Jeudi 7 février 2008

Au fil des années et de nos différents voyages en Grèce nous avons eu le plaisir de découvrir une trentaine d'îles en camping car.
Petit à petit je remonte dans ma mémoire et dans mes photos, archives ...
Vous pouvez déja y trouver l'article publié sur :
                                          Karpathos en 2005 
et les articles en préparation sur 
                                          Lemnos , Thassos en 2003
                                          Hios Chios et Lesvos en 2002
                                          iles Ioniennes Zante Céphalonie Leucade en 2000
                                          iles Dodécanèses Rhodes Kos Kalymnos Nisyros Patmos en 1998
                                          ile de Samos en 1996 au retour d'un voyage en Turquie
                                          Cyclades Syros Paros Milos et Sifnos en 1995
                                          Cyclades Santorin Naxos Amorgos Mikonos Delos en 1991
                                          Crète en 1990

Texte et image non terminé 

Si vous désirez voir des photos cliquer sur le lien diaporama ci-dessous

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Céphalonie

Argostoli, la capitale de l'île Céphalonie, a été détruite lors d’un tremblement de terre en 1953, il reste peu de chose, juste un ou deux monuments, le pont arqué s'étendant à travers la lagune et l'obélisque à son centre, qui commémore la date de sa construction.

Du côté Est de l'île on trouve Poros, Sami et Agia Efimia avec des plages de galets. Fiskardo, le port le plus au Nord de Céphalonie, a gardé sa couleur traditionnelle. Se trouvant en face et très près d'Ithaca, il est entouré par une épaisse clairière de cyprès

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Carte de Céphalonie
Nuit 4 aout Cephalonie Katokatelios en bord de plage   1394km
Nuit 5 aout Poros Plage à l'extrémité nord de la ville      1462km
Nuit 6 aout Assos à l'extrémité de la presqu'île              1528km
Nuit 7 aout Fiskardo Plage coté nord Emblisi beach       1550km
Nuit 8 aout Petani Plage                                              1627km
Nuit 9 aout Mega Lakos au sud de Lixouri Plage Eau Douches 1686km
Nuit 10 aout Katokatelios Plage       1754km
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Ne cherchez pas ce village sur la carte c'est une petite partie du décor du film
Nuit 11 aout Sami Plage Antisamio Tournage film "Capitaine Corelli" 1842km Photo ci-dessous
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LEUCADE  ou LEFKADE
Leucade est une grande île verdoyante. Elle est intéressante à plusieurs titres : paysages saisissants avec de belles falaises de craie blanche, montagnes couvertes de pins et d'oliviers, superbes plages aux eaux cristallines turquoise, villages authentiques et pittoresques...
Située entre Ithaque et Céphalonie, l'île est très proche du continent, elle est rattachée au continent par des ponts étroits; c'est la seule île de la mer Ionienne qui peut être jointe par la route.
L'île possède une magnifique chaîne montagneuse verdoyante, dont le point culminant dépasse les 1000 mètres! Ce sont cependant ses superbes falaises de craie blanche qui font sa célébrité. Certaines d'entre elles tombent à pic dans la mer... undefined



Carte de Leucade undefined
Nuit 12 aout Leucadeextrémité presqu'île en face de Nydri    1898km

Nuit 13 aout Leucade Gyalos bord de plage ***     1966km undefined



























Nuit 14 aout Lefkade bord de plage Mylos à coté des moulins    2027km undefined



























Nuit 15 aout Psathopirgos bord de mer Douches        2231km

Nuit 16 aout sur bateau Pasiphae                                   2252km

Nuit 17 aout au col du Montgenevre                                2903km

                                           Arrivée 3140 km parcourus

.

 

Iles Ioniennes Zante Céphalonie Leucade    Août 2000

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Départ le 28 juillet à 14h30
Arrêt pour la nuit sur un parking d'autoroute en Italie avant Reggio aprés 593 km
Le 29 juillet nuit à Ancone sud sur la route Sirolo avant le village de Poggio en haut de la colline 960km
Le 30 juillet nuit à bord de l'Ikarus 985km

Nuit du 31 juillet à Kalogria en bord de mer aprés 4 à 5 km de pistes et au total 1039 km
Point d'eau sur la plage
Nous prenons le bateau à Killini pour aller sur Zante, nous avons décidé de faire ces îles dans le sens des aiguilles d'une montre. Sachant que Leucade est reliée par un pont, nous n'aurons pas la contrainte de bateau au retour.
Nuit du 1 aout à Kalamaki en bord de mer dans une impasse sur un petit parking de la plage 1151km

ZANTE  ZAKINTHOS
C'est la plus méridionale des îles  avec des paysages verdoyants et de très belles plages de sable blanc ou doré aux eaux cristallines. Sur certaines d'entre elles, viennent se reproduirent des tortues Caretta-Caretta.
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Ballade sur la pointe, chapelle
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Ensuite nous  allons sur une plage très connue pour sa photo du bateau échoué
En effet, l'île est en notamment connue pour sa plage « navagio », dans une crique entre deux falaises, sur laquelle trône une épave de bateau littéralement déposée à quelques dizaines de mètres de l'eau
Le nord de l'île, au paysage rocheux abrite les « caves bleues », à savoir des grottes géologiques creusées dans la falaise où l'eau est d'un bleu remarquablement clair
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Nuit du 2 aout à Agios Nikolaos (Port le plus au nord) sur le quai   1216km Photo ci-dessous
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Nuit 3 aout : Agios Nikolaos   1312km Photo ci-dessous
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CEPHALONIE    
(ou aussi Kefalonia)
La plus grande des îles Ioniennes, Céphalonie est une terre de contrastes. Il ne faut pas manquer la vue du château d’Assos
Au sommet du millitorr Enos (1.628 mètres au-dessus du niveau de la mer) ses pentes sont couvertes de grands cèdres et de sapins
Sur d'autres parties de l'île nous découvrons des plantations remplies d’oliviers ou orangers et des flancs de coteau plantés de vignes. Les plages d'or stupéfiantes avec des criques profondes, les eaux turquoises , les rivages rocheux ou grottes sont les souvenirs de cette île.
Par alain26 - Publié dans : Grèce en CC Zante Céphalonie Leucade - Communauté : virées en camping-car
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Dimanche 10 février 2008
Libye en février mars  2004

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http://picasaweb.google.fr/26alain26/Lybie2004/photo#s5164954657918596562

Lorsque nous avons annoncé que nous allions en Libye, nous avons entendu beaucoup de réactions du genre : c'est possible? Vous n'avez pas peur ! Vous êtes fous !! ...et sûrement bien d'autres choses.
Nous avons fait le choix du Nord pour cette première visite en Libye:  ses nombreux sites, quelques uns sont les plus beaux sites archéologiques d’Afrique.
(le prochain voyage dans ce pays sera le désert  Libyen).

Il est difficile de résumer des siècles d'histoire de ce pays.
La Libye a vu le passage de nombreux pays colonisateurs; les Grecs vers 600 av JC, ensuite les Phéniciens, accélération avec la mainmise romaine, succession d'empereurs, les grecs reviennent sur Cyrène. Tripoli est occupé par des espagnols qui la cèdent aux chevaliers de Malte, enfin en 1911 l'Italie débarque à Tripoli, en 1951 l'indépendance est proclamée et, en septembre 1969 de jeunes officiers prennent le pouvoir et proclame la République. 

Ci-dessous, principaux points des visites et en fin d'article Informations pratiques
Passage de la frontière entre Tunisie et Libye
CYRENAIQUES

Ptolémaïs  est l'une des anciennes capitales de Cyrénaïque jusqu'en 428. Nous commençons par la visite du musée, et sommes déjà surpris par les mosaïques présentées

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Ce site est surtout connu pour ses immenses citernes d’eau qui étaient alimentées par un labyrinthe de galeries longues de près de 30 kilomètres. undefined
 









Les citernes d’eau de Ptolémaïs étaient les plus grandes d’Afrique. La basilique byzantine est aussi très bien conservée, comme le somptueux palais des colonnes undefined
 

Cyrène
Malgré une longue présence romaine,Cyrène a conservé intacte son empreinte grecque. Deuxième site archéologique après Leptis MagnaCyrène est à plus de 1500 kilomètres de Tripoli, en direction de l’Egypte. 
Création par les Grecs,  si on juge de l’ampleur des travaux réalisés,ils n’ont pas chômé  en particulier le grand temple de Zeus, plus grand temple grec d’Afrique (70 mètres sur 31 mètres, soit aussi grand que le temple de Zeus à Olympie).
Mais on peut aussi admirer : Le Temple de Déméter ,les Propylées et le Théâtre avec son mur de protection 

Apollonia
C'est l’ancien port grec de Cyrène (qui se trouve à 20 kilomètres). Nous sommes à mi chemin entre Benghazi et Tobrouk . undefined  La ville a connu son apogée au 5ème siècle : le palais byzantin en témoigne comme la basilique orientale et l’acropole.
Enfin, le théâtre, aujourd’hui parsemé de fleurs, vaut le détour avec sa vue sur la mer undefined
       
Nous prenons la route pour un long trajet dans le désert  850 km ; en cours de route un petit arrêt nous permet de voir les restes d'un monument que Mussolini a fait construire: un arc de triomphe (démonté aujourd’hui photo ci-dessous)) undefined














Leptis Magna
 
Leptis Magna est sûrement une des plus belles villes romaines de la côte méditerranéenne,aussi bien par l’étendue de son site que la conservation exceptionnelle de ses monuments. 
Fondée au premier millénaire avant J.C, ce port phénicien, situé à 125 kilomètres de Tripoli,devint aussi important que celui de Carthage à cette époque
, c'était la ville de Septime Sévère.
Leptis Magna est en effet désormais inscrit au patrimoine mondial de l’humanité (en 1982)
Les thermes d’Hadrien, entièrement recouverts de marbre et de granit, sont un des monuments majeur .Ils étaient les plus étendues de l’Empire après celle de Rome. (avec Frigidarium = Froid    Tepidarium =Tiède  Caldarium= Chaud  avec système de chauffage souterrain)

On peut 
aussi apprécier la visite des monuments tels que la place polygonale, la voie à colonnes, le nouveau forum, ainsi que la basilique, le théâtre superbement décoré, le cirque arène où 23 000 personnes pouvaient assister à des courses de chars. 
Bien sur l'arc de triomphe situé au carrefour des routes : Cardo Maximus   Nord Sud et Decama Maxima  Est Ouest se remarque dés l'arrivée sur le site.
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            Grande Nymphée 2 étages = Fontaine communale (photo ci-dessus)
            Basilique dallée de marbre avec  40 colonnes 8 pilastres finement sculptés Travaux Hercule
            Forum 132 m x 80 m têtes sculptées
            Plaque de rue = lupanar pour ne pas dire b....l (photo ci-dessous) undefined
            Le marché de César aux tissus, poissons est également à voir sur ce site.
            Théâtre découvert avant 2 éme guerre mondiale, un des mieux conservé du monde romain undefined
           Le  Musée, les Arénes, le quai de l'ancien port et une Villa Romaine sont aussi des lieux à voir dans l'immensité de ce site.
Zliten
 La mosquée de nuit qui est la plus belle de Libye undefined ,mosquée de Sidi Abdal'Salam Al-Asmar, saint du XVIème siècle a la particularité d'avoir été décorée de fines céramiques par des artisans marocains
Tripoli
Bien entendu,il faut voir l’Arc de triomphe de Marc Aurèle, undefined la Mosquée Gurgi, le musée, pour apprécier l'atmosphère de Tripoli il faut se promener, à pied, dans les petites rues voûtées et charmantes de la vieille ville où le temps semble comme suspendu. On peut, après avoir apprécié l’accueil courtois des marchands du souk (aucun forcing ici !), déguster un bon café « arabe » accompagné d’un « narguilé » dans les cafés populaires. 
Les mosquées, sont à visiter pour y goûter l’espace de quelques instants, l’atmosphère apaisante de ces lieux de culte où tout le monde est bienvenu (à condition de respecter la tenue vestimentaire adéquate). 
 

       
Sabratha
Mausolée punique ,Temples Sérapis,Temple de Liber Pater (hautes colonnes), la  Basilique, les Thermes avec naïades

Ancien comptoir carthaginois (fondée au VIème siècle av. J.C), Sabratha est à 70 kilomètres de Tripoli. Inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1992, le théâtre romain est son joyau. Il compte parmi les plus beaux et les mieux conservés d’Afrique. C’est aussi un des plus grands puisque 5000 spectateurs pouvaient s’y rendre (alors qu’aujourd’hui la capacité est de 1600 personnes). Son mur de scène s’étale sur 3 étages. Le clou du spectacle : le théâtre donne sur la mer.

A 500 mètres du théâtre se trouvait l’amphithéâtre qui pouvait accueillir jusqu’à 10 000 spectateurs, venus assister aux combats de gladiateurs. Mais on peut admirer de trés nombreux monuments: 

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Nous effectuons le retour en passant par la Tunisie et Djerba
 
INFORMATIONS PRATIQUES en 2004 depuis ?
 
Formalités
Séjour < 3 mois : passeport valide 6 mois après le retour, sans visa israélien. traduit en Arabe
Visa obligatoire. 
Douane : interdits à l'importation : alcool, produits à base de viande de porc. 
Livres, magazines et vidéo seront confisqués si jugés non recommandables.
Police touristique
Obligation d’avoir un accompagnateur touristique pendant tout le circuit (surveille de loin, fait les formalités lors des nombreux contrôles routiers)
Conduite dans le pays :
 Un permis de conduire national est suffisant.
 Vitesse max : 130 km/h (autoroutes), 110 km/h (nationales) et 60 km/h (ville).
Taux d'alcoolémie au volant : limité à 0 g/l.
 Règles à respecter :
 La consommation d'alcool est interdite par décret.
 La Lybie étant un pays islamiste, abstenez vous de manger, boire ou fumer en public pendant le Ramadan, et adoptez une tenue décente
 
Généralités
Capitale : Tripoli
Langues usuelles : Arabe, Anglais, Italien
Nbre d.habitants : 5,8 millions
Décalage horaire : + 1 heure en hiver
Climat : 2 types de climat : de type méditerranéen sur la région nord côtière, de type désertique pour le centre et le sud.
Courant électrique : 240 Volts, prises de 2 et 3 fiches.

Prestataire
Notre guide super sympa avait pour projet de monter une agence, depuis notre circuit celle-ci existe, vous pouvez le contacter sur:
Mustafa ELACHGARE  Directeur Général de DESTINATION LIBYE VOYAGES
Hay Alandalous Wahat Business Centre à Tripoli LIBYE
Tel: + 218 21 477 98 54
Fax: +218 21 477 98 34
Portable: 00218.91.383.42.93
Site Web: www.dlibye.com
Email : mustafa@dlibye.com



Par alain26 - Publié dans : Libye
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Vendredi 20 juin 2008

BOLIVIE  

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        http://picasaweb.google.fr/26alain26/BolivieMaiJuin2008/photo#s5213255901578008066


Quelques informations:
Au "centre ouest" de l'Amérique du Sud, ce pays sans débouché sur la mer
a une superficie de  1 099 000 km2 pour 8 858 000 hab.

Notre petit tour en Bolivie s'intègre à un circuit Pérou et Bolivie: Début au Pérou à Lima, descente vers le sud par le bord du Pacifique, avant de se diriger vers Puno, le lac Titicaca et passage en Bolivie (voir article Pérou)

Avant de passer la frontière nous effectuons un peu de change, les courtiers ont pignon sur rue et il y a du choix, concurence oblige tous au même taux !!















PEROU - LA PAZ
Nous commençons notre périple en Bolivie par un repas pique-nique sur les bords du lac
Titicaca, face à la Cordillère des Andes enneigée:une splendeur
.
Notre première visite en Bolivie sera le site archéologique de Tiahuanaco, à 72km de La Paz.
On considère que c’est le berceau de l'humanité américaine et l'une des 
cultures les plus
anciennes d'Amérique.
Les églises et constructions comprennent : le temple de Kalasasaya, où l'on trouve les oeuvres
les plus
importantes des
Itiahuanacotes, telles que la Porte du Soleil, les monolithes Ponce et
Fraile, la pyramide d'Akapana.

Tihuanaco est le site précolombien le plus prestigieux de la Bolivie
,

à quelques kilomètres du lac Titicaca.
Bien qu'il y ait beaucoup de divergences concernant l'interprétation
de ses monuments, tout le monde voit en Tihuanaco l'expression

la plus élevée de l'empire Aymara. Cet empire vit le jour 600 ans
avant JC et entra en décadence vers le XII ème siècle.

Sur le site qui occupe 420 hectares, dont seuls 16 ont été dégagés.

Parmi les monuments les plus impressionnants figurent :
La Porte du Soleil, La Porte de la Lune, 
Le Temple de
Kalasasaya, construction semi souterraine et la Pyramide
de terre
Ocapana
.




A gauche le Temple
de Kalasasaya et à droite un des monolithes.

















L’arrivée à La Paz par le haut c'est-à-dire par
El Alto est inoubliable.
C’est la capitale la plus haute du monde
située à 4100 m.

La ville basse se trouve 1000 m plus bas,et ce
dénivelé se fait sur quelques km seulement.

Cette  arrivée restera un grand moment pour tous ;
par sa situation à plus de 4000 mètres d'altitude
et sa topographie
,
La Paz, est unique.

On est surpris de découvrir cette vallée monumentale
entourée de montagnes :
le Hururata, le Huayna Potosi et le Illimani
.



Une petite visite du quartier à proximité de l’hôtel
(à 3600m) permet de confirmer : nous sommes
très prés du centre historique de la ville.


Notre dîner sera composé de lamas et de truites du lac.



LA PAZ
+ SUCRE 

 

Ce matin départ de l'aéroport le plus haut du monde (4100 m) pour prendre un vol vers Sucre (45mn),
le décollage nous  permet d’admirer cette capitale.

En fait la Bolivie possède 2 capitales qui se partagent les pouvoirs :
la ville de Sucre, capitale constitutionnelle
de la Bolivie, à 2 790 m d'altitude qui est considérée comme

le centre culturel de l'Amérique à cause de sa grande influence à l'époque coloniale.
Si La Paz est la capitale législative, Sucre (dont une large population d’étudiants) est
la capitale
administrative
de ce pays qui, avec l'absence de façade maritime handicapant son économie, tire
ses ressources principales des mines (or, argent, étain) et
de l’élevage.

