27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 16:12

 Nous retournons au Maroc pour la 3 ème fois. Les deux premières c’était en 1995 et en 2000 pour effectuer un circuit dans le sud en 4X4. Le blog n'existait pas encore.

Cette année, un tirage au sort dans notre agence de voyage nous fait gagner une semaine à Marrakech. Nous n’avons plus qu’à organiser notre semaine : excursions , 4x4... et à revisiter Marrakech avec nos propres moyens.

Marrakech "la ville rouge", située dans le centre du Maroc, dans l'intérieur des terres, au pied des montagnes de l' Atlas . Elle compte 1 million 250 mille habitants. Son surnom de ville rouge fait référence à la couleur rouge d'une grande partie de ses immeubles et  maisons.

Quelques lieux à voir ou revoir à Marrakech :

Après 45 minutes de marche depuis la place de la liberté, en longeant les remparts,

dont nous ne ferons pas le tour (17km) !!

nous atteignons le début de l’allée démesurée et le bassin de la Ménara.

Construit au XIIème siècle à l’époque des Almohades, c’est un lieu de promenade pour les amoureux de la nature ou pour les romantiques. Le bassin sert de réservoir pour irriguer les cultures.

C’est une vaste oliveraie avec de nombreuses variétés d’oliviers, un " chouia "  de palmiers et de cyprès également. Remontons le temps, à la fin du XIXème siècle, un petit pavillon style Saâdien est érigé. L’endroit fait, alors, office de lieu de résidence. Appelé le Menzeh, sa toiture pyramidale ornée de tuiles vertes fait tout son charme. Loin de l’agitation urbaine, les sportifs y font leur jogging, les habitants y prennent leur piquenique…Nous trouvons l’eau moins belle qu'avant, pas ou peu de reflets, ce lieu a perdu de son charme.

Point de repère dans la ville de Marrakech, le minaret de la Koutoubia culmine à 77 mètres de hauteur, ce qui en fait à la fois le plus emblématique mais aussi le plus haut édifice de la ville.

La mosquée Koutoubia (ou mosquée des libraires) a été érigée au XII ème siècle. Pour les visiteurs, c’est également un excellent point de repère car on la voit à plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde et si lorsque l’on est perdu, elle nous aide à retrouver notre chemin.

Avant la fin de journée un tour dans les souks à proximité de la place.

Pour apprécier la place Jemaa el Fna, il faut  attendre, que le soleil  se couche. Et c’est alors, et alors seulement, que la place  en fait de même, et nous dévoile sa face cachée.

Des dizaines d’étales ont alors fait leur apparition.

Chacune porte un nom et un numéro, chaque «  resto » à le sien , nous nous laissons « racoler »

 

 

 

ce soir par le n°25, il faut bien en choisir un, tout est çà la bonne franquette et très convivial.

Vendeurs d’eau en tenue traditionnelle, charmeurs de serpents, spectacles de rue, diseuses de bonne aventure…. La foule est de plus en plus dense le soir.

Attention tout de même, beaucoup veulent de l’argent pour les photos ce qui est nouveau également depuis nos dernières venues.

Les souks de la médina de Marrakech sont de véritables labyrinthes d'échoppes et d'ateliers artisanaux, organisés par quartiers et par métiers et regroupent plus de 2600 artisans pour une vingtaine de corporations .

Le souk principal s’étend au centre de la médina, du nord de la célèbre place Jemaa el fna à la Medersa Ben Youssef.

Les allées centrales qui traversent les souks sont réservées aux échoppes de ventes alimentées à l’origine par les artisans qui travaillent dans les ruelles adjacentes.

Les commerçants et artisans locaux fabriquent et vendent leur production traditionnelle : bijoux, vases, théières,

lanternes, chaudrons, plateaux, tapis, cuir, soins du corps, vêtements, étoffes, tissus, poterie, parfums, alimentation, épices ...et j’en oublie…

Isolé des souks de la ville,

le quartier des tanneurs est un endroit pittoresque de Marrakech, où on découvre les secrets de la technique de travail du cuir.

Il est situé près de la porte Bab El Sebbagh, à l’est de la Médina.Le quartier des tanneurs est le principal centre de production de cuir qui alimente les souks de Marrakech. Pour être sûr de le trouver, il vaut mieux se faire accompagner par un jeune du quartier et laisser la pièce.

Brins de menthe  sous le nez pour éviter les mauvaises odeurs, le gardien nous fait visiter les deux quartiers : celui des tanneurs berbères et celui des arabes. La visite permet de découvrir les méthodes ancestrales par lesquelles on transforme les peaux d’animaux en cuir souple. épilées à la chaux, les peaux sont macérées dans d’énormes cuves de fiente de pigeon, afin d’être nettoyées et assouplies.

Elles sont ensuite battues dans d’autres cuves appelées foulons avant de passer au tannage réalisé avec des tanins végétaux et minéraux, puis au séchage, à la teinture et enfin au séchage au soleil à nouveau.

Le coin des teinturiers est à voir, ne pas  hésiter à accéder aux toitures pour y découvrir les futurs vêtements, tapis...

le nombre de teinturiers a fortement diminué ces dernières années

Les ferronniers sont toujours là, à détordre, transformer ces matériaux rouillés récupérés

 

Le Jardin Majorelle à Marrakech est l’un des endroits les plus visités du Maroc.

Il a fallu quarante ans au peintre français Jacques Majorelle (1886-1962) pour créer, avec passion, ce lieu enchanteur, aujourd’hui au cœur de la ville rouge.  Yves St Laurent et Pierre Bergé ont racheté ce jardin en 1980.

Dans ses allées ombragées, on y déambule au milieu d’arbres et de plantes exotiques, on y longe des chemins d’eau au murmure rafraîchissant et des bassins emplis de nénuphars et de lotus ;

on y entend  le gazouillis des nombreux oiseaux venus s’y réfugier, on s’y arrête, au détour d’un chemin, devant un bâtiment au charme mauresque ou au style Art Déco,

étonnamment peint de couleurs primaires très vives dominées par le bleu intense vu dans l’Atlas par l’artiste.

On y est apaisé et ensorcelé par l’harmonie de ce tableau luxuriant et vivant

où les sens sont délicatement sollicités pour offrir une promenade magique,

hors de la ville animée pourtant si proche, dans l’enceinte protégée par les hauts murs de terre.

D'autres mosquées méritent le détour même s'il n'est toujours pas permis d'y renter, comme celle d'El Mansour, Bab Doukkala,  ou d'autres près du palais royal.

Très bientôt, en novembre 2016, Marrakech accueille la COP 22. De très nombreux et très grands chapiteaux ont été installés pour l'occasion.

Le plateau du Kik

Une excursion d’une journée depuis Marrakech, direction le barrage Lalla Takerkoust situé à une quarantaine de kilomètres de Marrakech.

Nous quittons la route pour la piste qui nous mène à travers plaines et panoramas magnifiques jusqu’au “Plateau du Kik » dominé par la chaine du Haut Atlas dont les sommets culminent à plus de 4000m dont le massif du Mont Toubkal.

Arrêt à la kasbah  d’Oumnass, thé à la menthe préparé dans les traditions et grande gentillesse dans une famille qui nous fait visiter sa maison.

Maison disposant de son hammam

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ici les ânes et mulets sont les moyens de transports les plus utilisés.

Les maisons épousent la pente des montagnes et se fondent dans le paysage...tout comme Moulay Brahim, Asni…

Des paysages aux couleurs époustouflantes, tout au loin, nous apercevons les premières neiges sur le mont Toubkal (4167 m) le plus haut du Maroc.

rouge pour l’oxyde de fer, foncé pour la bauxite, jaune pour le soufre, vert pour le cuivre…

Retour par les belles gorges de Moulay Brahim et Tahanaoute.

Le ramassage des dates a déjà commencé

Essaouira (ancienne Mogador)

Aujourd'hui nous allons à Essaouira

La région compte de grandes forêts d’arganiers, appelés aussi « arbres à chèvres «.

Transformation des fruits en huile d’argan, produits cosmétiques mais aussi miel d’argan……

beaucoup de coopératives féminines dans la région.

Nous y ferons un arrêt en cours de route.

La médina d'Essaouira, anciennement connue sous le nom de Mogador qui signifie « petite forteresse »), est un exemple exceptionnel de ville fortifiée du milieu du XVIIIe siècle, entourée d'une muraille de style Vauban.

Construite en Afrique du Nord selon les principes de l'architecture militaire européenne de l'époque, en parfaite association avec les préceptes de l'architecture et de l'urbanisme arabo-musulmans, elle a joué, des siècles durant, le rôle de port de commerce international de premier plan reliant le Maroc et l'Afrique sub-saharienne à l'Europe et au reste du monde.

Longtemps connue sous le nom de Port de Tombouctou, Essaouira devint l'une des pièces maîtresses du commerce atlantique entre l'Afrique et l'Europe à la fin du XVIIIe siècle et durant le XIXe siècle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La médina est inscrite à l’Unesco, plus petite qu’à Marrakech, elle est plus cool également.

Une autre spécialité d’Essaouira, le travail du bois de thuyas : marqueterie artisanale, jeux, tables, boites à bijoux… mais aussi des magasins alimentaires, une bonne pâtisserie (très bonnes cornes de gazelle)

vêtements bonnets

Un tour sur le port de pêche, une nuée de goélands se régalent.

Requins, barracudas, araignées de mer, congres... grand choix de poissons et fruits de mer. Depuis la tour près du port, le point de vue est superbe sur la vieille ville et la mer.

 

Cascades d’Ouzoud

Une journée aux cascades d’Ouzoud : Situées à environ 150 kilomètres au Nord-Est de Marrakech,

en cours de route nous pouvons voir les premières livraison du début du ramassage des olives

 

 

 

 

 

 

des villages cachés car construits avec les matériaux locaux

Les cascades se trouvent tout près du village de Tanaghmeilt perché dans l’Atlas et tirent leur nom des petits moulins à grains situés au sommet des chutes d’eau. L'accès se fait par des plantations d'oliviers.

Compter une petite heure pour en atteindre le pied.

De petites embarcations permettent de s’en approcher et de se rafraichir moyennant 1€.

Dès notre arrivée, nous sommes surpris par la puissance de ces eaux entremêlées dans un réseau complexe de cascades

qui tombent de plus de 110 mètres de haut pour finir à l’unisson dans une série de cascades plus petites.

La remontée se fait par un "escalier sentier commercial". Quelques photos encore en effectuant le tour du point de départ des chutes

retour à Marrakech avec un beau coucher de soleil dans les palmiers

Ci-dessous quelques photos de portes marocaines (que vous pouvez faire défiler > < )

Maroc : Marrakech et environs
Maroc : Marrakech et environs
Maroc : Marrakech et environs
Maroc : Marrakech et environs
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Ne pas oublier la cuisine marocaine variée, tajines, couscous, pastillas, brochettes, poissons, fruits de mer.......
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Published by alain26 - dans Maroc
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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 16:44

Aout - Septembre  2016

De l’Italie nous connaissons déjà le Nord, Venise, les Dolomites, la région des lacs, la vallée d’Aoste, la Toscane, Rome, la Sardaigne… il restait l’Italie du Sud. Cette année, objectif les Pouilles en passant par la Campanie et la Basilicate. Nous laissons volontairement la Calabre (à faire avec la Sicile que nous ne connaissons pas).

Peu de personne save où sont les Pouilles ! Sauf à la faveur d’une mauvaise prononciation : nouilles, rouille, ….C’est en bas à droite dans le talon de la botte, évidemment de la botte italienne. N'allez pas croire, comme la légende le veut, que la région des Pouilles soit pauvre et déshéritée. Sa géographie y est remarquable.

Alors oublions les idées reçues, et partons explorer cette belle destination. A travers ce récit et photos, nous avons envie de vous faire partager des conseils et anecdotes qui pourraient vous être utiles si vous prévoyez un voyage dans le sud de l’Italie prochainement. La beauté des côtes, la richesse de l’art et de l’histoire, l’amour pour la cuisine rendent ces régions un pays à découvrir.

En fin d'article Informations pratiques Aires CC, parking, .... 

Ce récit de voyage en camping car (comme les autres) ne se veut pas pédagogique, complet ou ethnologique et n'a pas vocation à remplacer votre guide de voyage traditionnel. Il veut juste transmettre des impressions, purement subjectives sur des lieux, des événements, des personnages, des anecdotes….