 

Après le déjeuner visite de la ville, de la place d’armes (où se situe notre hôtel), du musée du
textile, du monastère, de l’école San Bosco et ses terrasses,et de la  cathédrale.

























































Au cours de notre souper en ville nous avons l’agréable surprise de notre rencontre avec le groupe
de musiciens très sympathique «  Grupo Wasinan » qui ne chantera et ne jouera que pour nous
(groupe déjà venu en France et dans bien d’autres pays).

 

  SUCRE / POTOSI / SUCRE (332km)
Départ matinal pour Potosi, ville située au pied du Cerro Rico (« Montagne riche »), dont le sous-sol,
riche en minerais d’argent, constitue le support économique du pays.

Potosí est une ville qui se trouve à une altitude de 4 070 mètres. Les mines sont exploitées depuis
5 siècles, mêmes si elles sont bien moins productives aujourd’hui.

 

Notre premier arrêt sera pour acheter un peu de dynamite, des feuilles de coca, quelques détonateurs, cordons…
juste de quoi faire un beau feu d’artifice !! ,
- non cela est prévu en tant que dons aux mineurs et à leur protecteur El Tio .


Notre deuxième obligation consiste à s’équiper de veste, bottes, casque et éclairage pour rejoindre les mineurs dans les profondeurs de la terre.

 

Au dernier moment, notre programme sera modifié car dans la première mine les travailleurs d’un autre siècle font claquer les explosifs, et dans la seconde nous aurons la chance ou la surprise d’assister et participer aux sacrifices des lamas.

 

Les mineurs travaillent sous forme de coopérative et décident au dernier moment de la date la plus favorable,
 au mois de mai pour procéder à ce rituel ou plusieurs lamas seront égorgés, un peu de sang est mis
sur nos visages.
Je ne peux refuser la proposition d’aider au portage d’un lama sur le lieu de « bénédiction »,
et après les chamans locaux, procéder moi aussi à ce rite en offrant au ciel, à la terre, aux mineurs
tous mes vœux pour qu’ils trouvent le bon filon !!

 

 

Après le déjeuner visite de la maison de la Monnaie dont la construction fut entreprise en 1572, en vue
de frapper la monnaie des colonies d'Amériques, à partir du minerai directement extrait à Potosi. La vieille
 ville fait partie de la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Potosi est une ville en partie éteinte, mais
la vieille ville coloniale garde le souvenir de sa splendeur passée.

Nous rejoignons Sucre ou il y a de nombreux défilés à l’occasion de la fête de la libération de la ville.
Dans la soirée nous allons déguster le chocolat Bolivien dans le cadre du festival du chocolat.

SUCRE / TARABUCO / SUCRE 

Nous partons à 65 km de Sucre,  pour voir le célèbre  marché haut en couleurs de Tarabuco et nous
n’allons pas être déçus. Tout d'abord, Martha souhaite une bonne fête aux mamans en offrant un cadeau chocolaté personnalisé à toutes, et cela nous a beaucoup touché.
. Nous voila sur le marché, c'est dimanche, c'est la fête,  le défilé. Les femmes indigènes avec leurs jupes et leurs ceintures tissées, et les vêtements des hommes sont les mêmes que ceux qu'ils utilisaient à l'époque des Incas. Ils portent des chapeaux de forme identique aux casques espagnols.































Des tissus magnifiques et une tradition artisanale intacte chez les habitants de la région. Ici, le  tissage
andin est une coutume millénaire, mais encore bien vivante. La grande majorité d'entre eux revêtent
le dimanche leur plus belles tenues traditionnelles, très différentes de celles de l'altiplano : superbes
 ponchos, chapeaux colorés, habillés de perles de toutes formes... très joli.

Le marché regorge de tissus tous plus
beaux les uns que les autres et d'une
quantité impressionnante. 

A gauche marchand de chaussures
garanties 100% pneus recyclés!!
                       










 


Mais c'est surtout le marché local qui nous attire, tous ces "étales" à même le sol recouverts de fruits et légumes, les bicoques pour manger, la rue spécialisée dans les offrandes à la Pachamama, l'autre dans les produits d'hygiène et d'entretiens, l'autre encore dans la quincaillerie.

Ci-dessous marchande de feuilles de coca (à ne pas ramener, détectée par les chiens comme une drogue)

C'est l'Amérique du sud que nous imaginions, avec ses marchés colorés, des mères qui portent
leur bébé enveloppé dans une couverture multicolore accrochée dans le dos sans oublier le chapeau
qui laisse dépasser deux longues nattes.
Un voyage dans le temps Discussion, achat, sourires... une tranche de vie, quoi !      
  

Notre repas pris dans un restaurant sera
animé par un musicien local très coloré
et typique
.
























Nous repartons vers Sucre avec un petit doute
« y aura-t-il encore des barrages des manifestants ?

Pourrons nous passer ?



Des habitants de Sucre, ont manifesté, et notamment empéché l'avion présidentiel de
se poser ce matin (il devait venir assister à la célébration de la fête de la libération ) ,
manifestation aussi contre l'achat du vote  des indigènes et aussi pour réclamer le retour
du gouvernement de La Paz dans leur ville.

Les milliers de manifestants se sont rassemblés devant le lieu où siège l'Assemblée constituante,
chargée de rédiger une nouvelle Constitution.


Tout se passe bien pour nous, nous allons nous promener dans la ville sans aucune inquiétude,
nous retournons au festival du chocolat…




 
SUCRE + LA PAZ

A 9h30 vol vers La Paz.



Visite de la Vallée de la Lune,
sur le bas de La Paz
(mais à plus de 3300m !!)
la route suit la rivière
Choqueyapu et atteint
rapidement le
fond de la
vallée.
Elle arrive à la Vallée de
 la Lune, peuplée de
centaines de pitons rocheux
filiformes, ouvragés comme
de la dentelle, sortes de
stalagmites en
plein
paysage magnifique crée 
par l’eau.


















Notre ballade nous fait découvrir ensuite les nouveaux quartiers résidentiels, la ville coloniale,
le Palais présidentiel, la place
Murillo et ses milliers de pigeons, l’église de San Francisco
avant les marchés de rue.


Sur les présentoirs on peut admirer les nombreux jupons et chapeaux que portent les Cholitas
(femmes traditionnelles).






Au marché aux sorcières
on trouve des plantes médicinales,
des animaux empaillés, ainsi que
toutes sortes d’objets très surprenants
pour nous.
On peut ainsi
dénicher au fil des étals
des crapauds séchés (symbolisant
la chance), des herbes de coca, des
potions mystérieuses et bien sûr des
fœtus de lamas symbolisant le passage
vers l’au-delà.
Ces fœtus servent aussi d’offrandes
à la Pachamama, (la Terre mère) et
ils sont par exemple
enterrés
sous les fondations d’une nouvelle maison
(pour avoir sa protection)





En soirée dîner folklorique dans une "Pena". (Au menu Lama séché ou steak  de lama : pas mauvais du tout)

























La diversité des danses de toutes les régions
de la Bolivie nous permet d’admirer la richesse des costumes, coutumes, musique et danses, spectacle très haut en couleurs et niveau.

 




















 
































LA PAZ
/ COPACABANA / PUNO 
Nous quittons La Paz pour rejoindre le Pérou, en cours de route passage du canal reliant le petit et le
grand lac du Titicaca par un bac (ou plutôt deux car un pour le bus et un autre pour les passagers !).





























Petit supermarché présentoir à proximité du bac !!!!

















A Copacabana nous visitons l'église de la Vierge Noire sanctuaire pour la Bolivie qui a donné son nom à
plusieurs sites d’Amérique du sud.  










































Nous prenons ici notre dernier repas en Bolivie.


Toujours à pied nous passons la frontière à Kasani, nos valises suivent sur des triporteurs !
Nous modifions une fois de plus l’heure aux montres, nous retrouvons notre
guide laissé il y a quelques jours.
















Pour suivre la suite de notre circuit voir les 2 articles sur le Pérou. 






    Notes personnelles  

Grâce à l’absence de tourisme de masse, la Bolivie a notamment su conserver intacts ses traditions et ses coutumes. Son folklore reste extrêmement vivace, dans toutes les régions et, plus étonnant, dans toutes les couches de la population sans distinction, de telle façon que danses et musiques ancestrales se perpétuent à l'occasion des nombreuses fêtes religieuses ou civiles .
On aime la richesse des gens et leurs cultures, l’harmonie des couleurs.
Elle est un de ces pays du bout du monde qui sont un hymne à l'aventure, aux rencontres authentiques et aux imprévus qui deviennent souvent nos meilleurs souvenirs... une fois rentrés !

Si vous désirez voir plus de photos de la Bolivie cliquer sur le lien ci-dessous pour lancer un diaporama
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INFORMATIONS PRATIQUES
Formalités: Pas de visa, pour un séjour inférieur à un mois, pour les français. passeport en cours de validité, valable encore 6 mois, est exigé.
Monnaie: le Boliviano, de nombreux établissements, acceptent le paiement en dollars et quelques uns en euros.
Horaires: En été: Six heures de décalage,il est 6 heures du matin en France, quand il est minuit en Bolivie
Langue: Espagnol, Quechua, Aymara
Internet: Nombreux cyber cafés, pas cher



Par alain26 - Publié dans : Bolivie - Communauté : Carnets-de-voyages
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Samedi 21 juin 2008

PEROU 1      

Petites informations générales 
SUPERFICIE TOTALE                           POPULATION
    1.285.218 km carrés.                              27 millions d’habitants dont 9 millions à Lima

Beautés des Andes est le nom de notre circuit au  Pérou et en  Bolivie qui forment une mosaïque étourdissante à vous couper  le souffle ( surtout à plus  de 4000mètres !!)  avec des richesses culturelles, humaines et des paysages extraordinaires.

Si vous désirez voir plus de photos cliquer sur l'appareil pour lancer un diaporama 



FRANCE PEROU  LIMA 

2h du matin ! C’est le jour J, nous partons direction Lyon St Exupéry, pour un vol vers:
Madrid (1H50), ensuite c’est vers Lima (environ 11 h50) la capitale du Pérou.

Arrivée à Lima, en fin d’après midi (avec le décalage horaire de -7h) nous filons à notre hôtel dans le quartier Miraflores.
Nous sommes accueillis par Martha de l’agence Solmartour et dégustons notre premier apéritif local et national : le pisco 


LIMA
/ PACHACAMAC / LIMA


Parmi les premiers levés (le décalage aidant), nous effectuons une petite ballade pour voir le Pacifique qui est à 10 minutes de l’hôtel. La ville de Lima est sur un plateau à une soixantaine de mètres au dessus du niveau de l’océan et ne pourrons pas toucher l’eau (pas d’accès piéton à cet endroit à cause des falaises).

Notre première surprise  est que la ville est envahie par la brume la majeure partie de l’année.
Le soleil à du mal à percer, le ciel est constamment gris, c’est un peu triste, même s’il n’y pleut pratiquement jamais.

Notre première visite est pour le site de Pachacamac.
Visite des ruines de ce centre religieux le plus important à son époque, situé
à 18km au sud de Lima,
sur la côte du Pacifique.
Les ruines du sanctuaire sont composées d'environ 15 pyramides
à degrés construites en adobe.
Ce matériau, constitué de paille et d'argile est peu coûteux et abondant et jouit d'une très grande
popularité au pays, depuis des siècles. De plus, les maisons d'adobe sont simples à construire
(aucune spécialisation requise) et sont à l'épreuve du feu. Cependant, l'adobe ne résiste pas aux
secousses telluriques.
 


Pour midi, nous rejoignons  la Finca Casa Bianca, une grande ferme écologique.
Là, nos très sympathiques hôtes Carmen et Ulysse nous démontrerons tout leur combat pour les produits bio et  l’écologie ; nous y découvrons les élevages de cochons d’inde (un plat national).
Notre déjeuner de spécialités locales préparées
à la ferme, cuisson par des pierres dans la terre entre des feuilles de bananiers nous permet de goûter aux patates douces (4 ou 5 parmi les mille qui existent), aux racines, au cochon d’inde, du chicharon (peau de porc grillée). Les cobayes consommés au Pérou sont d'une variété particulière appelée Cuy, déformation du mot cuijes ce qui nous a valu le plaisir de tous les jeux de mots possibles !!!!

A notre retour à Lima nous visitons le marché artisanal ou l’on peut trouver des produits
divers tels que céramiques, lainages, tissus, couvertures, sacs, bijoux en or et en argent,
pour l’instant pas question de se charger, nous aurons l’occasion de faire des achats lors
de notre circuit dans des lieux encore plus typiques.

LIMA

/ PARACAS / ILES BALLESTAS / NAZCA (444km)


Tôt le matin 4h, nous prenons la route Panaméricaine, bordée de belles dunes de sable et qui longe la
côte du Pacifique.


Nous découvrons également les nombreux élevages de poulets tout au long de la route.


A Paracas, un petit bateau nous emmène aux îles Ballestas  paradis des oiseaux, pour observer de près les multitudes de pingouins, pélicans, fous de Bassan, goélands, phoques, ainsi que le grand Chandelier dessiné sur le sable .  Cette figure énigmatique de 200 m taillée sur sable suscite toujours des interrogations.


 





Les Îles Ballestas sont couvertes de
« guano», déjections des oiseaux et engrais naturels, qui ont fait la
richesse de la région au siècle dernier. Des colonies impressionnantes de mouettes, de cormorans, mais
aussi d'otaries et de lions de mer nous attendent
à grands cris.





































Le Pérou est après la Colombie le pays qui a le plus d’espèces d’oiseaux !

Dans un véritable oasis au milieu du désert : Huacachina , (un petit lac entouré de dunes), nous
déjeunerons avec du poisson le Pelico, de la chicha (bierre de maïs).
Pour nous désaltérer nous n'apprécions pas trop la boisson appelée Inca kola qui est trop
sucrée à notre gout.


Nous continuons vers Nazca par une route  assez spectaculaire, entrecoupée de désert de sable, désert de
pierre, et des petits villages paumés sur une rivière pouvant permettre un peu d’agriculture.


Nous arrivons à Nazca. Le survol des lignes étant une option, c’est un minibus de l’aéroport qui viendra nous chercher à l’hacienda ou nous dormirons ce soir.


Le ciel est d’un bleu parfait, pas de vent et les couleurs de fin d’après midi sont belles. Nous effectuons le
survol (à environ 300 mètres d’altitude) des lignes de Nazca avec un petit avion à 5 places.

Les lignes furent découvertes en 1941 par un archéologue américain. Elles s'étendent sur environ 520km².
Le pilote suit une route qui regroupe les principales figures et s’incline à droite puis à gauche pour voir les différentes figures, qui ne sont visibles que du ciel.
Puisqu'il est impossible de les observer à même le sol, pour qui furent-elles tracées et par quels moyens ?
 la question est posée, plusieurs hypothèses :

Au début on croyait que ces lignes étaient le chemin sacré des Incas. On a ensuite déterminé qu'elles avaient
un sens du point de vue calendrier solaire; le mystère persiste encore. 

Que peut'on voir de là haut ?
L'astronaute, gravé sur le flanc d'une colline en pierre, le singe, la figure mesure 80m pour le corps et 30 pour la queue. Le chien, le condor lui mesure 136m. L'araignée mesure 46m. Le colibri est l'une des figures les plus marquées avec le perroquet, à côté de la panaméricaine, on peut observer 3 figures, un lézard, des mains et un arbre. ci-dessus l'araignée ci-dessous le colibri









































Le vol n’a duré que 40 minutes, il faut déjà rentrer, et laisser la place à d'autres et pour certains quelques minutes permettront aux estomacs de se remettre de leurs émotions !!

NAZCA / AREQUIPA (565km)


Ce matin nous partons à  7h30 vers Puerto Inka : un ancien port de pêcheurs Incas .
Puis nous prenons la direction de Challa en passant par le village fantôme de Tanaka
.
Un tracto pelle dégage la route de son sable pour  permettre le passage des véhicules.
(comme un déneigement chez nous avec le vent!!!)











L'eau du Pacifique est plus que fraîche!!

















Dans le village de Challa nous mangeons des poissons ( Pelico) des eaux froides du Pacifique.















Les taxis pour passagers ou marchandises sont à trois roues













Après la vallée de Ocona avec de belles vues panoramiques, et des cactus énormes.

Nous atteignons dans la soirée, Arequipa, située à 2 360m d'altitude, au pied de trois volcans, ses gardiens, le Chachani, le Misti et le Pichu Pichu.




Arequipa est la 2eme ville du Pérou a été fondée par l’inca Huayna Cápac qui donna l’ordre à ses guerriers de “Arequipay” (qui veut dire “restez ici”). Lors de la Conquête, l’espagnol Manuel Carbajal fonda de nouveau la ville, en 1540 en lui décernant le titre de ”Ciudad de la Asunción de Nuestra Señora del Valle Hermoso de Arequipa”, la très noble Ville de l’Assomption de Notre Dame de la belle vallée d’Arequipa.







Cette ville est une oasis au milieu d’un grand désert. Les Andes forment dans cette région un inextricable ensemble de volcans qui s’entrelacent créant ainsi une écologie et des paysages d’ombres et de couleurs diverses. Dans la vallée d’Andaguas, le décor est composé de nombreux volcans de hauteurs différentes et de beaucoup de sommets enneigés qui dépassent les 6.000 m d’altitude.

La ville est entièrement construite en pierre de lave blanche aussi nommée Sillar, d'où son surnom de « ville blanche ».


































La place d’Armes de nuit sera notre dernière sortie de la journée, mais cela valait la peine !

 

AREQUIPA / PUNO (230km

Nous commençons  la visite de la ville d’Arequipa par le Couvent Santa Catalina, le monastère possède 3
clôitres et environ 100 cellules distibuées en 6 rues et un passage .





























Au fil des années, le couvent s’est agrandi. Il occupe aujourd’hui 20.000 mètres carrés. A l’intérieur on trouve des ruelles, des cellules, des petites habitations austères, des chapelles, de merveilleuses peintures et des ornements religieux.







A gauche les lavoirs des soeurs (anciennes amphores cassées)





























Nous continuons la découverte de la ville d’un million d’habitants: la Plazza de Armas qui est fermée sur 3 côtés par des arcades, et de l'autre par la façade de la cathédrale. C'est la seule cathédrale ayant une façade tout en largeur.
Les arcades abritent au 1er étage des restaurants et des cafés.


Après le déjeuner direction Puno, en passant par l'impressionnant point culminant de notre circuit à 4 528 m.

L'Altiplano est vraiment un lieu magique, on se trouve à 4000m sur un plateau immense entouré par les cordillères. Ici l'échelle des distances est inestimable !

Parmi les cultures nous y trouvons la Quinoa (riz des incas)  que nous mangerons sous toutes les formes possibles : soupe, taboulé, gratins, desserts ....


















Le mal d'altitude (le soroche) se fait rapidement sentir, la tête tourne, et avons l’impression de planer,  maux de tête,  essoufflement.... Un remède efficace : Le maté de coca au petit-déjeuner. C'est une infusion de quelques feuilles de coca. Nous  faisons également comme les populations locales, nous mâchons des feuilles de coca contre ces méfaits.

Nous traversons  la réserve naturelle des camélidés ; cette famille comprend, actuellement, 4 espèces en Amérique du sud: Lama, guanaco, alpaga et vigogne.  Les vigognes (photo ci-dessous)  ne peuvent se reproduire qu'en liberté, les troupeaux appartiennent à un village, et ils sont marqués. Les paysans ne peuvent tondre les vigognes qu'une fois tous les 2 ans. La laine de vigogne est très contrôlée et est excessivement chère.

Le voyage se poursuit jusqu'à Lagunillas où se trouve le lac où l'on peut admirer quelques flamands.


Arrivée à Puno, à prés de 3 900m d'altitude, une soupe de frites au lait sera la bienvenue.

 

PUNO / DESAGUADERO / Bolivie LA PAZ  

Ce matin nous découvrons et longeons le fameux lac Titicaca (Titi = léopard ou chat félin et Caca= Rocher du Puma) le lac navigable le plus haut du monde, superbe sous le soleil, avec en fond les montagnes enneigées . Nous sommes à 3820 mètres au dessus du niveau de la mer (température constante du lac entre 9°et 11°).
D’après la mythologie la plus ancienne le lac sacré Titicaca est le lieu d’origine du Soleil et le berceau des races humaines aux premiers jours de l’humanité. Il est aussi le lieu de naissance des fondateurs de l’Empire et toujours selon la légende, c’est au fond de ce lac que le dernier Inca, afin d’éviter la rapacité des conquistadores, aurait jeté de fabuleuses quantités d’or.

Visite en cours de route, des villages de Juli et sa basilique cathédrale coloniale St Pierre, Pomata son église
St Jacques et le marché très typique de Tchakachaka.

















Ci-dessus: Moutons vivants sur le toit du taxi            et       ici  vente de laine

Nous passons la frontière pour la Bolivie, à pied vers midi car nous devons changer de véhicule, de guide et aussi de monnaie, sans oublier d’enlever une heure à la montre!!

Notre article ci-dessous se poursuit au Pérou mais entre temps nous irons découvrir un peu de la Bolivie.
(voir un autre article sur ce superbe pays : la Bolivie)

Nous voila revenus de Bolivie et c'est toujours à pied que nous passons la frontière
(à Kasani  cette fois ci) pour rentrer au Pérou, nos valises suivent sur des triporteurs !
Une fois les formalités effectuées au bureau de la "migraciones", nous modifions une
fois de plus l’heure de la montre, et nous retrouvons notre
guide laissé il y a quelques jours.


C'est au temple de la fertilité à Chucuito (20km avant Puno) que nous reprenons
notre circuit au Pérou, les photos ci-dessous expliquent le nom !  



























Nous admirons au passage la belle Kantuta (fleur symbole du Pérou et de la Bolivie) sur les bords de la route et du lac .(ci-dessous)



















A Puno, et pour un moment seuls, une promenade dans les rues de cette ville nous fait découvrir un marché couvert
.

 















PUNO / CUSCO (390km) 


Levé matinal pour prendre un bateau à moteur vers les Îles Uros sur le lac Titicaca.
Sur ces plateformes flottantes, construites avec les « totoras » (roseaux), qui abondent au bord du lac,
les Aymaras vivent dans des huttes en roseaux, c’est très mou pour marcher dessus, ils utilisent
des embarcations construites avec ces mêmes matériaux (les balsas). Ils continuent les traditions des
Uros et vivent de pêche, d'élevage de canards et poules d'eau apprivoisés et d'artisanat.

Les heures passées en leur compagnie sont très sympathiques  les communications se font avec des
gestes et des sourires (plus le guide bien sûr!).
Nous effectuons avec eux une petite promenade sur leur embarcation en roseaux.

Même si cette visite est très touristique, cela nous permet de participer au maintien de ces populations sur
ces îles évitant ainsi  d’augmenter les bidonvilles des grandes cités. Quelques chansons (françaises) et un
petit cadeau à chacun clôtureront ce passage parmi eux.

 

Départ vers Cusco et traversée intéressante des nombreux villages dont Juliaca- ville de la contrefaçon.
La route nous emmène ensuite par un col à 4300 m, ou commence la chaîne orientale des andes.

Nous longeons la rivière sacrée et admirons la beauté des patchworks des paysages andins dus aux
cultures à plus de 4000 mètres d’altitude. (photo ci-dessous)




































Au passage nous pouvons voir : le train le plus haut du monde, des bains d’eau chaude, des fabriques






































de briques, ainsi que les drapeaux rouges indiquant les maisons vendant la « chicha »
la bière de maïs.


Nous sommes toujours admiratifs devant les tenues très colorées des femmes, tantôt portant dans le dos
des provisions, tantôt leur bébé ; tout le long de la route, au bord
 les gens attendent le passage
des « collectivos » (mini bus taxi collectif) pour se rendre au marché.

L'Altiplano à cet endroit est plus fertile. On y voit de la culture céréalière. Il y a aussi pas mal d'élevage de vaches et moutons. La route est toujours bordée de ces petites maisons en briques de terre.

Plus on avance vers Cusco, plus les villages paraissent plus "riches" (tout est relatif), mais des maisons en dur, avec toit de tuiles apparaissent.

Il y a de l'eau… et donc de la verdure. Nous traversons des villages avec des marchés animés. La plaine est de plus en plus fertile et nous pouvons constater que le travail des champs, le battage du blé se fait à la main. Les femmes lavent le linge à la rivière et le font sécher sur l'herbe.
La vallée, qui arrive sur Cusco est très fertile, verte, avec
des forêts d'eucalyptus. Il y a une rivière qui court ce qui explique toutes ces cultures


Avant d’arriver à Cusco, nous pouvons voir les murs du « péage – contrôle » mis en place par les incas.
A Cusco 5 ème ville du Pérou, située à 3 400m d'altitude, dont le nom quechua signifie "le nombril du monde", u
n tour de ville de nuit nous fait découvrir cette ville très plaisante qui recèle beaucoup de vestiges coloniaux, de petites rues pittoresques, de boutiques d'artisanat. les murs Incas aux pierres taillées et ajustées au millimètre: du beau boulot, on se demande encore comment ils ont fait !

CUSCO / VALLEE SACREE / CUSCO    

 

Départ vers Pisac par la vallée sacrée des Incas, en cours de route, visite des sites
archéologiques des environs : Sacsayhuaman, K'enko, Puca Pucara et Tambomachay.







































Ci-dessus porte inca typique en forme de trapèze 

Le bus continue par la Vallée de l'Urubamba et la visite du marché
de Pisac avec du temps libre pour les achats.
On y trouve une grande variété d’artisanat : des vêtements en alpaga tels que pulls,
écharpes, ponchos, couvertures, tapisseries, des minéraux et des pierres semi précieuses,
des bijoux des sculptures en bronze et en pierre serpentine, des poteries , des instruments de musique ...

Nous verrons également d'anciens fours ou l'on continue de cuire le pain, les cuy .....







A  droite quelques jolies cuy ....



























 

 

 

 

 

 

 








Après le déjeuner dans un restaurant de la vallée avec notamment au menu graines de lupins, de la purée citronnée farcie à l’avocat.


Dans l'après-midi, visite du site archéologique d'Ollantaytambo, à  93 km au nord-est de Cuzco.






































La forteresse d’Ollantaytambo à flan de colline (130 marches) réuni un superbe site
archéologique datant de l'époque Inca, avec des terrasses de cultures, des maisonnettes,
un complexe religieux, et notamment l'impressionnant assemblage de 6 énormes et
pesant blocs de porphyre rose dans la partie haute de la structure.
Ceux-ci auraient été amené depuis le somment de la montagne de l'autre côté du
fleuve Urubamba. Ils furent hissés jusqu'à la partie haute de la forteresse, poussés
et tirés sur des plans inclinés par des centaines d'hommes.







































Le diner sera accompagné d'un spectacle folklorique dans un restaurant
typique dans le centre historique de Cusco.

 

 

  Nous aurons droit à quelques danses enflammées.....!!!!




Pour la suite de ce voyage voir l'article Pérou suite, il vous permettra de nous suivre vers CUSCO , bien sûr le MACHU PICHU ainsi que LIMA  

 

 

  et pour plus de photos vous pouvez aussi cliquer ci-dessous
http://picasaweb.google.fr/26alain26/PerouMaiJuin2008/photo#s5215059908972661314

 

Par alain26 - Publié dans : Pérou - Communauté : Carnets-de-voyages
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Lundi 23 juin 2008
PEROU    2

Cet article est la suite du premier chapitre de notre voyage au Pérou

Si vous désirez voir plus de photos sur le Pérou cliquer sur le lien ci-dessous pour lancer un diaporama
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CUSCO / MACHU PICCHU / CUSCO 


Départ de Cusco 3350m à 6h30 pour une journée consacrée au site du Machu Picchu. (Qui signifie vieille montagne)

130 km en car (1h40), ensuite encore 1h40 de train pour un trajet à travers le plateau d'Anta et la belle vallée d'Urubamba.
Arrivée à la gare du village d'Aguas
Calientes 2060m  ou nous prenons un minibus navette qui grimpe une route escarpée en épingles à cheveux jusqu'à l'entrée des ruines à 2 400m d'altitude sur le versant tropical des Andes.




A droite photo de la piste partant vers le Machu Pichu









Nous apercevons l'incroyable silhouette du Huayna Pichu (jeune pic), la montagne pyramidale reproduite dans toutes les brochures. Elle est d'une beauté à couper le souffle. Le nom du Machu Pichu (vieux pic), la montagne voisine a été donné à la forteresse au début du siècle.


Un sentier et des escalieers nous emmène sur le haut du site  (Comme il est conseillé de le faire), et là le mot EXTRAORDINAIRE, le rêve accompli …. Et presque les larmes aux yeux . Nous sommes pris par l'atmosphère grandiose et mystérieuse du site.

On ne se lasse pas d'admirer.
Ensuite, nous visitons le site avec un guide pendant presque 3 heures : très intéressant.
Puis quartier libre ; nous en profitons pour remonter tout en haut
et admirer encore et encore cet endroit extraordinaire

Le Machu Picchu, merveille mondiale (qui a la particularité d'avoir 2 inscriptions au patrimoine de l'UNESCO), c'est le plus grand attrait touristique du Pérou.
Cette citadelle sur les nuages démontre la sagesse de la culture Inca qui a construit toute 
 une ville avec pour base de pierres gigantesques dans un endroit très difficile à accéder. Bien que les Incas ne connaissaient pas la roue et qu'il n'y a pas de traces de carrières à des kilomètres à la ronde, on se demande encore comment ils ont pu transporter ces pierres de plusieurs tonnes.


Le Macchu Picchu est composé de deux grands secteurs : l’un agricole, formé principalement par des plates-formes et des enceintes d'emmagasinage d'aliments, et l’autre urbaine, marquée essentiellement par la zone sacrée, avec des temples, des places et des mausolées travaillés avec un très haut niveau de finition.






































Ci-dessus partie  urbaine, marquée essentiellement par la zone sacrée, avec des temples, des places et des mausolées travaillés avec un très haut niveau de finition et ci-dessous temple avec la caractéristique de l'inclinaison des murs et la forme en trapèze des fenêtres





Fontaine sous le Temple du soleil 



A droite partie agricole, formé principalement par des plates-formes et des enceintes d'emmagasinage d'aliments






























Au terme de la visite guidée nous aurons le plaisir de retourner au sommet de la cité pour profiter, admirer calmement, sereinement ce site grandiose ou l’on ne peut rester 
indifférent devant cette œuvre humaine.

 

Après la visite de la cité Inca intacte et si longtemps oubliée, sur le flanc du "Vieux Pic", le Machu Picchu, nous descendons en navette sur Aguas Calientes pour y déjeuner dans l’après midi .




















Le retour se déroule comme prévu, train + bus et arrivée à l’hôtel vers 21H45, un peu crevés mais heureux !  le soleil et pas une goutte d’eau pour la journée, un vol de 2 condors sur le Machu Pichu en cours de visite en prime, ce qui est très inhabituel !!!!

A droite gare de Aguas Calientes et vol du condor ci-dessous


 









CUSCO
 

Ce matin, visite de la ville: le couvent de Santo Domingo, qui s'élève sur l'emplacement de l'un des plus beaux lieux de l'Empire Inca, le Coricancha ou 
Inticancha, le "Temple du Soleil", dont subsistent miraculeusement conservés plusieurs bâtiments d'une authentique beauté retrouvés grâce au dernier tremblement de terre
de 1950.                                                                                                                                                          








































Les temples incas étaient recouvert de plaque en or et notamment le temple du soleil à Cusco.




























Nous avons de la chance, sur la place aujourd'hui ily a une procession. Des personnes pieuses de toutes les paroisses de Cusco viennent porter leur saint ou la vierge, pour les festivités du Corpus Christi.






















Notre promenade dans les rues  de Cuzco nous permet d'admirer les nombreux balcons en bois et nous emmenera bien sûr vers la pierre à 12 angles.  (photo ci-dessous)
































De par son mélange des styles incas et coloniaux, Cuzco est une superbe et agréable ville . Nous étions  toujours en admiration pour les murs incas aux pierres si finement ajustées, et qui ont su résister aux conquistadores, au temps, et aux tremblements de terre.















La Cathédrale, la Plaza de Armas d'une singulière beauté, qui fut la place sacrée de la capitale Inca
cette vaste place rectangulaire est bordée d'églises, d'anciennes résidences avec balcons, des boutiques, des restaurants, des arcades. Aujourd’hui
 il y a un défilé de groupes de différentes provinces à l’occasion de la fête de la pomme de terre : danses, musique, costumes…

Nous déjeunons dans un restaurant aux premières loges  pour le défilé, au menu entre autre de l'alpaga,
L'après midi est libre mais  une grande partie du groupe ira visiter une fabrique d'argent et d'or. Après les achats, nous consacrerons le reste du temps à flâner dans cette belle ville de Cusco, à refaire les ruelles. Nous irons jusqu'au belvédère qui domine la ville,
ainsi qu'au marché bien sûr.
la soirée et le repas du soir se passe à l'hôtel.Il faut faire les valises pour quitter la montagne.






























CUSCO. LIMA.
   


Ce matin direction l'aéroport pour prendre un vol (Chilien sur un vol intérieur au Pérou !) vers Lima.

Nous déjeunons au restaurant, l'après-midi sera consacrée à la visite du musée de l'Or. Il s'agit d'une superbe collection privée d'orfèvrerie pré hispanique. nombreux objets en or, en alliage de cuivre et d'argent : colliers, bracelets, bagues, diadèmes, couteaux, statuettes, Il existe également une collection très importantes d'armes et d'uniformes .
































Quelques courses dans les galeries marchandes pour terminer la journée, mais attention, va- t on pouvoir fermer les valises ??? 
Le soir nous dînons dans un restaurant avec vue sur le Pacifique, la classe !!!!!

 

LIMA + Espagne + France 


Le matin, visite de Lima ville coloniale: la Place d'armes aux proportions imposantes, avec ses balcons en bois, ses arcades à l'ancienne, sa verdure et sa fontaine centrale. Elle est bordée, sur 3 côtés, par trois des principaux édifices du pouvoir péruvien :

L’hôtel de ville, le Palais du gouvernement, splendide bâtiment blanc pseudo-colonial ou nous pouvons assister à la petite relève de la garde, et le Palais de l'Archevêché.

























La Cathédrale de Lima :concue entre 1625 et 1649  elle fut reconstruite après le séîsme de 1746. Elle contient entre autre, le tombeau de Francisco Pizarro (fondateur de Lima) L'intérieur : les colonnes sont en bois et non en pierres.Cette particularité a permis à la cathédrale de résister aux tremblements de terres très fréquents.

 
 
 
 
 
 
 
 
 












Intérieur de la cathédrale construite en bois































 Continuation par la visite à l'église de San Francisco, son couvent, sa bibliothèque  (de magnifiques livres dépérissent faute d'argent) et ses catacombes.

C'est un véritable joyau architectural de Lima, il vaut le détour pour son cloître aux  superbes céramiques sévillanes, des plafonds mauresques et trois séries de catacombes (plus de 70 000 sépultures)
Un petit tour près de l'ancienne gare, la plaza San martin, ainsi qu'au vieux bistrot des années 30 pour y déguster une dernière chicha terminera cette visite.




































Après presque 3000 km parcourus en bus, 3 vols intérieurs + le vol à nazca,  le train pour Machu, les bateaux pour les iles et le lac, c'est déjà le repas d'adieu au restaurant à Lima, une petite salle rien que pour nous, un beau cadre, dernier bon repas, dernier pisco !!!!  il faut se séparer, du groupe,  du Pérou, de la Bolivie, dur dur mais convivial, nous y remercions particulièrement Martha.
L'après - midi  transfert à l'aéroport, formalités d'enregistrement et embarquement pour un envol à 20h (locale) à destination de Madrid.

 

 

Espagne FRANCE. 


Arrivée à 14h25 (locale) à Madrid et à 19h40 à Lyon
, tous les horaires sont respectés.

 

NOTES PERSONNELLES

Nos remerciements vont à l'ensemble de l'équipe de Solmartour : les guides : Félix - Félipe - Esteban -  Joseph ...pour ne citer que les principaux, et les chauffeurs,  que nous avons eu tout au long de notre parcours.

Un grand merci à Martha  notre sympathique  guide-accompagnatrice.
Vos qualités humaines, professionnelles, votre parfaite organisation, votre passion pour vos pays, ont permis que notre rêve se transforme en un voyage magnifique et très réussi. 