Drôme – Col de Larche 249 km

Partis de la Drôme vers 11 h le matin,  direction l’Italie par le col de Cabre, petit arrêt à Luc en Diois, Barcelonnette pour plein de gasoil moins cher qu’en Italie, nuit prévue à la frontière à la fraiche à 2000 m, au col de Larche (ou Colle della Maddelena). Les montagnes sont magnifiques sous le soleil, petite ballade pour dégourdir les jambes…

Col de Larche - Carrara 347 km

Fraicheur et calme de la nuit, c’est parti pour l’Italie, les lacets du col s’enchainent, objectif du jour, rejoindre les enfants en vacances à Carrare, en passant par Cueno, Savona, Gènes par l’autoroute. Bain et plage avec eux à Carrara sur la plage publique bondée en cette saison. Soirée en famille et nuit à Bergiola, au pied des carrières du célèbre marbre.

Carrare - Pompéi 627 km

Un « intru » dans le CC, happy birthday Christèle, petit déjeuner pris, direction le sud vers 10 h: Firenze, Rome, Naples, nuit au camping Spartacus. Petit repérage, nous sommes juste en face du site de Pompéi, prévu demain matin.

Pompéi - Naples  

Nuit assez calme malgré les trains et la chaleur, nous sommes à l’entrée du site pour l’ouverture à 8h30 (15€/personne) presque seul, idéal pour les photos mais pas pour longtemps, la foule arrive.

Le 24 août 79 après J.C, une violente éruption du Vésuve provoque l'enfouissement de la riche cité romaine de Pompéi ainsi que de nombreuses maisons de la région sous une pluie de cendres volcaniques.

Pompéi disparaît sous 6 mètres de lapilli (fines particules de roches volcaniques) et Herculanum sous 16 mètres de boues.

Sorties de l'oubli 1700 ans plus tard, ces deux cités nous ont permis, grâce à leur malheur soudain, de connaître la civilisation romaine à son apogée avec autant de précision que si elle s'était éteinte hier.

Le site archéologique est classé au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1997, tout comme Herculanum.

Petit théâtre, grand théâtre, rues, maisons, villa des Mystères (ou dei Misteri), amphithéâtre… à peu près 7 à 8 km à pied dans le site donné pour env. 66 hectares. (dont 3/5 ont été découverts à ce jour)

L’après midi, avec le train (2€80 le billet, train toutes les ½ heures) nous allons à Naples. Au terminus après 40mn, nous sommes à l’entrée de la vieille ville.

Plan en main, nous en parcourons les rues étroites, bien connues pour le linge qui sèche.

colonne de la peste (ci-dessous)

La visite de Naples Sotterrata San Lorenzo Maggiore (Naples souterraine tarif senior 7 €), permet d'accèder aux entrailles dont le tuf a été creusé depuis l'antiquité.

puis diverses salles dont Sala Capitolare

Photos traditionnelles du linge aux fenêtres, pas plus de poubelles sauvages qu'ailleurs ! Une bonne gelati nous rafraichit, il fait très chaud. Retour en train au camping, encore des kilomètres dans les jambes…

Pompéi- Capri - Pompéi

Levé matinal, journée prévue à Capri, en train jusqu’à Sorrento (billets train à 2.20€) puis bateau (de 29.80€ à 35€ A/R avec diverses possibilités d’horaires imposés). Capri est une île de la baie de Naples située en face de la péninsule de Sorrente, elle est constituée de 2 communes, Capri et Anacapri. Après 20 minutes de traversée, plan en main pris sur l'ile à l’OT en sortant, le funiculaire nous permet d’accéder rapidement à l’église du haut du village, puis le bus (1.80€ idem funiculaire) d'aller à Anacapri.

De là, le télésiège (11 € A/R) accéde en 13 minutes au Monte Solaro (589 m) pour profiter de la belle vue sur l’ile

. Une fois redescendus, un tour à la villa San Michèle puis au belvédère,  petit resto (13€ plat dessert boisson) correct qualité prix pour Capri.

Pour la digestion, au dessous de la villa, nous descendons par la Scala Fenicia sentier en escalier de 800 marches qui fut longtemps la seule voie reliant Anacapri  au port.

A un carrefour un sentier permet de remonter vers l’église du haut. Ces citrons serviront bientôt à faire le délicieux limoncello produit dans toute la région ainsi qu'à parfumer les savonnettes.

En ½ heure, nous atteignons le belvédère Cannone, au bout, la vue *** est splendide sur les Faraglioni di Capri (nom donné aux stacks situés au sud de l'île) rochers émergeant de la mer.

Presque personne dans les escaliers ou les belvédères, la foule est sur la place et les petites rues commerçantes… Qu’ont ils vu de Capri ?

« Capri c’est fini » retour au funiculaire, au bateau, il faut remonter les nombreux escaliers creusés dans la falaise à Sorrente, pour sortir du port et venir à la gare,

Retour au camping,  Danielle et Clément des amis randonneurs arrivent, soirée pizza, super sympa et magique de se retrouver là, nous faisons presque le même circuit.

Pompéi - Herculanum – Paestum 120 km

Levé matinal, le train n’attend pas pour visite d’Ercolano (Herculanum) située entre Pompéi et Naples (train 1.80€). Compter 20mn à pied pour l’entrée du site (prendre à droite puis tout droit en sortant de la gare). Nous prenons plans et documentation sur la région au point info en passant, (visite 11€).

 Herculanum bâtie sur les pentes occidentales du Vésuve fut touchée par une coulée de boue bouillante précédée par une nuée ardente d’environ 400 degrés. Visite de la maison d'Argos pour commencer (photo ci dessus) et point de vente pour nourriture chaude (ci dessous)

Cela ne laissa aucune chance aux habitants non décidés à abandonner leurs maisons pour s’enfuir.

En se solidifiant, la boue a formé au cours des siècles une masse de tuf d’environ 16 à 25 m créant une situation bien différente de celle de Pompéi recouverte « seulement » de 6 m constituée pour la plupart de cendres et de lapilli beaucoup moins difficiles à déblayer.

La cité était petite avec une superficie de 12 hectares, dont environ 4,5 ha ont été dégagés, et une population estimée à quatre mille habitants.

La notoriété d'Herculanum est éclipsée par celle de Pompéi, mais le site offre pourtant sur un périmètre concentré des vestiges très évocateurs, grâce à leur élévation et la restauration de nombreuses couvertures.

Elle est moins célèbre, moins vaste, et du coup moins visitée que sa voisine.

Pourtant, de toutes les cités ensevelies par l'éruption du Vésuve, c'est la mieux préservée, à commencer par ce paravent (3 photos ci-dessus) et ces escaliers carbonisés.

L’édifice le plus renommé est la maison de l’atrium à mosaïque qui, cependant, n’est pas unique.

La maison de Neptune et d’amphitrite, celle du squelette et d’autres encore sont le miroir d’une meilleure conservation, ce qui a permis à la palestre et aux thermes de revoir le jour, 2000 ans plus tard.

Retour au CC en train, repas pris, courses à Auchan Pompéi, nous partons sur la route côtière par Meta Positano, Amalfi, Capo d’Orso, Salerno. Elle est interdite aux CC en Aout, difficile même avec un fourgon.

La côte Amalfitaine est belle, la route est étroite, très circulée, beaucoup de bus et pas de possibilité de s’arrêter même à Amalfi.

L'aire agroturismo Capaccio Paestum, sous les oliviers est agréable et calme, possibilité d’achats mozzarella et autres produits.

Paestum – Marina di Camerota 25 km

Situés à 5 mm de l’entrée du site, nous sommes les premiers pour la visite de Paestum à 8h30 (9€ musée compris).

L'importance de Paestum est liée non seulement à sa valeur culturelle mais aussi à l'excellent état de conservation des biens, en commençant par les remparts. Les trois majestueux temples  se trouvent dans une verte plaine.

Au bord de la via Sacra se trouve le « Basilica »  temple dédié à Hera,  (milieu du 6 ème  siècle av. J.-C.) C'est le plus ancien.

Le temple « di Nettuno » ou de Neptune  (Ve siècle av. J.-C.) est une grandiose construction magnifiquement conservée, d'une chaude couleur or qui change ses nuances selon les heures du jour.

C'est un vrai bijou d'architecture dorique, majestueux et en même temps élégant.

Le temple « di Cérere » (VIe siècle av. J.-C.), dédié en réalité à la déesse Athéna, est entouré de 34 colonnes. A côté se trouve l’autel des sacrifices. Au centre du site se trouve le forum, l’amphithéâtre, le gymnasium, l'agora

Nous terminons par le musée. Toujours en direction du sud par la côte, repas de midi en bord de mer à Marina di Ascea, petit bain pris, nous continuons par Capo Palinuro. Feux de forêts en cours, travaux (route rétrécie) perturbent la circulation de cette petite route entre Ascea et Caprioli, le fourgon passe de justesse, n’est ce pas Clément !!!  Accueil sympathique en espagnol d’une colombienne à l’aire  « El Colombiano » de Marina di Camerota, la plage est à 200 m à pied, c’est parfait.

Marina Di Camerota – Lido di Policoro 207 km

La plage est vide ce matin, on en profite, plein d’eau, vidanges, courses au market d’en face, petite route pour Policastro, repas de midi sur un grand parking à la sortie de Sapri en bord de mer. A Maratea (Basilicate), la route monte en lacets jusqu’au grand Christ du Monte San Biagio à 624m. (parking payant 3€/). La navette (1€) emprunte une route en lacets spectaculaires, sur des viaducs appuyés sur d’immenses piliers..

Non, nous ne sommes pas à Rio ! et pourtant tout au sommet du mont Biagio il y a une statue du Christ rédempteur semblable à celle de la capitale brésilienne.

 

Le Christ est haut de 22 m, l’envergure des bras 19 m, juste en face se trouve la basilique.

Bien imprégnés de piété, nous amorçons la traversée de la botte. A Castrocuccq, direction Lauria, Senise, le lac di Monte Cotugno que nous traversons pour venir jusqu’à la mer dans le golfe de Tarente  à Lido di Policoro sur un parking de plage (toilettes, douches, lavabos). Sympathique voisinage avec un couple d’ italiens d’Ancône, sur leurs conseils, repas au resto de la plage "La Capannina" (friture mixte fruits de mer/poissons pour 15€ = TB).

Lido Di Policoro - Matera   94 km

Petit bain avant de partir (douche sur la plage également) direction Taranto, Pistici, et Matera pour objectif. 

Lorsque l'on visite cette étonnante ville de Basilicate, on a la sensation de mettre les pieds dans une crèche vivante. Matera est aussi appelée la "deuxième Bethlehem", elle a été le décor de nombreux films.

Dans les années cinquante, la population qui vivait dans les grottes creusées dans la montagne fut contrainte d'abandonner leurs maisons pour s'installer dans des quartiers modernes.

Personne n'aurait pensé que ces grottes, les «Sassi» (habitats creusés dans le rocher), allaient devenir le symbole d'une ville en renaissance. Une église "Chiesa Santa Maria de Idris" est taillée dans le rocher.

 Les "Sassi" sont reconnus comme un modèle de vie en parfaite harmonie avec l'environnement, s'intégrant dans celui-ci tout en exploitant ses ressources, sans l'altérer.

L’après midi nous commençons par la ville nouvelle (maisons construites avec des pierres), la Piazza Vittorio Veneto et son belvédère. L’orage gronde, le temps de chercher un abri, le soleil revient et nous permet de continuer la visite en suivant le fléchage du plan donné par l’OT, le Duomo.....

Nous déambulons, crapahutons, traversons les rues dans la ville ancienne (maisons creusées dans la roche). Pour 2 €, nous visitons l’intérieur de la « Casa grotta del Casalnuevo » (texte en français)

Retour au cc, nos voisins sont des « 73 » déjà vus à Paestum.

Le soir retour en ville pour la voir éclairée.

Une longue et captivante discussion avec un pharmacien local, dans un parfait français, complète nos informations sur sa ville. Il nous donne un premier cours du parler italien avec les mains…Une rencontre très agréable comme nous les aimons. Non contente d’être classée au patrimoine de l’Unesco depuis 1993, Matera sera capitale européenne de la culture en 2019
Matera – Torre Ovo  116 km

Nuit très calme dans ce parking pourtant en pleine ville, nous y redescendons une nouvelle fois pour une petite randonnée jusqu’au pont tibétain en passant à nouveau par le Duomo.