De part la grande variété de ses paysages, son peuple aux traditions millénaires et ses énigmatiques civilisations Inca et précolombiennes, le Pérou est une destination passionnante d'Amérique du sud.
Bien sûr, tout le monde ou presque a entendu parler de Cuzco -la cité des Incas- du Machu picchu -la cité perdue- les lignes de Nazca (seulement visibles du ciel), le lac Titicaca et tant d'autres sites dont la simple évocation du nom nous renvoie vers nos rêves d'enfants ... ou d'adulte fasciné par le mystère qui entoure encore et certainement pour longtemps ces civilisations disparues.
Disparues !? pas vraiment ! pas encore du moins. Le peuple issu de ces civilisations est toujours présent avec ses traditions, sa langue, sa gentillesse, et en donne un témoignage vivant et quotidien ...
Ce site a pour but de vous faire découvrir ou mieux connaître ce merveilleux pays qu'est le Pérou et vous donner envie d’aller à la rencontre de sa population sans qui le Pérou ne serait pas tout à fait le Pérou.

Pour notre part, nous en revenons la tête pleine de bons et beaux souvenirs.
Le cercle de connaissances des pays, des hommes s’est agrandi comme celui des amis avec qui nous avons partagé ces journées intensives de découverte de ces contrées d’Amérique du sud

 Si vous désirez voir plus de photos sur le Pérou cliquer sur le lien ci-dessous pour lancer un diaporama
  http://picasaweb.google.fr/26alain26/PerouMaiJuin2008/photo#s5215059908972661314

INFORMATIONS PRATIQUES

Formalités: Pas de visa, pour un séjour inférieur à un mois, pour les français. passeport en cours de validité, valable encore 6 mois, est exigé.
Monnaie: 
le Nuevo Sol, de nombreux établissements, acceptent le paiement en dollars et quelques uns en euros.
Horaires: En été: Sept heures de décalage,il est 7 heures du matin en France, quand il est minuit au Pérou
Langue: Espagnol,
Internet: Nombreux cyber cafés, pas cher
Nous avons toujours bu de l'eau en bouteille, mais nous nous lavions les dents avec l'eau du robinet. Nous avons mangé de nombreux fruits à peau délicieux, sans problème.





 
Par alain26 - Publié dans : Pérou - Communauté : Carnets-de-voyages
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Jeudi 18 septembre 2008

Ceci est la première partie de l'article sur la Sardaigne 
Aller retour au départ de Valence Drôme  
3372 km dont 2170 km en Sardaigne 


Par sa superficie d’environ 24 000 km2, la Sardaigne est la deuxième île de la Méditerranée (après la Sicile).1.6 millions d’habitants sur l’île dont 160 000 à la capitale Cagliari.

Elle s’étend à l’ouest de la péninsule italienne. Elle offre: une myriade de plages blanches,plus ou moins vastes, baignées par une mer bleue azur, limpide, magnifique, un intérieur des terres de beauté, très peu de sites antiques, une facilité d'accès , et une cuisine délicieuse.

Maquis boisé, lentisques, oliviers sauvages, bruyères, arbousiers, chênes verts, chênes lièges, châtaigneraies, vignes, figues de barbaries couvrent en grande partie l’arrière pays, et aussi de belles pinèdes sur le littoral.

 
Drapeau Sarde modèle non officiel ( bandeau sur les yeux, anneaux oreilles...: C'est en 1952 que l'emblème devient par décret, le symbole officiel de la Sardaigne. Et la Loi régionale du 15 avril 1999, a soulevé le bandeau sur le front des maures, pour des raisons diplomatiques.

 

Rappel : Nous pratiquons le camping car depuis plus de 20 ans et sommes plutôt adeptes des pays du sud : la Turquie 2 fois, la Grèce plus de 10 fois (visite d’une trentaine d’îles), mais aussi Irlande, Portugal, la république tchèque, et après l’Albanie en 2007 (vous pouvez trouver tous les récits sur Internet),  notre choix de cet été 2008 s’est porté sur l’Italie et plus précisément la Sardaigne.

Rappel : Nous pratiquons le camping car depuis plus de 20 ans et sommes plutôt adeptes des pays du sud : la Turquie 2 fois, la Grèce plus de 10 fois (visite d’une trentaine d’îles), mais aussi Irlande, Portugal, la république tchèque, et après l’Albanie en 2007 (vous pouvez trouver tous les récits sur Internet),  notre choix de cet été 2008 s’est porté sur l’Italie et plus précisément la Sardaigne.

Pour ce récit, il n’est pas question de faire un guide touristique, mais seulement donner des informations, des idées, quelques trucs … à d’autres campings caristes tentés par la Sardaigne.

                                En fin d'article : Notes personnelles et informations pratiques   

Si vous désirez voir plus de photos sur Pise cliquer sur le lien ci-dessous et vous pourrez voir un diaporama de Pise
http://picasaweb.google.fr/26alain26/ItaliePise2008#slideshow/5249656434554669154

Si vous désirez voir plus de photos sur la Sardaigne cliquer sur le lien ci-dessous et vous pourrez voir un diaporama 
http://picasaweb.google.fr/26alain26/ItalieSardaigne2008#slideshow

Samedi 9 août 2008    

Valence (26) – Col de l’Arche (04)       258 km

Il est 11h, le véhicule est chargé, il indique 42009 km au compteur, direction l’est de la Drôme, Barcelonnette et le col de l’Arche. Un petit détour avant le col par le vallon du Lauzanier (une dizaine de km A/R) pour donner à manger aux marmottes (fruits, légumes, pas de gâteaux)
Vers 17h15 au col (qui est (était ?) aussi la frontière) une petite laine se supporte, ce soir nous sortirons les duvets !!

Nuit calme (sauf quelques jeunes italiens qui fêtent sûrement des médailles au JO), pour nous, à entendre les résultats, nous sommes à l’eau !!

Col de l’Arche 1991 m

 

Dimanche 10 août 2008

 

Col de l’Arche (04)  - Pise Italie    397km

Après une nuit fraîche, c'est phares allumés (obligatoire en Italie) que nous  repartons du col de l’Arche vers 9 h, objectif de la journée : Pise.
A midi, nous mangeons à côté de Savona, vers Varazze. Quelques difficultés pour stationner, c’est dimanche et tout le monde est à la plage.
Nous sommes passés par Cunéo, Mondovi, Ceva.
L’après midi, nous longeons la côte très escarpée, de belles demeures dominent la mer.
Nous prendrons l’autoroute à Sestri Levante jusqu’à Pise Nord (de tunnel en tunnel), cherchons le parking CC (à prendre au carrefour du Leclerc)  tenu par une association CC : 12 € pour 24 heures avec services.


Il est 18 h quand nous arrivons, nous décidons de manger tôt au camion et d’aller visiter la ville de nuit, nous sommes à 10 mm à pied de la place Del Duomo.
 La place est très belle au coucher de soleil, petite déception, les bâtiments ne sont pas éclairés la nuit. Sur le parking, nos proches voisins sont des drômois !!!   il y a aussi des moustiques !!.

 

Aire CC (12€)  calme à moins de 10 minutes à pied de la tour et navette gratuite !! GPS 43 43 730 – 10 23 545

 

Lundi 11 août 2008  

Pise Italie – Livourne    62km

Le matin, visite de la ville de Pise:
le cimetière, le baptistère , et la Cathédrale (photos ci-dessous dans cet odre) pour 8 €/personne
.


  Nous ne ferons pas l’ascension de la tour (15€/ personne, un peu cher). Nous poursuivrons par la place des Cavalieris, les quais, un tour des diverses églises et monuments.  
Retour place des Duomos et parking CC.



Repas, plein d’eau et vidange effectués, nous partons pour Livourne vers 15 h après un petit arrêt pour quelques courses.







A l’arrivée sur le port de Livourne, nous croisons Bernard et Jacqueline (prévu seulement en fin  de journée) avec qui nous devons faire la Sardaigne et avec qui nous avons déjà effectué de nombreux périples.




Petit repérage du port d’embarcation  Livourne Maritima et recherche d’un coin pour dormir : finalement ce sera un parking derrière Décathlon et le grand palais des sports rond. Les moustiques nous rejoignent également. La nuit y sera calme … et courte

 

Nuit sur Parking à proximité Via  Acquedotti et Via Delle Sorgenti GPS 43 33 558 – 10 20 535

  
Mardi 12 août 2008

Livourne – Sardaigne Isola del Gabbiani Plage Puddu 67km

Levé à 5 H 30, départ du bateau à 8 h pour Olbia,  avec la compagnie Moby Lines et le Aki Napoli.

Nous déjeunons sur le port en attendant l’embarquement. Le contrôle du billet électronique est OK, c’est super.
La traversée est bonne, nous sortons du bateau à 16 h et  prenons la direction Nord d’Olbia vers Palau et le Capo d’Orso .




Nous avons décidé de tourner dans le sens inverse des aiguilles d’une montre pour visiter la Sardaigne.







(notre parcours en rouge sur la carte)























Pour le rocher de l’ours le parking nous en coûtera 3 €/H et l’entrée 2 €/personne. Une guide donne des explications tout en haut.




Sur conseils de cousins campings caristes et sachant qu’il est difficile de stationner sur la côte Smeralda,  nous nous dirigeons directement vers Isola del Gabbiani et la plage Puddu  derrière les dunes, pour passer la nuit.

Qu’il est agréable ce premier bain de mer sarde !!! Nous entendons à la radio, que des inondations ont eu lieu à  côté de chez nous. La nuit sera calme.


Isola del Gabbiani Parking en bordure des dunes de la  plage

 

 

Mercredi 13 août 2008

Isola del Gabbiani Plage PudduCala Rossa 109km

Les nouvelles des inondations sont rassurantes, nous pouvons partir à Sta Teresa di Gallura et le capo Testa.


Une promenade dans le cap pour voir les rochers et les falaises puis retour à Santa Teresa pour quelques courses et ballade dans la ville et sa Torre Longosardo.

Nous prenons le repas de midi au parking bus sur lequel nous étions garés et en profitons pour faire le plein d’eau. Nous partons pour  la Costa Paradiso, une halte sur un parking CC à l’intérieur d’un complexe village vacances immense, désert à cette heure de l’après midi.
Nous cherchons un coin plus sympa pour le bain et la soirée, nous allons vers Isola Rossa,  plage et  parking  bondés, (les CC sont interdits comme souvent).

Alain et Bernard font un tour à pied et repèrent une plage toute proche, accessible par une piste.
Nous y allons, après 5 km de bonne piste, nous  arrivons à la pointe cala Rossa Canneddi (à côté d’un VV) ;
Le cadre est splendide, pinède,  plage au milieu de rochers roses,  beaucoup plus calme.

Après 5km piste  Rossa Canneddi pinède bord de plage


 Jeudi 14 août 2008

Cala Rossa - Vallicciola 52km

La nuit a été reposante, nous voilà partis pour la montagne : Les étranges rochers de la vallée de la Luna à Aggius  puis  Tempio Pausania, capitale de la Gallura.


Nous verrons beaucoup de chênes lièges dans cette région.
Quelques courses au market Marcello de Tempio,  passage à l’office de tourisme, juste 2 places pour le repas de midi sur un  parking ombragé à côté d’une petite église. Il fait chaud mais nous visitons la ville : sa cathédrale, sa mairie, place….

Nous repérons une affiche pour la fête de la montagne de Vallicciola à 14 km de là (par une petite route à 10%, en épingles à cheveux).
Nous passons tout d’abord faire le plein d’eau (et de fraîcheur) à la source fontaine Rinaggiu et arrivons vers 16 h sur le parking CC, à 1086m d’altitude. Les fontaines ne manquent pas donc petite lessive avant d’aller à la fête.

Une chanteuse et un musicien animent la soirée au milieu de la forêt.  Il y a  aussi des vendeurs de produits locaux (miel d’eucalyptus ou amer,  tapis, nougats…).

Le repas sera servi vers 20-21 h : assiettes de pâtes Sardes cuitent avec de l’agneau et avec beaucoup de fromage (le tout à volonté) + vin (du coin !!!)+ eau + pain =  5 € !. Nous apprécions notre première liqueur de Myrte (2€).
C’est un  repas très convivial avec les gens du pays, nous sommes sûrement les seuls touristes, les tables sont installées sous les arbres (entre autre des séquoias).

Le myrte ayant fait son effet, nous allons dormir à la fraîche et au calme, mais attention demain la fête recommence et toute la journée alors il ne  faut pas se faire bloquer.

Fête de la montagne Parking Aire CC Vallicciola

 


















Vendredi 15 août 2008

Vallicciola – Ploaghe 110km

Nous sommes réveillés tôt, la fête continue (messe en plus) et les gens viennent passer la journée.

Avant de redescendre, nous allons jusqu’au bout de cette petite route tout près du Monte Limbara (1359 m d’altitude). Nous repartons en direction d’Oschiri (le lac del Coghinas), puis Ozieri, la ville et sa cathédrale.
Le repas sera pris sur la place à l’ombre, avant de repartir pour Ardara, son église romane, sombre, en basalte.




Puis  la majestueuse église romane, (peut-être la plus célèbre de Sardaigne) Santissima Trinita di Saccargia,
( ou Ste trinité de la vache tachetée),  à environ 10 km de Sassari (entrée = 1.50 €).(photos à gauche et ci-dessous)




























En passant à Ploaghe, la fête se prépare : c’est le 6 ème gala de folklore international de Salvatore Manca.
Les gens du village nous donnent le programme et nous y invitent : messe à 17 h, procession à 18H30 avec les groupes folkloriques de Sardaigne, Philippines, Serbie, Argentine, Yakutie (république de Russie) et Mexique.

Nous cherchions un Nuraghe et ne le trouvant pas, nous décidons de rester à cette fête. Nous repérons un endroit pour dormir (à côté du grand cimetière). Nous mangeons des spécialités sardes dans un resto sur la place St Pietro.

Après la messe, la procession, le repas, nous assistons à un spectacle de très grande qualité avec des groupes folkloriques exceptionnels.


















Le spectacle gratuit démarrera à 22 heures et se terminera vers 2 h du matin mais le plus dur était de rester debout pendant 4 h !!!




















Photos ci-dessus lors de la procession

Nuit après la fête, parking à coté du cimetière 


Samedi 16 août 2008

Ploaghe – Casteldoria 70km

La nuit a été très courte mais calme, nous partons pour Castelsardo via Nulvi, nous trouvons de l’eau sur la petite route. Nous sommes à Castelsardo un peu avant midi, garés sur le parking CC (avec vue sur le castello) nous en profitons pour préparer la traditionnelle ratatouille.
L’après midi, visite de la citadelle médiévale dressée sur un éperon volcanique, le musée dédié à la vannerie, les terrasses qui permettent d’admirer le beau paysage marin, (2€/personne), les cathédrales, églises, les ruelles …) il y a ici un grand supermarché d’artisanat Sarde avec un grand choix de tapis sardes, articles en chêne-liège, bijoux en corail, paniers, poteries….







Le parking CC est agréable mais sûrement bruyant la nuit et nous décidons d’aller dormir à Santa Maria Coghinas et les thermes de Casteldoria.
En route, nous passons devant un beau Nuraghe.
Un nuraghe est une construction conique formée d’énormes pierres réparties en cercles. Ce genre de construction a fait son apparition en Sardaigne à l’age de bronze, vers 1600 av JC  environ. Il est difficile d’en cerner la fonction précise, d’autant qu’il en existe en différents endroits, aussi bien en plaine que sur le sommet des collines, et de différentes dimensions.
Ceux qui sont situés au sommet des collines étaient de simples tours de guet et d’observation, tandis que les grands constitués de plusieurs tours reliées par un mur, telle une forteresse, autour d’une cour et d’une sorte de donjon central, avaient des fonctions différentes mais toujours au centre de la vie de la communauté. Par la suite ils continuent à être utilisés, souvent comme lieux de culte. Quelques 7 000 exemplaires subsistent encore.

Ne voulant pas rester sur le parking goudronné des thermes, nous cherchons  (avec quelques difficultés) l'entrée de la piste qui mène de l'autre côté de la rivière.  Ils sont dans un cadre magnifique, à côté d’une belle passerelle en bois, l’eau sort à 70° ou 90°. Nous passerons une nuit complète fraîche et calme, sous les eucalyptus avec 2 ou 3 autres CC. C’est une station thermale inexploitée et qui n’a  jamais servie en raison de rivalités financières entre communes.


Bord rivière, face thermes GPS 40 54 095 – 08 53 587

 Dimanche 17 août 2008

Casteldoria – Stintino 107km

Un  bain  dans l’eau chaude s’impose  avant le départ, profitons-en, il n’y a personne. A nous de choisir la bonne température dans la rivière. Nous voilà partis pour le capo Del Falcone en passant devant le rocher de l’éléphant puis à Porto Torres et ses immenses raffineries de pétrole, puis Stintino. Au capo, beaucoup de monde, impossible de se garer, tout est privé, payant, nous ne ferons qu’apercevoir sa tour, …. Nous prenons l’habitude !!!!

Nous revenons manger sur la route panoramique en bord de mer puis nous souhaitons aller sur la plage des Salines. Elle est bondée (WE du 15 août) .
Juste en face, nous repérons une piste d’ 1,1 km qui mène à la plage  Coscia Di Donna. Ici c’est le calme complet, nous seront 3 CC pour la nuit, le farniente, le bain, et plein de poissons dans les rochers. Comme dab, nous ne savons pas si nous avons le droit de  rester mais nous le prenons !!!
Stintino Après 1km de piste Bord de plage en face Salines GPS 40 54 007 – 08 13 245

 
Lundi 18 août 2008

Stintino – Torre Poglina 104km

Bain matinal avant le départ pour Argentiera et ses mines d’argent. Les anciens bâtiments miniers, en bois ou en pierres sont des ruines.
 







Nous prendrons la direction du capo Caccia, après courses et le repas de midi au bord de la route en corniche.
La vue est ***, nous dominons la mer et Alghero .



L’après midi, nous descendrons les 656 marches de l’escalier (appelé aussi escalier du chevreuil),  qui mène à  la grotte de Neptune (entrée 10 €)
entourée des somptueuses falaises du site naturel de Capo Caccia.
L’escalier est  à flan de rocher, il est possible d’y aller également en bateau.

Nous sommes très nombreux pour la visite de la grotte, le guide s’énerve après un groupe de français.

Nous revenons au CC après avoir remonté les 656 marches, sous la chaleur, pas de regret, le site est superbe.

















Nous partons ensuite sur Alghero, la plus espagnole des villes sardes, réputée pour la fabrication de bijoux en corail. Nous trouvons un grand parking gratuit à l’entrée de la ville, à 5 mm des remparts et de la ville historique, en face le port.

Nous parcourons  les ruelles de la vieille ville et prenons un quart d’heure d’Internet pour donner des nouvelles (1.20 € les 15 mm) les plages sont bondées, pour changer, nous viendrons dormir  sur celle de Poglina.
Le parking est payant de 8 h à 20 h et gratuit la nuit, cela fera 1.50 € par camper car nous arrivons avant la fermeture, il y a une douche  à côté.
Torre Poglina Bord de plage Poglina


Mardi 19 août 2008

Torre Poglina – Putzu Idu 151km

A 8 h nous partons sur un parking proche  non payant pour le petit déjeuner puis direction le sud et Bosa que nous ne visitons pas, ce que nous regretterons plus tard. La  route côtière en corniche nous offre des paysages grandioses et des couleurs magnifiques.
Nous sommes à la recherche d’eau, nous trouvons une fontaine en bord de route : celle-ci s’appelle la fontaine F Su Saltu Es Alba. Un italien sympa  nous aide, ce qui nous réconcilie un peu avec eux car la veille, à plusieurs reprises, nous avions entendu plusieurs remarques assez méchantes sur les français, Bernard s’en rappelle encore !!!

Nous mangeons à midi sur une place ombragée par des oliviers à Cuglieri. Nous passons par San Leonar di Siete Fuente (connu par ses 7 fontaines d’eaux diurétique) il y a un grand parking calme et ombragé, il est possible d’y dormir. Ensuite nous visiterons  Santu Lussurgiu, ses ruelles, ses maisons aux façades  colorées avant de revenir sur la côte à St Archittu et Santa Caterina par Narbolia.
Nous irons voir les arches (ou grand pont naturel) façonnées par la mer et passerons la nuit au capo Mannu (parking CC)  vers Putzu Idu.



Le resto ne nous inspire pas, nous regarderons les grandes falaises et passerons une nuit calme, personne pour faire payer pour une fois ….sûrement gratuit la nuit mais nous sommes là avant !!!!




Putzu Idu Capo Mannu Vers pointe Sa Marigosa
 


Mercredi 20 août 2008

Putzu Idu – Punta Is Aretas 24km

Nous languissons de voir la plage  d’Is Arutas qu’il ne faut pas rater. Cette plage est entièrement composée de minuscules grains de quartz translucides(photo ci-dessous).
Nous confirmons, c’est magnifique, cela mérite d’y rester un peu, une impression de tropiques. Nous décidons d’y passer la journée (pour 6 €)  Un  bain le matin avant la foule dans une mer piscine. Nous nous faisons méchamment gronder par la police pour avoir sorti les chaises et auvents (menace de 60 € d’amende tout de même), les italiens eux avaient le droit !!!!
Préparation du repas, sieste et bain à nouveau, douches sur la plage, toilettes sur le parking, ouf, je peux enfin me laver les cheveux !!!!  Certains comprendront.


Nous resterons là pour la nuit pour 4 € supplémentaires.
Punta Is Aretas Bord de plage 

 

 

Jeudi 21 août 2008

Punta Is Aretas – Fluminimaggiore 153km

La nuit a été calme, nous voila partis pour Oristano et les courses au supermarché Porta Nuova  à l’entrée de la ville.
Nous passons par Arborea, ses forêts d’Eucalyptus, Terralba. A Guspini nous prenons la direction de Montevecchio et ses mines. Nous arrivons vers 13 h pour manger à Colonia Marina Funtanazza à l’ombre de cyprès à proximité d’une jolie petite plage pour le bain.
Malgré les panneaux , le parking est gratuit et calme, de grands bâtiments sont abandonnés, nous apprenons qu’ils servaient aux colonies des enfants des mineurs. Les mines étant fermées depuis les années 60, les colonies le sont aussi. Endroit sympa, possibilité d’y dormir, mais il est tôt et voulons aller à Piscinas voir les dunes et la plage.
Nous voila embarqués sur la piste, traversons les rivières, longeons les dunes plus ou moins couvertes de maquis et assez hautes (interdit d’y aller dessus). A l’arrivée, plage bondée, parking payant  interdit pour la nuit ???













On nous renvoie à 1 km à l’intérieur. Nous irons finalement au village de Fluminimaggiore faire le plein d’eau à la source, manger à la pizzeria d’à côté, très sympa et rapidement servi avant d’aller dormir sous la pinède devant le cimetière. L’accueil à l’office de tourisme est également très sympa.

Fluminimaggiore sous la pinède à côte du cimetière au dessus du stade
  


 
Vendredi 22 août 2008

Fluminimaggiore – Capo Pecora 15km

Nuit calme, normal à côté des cimetières, nous repassons par la source Su Delegau puis, sur conseils de nos collègues de rando B & M, direction le Capo Pecora ou nous attend un grand parking gratuit en bord de mer  (çà existe) C’est calme pour le  repas de midi, le bain, la sieste, les cartes postales à écrire …………
Capo Pecora Pointe en bord de mer

 
Samedi 23 août 2008

Capo Pecora – Torre Cannai /San Antioco 118km

Nous repartons en direction de  Buggeru, ville minière autrefois, aujourd’hui  station balnéaire. Voici plus de 4500 ans, les habitants de cette région ont commencé à extraire et à fondre des métaux : cuivre, plomb, fer, zinc, argent, Ces gisements ont fait de la Sardaigne le premier et le plus grand bassin minier d’Italie. A ce jour, la plupart des mines sont fermées, il ne reste que les ruines des bâtiments.

Nous n’avons qu’entraperçu son rocher célèbre et allons voir le Pan di Zucchero, rocher de 132 m de haut  qui jaillit de la mer. En route nous admirons les belles plages de sable comme Cala Domestica.  
A Buggeru et Masua (Porto Flavia), l’association des mineurs sardes propose une visite guidée par des anciens du métier. Equipés de casque et lampe, nous ferons le parcours très intéressant du tunnel/musée de Porto Flavia,  face au pain de sucre (entrée 8 € pour une visite d’1 h ½ en italien seulement).
















Notre groupe est parti à 12 h et le temps de revenir au CC, nous mangeons à 14 h.





Cap au sud en passant par Nebida (encore des bâtiments  de mines désaffectés) et San Antioco.
L’île est reliée à la Sardaigne par une route  :
A Calasetta, impossible de s’arrêter, les rues sont étroites et nous avons une adresse pour le Capo Sperone.





Nous passerons la nuit au parking CC Torre Cannai (pour 10 € avec services) lessives et bonne douche, le vent souffle fort et la montagne brûle depuis 2 jours.

Le détour par cette île ne vaut pas vraiment le coup, à notre avis.
Torre Cannai Nuit sur parking CC en bord de plage Coaquaddus



 
Dimanche 24 août 2008

Torre Cannai /San Antioco – Capo di Pula 123km

Tout propre, nous nous dirigeons vers Porto Pino. Courses au market à San Antioco, nous passons à Porto Botte et empruntons la route en terre au milieu des étangs pour arriver au parking payant (7 € la journée et possibilité nuit) à côté des dunes et de la plage de sable blanc, repas et sieste mais grand vent.
Nous reprendrons la route en direction de Cagliari par la route côtière. La route du capo Malfatano est très belle, le Capo Sportivendo  pas mal non plus.
Nous ferons le plein d’eau au cimetière de Domus de Maria et sur  conseils de camping caristes allemands, nous irons dormir au Capo di Pula (suivre Nora) sous les palmiers. C’est beau, gratuit la nuit.
En prime, nous avons droit à un baptême car l’église est toute proche.
Capo di Pula Sous des palmiers en bord de plage


 
Lundi 25 août 2008

Capo di Pula – Cala de Sinzias 117km

Nuit calme sous les palmiers,  achat de pecorino à un berger, nous partons pour Cagliari  par la route côtière, en traversant la grande zone artisanale, les étangs, de nombreux flamands roses, un petit air de Camargue. Le grand parking près du port nous tend les bras (3 € jusqu’à 13 h puis gratuit de 13 à 15 h) il est bien situé pour effectuer la visite de la capitale qui compte environ 160 000 habitants. Un arrêt à l’office de tourisme juste à côté de la gare (infos en français). Le plan sous les yeux, nous parcourons la ville : l’imposant Hôtel de ville, (Galleria Comunale d’Arte),
















le quartier médiéval du Castello et son belvédère de Santa Croce, les tours de l'Éléphant et de Saint-Pancrace, le musée archéologique (fermés le lundi), puis la cathédrale du XIIe s .




Promenade vers Terrazza Umberto où l'on peut admirer le panorama sur la ville basse, le port, la lagune et la pinède.

Petites courses en ville en passant par les ruelles, Internet pour 80 centimes  (3 €/heure).



Nous prenons le repas de midi à la cafétéria au 6 ème étage d’un immeuble au dessus des arcades, face au port : pizza + salade pour 9 € pour 2 personnes, rien à dire, propre et bon choix.

L’après midi nous quittons la capitale par la côte : belles plages de sable blanc, eaux turquoises mais toujours bondées.

Un arrêt à Solanas pour un bain, la plage est moins chargé, gratuite. Possibilité d’y dormir mais nous décidons de poursuivre sur Villasinius et le capo Carbonara.

Le parking conseillé est toujours là mais les panneaux d’interdictions aux CC sont encore plus nombreux qu’ailleurs et nous n’osons pas prendre de risque. Un coup d’œil à la lagune magnifique  mais il y a encore plus de monde, elle était plus jolie d’en haut. 
Nous souhaitons aller vers la Punta Molentis, nous ratons la direction, prenons la route intérieure et arrivons à la cala de Sinzias.
 Le rêve enfin, presque seul, belle plage de sable blanc, tranquille, petit resto sur la plage sympa qui nous rappelle la Grèce (calmars et spaghettis).Supplément gratuit, l’autorisation de rester pour dormir sur le parking.
































Photo ci-dessus de g à d Hélène Alain Bernard et Jacqueline
Cala de Sinzias Bord de plage

 pour la suite voir le deuxième article sur la Sardaigne ci-dessous
Si vous désirez voir plus de photos sur Pise cliquer sur le lien ci-dessous et vous pourrez voir un diaporama de
Pise
http://picasaweb.google.fr/26alain26/ItaliePise2008#slideshow/5249656434554669154

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Par alain26 - Publié dans : Italie en CC Sardaigne - Communauté : virées en camping-car
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Vendredi 19 septembre 2008
Cet article est la suite de la première partie Sardaigne

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Mardi 26 août 2008

Cala de Sinzias – Capo Ferrato 22km

Nuit assez calme, un peu de trafic avec l’hôtel d’à côté, bain le matin, nous restons sous les eucalyptus pour manger à l’ombre.
 Le temps se couvre l’après midi et l’orage menace. Nous partons vers le capo Ferrato sous la pluie,  nous ne verrons pas grand chose de la côte Rei, dommage.
Sur conseils de motard, nous prenons la piste qui nous emmènera sur l’autre côté du capo sur une grande plage, une vue magnifique au col parait il (il fait gris) Après environ 6 km de piste nous arrivons sur un parking désert, un panneau indique de ne pas stationner dans le sable car la commune n’a rien pour nous en sortir. Nous nous garons un peu plus loin, à côté d’un CC italien sous la pinède. La pluie a un peu lavé les camions et les panneaux solaires, l’orage est passé, l’arc en ciel est là.








Nous l’avons enfin trouvé notre plage déserte !!!!

Il y a une pizzeria tout au bout, mais personne, pâtes aux fruits de mer au menu du CC.
Un petit coin de paradis !!!!!  dirait Jacqueline.


Capo Ferrato Pinède en bord de plage après 6km de piste en venant par le sud  GPS 39 19 131 – 09 36 165

 

 





Mercredi 27 août 2008

Capo Ferrato – Arbatax 122km

La nuit a été très reposante,  bain et promenade sur la plage,  quelques personnes arrivent côté Muravera (beaucoup plus accessible puisque de ce coté seulement 500 m de piste) .
Nous repartirons dir Nord en passant par Muravera et arrivons à Tertenia. Nous prenons un peu d’eau à la fontaine du  village, il y en a plusieurs en direction de la mer. Nous ferons le plein au retour, à la fontaine Micheli. Un petit repas à l’ombre près de la plage à Foxi manna (1ère à droite) : un bloc de sanitaires et douches entre le parking et la plage.

Nous continuerons vers Arbatax et ses célèbres rochers roses qui plongent dans la mer.





























Un petit tour de ville,  nuit sur le parking du port, repas espadon à la pizzeria du port.
La nuit n’est pas très calme, ferry la nuit + joueurs de ballons.          

Arbatax Parking sur le port a coté du Club Nautique

 

Jeudi 28 août 2008

Arbatax – Villanova Strisaili 94km

Ce matin, départ pour Baunei, après l’achat de bon pain à la boulangerie de Tortoli.
Nous voulons  faire la randonnée de la plage Goloritze indiquée par nos amis marcheurs B&M,  (route en lacets, manoeuvre indispensable dans 1 ou 2, route à droite dans Baunei = 10 km, voir photo ci-dessous)






























Au resto Golgo, piste sur 2 km pour parking puis 1 h ½ de marche pour descendre à la plage, très belle, un arc plonge dans la mer et un très haut rocher suppositoire la domine.(photo ci-dessous) 
Nous marchons au milieu des lentisques, en compagnie de vaches, cochons, ânes.






















Un pique nique sur les rochers, un bain dans cette eau turquoise, déjà il faut remonter,  mais c’était magnifique.
Nous revenons sur Tortoli pour faire une autre escapade en montagne, direction  la Barbagia.
Les GPS sont programmés pour Lanusei (600 m altitude) puis le lac Flumendosa pour la nuit.
Nous trouvons une fontaine en route, au carrefour de la route pour Artzana,  à un passage à niveau. Des lentisques,  des mûres à n’en plus finir.
Nous passerons la nuit à côté des bâtiments abandonnés du barrage sous les chataigniers en compagnie de vaches .

Bord du lac Flumendosa

 

Vendredi 29 août 2008

Villanova Strisaili – Fonni Desulo 146km 

Nous partons de ce lieu calme, nous laissons les pêcheurs déjà là la veille, passons par le village de Villanova Strisaili pour quelques courses (petit market et boucherie très sympa) déjà quelques peintures sur les maisons (Hitler par exemple ou regard depuis le balcon ci-dessous) .
Nous prenons la route qui contourne le lac.














Les nombreuses vaches et une route en surplomb du lac en font un beau coin.



Nous passons à Seui, fontaine et plein d’eau au passage, repas en dir. de Seulo, beaucoup de mûres et d’arbousiers en route, les ronces envahissent la route, les paysages deviennent aériens, un arrêt s’impose au village nuragique et tomba di giganti d’Ardasai.
Nous passons à Seulo, Gadoni, Aritzo, un arrêt plus important à la capitale du nougat : Tonara.
Nous sommes tout près du Monti del Gennargentu, Les villages montagnards sont comme accrochés à ses versants. Une habitante et voisine, fera ouvrir la fabrique de toronne Torre (nougat) exprès pour nous (dégustation et achats obligatoires).
Nous visiterons le village, les habitants nous invitent pour la fête du lendemain. Nous hésitons  mais  réflexion faite, nous repartons pour Tiana, un arrêt au lac Gusana  puis Fonni, visite, peintures sur les murs, nous cherchons un endroit pour dormir. Le stade, le cimetière ??? pas terrible, nous allons voir en direction de la station de ski et stoppons en route, à l’Agriturismo Muggiana à 2 km de Fonni. Pour 20 € (menu unique) pour mangeons un gros  plat de raviolis sardes(farcis au fromage), du porcelet, des crudités, du fromage, des fruits, le vin, l’eau, le digestif et un gâteau sans compter un accueil  chaleureux et la possibilité de rester le soir. Une très bonne adresse que nous conseillons.
Nous dormons tout près des cochons, la nuit est très étoilée.

A 2 km de Fonni Agritourismo Muggiana

 

Samedi 30 août 2008

Fonni Desulo – Oliena 86km

La nuit est fraîche et calme, nous sommes bien ici mais il faut repartir vers Mamoiada. La visite du musée des masques et costumes est très intéressante   (4€ personne). Un commentaire sur document en français ou anglais, une présentation originale en vidéo. Photo ci-dessous: Un costume de carnaval sarde : les Mamuthones






















Quelques courses puis nous allons à Orgosolo voir les « murales ».Ce sont des peintures sur les maisons, murs ou  rochers. Le « muralisme », présent dans toute sa Sardaigne, mais surtout dans la Barbagia (Nuoro, Orgosolo) est une façon de lire « à murs ouverts » l’histoire, la vie quotidienne mais aussi les préoccupations de ce peuple.

Le village est connu comme étant le repaire des bandits et hors la loi, un film célèbre y a été tourné en 1961 : Bandits à Orgosolo.   





Nous repartons en direction d’Oliena, au pied de la masse blanche abrupte du Supramonte. 
Le samedi, tout est fermé, l’office de tourisme aussi, nous sommes à la recherche d’informations pour aller à Tiscali voir le village nuragique, et l’accès se fait par une piste puis une randonnée.
Nous allons à Nuoro, (cœur de la Barbagia et dominé par le Monte Ortobene), idem tout est fermé.
Nous visitons  la  ville haute et son parc, son église et décidons de venir dormir à la source Su Cologone ou nous aurons peut être des infos pour Tiscali.

A l’arrivée, des mariés font des photos, nous payons 2 € pour aller jusqu’à la source et rencontrons des français avec un Sarde du coin.

Après le plein d’eau nous décidons d’aller dormir dans la vallée de Lanaittu, au point de départ de la rando, suite aux  indications données par ce Sarde.
Les  6,5 km de piste et route béton parcourues, encore un point d’eau en route, nous arrivons presque à la nuit qui tombe vite.
Des randonneurs allemands et un camping car suisse en reviennent. Tout devrait bien se passer ????

Après 7 km à l’extrémité piste lieu de départ de la rando pour Tiscali

 

 

Dimanche 31 août 2008

Oliena – Muristene 31km

Bonnes chaussures aux pieds, et pique nique dans le sac, c’est le départ à la fraîche  pour le village nuragique de Tiscali, nous sommes prévenus : environ 3 heures d’accès. Les 4/4 y vont, nous allons repérer ou ils passent car il y a plein de chemins. Comme prévu, la piste est de plus en plus dégradée, ensuite vient un passage entre des rochers, les fléchages blancs, rouges, bleus, mais toujours rien au bout des 3 h, pas de caisse pour payer l’entrée, pas un nuraghe à l’horizon !