Au bas de ce canyon coule la Gravina, un torrent qui a l’air plutôt paisible en cette période, la descente se fait par un sentier, compter 1h A/R pour aller jusqu’à la passerelle, photos comprises.

Retour au cc en passant par des rues ou places non vues la veille et le marché.

A quelques km en direction Tarento, par une petite route à droite (soit Chiese Rupestri soit Chiese di Virgini) un belvédère offre un panorama incomparable sur Matera et ses sassi dominant le ravin, surtout si l’on s’avance de quelques pas sur le rebord du plateau.

Repas de midi au belvédère, à côté d’une petite église troglodytique, la discussion s'engage avec des jeunes « 45/69 » en fourgon.

Cap toujours au sud, nous traversons Taranto en longeant la mer, bain et nuit à côté de Torre Ovo à côté d’un petit port sur la côte sauvage Tonnara di Torra.

Beau coucher de soleil sur la mer Tyrrhénienne, un figuier géant à côté mais pas les pots de confiture !

Torre Ovo – Sta Maria di Leuca  124 km

Continuons sur cette côte sauvage, arrêt photo à Torre Colimena,

puis Gallipoli que nous visitons en se garant au parking gratuit du port de pêche.

La vieille ville, tout en rond, perchée sur un promontoire rocheux presque entièrement entourée de remparts est une île accessible par un pont.

La balade dans les ruelles à l’ombre est  agréable, la  pharmacie antique date de 1814 est encore en activité,

La promenade du front de mer offre de très beaux points de vue sur la mer Ionienne.Gallipoli, qui veut dire "belle ville" en grec, porte finalement bien son nom.

Petit resto « Scogio dell Sirene » pour midi (poisson frais, fruits de mer) très belle vue sur la plage, feux d’artifice de jour pour un mariage, original mais pas très visuel !!!

Nous arrivons à la pointe la plus au sud du Salento, au Capo de Leuca à l’aire « la Cornula »  à 400 m d’une petite plage à Sta Maria di Leuca . La ville est riche en villas de style liberty ou mauresque.

Maria di Leuca – Torre Specchia  143 km

Nuit calme sous les eucalyptus, merci pour les caroubes, la remontée s'ammorce par Capo d’Otranto en longeant la mer.

Otrante est une petite ville,  ô combien impressionnante!

Un quartier médiéval aux dédales de ruelles où se niche une très belle cathédrale qui offre des trésors : 

un plancher en mosaïque datant du XIIe s représentant un arbre de vie qui repose sur le dos de deux éléphants indiens, ainsi qu’une forêt de chapiteaux antiques dans l’immense crypte.

L’église San Pietro (style byzantin) est en forme de croix grecque.

Le château aragonais en impose devant la mer, il offre une vue idyllique sur la mer Adriatique. Otrante est la ville d'Italie la plus proche de l'Albanie : elle n'est séparée de la ville de Vlora que par le canal d'Otrante, large d'environ 70 kilomètres.

Après le repas, bain en route à la plage Torre Specchia avant la visite de Lecche en se garant au parking payant (gratuit le dimanche) Via Adria tout près de l’entrée de la ville.

Lecce a des surnoms flatteurs tels que la « Florence baroque », la « Florence du Sud » ou encore l'« Athènes des Pouilles »

Elle est considérée comme l'un des fleurons de l'Italie méridionale.

tous les côtés de la piazza sont magnifiques

Dans la ville, nous commençons par la piazza del Duomo, la piazza Sant’Oronzo,

continuons par l’amphithéâtre, la basilique Santa Croce

le castello, les palais, les ruelles, balcons...

porte de ville

Petit resto en ville à la brasserie Toro Nero (salade et pizza très copieux salade dessous charcuterie dessus, c'est pour un)

Trop bruyant en ville, la plage de Torre Specchia à 10 km fera l'affaire pour passer la nuit.

Torre Specchia - Alberobello 131 km  

Le plus bruyant de la nuit sera la mer, petit bain matinal apprécié, l'eau est à bonne température

En direction de Brindisi par le bord de mer, nous faisons le plein de bonne eau à une fontaine (parking à côté) juste avant Casalabate. Nous arrivons dans la vallée d’Itria ou vallée des trulli (habitat typique de la région).

Toutefois les trulli plus anciens remontent à la fin du XIV siècle. On les trouve surtout en campagne.

Ostuni, Cisternino, Locorotondo, Martina Franca font partie de cette vallée. C’est la couleur blanche des constructions et la végétation qui font que chaque village est comme enveloppé dans une ambiance  magique.

 

Non loin d’Alberobello, située sur une terrasse calcaire des Murges, Cisternino domine les anciens remparts en partie conservés, tout comme les deux tours des Anjou, la grande place accueille la Tour de l’Horloge.

Les campagnes de cette région sont constellées de ces constructions typiques.

A 8 km, Locorotondo est une jolie ville des Pouilles, elle a conservé son centre  protégé, tout comme Cisternino, elle est facilement accessible à pied. L'atmosphère y est calme et décontractée. Ses murs lumineux, blanchis à la chaux  sa situation panoramique bâtie en rond sur la colline, ses nombreuses maisons étroites, son centre historique circulaire, Ces villages ont bien mérité une place parmi les plus beaux bourgs d’Italie.

Nous voila à Alberobello sous les oliviers, l'aire étant à côté, c'est parti pour la visite de la ville. Les trulli d’Alberobello, dans les Pouilles, font partie des sites inscrits Unesco. Appelé aussi "village des schtroumpfs", son centre historique est entièrement composé de  constructions pyramidales qui la rendent unique au monde.

 

Ne pas rater le panorama dans la rue principale pour les photos.

Beaucoup de symboles différents sur les toits, cela reste encore un mystère.


Une première visite, beaucoup de touristes ici, c’est parti pour les 2 zones de trullis. La deuxième zone est plus calme et permet d'avoir une vue d'ensemble.

Retour au cc, pose cartes postales...

Un petit resto pizzeria juste à côté fait l’affaire (menu à 15€ tout compris) une promenade dans la  ville éclairée s’impose, les rues se sont vidées.

 Alberobello – Murgetta 173 km

Ce matin, retour en ville pour quelques  photos avec peu de monde, échanges d’infos avec les « 59 » rencontrés la veille,

Non loin de là, le village de Martina Franca, est  comme les autres beaucoup moins touristique et tout aussi intéressant. Cette cité toute blanche occupe une colline des Murge. Au sommet, la vieille ville, entourée de remparts, est un petit bijou baroque d'une grande élégance.

Sur la piazza Roma s'élève l'ancien palais ducal (actuel hôtel de ville) érigé en 1668. Par l'escalier monumental, nous accedons au 1er étage, enrichi de belles fresques du 18e s,

La via Cavour et la via Mazzini sont bordées de nombreux palais baroques, la cathédrale San Martino est imposante. 

Monopoli est une ville située sur la côte adriatique, entre Bari et Brindisi, c'est l'un des ports les plus actifs de cette côte, toute la région est propice à la culture des oliviers.

Sa vieille ville pittoresque surplombe la mer de ses hauts murs, son château médiéval a été construit sous la domination espagnole au XVIe siècle. 

A 35 km au sud de Bari, Polignano a Mare, fondée par les Grecs, accroche ses maisons blanches à des falaises dont les soubassements sont rongés par les vagues qui y ont creusé quantité de grottes. Depuis les balcons surplombant la mer, le panorama est inoubliable. Notre remontée continue par Bari,  Altamura. A Murgetta, minuscule village au nord de Gravina in Pugliail,  accueil sympa d’un habitant pour nous trouver un endroit plat pour la nuit.

 Murgetta - Mattinata 178 km

Pas de doute pour le calme de la nuit, 14° le matin, temps gris tourne à la pluie. A Castel del Monte et son château octogonal, le parking est obligatoire (7€ pour les CC que l'on y dorme ou pas !!!). Une navette (1€) permet d'accéder au château que nous verrons à peine tant il pleut.

Déclaré Patrimoine Mondial de l'Humanité en 1996, Castel del Monte est un brillant exemple d'architecture médiévale située sur une colline des Murge.

Construit au XIII ème par Frédéric II c’est une forteresse mystérieuse, une fantastique œuvre architecturale dans un endroit unique.  Il est intéressant de savoir que 8 est le "nombre-guide" du château, 8 sont les côtés du plan du château, les chambres du rez de chaussée et du premier étage disposées pour former un octogone et 8 sont les imposantes tours (Hauteur 24 m), bien sûr octogonal. Nous ne visitons pas l'intérieur car il est vide  et nous sommes trempés.

Nous nous mettons au sec au supermarché d'Andria, à Barletta passons devant le colosse de bronze d’un empereur romain,

A Margherita , la route passe entre la mer agitée et des salines

Un arrêt à Manfredonia, porte d'entré du Gargano : l’église  Sta Maria di Siponto, le château médieval

La route en lacets qui rejoint Monte St Angelo est aérienne, la vue sur la mer d’oliviers est magnifique.  Arrêt au village ancien de St Angelo ses façades de maisons  blanches étagées,

ses rues en escaliers

Le sanctuaire Di San Michèle domine à plus de 800 m d’altitude le massif du Gargano.

La descente sur Mattinata offre également de superbes vues sur la mer et les oliviers. Nuit à 20 m de la mer

 Mattinata – Lido Del Sole 95 km

Orages encore dans la nuit, mer océan pour seuls bruits, plein d’eau et vidange effectués, la journée est consacrée au tour du promontoire del Garganto. Considéré par sa forme comme « l’éperon de l’Italie », ce promontoire qui s'avance dans la mer Adriatique se constitue essentiellement d'un massif montagneux de roches calcaires .

Nous apprécions cet endroit très vert, beaucoup de forêts, une mer cristalline... Peu touché par le tourisme de masse, des lieux de culte, des saveurs authentiques, très zen sont les éléments qui caractérisent le Gargano.

C'est le plus grand parc national d'Italie, un petit bijou de la nature. De Mattinatella à Vieste, le parcours en corniche sur la côte découpée est splendide, des belvédères permettent  de s’arrêter facilement sur les sites pittoresques tel que « baia delle Zagare » puis la Testa del Gargano son arche et sa tour carrée.

A l’entrée de Vieste, se dresse le rocher symbole « le Pizzomunno » en bord de plage.

Perché sur la roche calcaire, le centre médiéval tout en ruelles étroites et en escaliers éclate de blancheur au dessus de la mer turquoise.

Cet ancien bourg de pêcheurs se resserre à flanc de falaise.

Le castello, les nombreuses petites rues, la cathédrale romane...

Petit resto avec vue sur mer "Sapore di mare" (poisson, fruits de mer) rencontre également sympa avec 2 jeunes travaillant en Hte Savoie, originaire du coin.

Peschici, bourg lové sur un éperon rocheux, village de pêcheurs peu touristique mérite le détour.

Lido Del Sole – Fossacesia Marina  172 km

Notre remontée le long de l’Adriatique se poursuit, impossible de s'arrêter à  Vico del Gargano,  retour par petite route en zigzag très pentue. Nous longeons la côte entre mer et lago di Varano. Echanges avec des « 85 », ils nous parlent de moules,

que nous achetons et consommons de suite sur le petit port de pêche « Capoiale » (possible d’y dormir ainsi qu’un peu plus loin à 2/3 km au nord). A Fossacesia Marina juste avant Giovanni in Venere, l'aire cc est  juste devant la plage de galets, idéale pour la nuit.

 Fossacesia Marina - Marmore 303 km

La route qui longe le littoral jusqu'à Francavilla est appelée "côte trabucchi". Ce matériel de pêche ancestral en bois de pin d'Alep, sont de drôles de plates-formes en bois, en forme d’araignées. Elles tiennent au dessus de la mer de larges filets carrés tendus sur une armature plane de plusieurs m2.

.Nous bifurquons sur l’intérieur par Chieti, Popoli, l’Aquila où nous nous arrêtons.

Changement de décors, ici les dégâts causés par le tremblement de terre du 6 avril 2009 sont impressionnants.

Une ville en chantier, des grues de partout, des églises encore à terre....

Petit resto cafeteria à midi, achat Unicef pour aider les sinistrés du séisme d’Amatrice (tout près de L'Aquila) du 24 aout, jour de notre départ. Petite pose au lac Campotosto du parc du Gran Sasso (possibilités de bivouac pour cc).