Pas de village, pas de grotte, au retour de Bernard parti en éclaireur, nous prenons un casse croûte bien mérité quand un couple d’allemands et 2 enfants  nous accostent, ils sont perdus et comme nous, ils cherchent!!. Nous repartons  et décidons de revenir sur nos pas. 
Notre erreur a certainement été de suivre les 4/4 qui font d’autres circuits. Résultat de la journée : 6 heures de marche,  une rando  (vu sur un rocher : Punta Dorone) mais pas de village nuragique de Tiscali et déception tout de même.
 Nous reprenons la piste, et cherchons un agritourismo, ce sera le Muristene  sur la route du village nuragique de Serra Orrios. Pour 20 €, nous mangeons très bien aussi, apéro et digestif, pas de choix de menu  et tout est compris selon leur système. Nous dormons sur leur parking.

Agritourismo Muristene à 5km de Dorgali  

 

Lundi 1 septembre 2008

Muristene – Cala Gonone 41km

N’ayant pas vu Tiscali, le matin nous visiterons le village nuragique de Serra Orrios (6 €).
Ensuite, avant le supermarché, un petit arrêt à la cave coopérative de vin de Dorgali s’impose.
Dans ce village, beaucoup de femmes âgées sont habillées traditionnellement. Nous allons à Cala Gonone en passant par le tunnel et un beau débouché sur la mer. Nous prenons la route à droite, en direction  sud à l’entrée de cala Gonone. Cette route est une impasse. Nous trouvons un bout de parking à l’ombre pour manger, nous sommes en surplomb de la mer, le cadre est beau et assez calme, des passages ou escaliers descendent à la mer.
Nous prenons le bain et ensuite farniente car l’orage gronde. La mer est un véritable aquarium.  Dès l’accalmie, nous allons à Cala Gonone, pour visiter et manger au restaurant en face du port, apéro et myrte offerts, et pas mal du tout. Nous allons passer la nuit sur un parking presque au bout de cette route impasse.
De là, part le sentier pour  la Cala Luna. Nos amis B. et J.  iront le lendemain.

Cala Gonone Plein sud, presque extrémité de la route parking au dessus bord de mer accessible par des escaliers

 

Mardi 2 septembre 2008

Cala Gonone – Capo Comino 71km

La nuit est calme, nous laissons là nos amis Bernard et Jacqueline qui rentrent un peu plus tard que nous. Il nous reste 3 jours pour finir la boucle, repassons par Dorgali et le tunnel, en direction d’Orosei, les carrières de marbre blanc à l’entrée du village. Un arrêt plage à Marina di Orosei, possibilité d’y dormir. Nous continuons sur cala Liberatto pour un bain et  repas de midi sous la pinède. La plage est belle, je me répète mais elle est aussi plus calme. 
L’objectif du jour est d’aller dormir à Capo Comino, sur conseil d’amis ; (Prendre la route en direction du sud et du phare) Le coin est sympa avec un bar-resto sur la  plage face à l’île Ruia. C’est calme alors farniente, bain et petite ballade sur la plage.

Le soir nous irons manger un plat de poissons frits (du jour) à ce petit resto
(photo à gauche vos serviteurs Hélène et Alain).

Capo Comino Bord plage de rochers coté sud

 

 

Mercredi 3 septembre 2008

Capo Comino – Capriccioli 140km

Nous continuons notre remontée direction Olbia en passant par La Caletta et sa tour, Posada que nous visitons : son château Della Fava (2,5€) nous allons jusqu’au bout de l’escalier en bois et étroit, beau panorama sur la mer.
Nous passons à Budari, très touristique, San Théodoro et la Cinta (payant, plein et interdit CC), Capo Coda Cavallo (idem) et Olbia, courses au grand magasin Auchan et repas de midi sur le parking (ce magasin réserve une partie du parking au CC).
Pour souvenirs ou cadeaux, nous achèterons du Pane Carasau (pain typique de Sardaigne), des pâtes fraîches, raviolis, du pecorino, du myrte, du vin blanc, des biscuits sardes, torrone (nougat)

Une pause baignade à la plage Pittulongu dir Golfo Aranci. En route de somptueux panoramas sur Golfo Aranci et les très belles plages encore et toujours.

Nous faisons le plein d’eau au cimetière avant de partir pour la Costa Smeralda. Nous passons au dessus de Porto Rotondo et les  yachts  commencent à envahir les ports.
Nous souhaitons dormir à Capriccioli . Difficile dans le secteur, des villages vacances, des barres ferment les routes d’accès aux plages, interdictions fermes au CC etc. …. C’est encore pire qu’ailleurs.

Finalement nous restons en compagnie de 2 autres Cc, sur le parking au carrefour des  routes de la plage et de Romazzino.





Capriccioli place carrefour Romazzino

 

 

Jeudi 4 septembre 2008

Capriccioli – Bateau Olbia/ Gènes 114km

Malgré un peu de passage, la nuit sera assez calme tout de même.Nous continuons notre tour à Porto Cervo. Nous nous garons au parking  bus (3 €/heure) et parcourons la ville, les résidences luxueuses avec une architecture particulière, la piazzetta, lieu de rencontre de la jet set, les magasins de luxe. Nous effectuons la promenade du port, c’est une véritable « forêt » de yachts, tous plus gros les uns que les autres, quelque fois avec hélicoptère,  les voitures (Maserati, Porche, Ferrari…)  Encore plus impressionnant qu’à St Tropez.  L’Agha Khan, Berlusconi, et autres amis fortunés ont là bas tout le confort nécessaire pour leurs vacances. La police est omniprésente, bien sur tout est sous vidéo surveillance !!!

Nous continuerons par Liscia, Baia Sardinia, Cannigionne, Laconia et enfin Palau. La taille des bateaux diminue au fur et à mesure que nous avançons, nous retrouvons des accès aux plages.
Nous mangerons sur une petite partie de route non goudronnée, en bord de plage, face au rocher de l’ours.
Retour sur Palau par la route barrage avec une superbe vue sur les îles Maddalena que nous ne visiterons pas.
La boucle est bouclée, nous revenons sur Olbia par Arzachena et prendrons un dernier bain (court à cause du vent) à Pittulongu.
La douche avant la direction du port pour les dernières courses et la pizza au resto du port.

Le Moby Freedom part à 22 heures pour Gênes.

Nous quittons la Sardaigne avec une envie d’y revenir  à une autre période pour profiter de toutes ces  plages de rêve.

Nous  dormons sur nos matelas, en rang d’oignons, à l’intérieur du bateau. Il fait frais à cause de la clim, il faut  prévoir pour se couvrir.

2170 km en Sardaigne

Nuit sur le bateau de la Moby

 

Vendredi 5 septembre 2008

Gènes – Valence 468km

La mer est calme, la nuit sur le bateau aussi, nous sortons du Moby à 7H 30, comme prévu.

Nous prenons l’autoroute jusqu’à quelques km de Cueno, c'est-à-dire jusqu’au bout (9€70 pour Gênes-Cueno).
Nous sommes à midi au col de l’Arche, nous mangeons à la fraîche et apprenons par téléphone qu’il a fait un énorme orage chez nous dans la nuit, (plus de courant….)


Quelques achats typiques d’Italie !!! à la frontière et retour sur la Drôme par Barcelonnette et Gap


Nous arrivons à la maison vers 17H


Arrivée au compteur 45381km soit un total de 3372 km dont 2170 km en Sardaigne

 


Impressions personnelles 

Bien que nous ayons passé d’excellentes vacances, pour moi, le bilan de ce voyage est mitigé. En effet, l’île est superbe, il y a des côtes et des plages extraordinaires, un pays intérieur sauvage et préservé, des gens spontanés et chaleureux. Malheureusement, le déferlement du tourisme dans les beaux endroits (c’est-à-dire tout le littoral), engendre des interdictions et restrictions de stationnements draconiens pour les camping-cars.

 

En août, il est difficile de trouver un coin sympa en bord de mer pour passer la nuit avec son camping-car en toute tranquillité. Beaucoup d'accès à la grande bleue sont réglementés. Il faut plutôt s'attendre à devoir payer un parking, une aire pour campers ou alors il faut choisir l’intérieur du pays ou le camping sauvage est facile et autorisé.

 

Informations pratiques :

 

Rappel : L'objectif de ces notes de voyage n'est pas de raconter une aventure exceptionnelle par sa destination ou sa durée, mais de décrire un exemple de vacances découvertes d’un pays, d’une région accessibles sans grande difficulté.

Nous n'insistons pas sur les descriptions générales que l'on peut trouver dans de nombreux guides touristiques, mais plutôt sur les impressions personnelles vécues.

Nous écrivons quelques conseils pratiques et des petits (et bons) tuyaux à l'attention de ceux qui seraient tentés par cette destination. (Valables au moment de l’écriture, mais pour combien de temps ???)


Traversée

Compagnie : MOBY : Aller Livourne Olbia  et Retour Olbia – Gênes Prévoir matelas, mousse et couverture pour la nuit, sur le bateau la clim est réglée un peu bas !!

 

Guide et accessoire

Merci à Jacqueline et Alain, à Martine et Bernard,  à Jean-Yves ……pour vos conseils et vos carnets de route.

Les récits trouvés sur Internet Camping car en liberté, CCI  qu'il soit remercié

 

Sardaigne Guides Voir, Le Petit Futé, le Guide Vert (très succinct)  

Carte routière Euro Carte Sardaigne et la Michelin Sardaigne en plus du GPS Europe Tom Tom 730

 

Gastronomie

Cuisine

Bien sur les  pâtes, pâtes fraîches, raviolis fourrés de ricotta, fromage, épinards …
La viande, cuite à la  braise,  agneau, cochon de lait, les plats de poissons et la fameuse bottarga (œufs de mulets séchés)

De nombreux pains, le plus connu étant  le pane carasau, séché au four

Fromages :
Le Pecorino sous toutes ses formes est le plus important et célèbre  mais il existe d'autres fromages au lait de chèvre, de vache.

Pâtisseries : Les gâteaux, le plus souvent aux amandes, mais aussi au miel et aux épices, chaque région a ses spécialités donc de nombreuses sortes. Le plus connu est le seada ou sebada. Ne pas oublier le nougat sarde le Torrone.

Boissons :
Les vins sardes : nous avons aimé le blanc (Vermentino), et quelques rouges (quelquefois dirons-nous particulier !). La liqueur de myrte est très répandue.


Photo Arbuste de myrthe à droite



















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Pise
http://picasaweb.google.fr/26alain26/ItaliePise2008#slideshow/5249656434554669154

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Par alain26 - Publié dans : Italie en CC Sardaigne - Communauté : virées en camping-car
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Mercredi 24 décembre 2008
 Grèce le mont Athos et l'île de Samos
à l'occasion d'un voyage en Turquie de l'Ouest
 Istanbul Bursa  Pergame   Pamukkale Ephèse Aphrodisia....

                                  Aout 1996
Grèce île de Samos (en fin d'article)

En vert italique nos points de couchage
02/08/96 Départ à 18h20 après le travail !!
02/08/96 Arrêt au Montgenèvre pour la nuit 235km
Départ trés matinal pour éviter les bouchons des vacances de début aout, malgré cela ll nous faudra faire preuve de patience en de nombreux endroits !! Nous sommes dans les délais à Ancône.
03/08/96 Arrivée à 16h à Ancône pour prendre le bateau
03/08/96 Nuit sur le bateau Superfast II  887km

GRECE
Arrivée à Patras et après avoir pris le bac pour passer sur l'autre rive nous prenons la route de Delphes, nous ne souhaitons pas visiter le site, nous sommes venus ici il y a 10 ans déja! undefined
Après l'Acropole, Delphes est le site archéologique le plus populaire de Grèce. Situé à 180 kilomètres d'Athènes, il et est surement un des coins les plus populaire de Grèce (hors d'Athènes).  

TEXTE NON TERMINE   

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Aprés une centaine de kilomètres, arrêt au bord de la plage pour un premier bain grec de l'année.
04/08/96 Grèce Entre Patras et Delphes à Galaxidi en bord de plage 970km
Au passage en allant vers Thessalonique nous pouvons voir les plantations de coton (photo ci-dessous)
undefined En passant à Thessalonique nous pouvons y voir des églises byzantines, la tour et très peu de remparts.

La  Chalcidique est une péninsule avec 3 jambes en grèce du nord, il y de nombreuses forêts de pins, de la vigne des champs cultivés et ...la mer Egée
Les 3 péninsules sont:
Cassandra  -  Sithonie aux plages isolées et le Mont Athos le lieu ders monastères
 
 

Nous allons tout d'abord sur la première des trois presqu'îles, celle de Cassandra
05/08/96 Grèce Cassandra Paliouri Plage 1500km

Notre objectif de la journée est la visite du mont Athos au départ d'Ierissos, le bateau nous fait faire le tour de tous les monastères. Nous ne pouvons descendre à terre, seul les mâles peuvent y accéder !! et il faut 3 mois pour avoir l'autorisation!!!
Arrêt sur le début de la pointe centrale de Sithonia undefined

























Le mont Athos ou « Sainte Montagne ») est une péninsule montagneuse d'une longueur d'environ 57 kilomètres, pour une largeur qui va de 7 à 10 kilomètres et qui est célèbre pour les vingt monastères orthodoxes qui y sont établis depuis le Xe siècle. Environ 2 200 moines y vivent.


La « Sainte Montagne » jouit d'un statut particulier : c'est la république du mont Athos dont le territoire est réparti entre vingt monastères en titre. Les moines qui y habitent dépendent patriarche de Constantinople . Autre particularité spécifique : aucune créature femelle n'y est admise (il est toutefois sous-entendu que cela ne concerne que les vertebrés, à l'exception des chattes et des poules, dont les œufs frais sont nécessaires à la cuisine et la fabrication des peintures pour les icônes).

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Un prètre montera à bord du bateau pour une courte messe et donner la bénédiction aux volontaires.
06/08/96 Grèce Ormos Panagias au port de plaisance Sithonice 1709km
Visite en CC de la troisième pointe Sithonia
Les plages de SITHONIA sont nombreuses et variées et la couleur des eaux, très souvent turquoises est magnifique.

Au dessus d'ORMOS PANAGIAS il y a une très grande et belle plage de Tranni accessible par une petite route qui monte à la sortie de la ville .

A côté de VOURVOUROU un peu au sud la plage de Karydi est superbe : rochers avec une eau très claire.

En allant vers le sud on trouve une immense plage  Skala Sikias à plusieurs peties criques très jolies avec tavernes . 
A l'ouest Porto Koufo est un petit port très avec quelques bonnes tavernes et où l'eau a des couleurs superbes et changeantes.
Après la visite des trois pointes dernierenuit en Grèce
07/08/96 Grèce Stratoni Bord plage 1772km

Nous passons la frontière avec 2130km au compteur lors du passage dans le bac d'eau de désinfection? ou de plutôt de pollution sur ! sur !! les formalités nécessitent le passage à plusieurs guichets et au retour du change, nous devenons multi millionnaire !!!
Pour la suite en Turquie voir le récit Turquie de l'ouest Istambul Bursa Ephèse....

RETOUR de Turquie

Nous rejoignons Samos depuis la Turquie par un ferry de grande taille !!!
En fait c'est un bateau qui transporte des touristes et qui peut prendre un ou deux véhicules. Nous trouverons le temps de trajet un peu long car en effet, l'arrière du camping car dépasse, il est au-dessus de la mer la porte ne fermant !! il n'y a pas de doute toutes les normes de sécurité sont respectées  ... !!! undefined


GRECE
Samos
undefined C’est une île rocailleuse, montagneuse et verdoyante qui possède quelque plus belles plages  ainsi que de très attrayants petits villages.

Samos est célèbre depuis les temps anciens pour ses sources radioactives et thérapeutiques qui sont considérées comme les plus efficaces d’Europe et....le vin muscat de Samos que l'on trouve même dans les supermarchés français.
L’île est assez intacte, pas encore touchée par le tourisme en masse , mais malheureusement par les incendies.
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Nous avons pu faire le tour de l'île Vathi, Lemonakia, Platanakia, Port  karlovasi, passer sur le sud par Platanos, le temple d'Hera et revenir à Vathi en une grosse journée.
La plage de Vathi est Gagou, à 2 kilomètres . Mais les meilleures plages de Samos sont le long de la côte Nord, sur la partie la plus belle et la plus accidentée de l'île. Sur le bord de la mer de Kokkari, à 10 kilomètres à l'ouest de Vathi, ont trouve  plusieurs plages dans des criques de roches avec de petit morceaux de sable, parallèle à la route principale de la ville ; pour trouver les plus petites criques, il faut s’éloigner de la place principale. A l'ouest après Karlovassi à Potami, une longue et excellente plage de galets et de sable accessible depuis la route.
Les deux meilleures plages de l'île, Seitani Micro et  Megalo Seitani, sont accessibles seulement à pieds ou par bateau ;


Couchage : 16/08/96 Grèce Samos au nord est  Ag Paraskevi plage 3702km

Nous repartirons vers le Pirée Athènes, notre "ferry particulier " nous a évité de contourner le nord de la mer Egée et plusieurs centaines de kilomètres de routes

Grèce continentale
17/08/96 Grèce Athènes le Pirée au bout du port pour finir la nuit commencée sur le bateau !! 3713km
18/08/96 Grèce Kalavrita Trapeza comme en 1995   3890km
19/08/96Grèce Kastro pointe de Chlemoutsi Milissa beach  4049km
20/08/96 Grèce Kalogria bord de plage  4162km
21/08/96 Sur bateau Superfast II  en open deck 4221km

22/08/96 Col du Lautaret 4910km
                                                               


Arrivée le 23/08/96 avec 5102 km au compteur undefined

 



Par alain26 - Publié dans : Grèce en CC Samos et Mont Athos - Communauté : virées en camping-car
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Lundi 12 janvier 2009

Malte    Mars 2003
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État insulaire de la mer Méditerranée, situé entre la Sicile et la Tunisie, qui s'étend sur 316 km2, occupe une position stratégique entre les deux bassins de la Méditerranée, comprend, du N-O au S-E, l'île de Gozo , l'îlot de Comino  et l'île de Malte proprement dite. Île calcaire peu élevée (258 m), au climat méditerranéen sec, Malte est privée d'eau douce qu'elle doit produire dans des usines de dessalement d'eau de mer. La population, estimée à 400.000 habitants

 








Avec ses eaux chaudes et transparentes, Malte possède de superbes sites de plongée sous-marine. Malgré ses contours rocheux et abrupts, elle possède quelques très belles plages. Sur tout l'archipel, on peut effectuer de superbes randonnées, étant donné la superficie de ces îles

Pour la visite l'utilisation des bus locaux est un des attraits touristiques  (photo  ci-dessous)                          


Autocars anglais des années 50, 60 et 70 ! Ces véritables musées roulants sont en parfait état de marche et assurent au quotidien des liaisons sur toute l'île.



La Valette

La ville a été construite à la fin du 16e siècle par les Chevaliers de l'Ordre de Saint-Jean en tant que nouvelle capitale de l'archipel et, en tant que forteresse commandant une position imprenable sur la péninsule.



Aujourd'hui c'est une jolie cité que l'on visite en quelques heures, pour la beauté de ses fortifications du XVIe siècle, bien conservées, et pour l'agrément d'une promenade dans ses rues ventilées par la brise venue du large.


La Valette située à l'extrémité d'une péninsule est ainsi entourée par la mer au nord, à l'est et au sud. Après avoir emprunté la porte de la ville, à son extrémité septentrionale, on accède au centre-ville par une série de places bordées de palais et de cathédrales. L'un des plus somptueux bâtiments, l'Auberge de Castille, ancien palais des langues espagnoles et portugaises.

La Valette Sengela, presqu'île fortifiée et sa très célèbre tour de guet (la Gardjola ci-dessous)







La Valette compte également de nombreux jardins, qui offrent un point de vue magnifique sur le port. Derrière une façade austère, la cathédrale musée de Saint-Jean constitue un chef-d'œuvre de l'art baroque : à l'intérieur, les tombeaux en marbre des anciens chevaliers forment un patchwork sur le sol.

Orné de tapisseries, de fresques et de frises commémorant le grand siège turc, le Palais des grands maîtres est un  grand musée de la ville, mais accueille aussi la Présidence et le Parlement.
Au nord-est de la cité, le Fort Saint-Elmo se visite sous la houlette de guides habillés en chevaliers qui proposent des reconstitutions des batailles historiques.

















Mdina

Mdina est perchée sur un haut plateau à 15 km de la Valette qui se dresse de manière imposante au-dessus du reste de l'île.
Elle était autrefois la capitale de l'archipel de Malte et la citadelle est l'un des exemples encore visibles de ville médiévale fortifiée.

L'entrée dans la ville se fait par un pont-levis en pierre menant à un dédale de rues étroites, bordées d'églises, de monastères et de palais et reliées par de petites places.

 

Ancienne capitale de Malte, Mdina trône sur un promontoire rocheux à 12 km de La Valette


Hagiar Kim

Les temples d'Hagiar Kim datent de 3 800 av. J.-C. : ils font partie, aux côtés des autres édifices néolithiques de Malte, des constructions humaines les plus anciennes du monde. Le site offre également un très beau panorama sur la Méditerranée.


Port St Julian
Les Luzzu, bateaux traditionnels aux couleurs vives, véritables emblèmes de Malte















 









Salina Bay, des bassins qui permettaient jadis de produire du sel de mer ! L'eau de la Méditerranée s'engouffrait dans ces bassins creusés à même de roc, puis s'évaporait (photo ci-dessous)





















Gozo

Moins visitée que Malte, cette île se distingue également de sa voisine par ses paysages vallonnés, son rythme de vie ralenti et son calme. C'est l'endroit idéal pour apprécier, à l'écart de la foule, les trésors d'architecture préhistoriques et médiévale de l'archipel. La plus grande ville, Victoria, est une cité paisible, à l'architecture typique du XVIIe siècle. Le haut de sa citadelle offre un point de vue sur l'ensemble de Gozo ; dans l'enceinte de la forteresse, une maison normande abrite un intéressant musée folklorique.

Les amoureux de L'Odyssée suivront la trace d'Ulysse jusqu'à la grotte de Calypso, creusée dans les falaises en surplomb de la baie de Ramla.
Non loin de Xaghra, il est possible d'admirer le temple de Gjantija, le plus spectaculaire de Malte.

Près de Dwejra Point se dresse une arche gigantesque creusée dans la falaise.

Gozo Sur la côte ouest : "Azur Window", certainement le site naturel le plus spectaculaire de l'archipel maltais



















Comino

La plus petite île de l'archipel maltais est aussi la plus calme. Les voitures y sont interdites .La côte, avec ses rochers escarpés et les eaux paisibles de ses criques, offre un cadre idéal pour la baignade, la randonnée ou la plongée.

Lors de notre séjour à Malte nous avons pu effectuer de nombreuses petites randonnées pédestres, en bord de mer, sur des sentiers et sur des rochers !  Nous n'avons rencontré que trés peu de promeneurs.

En conclusion, l’archipel de Malte, situé au milieu de la Méditerranée, offre des eaux bleues et cristallines, des baies retirées et des plages de sable alors que, dans les villes, les citadelles médiévales fortifiées et les superbes églises et palais baroques reflètent une riche histoire. Malte se laisse découvrir à son rythme, sans se presser, sans hâte, sans bousculade non plus.

 

INFORMATIONS PRATIQUES

Transport :
Bus locaux (très colorés)                 et toujours ces bus (qui roulent à gauche bien sur!!) à City Gate La Valette ci-dessous
Location de voitures nombreuses agences
(attention conduite à gauche)

Quand partir : Le climat est méditerranéen, c’est à dire doux en hiver et chaud et sec toute l’année. La chaleur y est toujours supportable.
Une à deux semaines semblent idéales pour découvrir cet archipel qui s’étend sur 316 Km² !

Hébergements
De très nombreux hôtels

Langues :
maltais et anglais


Malte oui mais aussi des legs de
l' Anglet
erre

Par alain26 - Publié dans : Malte - Communauté : Carnets-de-voyages
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Mardi 17 février 2009
Myanmar Birmanie Janvier Février 2009

Faut-il voyager au  MYANMAR ?

Avant de nous décider à voyager au Myanmar, l’ex-Birmanie, nous nous posions de nombreuses questions, cette destination soulèvant bien des controverses en raison d'un régime dictatorial des plus répressifs au monde.
De ce fait, serions-nous des voyageurs apportant  un soutien au régime militaire ? Certains  appellent au boycott du tourisme. Nous avons fait le choix d’y aller convaincu que le tourisme contribue non seulement à l’ouverture et à un changement positif du pays, mais aussi à assurer un certain revenu pour une partie de la population. Un boycott, en revanche, porterait préjudice plus à l’individu qu’au gouvernement. Nous ne pensons pas qu'isoler le pays l'aide à se réformer. Cela ne fait que pénaliser le peuple Birman qui a bien besoin de contact avec les étrangers. Les activités liées au tourisme ont permis à très nombreux Birmans d'avoir un revenu décent et d'apprendre un métier ou une langue étrangère. Le tourisme apporte beaucoup de choses aux Birmans. Pour beaucoup, c'est le seul contact qu'ils auront avec l'étranger (les birmans n'ont pas le droit de sortir de leur pays…). Ce contact est profitable car le touriste leur amène de l'argent, il leur amène des informations, il leur amène la TV par satellite (dans la réception de beaucoup d'hôtels, les birmans regardent les chaînes étrangères), il peut aussi amener des livres (denrée très rare et très surveillée). Le touriste est aussi le meilleur moyen de parler de la Birmanie à l'extérieur de ce pays : il repart avec des images, des impressions…

Voilà, en conclusion, je voudrais dire : Oui, c'est un pays totalitaire dur mais il faut y aller en tant que touriste pour que les birmans puissent s'en sortir. Et puis c'est un si merveilleux pays, avec des gens formidables. Il faut donc faire du tourisme intelligent, en connaissance de cause.

La Birmanie  Myanmar, est un pays qui nous laissera à jamais de multiples images dans la tête, ce pays magnifique et secret dirigé par une sombre dictature, fascine et inquiète. Nous ne cachons avoir été envoûté par la beauté et le charme de ce pays et son peuple opprimé et soumis qui a manifestement soif de contacts avec les étrangers ; sans doute cela allège t’il le poids de la dictature dans un paradis sous surveillance.

 

Maintenant, passons à notre petit  récit du voyage "impressions birmanes". 
A la fin une rubrique "Renseignements pratiques" contient différentes impressions et informations qui ne rentraient pas dans le cadre du périple.
Vous pouvez mettre un commentaire en fin d’article .
Enfin aprés lecture, en cliquant sur le lien ci-dessous lancement d'un diaporama de nos visites
http://picasaweb.google.fr/26alain26/MyanmarBirmanie2009/photo#s5302609441456656546

Et sur le lien ci-dessous pour voir un diaporama de quelques portraits de ce peuple si attachant.
http://picasaweb.google.fr/26alain26/MyanmarBirmaniePortraits/photo#s5302251830427988482

PARIS/ BANGKOK/ YANGON:

Le voyage Paris - Bangkok se fait à bord de Thaï International sur un Boeing 747-400, départ à 13h30 pour 9448 km. Arrivée à Bangkok à 0h30 à nos montres, mais il est 6h30 !!  La température est de 22° ; l'attente n’est pas  longue, nous repartons avec un Airbus A300-600 avec 1 heure de retard soit 8h45 pour Yangon vol d’environ une heure.


YANGON (Rangoon)
Arrivés à Yangon, il faut remplir la carte d'entrée et de sortie  (distribuée dans l'avion). Le passage du contrôle des passeports et visas se fait sans problème, il faut conserver la carte rose de sortie du territoire dans le passeport tout le long du séjour.
Nous sommes accueillis par notre sympathique guide Todd, et première surprise en montant dans le bus, le volant est à droite pour une conduite  à droite. Un petit tour à l'hôtel pour mettre les pulls dans la valise, nous sommes tout proche de la pagode  Shwedagon et son grand stupa doré, haut de presque 100m. 
Ce sera notre première visite et notre premier émerveillement. C’est pieds nus  mais épaules et chevilles couvertes et sous un  grand soleil et ciel bleu que nous effectuons le tour, dans le sens des aiguilles d’une montre, au milieu d’une centaine d’édifices, pagodons, pavillons … dont 4 sont situés aux 4 points cardinaux.
Le stupa central de cette pagode est couvert de plusieurs tonnes d’or, à son extrémité, scintillent des milliers de diamants, rubis, saphir, topaze, coiffé d’une énorme émeraude… Il  règne un sentiment de calme, de plénitude, des groupes s’installent pour se recueillir, discuter, manger, la terrasse est vaste et fourmille de recoins pour qui veut se reposer. .
Les mots nous manquent, c'est juste magnifique, c’est l’édifice le plus sacré du pays.
Seconde visite, située au cœur de la ville,  la pagode Sule , nous apprenons à traverser au milieu de la circulation (ici le piéton n’est pas prioritaire). Le  quartier colonial caractérisé par de grands immeubles  à briques rouges, beffrois victoriens, construit par les Anglais, et la tour de l’indépendance .
Un arrêt au lac royal Kandawgyi situé en plein centre-ville pour admirer de loin le luxueux bateau restaurant construit à l'identique des barges royales.




Après le dîner, nous aurons un regard sur la fête du nouvel an chinois devant l’hôtel et  le coucher de soleil sur la pagode Shwedagon depuis notre chambre et sur la terrasse de l’hôtel.






YANGON/ MANDALAY/ AMARAPURA/ AVA/ MANDALAY (50 km)

Levé à 5h du matin, nous nous envolons (vol direct 1h) pour Mandalay à 7h30 avec Air Bagan (Cie privée) sur Foker 100. Cette ville  située au centre du pays, est l’ancienne capitale des rois, dont nous pouvons voir l'enceinte qui est un carré d'un mile - 1600m - de coté entouré d'une douve, plutôt impressionnante.

Nous faisons route vers le monastère de Maha Gandayon à Amarapura (ville immortelle ancienne) pour visiter et assister à la préparation des repas
dans des cuisines rustiques mais efficaces pour nourrir tout le monde, la cuisine se fait au feu de bois. Pour les moines : 2 repas par jour, le premier à 5 h du matin, et nous allons assister au dernier repas de la journée à 11h.









Ils  s'alignent en silence, pieds nus, les yeux baissés, bol à aumônes dans les bras en quête de nourriture.
Ils ne pourront plus manger l'après-midi. Dans ce monastère, les moines n'ont pas besoin de demander leur nourriture, les dons affluent.




Nous continuons vers le pont de U Bein, du 18 ème siècle, c'est le plus long pont en teck du monde (1.5km construit avec les 800 anciennes colonnes du palais royal d’Ava); une traversée aller retour, au milieu des birmans qui aiment bien flaner ici, un premier contact aussi avec nos petits vendeurs/vendeuses. Après la visite d’une soierie artisanale, et à la sortie de notre restaurant nous avons la chance d’assister à une  noviciat bouddhique. Les personnes apportent leurs offrandes au monastère dans le cadre de la cérémonie du noviciat. Ce défilé coloré est une tradition, les enfants vont devenir des novices, ils logeront dans un monastère et décideront de leur avenir, ils seront rasés par les moines et enfileront la robe safran.

En premier, défilent les enfants, en habits de prince, puis les adolescents, les femmes et les hommes.

Nous prenons le bac pour Ava, cela nous permet  une excursion en calèche, tranquille et champêtre, jusqu'aux monastères Maha Aung Mye Bonzan et Bargayar et à la tour penchée Nanmyint. Retour par le bac.

MANDALAY:

Départ 9h, visite du marché typique de Mandalay, femmes et hommes portent le longyi (petits carreaux pour les hommes, unis ou à ramage pour les femmes), les femmes se maquillent avec du thanaka (mélange de poudre de bois tendre et d’eau)) pour se protéger du soleil et des moustiques!!!

Un arrêt à la poste de Mandalay pour acheter des timbres (30 Kyats l’unité) pour nos cartes postales qui arriveront peut être dans 2 ou 3 mois.
Nous enchainons par la visite d’un village artisanal : Ici, on sculpte et cisèle le teck, on forge, on brode, (surtout des objets religieux).
Après un bon repas (Canard laqué au menu) nous  visitons d’un des quatre batteurs d’or qui produisent comme au moyen âge les fameuses feuilles d’or si souvent collées dans des sites religieux. Les ouvriers tapent avec une grosse masse (marteau de 7 livres pendant 5h !!)  sur un petit bloc dans lequel sont intercalés des petites feuilles d'or et des morceaux de papier de riz appliqués avec de la cire d'abeille.
Après quelques heures de traitement, les feuilles d'or sont récupérées, retaillées au carré et enchâssées à nouveau dans un bloc pour être à nouveau frappées.
Tout près de là se trouve la pagode Mahamuni, le sanctuaire le plus sacré de Mandalay. Le bouddha assis est couvert d'épaisses feuilles d'or rendant ses formes de moins en moins sveltes. Seuls les hommes ont le droit d'approcher la statue et appliquer ces feuilles.

Un peu plus loin, le monastère Kuthodaw appelé aussi " le plus grand livre du monde"; les 739 stèles de marbre(recto et verso)  reprennent les textes sacrés du canon bouddhique, les tablettes sont disposées dans des pagodons entourant le grand stupa doré
.








A Shewnandaw
la magnificence du monastère témoigne de la splendeur d'alors des palais du roi Mindon qui ont tous aujourd'hui disparu, à l'exception de celui-ci.






Les ciselages des boiseries de l'ornementation des toitures sont de très grande qualité. C'est un joyau de bois qui a miraculeusement survécu aux ravages du temps et des conflits.


En fin  d’après midi nous prenons des camionnettes pour atteindre le sommet de la fameuse colline qui domine la ville de Mandalay et assister au coucher de soleil 
. La vue sur la plaine est magnifique.


MANDALAY/ BAGAN (ou Pagan) (330 km en bateau):

Levé à 5h30, départ à 7h pour une croisière sur l'Ayeyarwady dont les berges sont parsemées de villages typiques. Le grand fleuve traverse le pays, sa source est au au Kachin au nord, il  se jette dans l'océan indien.

Nous nous arrêterons dans un village et ce moment reste profondément encré dans notre mémoire.
Nous en faisons le tour, au milieu des poules, des zébus, des cochons, des charrettes ...
Beau moment, qui permet de voir le travail et la vie, à l'ancienne, des paysans birmans.


Une croisière sur l'Ayeyarwady permet une visite du pays à un rythme lent. Des petits bateaux de pécheurs croisent régulièrement notre route, ainsi que des trains flottant de bambous, sur les berges défilent des villages sur pilotis
.


Le déjeuner se fait à bord après la découverte d’un apéritif local à base de rhum mandalais.
Arrivée à 19h à Nyaung U à côte de  Bagan, un nouveau bus nous attend pour rejoindre l'hôtel, perdu dans grand parc, un cadre spendide.





BAGAN:

Départ 9h, nous voila partis pour le marché de Nyaung U, dans la banlieue de Bagan.
Beaucoup d'étals, des légumes cultivés par les paysans, des poissons séchés, du bétel, quelques boutiques (la pharmacie où une majorité de médicaments sont des plantes) et plus surprenant une boutique de prêt-à-porter où attendent des couturières, qui après choix du tissu dans les boutiques à coté et le choix du modèle sur les affiches, réalisent le vêtement sur mesure en quelques heures.
Hommes et femmes mâchent du bétel (chewing-gum asiatique) et quand on ne chique pas, on fume des cheroots faits d’un mélange de tabac et de végétaux roulé dans une feuille de maïs.
Nous découvrons la pagode Shwezigon
, le plus important reliquaire de Bagan, c'est une très belle pagode entièrement dorée entourée de nombreux petits temples en brique .
L
e grand monument avec ses 3 terrasses majestueuses et son dôme massif, tout recouvert de feuilles d'or, construit par le fondateur de la Birmanie unifiée en 1060, Anawrata .
Quelle  beauté et quelle finesse, mais lorsque l’on se trouve à son pied et que l'on commence à en faire le tour, (dans le sens des aiguilles d’une montre et pieds nus bien sur), on ressent ce sentiment étrange de calme et de respect. 
Le bruit des clochettes des pagodons de coin, animées par un vent léger qui confine à la brise, les chants des oiseaux qui s'y abritent, les odeurs des brules-parfums qui consument l'encens, vous plongent presque instantanément dans une attitude de respect, devant moi des pèlerins agenouillés, les mains jointes à hauteur de la poitrine communient intensément.... A chaque angle des trois terrasses un  pagodon est décoré de plaques  vernissées relatant les Jatakas, les vies antérieures de Bouddha.  Seuls 4 grands bouddhas en bronze de 4 m de hauteur gardent les 4 points cardinaux.