Montéréale, Posta, Rieti, Terni et la cascade de Marmore en Ombrie objectif du jour.

Billets achetés, (10€ /jour) sous l'orage nous descendons les 500 escaliers (qu’il faut  bien évidemment remonter)

Nous revenons  les voir de nuit, avec le même billet, elles sont éclairées de 20 à 21h

Superbe, magique de nuit d’autant qu’il ne pleut plus.

La cascade de Marmore est une chute d'eau artificielle qui a été créée par les anciens Romains et dont des sels de calcium donnent aux roches l'aspect du marbre. Sa hauteur totale est de 165 m ce qui en fait la chute la plus haute d'Italie et la plus haute chute d'eau artificielle dans le monde.

De ses 3 sections, la plus haute mesure 83 m. Le débit de la cascade est activé et désactivé selon un horaire bien défini, pour satisfaire conjointement les besoins du tourisme et ceux de la compagnie d'électricité. Nous passons la nuit sur le parking du haut.

 Marmore – Assisi 125 km

Très calme sous les arbres, accueils sympa sur les points d’info parking du haut et du bas, en français, informations sur la région, cela nous évite d’aller à Terni.

Le lac Piediluco est tout proche,

Retour à la cascade sans pluie, par le belvédère et parking du bas, photo de la cascade vue d’en bas.

Spoleto, village médiéval Unesco est une importante ville historique populaire datant de la période romaine. Elle est située dans la partie sud de la région d'Ombrie au centre de l'Italie.

La ville historique contient de nombreux monuments importants dont une forteresse imposante, 

De la Piazza del Mercato, nous atteignons le théâtre romain,  maintenant utilisé pour des concerts.

la belle cathédrale Sta Maria Assunta, diverses églises.

A Spello une promenade s’impose dans le vieux centre historique, ses  pittoresques ruelles, places, fontaines, pour profiter du charme du bourg médiéval.

Spello recèle deux douzaines de petites églises, la plupart d’époque médiévale, dont Santa Maria Maggiore et ses fresques de Pinturicchio.

A Assisi, l’aire Mario Camper est sous les oliviers en étage, à 10 mn de la ville à pied. C'est en compagnie de 2 cc « 42 » que nous passons la nuit.

 Assisi – St Feliciano   52 km

Ce matin, rentrée des classes en Italie, nous partons visiter Assise, plan et infos pris en plein centre de la ville.

Assise est surtout célèbre pour son apogée médiévale et pour être le lieu de naissance et de mort de Francesco Bernardone, plus connu sous le nom de François d'Assise, un des plus grands saints de l'Église catholique romaine. Pour son patrimoine exceptionnel, la ville est classée sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.

C'est avant tout un lieu de pèlerinage et de tourisme de renommée internationale (deuxième en Italie après Rome). Elle possède à ce titre des monuments majeurs du XIIIe siècle, dont les deux églises superposées San Francesco construites au-dessus de son tombeau.

La partie inférieure de la basilique 

et la partie supérieure  sont toutes deux des églises contemporaines de style gothique. Le couvent,

d’autres églises, le Duomo, les ruelles complètent notre circuit,

Nous montons jusqu'au château

petit resto « La Lanterne » dans une impasse.

le Duomo

Perugia, chef-lieu de la province, capitale de la Région Ombrie.

La ville est célèbre pour abriter l'une des plus anciennes universités d'Europe.

Au lac de Trasimeno, un petit paradis nous attend à St Feliciano en bord de lac, piscine, ...pour un prix renversant

nous sommes moins de 10 personnes !

vue sur lac, wifi, coucher de soleil rouge sur le lac compris, la dolce vita !!!

 St Feliciano - Poppi  124 km

Remis à neuf, nous repartons pour faire une partie du tour de ce lac (4 ème du pays pour son étendue), par Castiglione di Lago,

Cortona que nous visitons en se garant sur le parking voiture et CC gratuit. (possibilité de bivouac)

Son histoire remonte aux étrusques. L’accès au village se fait par des escaliers + escalator.

Puis Arezzo en Toscane, garé au parking près de la gare.

 

La Piazza Grande, trapézoïdale et inclinée, est une merveille d'architecture.

L’église Sta Maria della Pieve, la cathédrale San Donato, la forteresse est fermée, l’amphithéâtre

Nous laissons Bibbiena, nuit à Poppi en bas du village sur conseil d'un camping-cariste.

Ce village classé n’attire pas les touristes

et pourtant il faut voir absolument le fameux Castello di Poppi, appelé aussi Castello dei Conti Guidi, du nom de la famille d'aristocrates qui a gouverné la ville pendant 4 siècles.

Ce château est resté intact dans sa quasi-totalité malgré les guerres et les batailles.

Poppi – Col de Larche  512 km

Journée de route aujourd’hui en direction du nord, passons à Stia (aire cc sympa au village), Pontassiève, autoroute à Firenze jusqu’à Carrara. Promenade sur la plage,  moins de monde que fin Aout.

Petit resto fin de vacances  « Strano ma Vero » (poisson frais, fruits de mer) à Marina di Carrara à côté du port.

Plein de gasoil avant de reprendre l’autoroute jusqu’à Mondovi puis Cunéo, col de l’Arche ou nous passons la nuit à 2000 m d’altitude.

Nos voisins sont des « 07 », ils partent en Sardaigne en se servant entre autre de notre blog.

 Col de Larche - Drome 249 km

Pluie, temps gris et frais pour notre retour idem que l’aller à savoir Barcelonnette, Gap, Col de Cabre, repas de midi au Claps à Luc en Diois. Arrivée à la casa vers 15 h après 4226 km, nous avons compté les km CC mais pas les km à pied, ni les escaliers !!!

Résumé  synthèse :

La Campanie s’étend sur le versant tyrrhénien, de l’embouchure du Garigliano au Golfe de Policastro. Un voyage qui commence par la mer, avec ses couleurs intenses, les côtes riches en baies, parois rocheuses, le golfe de Naples, Capri, sont de vrais chefs-d’œuvre de la nature. 
On ne peut pas oublier le majestueux Vésuve qui domine cette région, Pompéi et Ercolano s’en souviennent. 

La Basilicate se trouve entre la Calabre et les Pouilles. Les bois et les forêts qui recouvrent les montagnes sont pleins de petits bourgs suggestifs, certains d'entre eux situés à 1000 mètres d'altitude, où l'air pur, les saveurs naturelles, les beautés de la nature se mêlent aux témoignages historiques. Matera et ses sassi nous comble. Même s'il s'agit d'une région pour la plupart interne, la Basilicate est baignée par deux mers: la Ionienne et la Tyrrhénienne. 

Les Pouilles, avec des centaines de kilomètres de côte sur la mer Adriatique et la mer Ionienne, la région est une destination estivale particulièrement agréable. Lecce, Alberobello, la région des trullis nous ont séduits…

L'Ombrie, coeur vert de l'Italie, n'a pas de littoral. Nous aimons ses villes médiévales, ses collines, ses cascades de Marmore... qui font le charme de cette région.

Pour préparer :

Les guides Michelin, Bleu, Routard… les documentations des OT, des récits et conseils de camping caristes glanés en route, du hasard aussi ont aidé et complété la préparation de ce circuit . A noter le très bon accueil dans les Offices de  tourisme, les aires CC, des italiens en général,  souvent en français..

Gastronomie :

- Pâtes : les incontournables orecchiettes (en forme de petites oreilles),  strozzapretis, natures ou parfumées …(spécialités des Pouilles) 

- Poisson frais ou grillé, poulpes, fruits de mer, légumes grillés, salades, mozzarella, ricotta… 

- Pizzas 

- Tarallini ou Taralo parfums divers (petit biscuit)

- Gelati, tiramisu…

- Produits à base d’olives, basilic : huile d’olive, olives, pesto…

- Charcuterie

- Boissons alcoolisées :  Limoncello, Fernet-Branca …

mais aussi caroubes.  .....

Aires CC, Camping, Parking, bivouac…

Ville Lieu / infos Prix € /jour
Pompéi Camping Spartacus à 150 mètres du site, ombre et wifi comprise, arrêt bus devant et gare à 10 mm à côté du camping Zeus. 26
Paestum Aire agroturismo Capaccio Paestum, sous les oliviers,avec électricité, possibilité d’achats mozzarella et autres produits. 10
Marina di Camerota Aire CC « El Colombiano », électricité, WC, services compris (jetons pour douche), la plage est à 200 m à pied

16 -

18 en aout

Lido di Policoro Parking de plage, toilettes, douches, lavabos à proximité 0
Matera Aire Parking Saragat située en pleine ville à 20 mm à pied du début des visites,le gardien fait aussi office de tourisme ! 0,50/H
Torre Ovo A côté d’un petit port sur la côte sauvage Tonnara di Torra, dans les Pouilles  ** 0
Capo de Leuca Aire cc « la Cornula » électricité, douches, tous services, à 400 m d’une petite plage à Sta Maria di Leuca à 10 mm à pied de la mer et du centre. 15
Torre Specchia Bord de plage de Torre Specchia 0
Alberobello Aire Nel Verde ,électricité,eau, vidange Wifi sous les oliviers, un peu cher mais très bien situé pour la visite de la ville 18
Murgetta Place dans minuscule village au nord de Gravina in Pugliail, 0
Mattinata

Aire en bord de mer Eden Park  tous services EDF WC douches à 20 m de la mer

15
Lido del Sole Aire Sosta Sole de Lido del Sole  en bord de mer services compris.  10
Fossacesia Marina

La sosta (aire cc) Festa Franca juste avant Giovanni in Venere (Douche jeton, WC) bord de mer

12
Marmore Aux cascades , parking du haut, possibilités également sur le parking du bas. (Toilettes à proximité) 0
Assisi Aire Mario Camper (sans service, en panne), sous les oliviers en étage, à 10 mm de la ville à pied 10
St Feliciano Au bord du lac de Trasimeno, ’aire « Parco dei Pini » douches WC électricité Wifi, piscine . 17
Poppi Aire parking de l'école « La Crocina » en bas du village  0
Carrara Possibilité bivouac à Marina di Carrara à côté du stade Via Maestri del Marmo, ombre 0
  Notre parcours au sud de l'Italie en fin d'article  

Infos pratiques diverses

- Gasoil : écarts de prix importants, prix différent avec ou sans service, pas toujours carte bancaire donc prévoir espèces

- Radars : vitesse et feux rouge fréquents

- Autoroutes : peu chères, CC idem voitures, Wifi sur parking avec station

- Restaurants :  le service et pain ne sont jamais compris compter entre 1 et 2€ par menu

- Poubelles :  tri partout, très souvent sale en bord de route

Vos photographes


Notre parcours au sud de l'Italie
Notre parcours au sud de l'Italie

Notre parcours au sud de l'Italie

Published by alain26 - dans italie
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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 15:13

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Pourquoi faire un voyage au Japon? Le Japon ou pays du Soleil Levant est un pays insulaire de l’Asie de l’Est, situé entre l’océan Pacifique et la mer du Japon à l’Est de la Chine, de la Corée et de la Russie. C’est un archipel composé de plus de 4000 îles, parmi elles 4 représentent 95% de la superficie du pays. Le plus haut sommet du Japon, le mont Fuji  ou  Fujiyama, (3 776 m), est un volcan inactif.

Temples recouverts de feuilles d'or, pagodes, sancuaires rouge vermillon, temples d’une pure simplicité respirant la tranquillité, majestueux et paisibles nichés dans des lieux les plus inattendus, pour certains  dans les villes les plus importantes. La construction d’un grand nombre d’entre eux remonte à près d’un millier d’années. Shintoïsme et Bouddhisme coexistent et restent fondamentaux pour les Japonais contemporains et sont toujours des sources d’inspiration culturelles et esthétiques.                                     

Les jardins japonais sont connus dans le monde entier pour reproduire avec un raffinement sans égal toute la beauté de la nature dans le cadre d’un espace limité. N'oublions pas la cuisine délicieuse et variée.

Il y a tout cela au Japon. Partons ensemble à la découverte de ce pays, ou coutumes ancestrales, traditions et modernité se confondent.

Ce récit de voyage (comme les autres) ne se veut pas pédagogique, complet ou ethnologique et n'a pas vocation à remplacer votre guide de voyage traditionnel. Il veut juste transmettre des impressions, purement subjectives sur des lieux, des événements, des personnages, des anecdotes….

 Lyon - Tokyo

Partis de Lyon St Exupéry à 14h45 pour Francfort. Le Boeing  747 de La Lufthansa s’envole à 18 h pour Tokyo. Nuit dans l’avion.

Tokyo

Nous  atterrissons à l’aéroport de Tokyo Haneda 11 h plus tard, vers 12h15 (heure locale soit 7 h de décalage), après avoir survolé le Fujiyama, certains l’on même pris en photo!

Nao, notre guide local nous accueille, le circuit « Tokyo/ Kyoto/ Takayama/ kanazawa/Miyajima/ Hiroshima » commence immédiatement. Les premiers  gratte-ciel apparaissent, la tour de la télévision en forme de tour Eiffel rouge aussi.

Une première découverte de la capitale en bus,  ici  on roule à gauche (imposé par les anglais), toutefois les japonais ont adopté le système métrique. Attention les barrières d’entrées d’autoroute  se lèvent au dernier moment cela surprend ! Nous commençons par faire le tour du palais impérial (4 km), du parlement ou bâtiment de la diète nationale. A pied, nous visitons le quartier très animé  Shibuya : une photo de la statue  du célèbre chien  Hachiko pour avoir attendu son maitre quotidiennement pendant 10 ans.

 

Tout près, nous empruntons le passage piéton le plus grand du monde pour aller dans un centre commercial pour faire du change et des photos. Aux heures de pointe ce peut être 2000 personnes qui traversent en même temps.  Avec son passage clouté en diagonale, il est le précurseur d’une nouvelle manière de traverser la route.  Le Hachiko Crossing fait partie des images célèbres que l’on attribue au Japon. Panneaux publicitaires, écrans géants, envahissent les rues…Un ascenseur nous monte en moins d’une minute au 45ème étage de l’observatoire de la mairie de Tokyo.

L’observatoire panoramique  de la mairie de Tokyo est situé au dernier étage. Il offre une vue à 360° sur la capitale et permet d’en appréhender l’étendue. Premier repas typique dans un restaurant local à proximité de l’hôtel, ce sera le cas tous les soirs ou presque.

Tokyo

Découverte du parc Ueno (85 hectares), il date du début du 20 ème siècle, c’est le quartier  populaire par excellence. Le parc a été ouvert en 1973, offert en 1924 par l'empereur Taisho à la municipalité de Tokyo, d'où son nom de  « parc de Ueno, cadeau impérial ». 5 bâtiments le composent, devant l’entrée du principal se trouve la monumentale statue de la baleine.

Il abrite plusieurs musées, parmi les principaux du Japon, des temples et sanctuaires, un zoo, et surtout de très nombreux cerisiers sous lesquels les Tokyoïtes viennent, au moment de la floraison, se détendre. Pour nous en mai, les « Sakuras » (cerisiers sorte de prunus décoratifs) sont défleuris.

Une foule impressionnante fait la queue pour entrer dans les musées (jusqu’à 4 h ce matin) Une exposition française de Rodin nous permet de voir son célèbre  « Le penseur » entre autre.

Il abrite la collection d’art japonais la plus riche au monde.

Classées par période et par thèmes, s’y trouvent de magnifiques costumes, armures masques, sculptures,

tableaux, sans oublier les plus beaux sabres qui aient été forgés au Japon.

Après le déjeuner, balade dans le quartier Asakusa.

Pour accéder au temple bouddhiste Sensoji, nous devons traverser la longue allée marchande qui rejoint la majestueuse porte la Kaminarimon (porte du tonnerre), auquel est suspendue la lanterne de papier rouge la plus grande du Japon. La pagode est juste à côté.

Il est respectueux de s’incliner devant l’autel et de taper deux fois dans ses mains avant de les joindre puis de déposer dans un tronc une pièce.

Auparavant,  nombre de Japonais s’enveloppent de fumée d’encens et effectuent les traditionnelles ablutions. Senso-Ji est le plus vieux sanctuaire de la capitale. Tout près, la rue Nakamise, connue dans tout le Japon, est très commerçante et envahie de touristes. Echoppes colorées, pour pubic déjanté entre autre.

Des japonaises en kimono, des touristes chinoises ou coréennes qui louent des kimonos pour se faire prendre en photo en tenue locale, difficile à savoir ?

Poursuite de la découverte de la ville avec le sanctuaire  shintoïste Meiji qui se dresse au milieu d’un parc luxuriant de 120  000 arbres. Au cœur d’une des plus grandes villes du monde ! 200 000  personnes ont travaillé pour la plantation entre 1868 et 1912. On  accède au sanctuaire par une vaste allée bordée d’un imposant mur de barriques  de saké (offrandes aux divinités) d’un côté.

et de l’autre côté des tonneaux de vin de Bourgogne.

Oui, vous avez bien vu, des tonneaux de vin, il y en a 3 fois plus que ce que l'on voit ici. Et ce sont des tonneaux de Bourgogne, et des plus grands crus, cadeau précieux dans l'esprit d'amitié et de paix, en priant pour que la France et le Japon connaissent encore  de très nombreuses années d'amitié profitable.

La visite se poursuit à travers cette forêt, nous n'oublions pas d'effectuer les rituels  à la fontaine de purification à l'entrée puis devant le mausolée.

Des  tablettes en bois porteuses de vœux, sont à la disposition de tous, moyennant une contribution  avant d’être récupérés par les prêtres, qui adressent ensuite les messages.  Nao inscrit un vœu au nom du groupe sur une tablette. 

Pour terminer la journée, une balade dans le  quartier décalé Harajuku lieu de prédilection des jeunes tokyoïstes, la ruelle Takesta et le grand boulevard d’Omotesando surnommé « les Champs Elysées »

A l'hôtel visite du jardin japonais, les azalées sont magnifiques, l'hôtel est immense j'en connais qui s'y sont perdus !!!

Tokyo – Takayama (train)

Levé matinal, petit déjeuner au 40 ème étage, vue sur la capitale, départ 7 h de l’hôtel à pied pendant 10 mm pour rejoindre le métro, pour partir avant la foule et éviter les pousseurs, nous quittons Tokyo pour Takayama en train. Les valises suivent dans un fourgon, pas de possibilité de les mettre avec nous. Le TGV  (Le Shinkansen) nous emmène à la gare de Nagoya en 1 h 40. Avant que nous montions le personnel a tourné les sièges de façon à être dans le bon sens ! A Nagoya un train express remonte une vallée, avec de jolis paysages pendant  2h30. A l’arrivée vers midi et demi, notre chauffeur Mr Maeno nous attend et nous conduit au restaurant. Chaussures quittés, repas typique comme toujours, aujourd’hui présenté sur feuille de magnolia, bœuf cuit sur une plaque de fer : teppanyaki.

Balade dans les rues du vieux Takayama, Kamisanno : vieilles demeures, échoppes, dégustation et achats dans une brasserie de saké, un passage obligé par le vieux centre-ville très bien préservé. Quelques japonais "raccolent" les passants vers leur restaurant.

Comme souvent les maisons sont devenues des boutiques à souvenirs. L’orage gronde, ne perturbe pas trop notre visite mais nous oblige à acheter des parapluies japonais

L’ancienne demeure du gouverneur de la province, est appelée Takayama Jinya.

Elle se visite pieds nus bien sur.                        

Après la restauration de Meiji, en 1868, l'édifice devient le centre de l'administration préfectorale, gardant un fort pouvoir.

A travers les enfilades de pièces très dépouillées, au sol de tatamis nous découvrons le mobilier et les objets exposés d’une époque désormais révolue. Cuisine, salle de réunion, pièces à vivre, salle d'interrogatoire, chaque aspect de la vie du gouverneur est représenté sans oublier les jardins.

A l’hôtel, pour ceux qui le désirent, possibilité de bain japonais (attention température 41°)

Takayama – Kanazawa (140 km)

Un petit tour au marché local de Takayama, fleurs, fruits, légumes champignons… présentés sous cellophane,

Sur le pont flottent les poissons carpes koï en plastique.

Tout au bout, une statue en bois du « petit Neko » chat célèbre par son histoire. Au Japon,  on aime les chats au point qu’il existe une journée des chats, cela me va !

Nous arrivons  à la porte d’entrée du sanctuaire pour visiter le musée des chars.

Le prochain festival (un des plus beaux au Japon) a lieu en octobre, il est possible de voir les principaux chars.

Décorés finement  de laque sur bois, dorures  gravures, ils brillent, attirent l’œil avec leur rouge criard  ou leur noir majestueux.

 

Certains datent du XVIIe siècle, ce sont de véritables œuvres d’art.

 

Nous allons ensuite au Nikko-kan, un musée situé juste à coté du Yatai Kaikan. C’est un hall où sont exposées des maquettes des temples de Nikko.

Les détails sur les maquettes sont vraiment impressionnants, surement des années de travail pour les artisants qui les ont réalisées.

Nous quittons la ville pour la montagne (600 m alt) dans le village  de Shirakawago réputé pour ses hautes maisons aux toits de chaume.

Blottis au cœur des montagnes, Shirakawago est un tranquille village entouré de rizières.  Ce qui caractérise ces maisons en bois est leur toit de chaume en forme de triangle pentu,

afin de supporter le poids de la neige, abondante dans cette région. Elles sont construites dans le style (cordage sans clous) sur quatre niveaux, où plusieurs générations vivent ensemble.

Le dernier niveau est traditionnellement réservé à l'élevage de vers à soie. Nous visitons celle de Wasake.

Quartier libre pour parcourir ce village, ses temples, ses ruelles, rizières, un endroit magnifique …

.un havre de paix  lorsque l’on arrive de Tokyo, iris, cornouillers du japon, nénuphars à gogo....

Retour sur  Kanazawa, un tour à pied dans le quartier des Geishas. Ce sont des dames de compagnie, qui consacrent leur vie à la pratique artistique raffinée des arts traditionnels japonais pour des prestations d'accompagnement et de divertissement d’une clientèle très aisée.

On ne peut pas oublier de rentrer dans une boutique qui vend l’artisanat en feuilles d’or.

Trois magasins principaux sont établis à Kanazawa, nous n’avons toutefois pas craqué.

Comme tous les soirs nous nous rendons à pied dans un restaurant typique, ce soir  sorte de pot au feu japonais.

 Kanazawa

A Kanazawa, la journée commence par la visite du marché aux poissons d’Ohmi (huitres de roches géantes, oursins, araignées de mer, racines de nénuphar, échalotes, wasabi, algues, soja, asperges…) conditionnement, propreté tout est impeccable dans ce marché aux poissons.

« Tintin chez les samouraïs » pourrait être le nom d’une BD, aujourd’hui dans le quartier Nagamuchi avec la visite de la demeure de la famille Nomura (1600 1800).

Au service du clan dirigeant de la ville, les Nomura usaient de leurs épées pour faire régner l'autorité des Maeda. Architecture raffinée, peintures murales, plafonds décorés font les charmes de cette maison ancienne.Dans le petit jardin  une cascade  déverse ses flots dans un étang où dansent des carpes.  Nous découvrons le rythme de vie de samouraïs richissimes au fil des pièces en enfilades.

Un temps libre nous permet d’ajouter la visite du musée Shinise Kinenkan qui se trouve juste à côté.

Ce bâtiment est une ancienne pharmacie chinoise fondée en 1579 par la famille Nakaya. Le rez de chaussée reprend le même plan du magasin avec les grandes armoires à médecine.

L'étage qui servait d'habitation à la famille Nakaya est occupé par un petit musée présentant des objets de l'artisanat de Kanazawa en rapport avec le mariage.

Pour le repas, un potage canard nous attend assis par terre et pieds nus, un classique.

L’après midi visite du splendide jardin Kenrokuen, l’un des 3 plus beaux au Japon.

D’une superficie d’ plus de 11  hectares, il est situé sur les hauteurs de la partie centrale de Kanazawa à proximité du Château.
Il comporte un grand étang artificiel en son centre, il est parsemé de collines et de pavillons. Ici une impression de quiétude, d’espace, de travail humain…  Pas de cerisiers en fleurs mais les azalées et les iris sont magnifiques.

Son emblème, la lanterne de pierre à pieds courbes, est connu pour être la première à avoir eu les pieds de longueurs différentes.
On y trouve également une fontaine qui jaillit dans cet étang. Afin de préserver la beauté de ce lieu,  l’hiver il est prévu une technique traditionnelle de suspension des branches des arbres avec des cordes afin d’éviter qu’elles ne se brisent sous le poids de la neige.