 

Puis visite du temple Thatbyinngu construit vers le XIIe siècle il culmine à 61 m de haut, ce qui lui vaut d'être le plus haut du site de Bagan.Tout simplement impressionnant, ce paysage lunaire fait de milliers de temples et pagodes abandonnés au temps. Il en reste quelques 2600 sur les 10000 présentes à l'âge d'or de la cité, ancienne capitale du royaume aux alentours de l'an mille (sur une surface d'environ 48 km2)
Autre temple Ananda, un des plus grands du site et des plus majestueux à l'intérieur, quatre niches contiennent chacune un bouddha debout de 10 mètres de haut
, la flèche dorée brille à l’horizon.
Les couloirs qui relient les grands bouddhas, sont percés de nombreuses niches hébergeant des bouddhas.

Ici, comme partout les femmes portent sur leur tête, des paniers remplis de bois, de fruits ou légumes.

Repas typique dans un restaurant






Pour continuer, la visite de la laque est très interessante. La fabrication d'un vase est longue, la première étape est l'assemblage de l'armature en bambou, puis l'enduit, le polissage, la gravure des motifs, puis la couche de peinture, ces deux dernières étapes seront répétées autant de fois que de couleurs différentes. La dernière étape est l'application la laque qui donne le brillant aux divers objets. 

Nous prendrons une  calèche pour se ballader au milieu des temples avant d'assister au coucher de soleil du haut d'une pagode célèbre, aux escaliers très raides, et c'est à nouveau un magnifique panorama et spectacle qui nous est offert. Partout, le rouge ou le blanc des briques des pagodes tranchent avec le vert de la végétation. Le coucher de soleil permet de faire des photos cartes postales .

Dîner du delta (riz au  lait de coco notamment) avec un spectacle de marionnettes.



BAGAN/ HEHO/ LAC INLE (70 km de route) :

Lever 5h30, départ à 8h30 pour envol pour Heho avec Air Bagan Foker ATR  à hélices. Arrivée 9h30 à Heho (altitude 1200m) .
Route pour Nyaung Shwe, porte d'accès au lac Inle après un arrêt pour visite d’un monastère en bois
de teck.

Une fois de plus, c'est la photo carte postale, le jeune moine dans sa tunique bordeaux à la fenêtre du monastère.

N
ous embarquons sur une pirogue pour rejoindre notre hôtel sur pilotis. Plusieurs choses distinguent le lac, c'est un havre de fraicheur au milieu des villages sur pilotis, des jardins flottants et des pêcheurs Intha. La lumière particulière, ses dimensions : 20 X 8 km, sa faible profondeur (entre 2 et 6 m suivant la saison), la population  vit  de culture et pêche. Les pêcheurs  sont une des 'attractions' de par leur mode de propulsion: la rame est maintenue avec une jambe, ce qui permet de libérer les mains pour poser ou relever les filets (très souvent filet conique).
Une promenade sur le lac nous permet de découvrir la vie quotidienne de la population lacustre avant de déjeuner dans un restaurant sur pilotis, visite d’un atelier de soierie,  de la pagode Phaung Daw Oo, principal sanctuaire du lac, et du monastère Nga Phe Kyaung., et  des ateliers d'orfèvrerie.
Dîner (poulet aux noix de cajou)  après un bain au coucher de soleil dans le lac Inle.


LAC INLE/ INN THEIN/ LAC INLE (50 km de pirogue):


Départ 8h30 sur des pirogues de 4 personnes pour le marché typique de Taung To,
Les marchés tournent de ville en ville suivant un rythme de 5 jours. Une petite partie du marché est couverte, l'autre est à même le sol. Chacun de nous déambule et se 'perd' dans les allées  parmi des étals colorés et odorants.

Une promenade à pied pour visite de la pagode Inn Thein aux stupas envahis par la végétation et
plus ou moins en ruine. Il y  a des centaines de stupas. Sur certains d'entre eux il reste des statuettes, certains ont encore un bouddha au centre. Une longue descente couverte depuis la pagode principale nous ramène aux pirogues.



Nous traversons un village sur pilotis composé de maison et de grands bâtiments de plusieurs étages qui généralement sont des fabriques.

Nous naviguerons  à travers les rizières avant de déjeuner face à la pagode
 
Phaung-Daw-U - Oiseau royal - qui contient 5 statuettes de bouddhas, tellement vénérées et couvertes d'or qu'elles sont difformes et à coté des pirogues dorées qui servent lors des grandes cérémonies.
Visite du monastère kyaung nga Hpe du village de Nga Hpe Chaung célèbre pour ses « des chats sauteurs » 

Toujours très appréciée, une promenade à pied dans la campagne pour observer le mode de vie des paysans et artisans (chocolat/caramel à partir de sucre de canne), regards et discussions sur les arbres, les conséquences catastrophiques de l’abattage massif des tecks, les buffles que l’on baigne….

Le peuple Intha s’est installé sur ce lac construisant des villages sur pilotis au milieu des eaux et cultivant avec talent des jardins flottants. L’accueil y est très chaleureux, un signe, un sourire, une photo, une envie de communiquer certaine.


Dîner spectacle à l'hôtel, un petit coin de paradis.









LAC INLE/ THEI LEI OO/ HEHO/ YANGON (70 km) :

Départ à 9h30 en pirogue pour visite à pied du village de Thei Lei Oo. Nous rencontrerons les minorités Inn Tha et Pa-o et découvrirons leur mode de vie. (Forge, hortillonnage, école, culture de l’ail sur paille…).


Retour en pirogue pour un excellent  déjeuner.

















Nous quittons là nos compagnons de route qui vont vers la plage, puis envol vers Yangon à 15h50 avec Yangon Airways ATR 72 avec 2 escales.

Nous arrivons à Yangon vers 18h30, un passage dans une bijouterie avant retour à l'hôtel et préparation d’un bagage allégé pour l’excursion au rocher d’or.


YANGON : BAGO (ou Pegu) : KYAIKTIYO (ROCHER D'OR) (190 km) :
 Départ 8h pour le rocher d’or en passant à Bago,190 Km à faire, soit  environ 5 heures de route souvent mauvaise. Les arrêts photos, ravitaillement bananes,  les visites en route, les commentaires très intéressants  sur la vie au quotidien des Birmans, les différences de paysages font que le voyage est agréable et convivial.
La route est souvent cabossée, commune avec les animaux, il faut souvent mordre sur les côtés pour croiser (Croisements  fréquents avec des trishaws, des chars à boeuf, moyens de locomotion et de travail).



 En route nous visiterons la pagode KyaikPun et ses 4 bouddhas assis, ainsi que le monastère du Thamané.




Le repas  prévu tardivement se fera finalement vers 13 h et il restera une petite heure pour Kin Pun, point de départ de la piste qui monte vers le mont Kyaiktiyo.
Nous avons un camion pour nous (13 personnes) alors que les pèlerins sont entassés. C’est le départ de la rude montée dans ce camion débâché (environ 45 minutes)
dans la jungle sur une piste raide, sinueuse et cabossée.
Notre hôtel se trouve à 10 mm de l’arrivée des camions, les porteurs (ou plutôt porteuses !) de bagages en grand nombre nous proposent leur service.  
Nous nous allégeons au maximum pour partir à pied (en moyenne 1 h suivant les marcheurs), la piste est raide et il fait encore chaud. Pour nous randonneurs, pas de problème, pour d’autres, il y a  p
ossibilité de monter en palanquin porté par 4 personnes (un fauteuil transat entre deux bambous - compter 15 à 20 US$).  La récompense est au sommet qui domine la région.


Cet imposant rocher doré en équilibre et accroché au sommet de la falaise est un haut lieu de pèlerinage. Mais comment tient il ? réponse par un cheveux de Bouddha !!! Les pèlerins (hommes seulement) se succèdent pour coller des feuilles d’or sur le rocher, les femmes ont une terrasse à leur disposition pour se recueillir. Nous ferons le tour de la plate forme entre autels et sanctuaires et attendons le coucher de soleil, toujours aussi beau, avant de redescendre, dans la pénombre, (prévoir une lampe). A l’hôtel, c’est un repas Mon qui nous attend et nous récompense de ces efforts. Nous avons beaucoup aimé, comme tout le reste.





















KYAIKTIYO : BAGO (ou Pegu) : YANGON (190 km) :
 

Le levé  matinal à 6h, et déjà devant l’hôtel, nous voyons une file de moines faisant l'aumône, pour récupérer de la nourriture, le travail leur étant interdit. Chacun récupère dans son bol un peu de riz, qui ensuite sera mis en commun.
Prêts pour le départ 7h pour la descente en camion  (9km).
Pas très confortable, attention au mal aux fesses à l’arrivée, nous prendrons avec nous quelques scolaires ce qui provoque l'amusement et l'intérêt de tout le monde...

Au camp de base, nous retrouvons notre bus et la route de Bago pour en faire la visite. Nous roulons  à travers les paysages du delta (rizières et maisons de bambous sur pilotis, vaches, chèvres et buffles d'eau) notre guide nous parle de la vie quotidienne des gens, (mariages, naissances, décès, l'influence importante de l'astrologie  ….). Plusieurs arrêts complètent notre vision du pays (visite d’une fabrique de meubles en bambou, travail du poisson séché…). 




Nous arrivons à Bago et visitons la plus haute pagode de Birmanie Schwemandaw et son stupa haut de 114 mètres.
 








Après le déjeuner (zébu au menu), un arrêt photos à la réplique du bouddha couché à peine terminé, puis une visite à pied du village Mons : des tisserands et des fabricants de cigares.


Nous terminerons par la visite de la pagode Shwe Tha Lyaung, abritant un Bouddha couché de 55 m.








Il faut rentrer à Yangon, en cours de route, un arrêt émotion  au cimetière militaire des alliés tombés contre les japonais, à proximité de Htauk Kyan 27000 pierres tombales, puis à « la chapelle St Christophe locale » pour le baptême des véhicules neufs ou récents

Un dernier arrêt surprise ou nous pouvons voir 3 éléphants blancs (photos interdites)

 
YANGON : BANGKOK : PARIS :

Nous avons quartier libre aujourd’hui, nous partons vers 9h, à pied  pour visiter le marché couvert Bogyoke, ainsi que le quartier chinois et indien de Yangon, nous repassons par la pagode du Schwedagon par laquelle nous avions commencé notre découverte du Myanmar.  Nous quittons l’hôtel vers 17 heures et dans le bus nous remercions nos sympathiques et  très bons chauffeur, aide chauffeur et bien sur Todd notre guide. Nous nous envolons à 19h40 pour Bangkok avec un Airbus A300 puis Bangkok- Paris.

PARIS :

Arrivée à l’heure prévue 6h30 à Paris et un TGV nous ramènera sur Valence.

 
En conclusion et résumé de ces "impressions birmanes", il y a au moins 3 raisons d'aller ou retourner au Myanmar: la beauté, la diversité, l'authenticité.
A la question initiale : faut il aller au Myanmar ?  nous pouvons maintenant répondre : il faut y aller ou y retourner.

REMERCIEMENTS

A toute l’équipe de Asian Trails, les chauffeurs et aides chauffeurs de bus, bateaux, pirogues, calèches, camions….. et bien sur à notre guide Todd. Ses compétences professionnelles, humaines, son sens de l’organisation, sa très bonne pratique du français, sa gentillesse ont fait que ce voyage magnifique soit très réussi avec des souvenirs et des images inoubliables.

 

Informations :

Superficie = 676 580 km²  Longueur 2 051 km, largeur 937. soit La France et la Grande Bretagne réunies, bordée par la Chine, l’Inde, le laos et la Thaïlande Altitude maximale : Mont Hkakabo Razi 5 881 m.

Population= 50.5 millions d’habitants en 2005. Divisée en 7 divisions et 7 états.
 135 ethnies avec cohabitation pacifique (Birmans, Shans, Mons, karens, kachins, Chins, Inthas, Nagas, Arakans.... + indiens et chinois)
Indépendance anglais : 1948 Grandes villes : Yangon : 5 millions d’habitants, 6 h de courant par jour, Mandalay  2 millions d’habitants (1/4 de chinois, des commerçants), Yangon Mandalay = 600 km = 18 h de train ou 2 jours suivant la saison

Concentration islamique et chinoise importante, liberté de pratiquer la religion, mais le Bouddhisme = 80 %,  école non obligatoire et payante

Ressources principales : Riz, canne à sucre, tabac, gaz, pétrole, teck (1er exportateur)  pierres précieuses
(rubis, saphir, jade...) 

Climat tropical avec 3 saisons.


Informations pratiques :

Le visa est obligatoire. Document à remplir téléchargeable sur http://www.action-visas.com
Ambassade de l’Union Myanmar  60, rue de Courcelles 75008 PARIS

Guides papier :

Le guide du routard Birmanie    Guides bleus Evasion Birmanie  Lonely Planet Birmanie Myanmar
Revues: GEO oct 1996 n° 212 - TREK Birmanie Janv 2007 n°98 - Passe-frontières Déc Janv 2009

Argent :

C'est en effet une part importante de la préparation du voyage. Impossible d'utiliser la carte bancaire au Myanmar. L'absence de distributeur de monnaie oblige à emmener la totalité  de son argent en liquide. L'argent liquide est à prendre en Euros et/ou en dollars (obligatoire 10 US/personne pour la taxe aéroport lors du départ du Myanmar.

Change pour des kyats (ne pas faire à l’aéroport) Le change de dollars ou Euros en kyats se fait au taux officieux.( prononcer tchat) attention avoir des billets neufs.
Nous avons pu échanger nos euros en moyenne à 1100 kyats pour 1€ et 900kyats pour 1 US$, inflation importante tous les jours

Routes, Conduite :

La majeure partie des voitures a le volant à droite (mais ils roulent à droite). Le seul problème est qu’il y a donc très peu de visibilité pour les chauffeurs et  pour les bus où la descente des voyageurs se fait du côté rue au lieu du côté trottoir. Il n'y a pas trop de véhicules  car ils coûtent  très cher. Sur les routes, la majorité des voitures est de marque japonaise, les camions chinois. Nous avons vu quelques "coccinelles". Tous les tronçons de route sont payants. On trouve  des péages sur les longs tronçons, à l'entrée des villes. Tout comme les péages, le ravitaillement en essence est aussi impressionnant. Il y a les pompes officielles du gouvernement où les gens ne peuvent acheter de l'essence que quelques galons (4,5 litres). Toutefois, cette essence est rationnée : 3 galons par jour avec des limites (9 galons par mois à Bagan, 6 galons par mois à Mandalay, pas de limitation mensuelle à Yangon). A côté de ces stations officielles, se trouve le marché noir qui a pignon sur rue. Au marché noir, les prix sont négociables. Il y a des échoppes d'essence au  marché noir de partout (reconnaissables aux bidons et bouteilles en bord de route).

On voit aussi sur le bord des routes, des gens quêtant avec des bols qu'ils agitent lors du passage des voitures. Ils sont en général accompagnés de musique, il semble que l'argent récolté soit pour la création de nouvelles pagodes !!

Poste, cartes postales, téléphone, Internet:

Je ne sais pas si la poste birmane est efficace, toujours est-il qu’il faut compter de 2 à 3 mois pour recevoir le courrier (s’il arrive !!). Les 20 cartes postales coûtent 2000 K ( soit 10 centimes d'euro pièce!!) et les timbres pour la France sont de 30 K pour les cartes postales.

Téléphone portable:  impossible d'utiliser les notres, pour téléphoner à l'étranger il faut compter 7 US$ / minute... décompte dans certains lieux à partir de la première sonnerie !!!

Internet : nous n’avons réussi qu’une seule fois à passer des mails malgré de nombreuses tentatives (tarif 2 US$/heure)

Le salaire moyen d’un fonctionnaire est de 50 dollars par mois. Un téléphone portable coûte 250 dollars aux quels s'ajoutent l'abonnement, une voiture d'occasion vaut 40 000 dollars, en fait, tous les produits sont importés par un négociant qui est un proche de la junte, c'est lui qui fixe le prix.

Cuisine :

Proche de ses voisins la Thaïlande, l Inde et la Chine. La base est le riz blanc, la pâte de poisson ou de crevettes, viandes, poissons, légumes salade et bouillon maigre, desserts à base de riz gluant, fruits, thé et bière pour les boissons .

 










Nos hôtels

YANGON : Summit Parkview Hotel ****                       MANDALAY : Mandalay City Hotel ***
BAGAN :    Bagan Golf Resort ***                                  LAC INLE : Paradise Inle Resort **  
KYAIKTIYO : Golden Rock Hotel **


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Et sur le lien ci-dessous pour voir un diaporama de quelques portraits de ce peuple si attachant.
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Par alain26 - Publié dans : Myanmar Birmanie - Communauté : Carnets-de-voyages
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Mode d'emploi

A vous de choisir ci-dessous votre destination, asseyez-vous bien dans votre siège et attention au départ

Présentation Alain

        Alain et Hélène : 
Nous pratiquons le camping car (en plus de la randonnée) depuis plus de vingt ans . Nous avons pu découvrir par ce moyen :Le Portugal, l'Irlande, la Tchéquie, l'Autriche, l'Italie,la Sardaigne, la Croatie,la Slovénie, la Turquie (2 fois), la Grèce (13 fois et une trentaine d'îles), l'Albanie et bien sur des régions de France: Bretagne Auvergne, Jura, Camargue, Cote d'Azur, Oléron, Ré....

Les voyages plus lointains, généralement sous la forme de circuit en 4x4, 6x6,voiture et bus nous ont permis d'apprécier le : Maroc (2 fois),la Tunisie (2 fois),la Libye, les Baléares, les Canaries Ténerife et  Lanzarote , Madère, Malte, l'Egypte, le Mexique, le Sénégal, le Vietnam, le Cambodge, la Chine, l'Inde, le Pérou ,la Bolivie et dernièrement le Myanmar (Birmanie). 

Il nous reste encore beaucoup de projets, de rêves.. ,L'Iran,la Syrie, La Jordanie, l'Ouzbekistan, la Réunion....et en CC Chypre, la Roumanie, les pays Baltes, la Sicile,  l'Andalousie etc...et en préparation le ??

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