Édifié en 1583 à l'initiative de la famille Maeda, le château se trouve à proximité dans d’immenses pelouses, il n’abrite plus l’université.

Il mérite un détour et peut se faire assez rapidement.

Suite à de multiples reconstructions dues aux séismes, incendies qui l'ont frappé au cours de son histoire, le donjon n'a toujours pas été rebâti. Seuls les murs de pierre du XVIIe et la porte principale de 1788, Ishikawa-mon, ont survécu. Les pièces visitables sont vides. Une méthode d'entretien des pelouses, ou de lutte contre le chomage !

Promenade dans le quartier des geishas Higashi, les ruelles, les traditionnelles maisons de thé nippones, dans lesquelles les geishas exerçaient leur art.

Une glace au thé vert  vanille nous régale.

L’hôtel est à côté de la gare et des grands magasins, shopping pour ceux qui le souhaitent

Repas pierrade barbecue (viandes diverses, riz soja frittes…) Dans l’hôtel une chapelle est prête pour accueillir des mariés, nous les attendons encore, vite remplacés par des figurants occidentaux !!!

Kanazawa – Kyoto  (270 km)

En route pour  Kyoto, toujours grand beau, chaleur; l’autoroute longe la mer du Japon. Nao nous parle de l’histoire de son pays. Nous traversons une forêt de cryptomerias (ou cèdres du Japon), avant d'arriver à la porte torii de Kyoto (photo avec feu vert ou rouge ?)

Après le déjeuner visite du château de Nijo ancienne demeure du Shogun,

N’oublions pas que Kyoto a été très longtemps la capitale du Japon.

Autrefois impérial (au XIXe), il est situé en plein cœur de l'ancienne capitale japonaise,

il s'étale sur 27,5 hectares jardins compris.

On se déchausse ! L’intérieur se fait en chaussette, car tout est fait de tatamis et bois

.

Les photos sont interdites à l’intérieur. Les portes coulissantes et murs sont pour la plupart dorées et ornées de dessins. Une l’impression de traverser un énorme tableau qui raconte une histoire, en passant de pièce en pièce y compris les appartements privés du Shogun. La particularité du Nijo est son célèbre « plancher rossignol  » : c’est une technique d’assemblage très poussée du bois, pour les planchers, qui permet de faire « crisser » le bois lorsqu’on marche dessus. En sortant, nous retrouvons nos chaussures tournées du bon côté, fallait y penser.

Après avoir bravé foule dans la rue commercante de l'ascension de la colline, la récompense est là. Le temple Kiyomizu appelé aussi temple de l'eau pure est un complexe de temples bouddhiques et shintoïstes.

Les merveilles s’enchainent dès la porte qui dissimule une pagode rouge vermillon à 3  étages  surmontée d’une flèche de métal forgé.

Il offre une vue imprenable sur la ville, c’est le temple le plus visité au Japon, nous comprenons pourquoi il y a un sens unique pour la visite.

Le pavillon principal ou Hondo se tient sur une plateforme de bois installée sur des pilotis d’une grande hauteur  au-dessus d’un précipice. Un echaffaudage de 139 piliers (sans clou) soutient la terrasse.

Le panorama embrasse aussi bien la ville de Kyoto, que la nature des environs avec d'autres petits temples. Après avoir descendu bon nombre de marches d'escaliers, nous arrivons à la cascade Otowa, au bas de la terrasse à pilotis. Elle attire à elle seule la nuée de touristes venus visiter le temple.

Son eau sacrée est réputée avoir des vertus thérapeutiques, d'intelligence, de beauté... Nous ne ferons pas la queue, tous les étudiants sont là pour la réussite de leurs examens. Elle peut être bue au moyen de longs manches terminés par une coupe métallique, stérilisés auparavant par des rayons ultraviolets.

Une promenade dans le quartier Gion pour accéder au sanctuaire. Edifié au VIIe siècle, il fut modifié au XVIIe pour atteindre sa forme actuelle.

Le bus nous attend devant le temple Chion In bâti sur les hauteurs du quartier.

Ce complexe est à la tête des temples appartenant à la secte bouddhique Jodo-shu .

A l’hôtel, un  buffet nous attend, grand choix d’entrées, viandes,  poissons, fromages (la seule fois) desserts, glaces, fontaine chocolat…..

Kyoto – Nara – Kyoto

Le matin visite du temple et  jardin  de Ryôanji. Il  fait partie des trésors de Kyoto de part son très célèbre jardin sec en pierre (de 200 m2). Quinze rochers émergent d'une mer de sable blanc. Sa simplicité et sa pureté sont l'émanation des principes du bouddhisme zen.


A la base Ryoanji était une villa bourgeoise durant la période de Heian. Il faudra attendre 1450 pour voir le site reconvertit en temple bouddhiste.

A l'ombre des collines boisées du nord-ouest de Kyoto se loge un bijou de l'ancienne capitale : le Kinkakuji ou Pavillon d'Or. Bien caché aux pieds des montagnes, ce célèbre lieu accueille  l'un des plus grands nombres de visiteurs par an du Japon. Sens unique de visite obligatoire, et pour cause, sa majestueuse construction principale est... un pavillon recouvert de feuilles d'or. Bâti à la fin du XIVe siècle puis brûlé à de nombreuses reprises, dont la dernière fois en 1955, il fut rebâti à l'identique cette même année, puis rénové en 1987. Photos obligatoires !!!

Au sommet de cette bâtisse à trois étages se pavane un phénix qui toise les personnes venues admirer le monument.

Un tour du lac nous rapproche de ce bâtiment recouvert d'or

Nous admirons les autres bâtiments, statues, maison de thé, et profitons du jardin .

Le cadre est splendide, le  lac parsemé de nénuphars.

Nous voila partis pour Nara pour découvrir le patrimoine culturel de cette ancienne capitale devenue ville musée.

Pour atteindre le temple Todaiji, connu aussi comme le parc au cerfs, il faut franchir plusieurs portes, pelouses immenses,

bâtiments. Le temple abrite une célébrité une  majestueuse statue en bronze de Bouddha assis, mesurant la bagatelle de 15 mètres de haut et pesant 250 tonnes.

Il est également et peut-être surtout le plus vieux Bouddha de la bande, puisque sa construction remonte au milieu du VIIIe siècle, alors que Nara était  la capitale du Japon.

À ses côtés, d'autres immenses statues tout aussi impressionnantes. Pour ceux qui veulent ou plutot peuvent passer dans le trou d'un pilier facilite l'accès au paradis.

Daibutsu-den, le superbe bâtiment qui les héberge, fut reconstruit pour la dernière fois en 1692 suite à un incendie, aux deux-tiers de sa taille originelle. Il reste malgré tout, à ce jour, la plus grande construction en bois du monde. Impossible de manquer la grande porte en bois, par laquelle s'aventurent les cerfs et biches. Au nombre d'environ 1400, ils vivent ici en liberté, ils attendent que les touristes leur achète des gourmandises. Très nombreux aussi, le scolaires en uniforme venus visiter, c'est obligatoire dans le programme au Japon.

Non loin de là se trouve le sanctuaire shintoïste Kasuga

avec son allée aux 3000 lanternes de pierre,

et de bronze, nous n'avons pas vérifié.

Des prêtres shitoïstes vont à une cérémonie

Ce temple est placé sous le signe des glycines

Repas tempura ce soir

Kyoto – Miyajima – Hiroshima (380 km)

Longue route pour Hiroshima, en longeant le train monorail

sur l'autoroute (vitesse indiquée 80 permet de rouler jusqu'à 100, pluie annoncée)

Nao a installé un micro supplémentaire dans le bus pour que nous posions de nombreuses questions et qu'il puisse y répondre.

Déjeuner en route (buffet de grillades, glaces de toutes les couleurs). Arrivée à Miyajima dans l’archipel nippon, embarquement à bord d’un ferry pour rejoindre l’ile dans la mer intérieure de Seto. Comme dans tous les lieux visités, ici aussi beaucoup de scolaires.

Une île sacrée, célèbre pour son sanctuaire et son Torii flottant

L'ile deMiyajima est classée parmi les 3 plus beaux sites du pays, elle est intacte,c'est un lieu chargé d'histoire et de mystères.

Visite du sanctuaire d’Itsukushima et son célèbre Torii flottant symbole de Miyajima. Cette île est jumelée avec le Mont St Michel.

Cet édifice de bois rouge vermillon, célèbre dans le monde entier, est un portail shinto qui symbolise la frontière entre monde profane et monde sacré. Il marque l’entrée du Sanctuaire d’Itsukushima.


Construit pour la première fois en 1168, il se situe à environ 200m du Sanctuaire. Il est accessible à pied à marée basse. Nous y allons malgré la pluie, la promesse du paradis si l'on y passe dessous !!!


La galerie s’étend de l’entrée du sanctuaire d’Itsukushima jusqu’au pavillon de purification en passant par le sanctuaire Marodo et l’Asazaya .

Elle mesure 262 m de long et 4 m de large

Thêatre nô, style  ancien et traditionnel du théatre japonais

Le pont vouté (Sori-bashi) ou pont du messager impérial est classé bien culturel important le 29 Mars 1947.

Les messagers de l’Empereur l’empruntaient pour pénétrer dans le sanctuaire principal.

Retour en ferry, direction l’hôtel, repas typique poêlon

Hiroshima – Osaka (340 km)

Situé sur un delta entre la rivière Ota et l'un de ses affluents, le parc de la paix comprend notamment le Musée de la Paix, le Cénotaphe du mémorial pour les victimes de la bombe atomique et le Dôme de la bombe atomique.

Précédant Obama d'une journée, nous partons de l’hôtel à pied, commençons par le musée  construit en 1960 pour rendre hommage aux victimes de la bombe. Le 6 Août 1945 à 8H15, Hiroshima subit le premier bombardement atomique mondial.

La ville fut presque entièrement dévastée et de nombreuses vies soufflées.

Les survivants subirent de graves séquelles physiques et morales et, aujourd'hui encore, nombre d'entre eux endurent de grandes souffrances.
Le Musée du Mémorial pour la Paix présente des affaires ayant appartenu aux défunts, des photographies de l'horreur de l'irradiation, une collection d'objets, une vue « avant-après », un exposé du contexte historique, etc.

Face à la mer Intérieure, Hiroshima, la « Ville de la Paix », est la plus grande ville du Chugoku. Le bombardement atomique du 6 août 1945 a complètement détruit tout bâtiment dans le centre de la ville sauf ce qui est maintenant connu comme le Dôme de la bombe atomique de Hiroshima, aujourd'hui classé au patrimoine mondial de l'Unesco comme témoignage des ravages de l'arme nucléaire.


Situé à l'épicentre de l'explosion, il ne reste quasiment de l'ancienne chambre de commerce de la ville que sa structure métallique. C'est le seul bâtiment qui subsiste en mémoire de cet événement.

Le cénotaphe du mémorial pour les victimes de la bombe, dresse la liste des victimes de la bombe et comporte l'épitaphe « Puissent les âmes ici reposer en paix, pour que l'enfer ne soit répété ».

Nous assistons à un chant des enfants devant le monument de la paix des enfants.

Ils déposent des grues, pliages de petits papiers en souvenir de Sadako Sasaki écolière victime du bombardement et qui mourut après avoir plié 644 grues au lieu des 1000  pour voir son voeu exaucé.

Plaque commémorative en français devant le cénotaphe

Comment ne pas rester impassibles dans ce lieu chargé de tristesse. Pour nous un grand moment de recueillement et d'émotion.

Pour midi repas crèpes/pizzas okonomiati faites devant nous.

Sur une pâte à crèpes, mettre en couche choux, poitrine de porc, oeuf entre autre.... le tout coiffé de sauce et de bonite séchée, je ne m'y lance pas mais c'est bon!!!

L’après midi retour par l’autoroute sur Osaka,  visite en fin de journée du célèbre et très animé quartier Namba, la rue Doutombori est , 

jonchée de restaurants, d'après les gigantesques enseignes, devinons ce que l'on y mange. Il y a aussi un building avec une grande roue au bord du canal.

Nous partons bientôt, il nous reste à savoir faire les sushis. C'est prévu ce soir, après démonstration du cuisinier, nous réalisons nos premiers sushis. Nous recommencerons à la maison.

 Osaka – Francfort – Lyon

Levé très matinal direction l’aéroport d’Osaka construit sur une ile. Après 600 km en train, 1350  en bus dont 1300 avec Maéno, que nous remercions pour sa conduite, son humour, ses efforts en français, nous quittons le Japon. Nous remercions bien sur Nao pour tout.  Le B 747 Osaka/Francfort part et arrive à l'heure, tout comme le Francfort Lyon. Retour en Drome vers 20h le soir.

Conclusion:

Pas facile de résumer un voyage en quelques lignes

Le japon est l'archipel de tous les contrastes : mégapoles surpeuplées ou les gens ne s'arrêtent jamais, grattes ciel par milliers, chateaux, temples, sanctuaires, jardins, montagnes, alpes japonaises... autant de lieux différents ou les traditions ancestrales perdurent et se confrontent à une société ultra moderne à la pointe de nouvelles technlogies.

L'alimentation est un vrai délice, variée, raffinée et ne se résume pas aux sushis.

Politesse, gentillesse, raffinement,  propreté....nous avons beauoup à apprendre et adopter de ce pays.

Les plus de notre voyage :

Pratiquement tous les temples, sanctuaires, jardins.... que nous avons visité sont classés UNESCO. Les repas du soir sont pris dans des restaurants extérieurs aux hôtels

Remerciements :

A  Nao, guide francophone, vos compétences professionnelles, vos qualités humaines, votre zénitude, votre très bonne pratique du français, nous ont permis de découvrir et d’aimer ce beau pays à travers son histoire, ses traditions, son patrimoine, sa culture, son économie, ses paysages, et aussi sa cuisine…..

Nao Shirata Naomichi guide interprète francophone (et anglophone) peut construire votre voyage, pour le joindre : xyzshirata@jcom.home.ne.jp en enlevant xyz mis pour anti spam en tête de son adresse mail

A Maeno  notre chauffeur,  sympathique et efficace

Aux équipes de JTB Global Marketing et Travel

                          Merci à tous d’avoir contribué  à ces souvenirs et images inoubliables.

Cuisine :
Dans les restaurants, avant de rentrer, vous savez déjà  le type de plat et le prix de ce que vous mangerez. En vitrine extérieure, il est proposé de belles assietes de ces plats réalisés en résine.

3 vitrines de menu en résine
3 vitrines de menu en résine
3 vitrines de menu en résine

3 vitrines de menu en résine

Une rubrique cuisine est habituelle dans nos récits, nous avons particulièrement apprécié celle du Japon, tant elle est raffinée, variée, saine et savoureuse.

Quelques exemples en photos :

Il est classique de manger sur des tables basses, assis en tailleur et pieds nus.

Desserts : La aussi gateaux résine en vitrine        

Boissons :   thé vert, bière,  saké, vin blanc ou rouge, whisky japonais = très bon mais très cher…  à consommer avec modération !

Eau du robinet potable, distributeurs de boissons partout

Nos hôtels

Tokyo : The New otani

Takayama : Hot Water Takayama Cherry Tree Hermitage of Hanazato

Kanazawa  : Apa Villa et Ana Crowne Plaza

Kyoto : The Westin Miyako

Hiroshima : Hiroshima Sunroute

Osaka: Plaza Osaka

Notre circuit

Informations générales

La plupart des îles sont montagneuses, parfois volcaniques, le plus haut sommet du Japon, le mont Fuji (3 776 m), est un volcan inactif. Le Japon est le dixième pays le plus peuplé du monde, avec environ 127 millions d’habitants pour 377 488 km2 (337 hab./km2), dont l'essentiel est concentré sur les étroites plaines littorales. Le Grand Tokyo, qui comprend la capitale Tokyo et plusieurs préfectures environnantes, est la plus grande région métropolitaine du monde, avec plus de 35 millions d’habitants.

Depuis l’adoption de sa constitution en 1947, le Japon a maintenu une monarchie constitutionnelle avec un empereur et un parlement élu, la Diète.

Le Japon est la troisième puissance économique du monde pour le PIB . Il est aussi le quatrième pays exportateur et le sixième pays importateur au monde pays développé, avec un niveau de vie et la plus longue espérance de vie au monde (selon les estimations de l’ONU)

Informations pratiques                                         

Superficie : 377 488 km2

Population : 127 millions d'habitants

Capitale: Tokyo = 13 millions d'habitants  (mégapole = 36 millions )

Langues: Japonais, de nombreuses personnes parlent également  l’anglais

Electricité: 110/220 volts.prises plates

Monnaie:  Yens 1€ = 114,32

Temps de vol: Francfort/Tokyo ou Osaka : env. 11h

Passeport et visa: Pas de visa, passeport valable 6mois après retour

Religion:   Bouddhisme et Shintoïsme

Internet : Wifi dans les hôtels, gares, métro,musées...

Sports : Sumo, arts martiaux....

Guides et lectures :

Guides : Lonely Planet, Olizane, Michelin, Mondeos, Voir, L’Essentiel du Japon…

Hiroshima mon amour  Marguerite Duras

Le clou qui dépasse André L’Hénoret

Histoire du Japon et des Japonais tomes 1 et 2

Le Japon vu du train

Le pavillon d’or    Yukio Mishima

Les oiseaux reviennent à Hiroshima (histoire de Sadako Sasaki) Viviane Koening

Revue Geo Japon l'empire de la tradition  N° 447 mai 2016

Les petites curiosités qu’on aime au JAPON          Toilettes, parlons pause pipi/caca !

Aller aux toilettes c’est important! Les toilettes publiques ou privées japonaises sont toujours propres. Elles sont presque partout super sophistiquées comme photo ci-dessus (le wc ultra japonais)

Comment ça marche ?

Le bouton note de musique permet d allumer la radio et de monter le son si besoin…
Le bouton rose (ou je m assoie sur une fontaine) sert pour les dames si besoin…
Le bouton bleu (ou popo bouton) sert … si besoin…
Le bouton orange sert a stopper, si besoin…
Il existe une autre version sans musique mais avec chauffage de la lunette intégré et réglage de l’intensité des jets.
Les toilettes on a envie d’y aller tout le temps vu comme çà.

 

Autres toilettes

Tout d'abord, comprendre dans quel sens on doit se mettre il suffit de regarder la notice en général au dessus. On ne touche pas la chasse d’eau avec sa main (c’est pas hygiénique) mais avec son pied (et il y a toujours du papier!).

Vous pouvez désormais aller au Japon vous relaxer dans un de ces endroits !

Voitures

Au Japon il existe 2 types d’automobiles, les « normales », à plaque d’immatriculation blanche, et les voitures légères (Kei Jidosha ou t K-cars), à plaque d’immatriculation jaune. Ces dernières rentrent dans un cadre assez strict : Longueur de 3.4m, largeur de 1.48m, hauteur de 2m,  et une cylindrée de 660 cm3. Il s’agit donc de petites voitures, très compactes, idéales pour rouler en ville mais qui peuvent quand même atteindre des vitesses d’autoroute, et nécessitent donc un vrai permis . De plus elles offrent à leur propriétaire de nombreux avantages par rapports aux voitures normales (demi tarif autoroute à péages) et les japonais en sont donc particulièrement friands. Ils sont les spécialistes des moteurs basse consommation et hybrides. A noter que pour posséder un véhicule il faut disposer d'une place de parking!

Article journal Le Crestois  6 aout 2016

Article journal Le Crestois 6 aout 2016

Published by alain26 - dans Japon
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2 avril 2016 6 02 /04 /avril /2016 09:10

"Le Bhoutan, c’est où " ? Voila la question, qui nous est posée dans la plupart des cas lorsque l’on a annoncé que notre prochain voyage serait au pays du « Bonheur National Brut » ou BNB *BNB voir en fin d'article

Ce petit royaume d'Asie (un peu plus petit que la Suisse) est situé dans l'Est de la chaine de l'Hymalaya, aux confins de la Chine et de l'Inde. L'un des pays voisins du Bhoutan est le Népal avec lequel il ne partage pas de frontière car séparé par l’état indien du Sikim. Il est en quasi-totalité occupé par des montagnes. La capitale de ce pays de moins d’un million d’habitants est Thimphou (100 000 habitants)

Après avoir été influencé par la civilisation tibétaine qui lui a servi de modèle pendant des siècles, le Bhoutan a développé une culture originale, en matière d’écologie, de spiritualité, de statut politique, d’architecture, d' artisanats, qui le démarquent des autres régions himalayennes.

Il ne fut jamais colonisé, il a su préserver sa culture ancestrale et ses traditions contre les pressions extérieures. Son histoire est marquée par le bouddhisme, il fait partie du quotidien encore de nos jours.

Pour en savoir plus sur ce pays discret et méconnu, suivez nous dans cette aventure….sur le parcours en rouge ci-dessous

cliquer pour lancer la musique

Ce récit de voyage (comme les autres) ne se veut pas pédagogique, complet ou ethnologique et n'a pas vocation à remplacer votre guide de voyage traditionnel. Il veut juste transmettre des impressions, purement subjectives sur des lieux, des événements, des personnages, des anecdotes….

 Paris – Delhi

Nous sommes à Roissy depuis hier, Christine notre guide accompagnatrice attend les 7 personnes du petit groupe que nous formons. 10h40 l’avion d’Air France décolle direction Delhi, pour environ 8 h de vol plus 1 heure pour atterrir à l’aéroport Indira Gandhi, pour cause d’encombrement. Nous arrivons à l’hôtel près de l’aéroport vers 1 h 30 (locale) du matin .

 Delhi - Paro

Levés à 3h30, départ aéroport pour Paro à 4 h, décollage à 6h, réenregistrement des valises……= 2 h de « sommeil » en 48 h!. Le vol pour Paro dure environ 2 h, mais en raison de l’annulation au dernier moment du vol Drukair remplacé par la Bhoutan Airlines, nous allons faire escale à Katmandou (1400m)

Impossible d’atterrir cette fois-ci pour cause de brume au sol, l’avion tourne en rond au dessus des montagnes et de Katmandou. Grand ciel bleu au dessus des nuages, nous ne rêvons pas, les magnifiques vues sur l’Himalaya (Everest, Dhaulagiri-L – Annapurna – Lhotse, Kangchenjunga…..) s’offrent à nous pendant presque 1h 30 et dire que certains paient cher pour faire ce survol en petit avion !!! sans être sûr du temps.

Re-décollage pour Paro, atterrissage délicat, un peu acrobatique, slalom entre les vallées; Seulement quelques pilotes sont habilités à atterrir ici.

Nous sommes posés vers midi à Paro (2300m), « la piste est la seule ligne droite au Bhoutan » dira t on ensuite !!!.

Notre guide local Kunzang et notre chauffeur Punjab nous accueillent en costume traditionnel obligatoire le gho. Echarpe blanche en soie autour de notre cou, en guide de bienvenue, ils nous emmènent à l’hôtel et au restaurant pour le déjeuner. Le circuit "Traversée de la terre du dragon" commence. Tout comme en Inde, ici conduite à gauche.

Dans l’après midi, visite du Musée National exposant costumes traditionnels, armes, armures, le batiment rond est en travaux suite aux dégats causés par le tremblement de terre. Le Rinpung Dzong « la forteresse des joyaux » érigée à la demande du Zhabdrung Ngawang Namgyel au XVII ème siècle est gérée par des moines.

Le Rinpung Dzong « la forteresse des joyaux » siège administratif et religieux. Nous découvrons les peintures colorées, les différentes cours des batiments ou vivent les moines.

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Les enfants reviennent de l’école en uniforme et nous interpellent. ici pas de ramassage scolaire, l'aller et retour à l'école prend souvent plusieurs heures par jour.

il faut dire qu’ils ne doivent pas voir de touristes tous les jours !!!

Promenade dans Paro, son marché ou rien n'a l'air de manquer, surtout pas les piments et

dans les boutiques pour les premiers achats. Il faut s'habituer à la  tenue des hommes, le gho et pour les femmes la kira.

Nous sommes à plus de 2000m mais il y a des orangers.

Attention Paro est une petite ville de 4500 habitants, certaines l’a voyaient plus grande !!!

Première nuit complète depuis le départ, toutefois perturbée par les aboiements intempestifs des chiens. Le Bouddhisme Bhoutanais prescrit un respect absolu de la vie des animaux, pas question donc d’éliminer les chiens errants.

 Paro – Taktsang – Kyichu – Thimphu

Départ matinal, 30 mn de route pour atteindre le sentier de randonnée menant à Taktsang, monastère le plus célèbre du Bhoutan, appelé aussi « la tanière du tigre »

Descriptif sur notre site de randonnées en cliquant sur la photo ci-dessous.

Le chemin monte régulièrement, l’accès au monastère peut également se faire en louant des chevaux jusqu’à mi parcours.

Nous découvrons notre objectif tout en haut de la falaise

Les drapeaux de prières nous accompagnent presque tout le long, c'est une forme de balisage qui nous change!.

Il doit même y avoir des prières françaises !!!

Aprés 1h30 de marche, petite pause thé/gâteaux au lieu dit la cafétéria,

et nous voila reparti pour encore 1h30 avant d’arriver au monastère.

Le chemin se poursuit par 700 à 800 marches en descente, puis en montée pour terminer.

La récompense est au bout du chemin et des escaliers.

Le monastère est accroché à la falaise à plus de 3100 m d’altitude à environ 800 m au dessus de la vallée de Paro. Site sacré et ensemble de temples, il a été construit en 1692 autour de la grotte Taktshang Senge Samdup où Padmasambhava aurait médité pendant trois ans, trois mois, trois semaines, trois jours et trois heures au VIIIème siècle.

Quelques uns des centaines des tsa tsa (mini chortens en offrande)

Chaussures quittées, appareils photos confisqués, la visite commence et dure environ 1 heure.

Dernier regard avant de reprendre le chemin du retour à savoir les 700/800 marches d’escalier, et la descente jusqu’au point de départ. Là, une sympathique table nous attend pour un soit disant pique nique, avec des « gamelles » de plusieurs plats différents dont l’immanquable riz.

Le soleil et la chaleur sont de la partie, la crème solaire est nécessaire.

Après ce bien sympathique repas, visite du ravissant monastère de Kyichu, un des 108 temples érigés par le roi tibétain Tsongtsen Gampo au VII è siècle.Dans la cour, un magnifique arbre avec double couleur de fleurs sur le même tronc fait un idéal premier plan pour les photos.

Ne pas oublier de tourner les moulins à prières toujours dans le sens des aiguilles d'une montre. Ici, ce sont des petits.

Là des grands !

Une heure de bonne route (60 km), d'après Christine la meilleure du pays, et nous voila à Thimphu, capitale du pays. Elle avait bien raison !!!Un arrêt photo au mémorial Chorten construit en 1974 en mémoire du 3 ème roi, considéré comme le père du Bhoutan moderne. Nous nous joignons au peuple qui récite des prières, surement le mantra le plus cèlèbre "Om Mani Padme Hum = Gloire au bouddha qui est dans le lotus", en tournant 3 fois, toujours à gauche autour du chorten

avant de rejoindre l’hôtel. Le seul policier faisant la circulation au Bhoutan est là (pays ou il n'y a pas de feux tricolores!)

Pour le repas un test vin rouge Bhoutanais !

Nuit perturbée en raison des aboiements des chiens, même en ville

 Thimphu - Punakha (alt 1310m) 80 km

Ce matin, visite au «Kuensel Phodrang» communément appelé «le promontoire du Bouddha» en passant par une route panoramique pour admirer la vallée de Thimphu.

Haute d’environ 52m sur 3 étages, la statue de bronze du Bouddha Dordenma, domine la ville, elle est la plus grande dans le monde. Commencée en 2015, la statue n’est pas terminée 125 000 petits bouddhas seront installés à l’intérieur. Elle sera un lieu de pelerinage. A l'intérieur, un superbe tableau en soie, dommage "no photos" on dirait une peinture.

Ci-dessous Tormas (gateaux sacrificiels fait de beurre, farine, riz )

Départ pour Punakha, soit 3 h de route pour environ 80 km,

Un arrêt au col de Dorchu (3000 m) et ses 108 chortens, vue sur les hauts sommets par temps clair. La descente du col est difficile en raison des travaux de réfection de la route en perpétuel chantier mais n’atteint pas le moral de la troupe. Croisements difficiles, route transformée en piste, cela ne fait que commencer " Inc'h Bouddha"!!! Au fur et à mesure de la descente du col, nous observons que la végétation change, résineux, cactus, bananiers, poinsettias et autres plantes semi-tropicales forment un paysage exotique.

Nous arrivons dans la vallée de Chimi pour le déjeuner, presque toutes les maisons du village sont décorées de phallus. Ici vécu Drukpa Kungley  "le fou divin" qui sublime à sa façon les principes du Bouddha, luttant contre la négativité des apparences !! 

Ces phallus ont un objectif commun, ils protègent les maisons et leurs habitants du mauvais œil et des ragots.

Ces peintures murales sont une pratique ancestrale dans l’Ouest du Bhoutan.

Lors de la construction d’une maison ou de sa rénovation, ses habitants engagent des peintres professionnels pour les réaliser. Les femmes venaient prier pour leur fécondité.

La vallée de Punakha (à environ 3h de Paro) jouit d’un microclimat qui permet aux rhododendrons rouges ou blancs, magnolias de plusieurs mètres de hauteur…. de se développer en abondance..

Arrivée à temps pour la visite du superbe Dzong de Punatkha du XVII ème situé entre deux rivières. Elle fut la capitale du royaume jusqu'en 1962.

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Le dzong compte 21 temples dont le plus grand est la salle d’assemblée pour les moines. On y trouve des statues de Guru Rinpoché, du Bouddha et du Shabdrung. Les peintures murales de ce temple représentent les 12 principales étapes de la vie de Bouddha. Une des images les plus emblématiques du Bhoutan sont ses ponts, et Punakha est probablement le plus populaire. Une inondation en 1958 a détruit le pont qui avait été construit en même temps que le dzong au XVIIe siècle.

Nous avons la chance d’assister à une cérémonie qui exige un service continue : récitation de prières, lectures de texte, musique aux sonorités graves des longues trompettes, des trompes et des conques, plus aigues, des hauts bois et des flutes, plus sourdes des tambours et plus éclatantes des cymbales, et cela en présence d'un moine d'une hierarchie importante.

Repas et nuit à l’hôtel

 Punakha – Trongsa (alt 2200 m) - Bumthang : 210 km

Départ matinal principalement en raison de la route, il nous faudra 7 à 8 heures pour faire les 210 km (départ 7 h arrivée 20 h compris les visites)

La journée commence par la visite du Chimi Lakhang petit complexe religieux (temple de la fertilité) associé au « fou divin » Drukpa Kunley, ce haut lieu de pèlerinage pour les couples en mal d’enfants nous vaudra une ½ h de petite marche à travers la campagne. Les jeunes moines sont en prières, certains sont plus distraits que d'autres, nous y sommes peut être pour quelque chose.

Nous voilà partis par les vallées de Punakha et de Wangdue Phodrang que surplombe le Dzong de Wangdue datant du XVIIème détruit en 2012 par un incendie et en cours de restauration.

La route (ou plutôt piste, chemin..) continue en direction du col de Pélé (alt 3300m) entre bambous, rhododendrons, magnolias…Ce col est considéré comme la limite entre le Bhoutan de l’Est et de l’Ouest et par temps clair, vue sur les hauts sommets.

Yak sur le bord de la route

Quelques achats de produit locaux avant de poursuivre en direction du beau chorten népalais de Chendebji entouré d'immenses rhododendrons.

Nous arrivons  à Trongsa pour le déjeuner puis visite de l’imposant dzong du XVII ème, le plus grand et impressionnant du pays, siège administratif et religieux. A l'entrée, un gigantesque cèdre de plus de 50 m nous domine

Nous continuons Via le col de Yongtong (alt 3400m) dans le brouillard et arrivons à Bumthang vers 20 h fatigués mais contents. Nous nous installons pour 3 nuits chez une famille accueillante en guest-House, thé et gateaux autour du poêle à bois.

Merci chauffeur pour ce long et dur trajet

 Vallée de Choeskor alt 2600 m

Cette vallée,  est l’une des 4 qui compose la région du Bumthang, c’est la plus grande. Les autres sont  les vallées d’Ura, Chumey et Tang. La journée est consacrée à la visite de cette vallée, nous la parcourons essentiellement à pied, ce qui permet de cotoyer les locaux.

Dans l’ordre, nous commençons par le Dzong de Jakar, forteresse située sur une crête, il est aussi appelé aussi le « Dzong de l’Oiseau Blanc »

il est le siège de l’administration du district,  très endommagé par le tremblement de terre de 1897, il a été reconstruit plus petit en 1905.

Le Ke Tcho Sum (Shedra) grande école monastique a inaugurée en 2009 et qui relève du monastère de Tamshing.

Sa fondation remonte au 8ème, il est célèbre à cause  de la cloche qu’il abrite.

Des trésors religieux se trouvaient à l’entrée dans le lac souterrain, le Saint Péma Lingpa aurait scellé l’entrée avec une plinthe de pierre et mis son sceau de lotus.

Le temple ayant brulé en 2010, sa reconstruction est en cours ce qui permet de prendre des photos de ses nombreux piliers et de sa magnifique "bande dessinée" représentant la vie du bouddha.

Toujours à pied, arrêts dans un petit commerce et bar à Whisky pour petits achats de nouilles apéritif. Arrêt  pour voir des femmes tisser à la main des écharpes (bonne vente aujourd'hui).

En arrivant à l’autre temple, nous photographions le soleil, étrange phénomène solaire apparemment rarissime.

Le Tamshing Lakhang, fondé en 1505, est un temple important de part ses peintures d’intérêt primordial dans l’histoire de la peinture de cette région. C’est aussi un monastère, un des seuls endroits ou la tradition des enseignements religieux se perpétue aujourd’hui

Devant le sanctuaire se trouve une cotte de maille attribuée à Péma Lingpa, la tradition veut que l’on fait trois tours du sanctuaire en portant cette cotte (25kg) une partie de nos péchés est alors effacée, vue la queue, nous renonçons !!!

Dans les galeries de gauche et droite sont représentées les premières peintures  des Mille Bouddhas (nous n’avons pas vérifié)

Depuis le monastère de Tamshing on a une belle vue d’ensemble sur le complexe de Kurjé de l’autre côté de la rivière.

Un joli sentier nous emmène  jusqu’à la rivière que nous traversons sur une  passerelle himalayenne décorée de nombreux drapeaux bien sûr. De l'autre côté, nous  retrouvons  nos guide et chauffeur. Ils ont installé le pique nique, gamelles remplies de divers plats dont le riz, préparés par la guest house, mis des tapis sur les pierres au bord de la rivière.

Nous voila reparti à pied voir le Kurjé, site sacré du Bhoutan car Guru Rimpoché y a médité et y a laissé l’empreinte de son corps sur un rocher.

Le complexe actuel  se présente comme 3 temples. Le premier le plus ancien construit en 1652, contre le rocher ou Guru Rinpoché a médité, il comprend 2 sanctuaires superposés, le second est le plus sacré car il c’est là  que se trouve le rocher en forme de grotte qui porte l’empreinte de son corps, Au milieu des bâtiments une énorme statue de Guru Rimpoché.

Entourée de 108 chortens, ce lieu est un des plus vénérés au pays.

Le 2 ème temple le Sampa Lhundrup construit  par le 1er roi du Bhoutan en 1900 , le 3ème temple le Ka Gon Phur sum Ihakhang présente un remarquable travail de la pierre et du bois.

A l'entrée une femme prie sur une pierre particulière.

Toujours à pied dans la campagne, nous nous dirigeons vers le Jampey complexe monastique, ce temple aurait été le premier temple construit au Bhoutan au 7 ème par le roi tibétain Songsten Gampo ; il fait partie des 108 temples construits par ce roi à travers le Tibet et l’Himalaya

 Vallée de Tang  70 km

Départ en bus par la route en travaux, (non je ne me répète pas)

puis petite marche pour rejoindre « le lac de feu », l’histoire mentionne les miracles qui accompagnent la révélation des trésors spirituels enfouis cachés par Guru Rimpoché retrouvés et décodés par Péma lingpa.

Des milliers de « tsa tsa » sur le bord du sentier avant d’atteindre le lac de feu (ou lac en flammes). Nous rallumons le feu car nous sommes les premiers à venir ce jour là à Mebartsho, endroit sacré. Ici Pema Lingpa a révélé plusieurs trésors cachés par le Guru Rimpoché.  Mébatsho n’est pas un lac mais une gorge ou la rivière bouillonne.

En continuant, perdu sur le plateau, nous nous arrêtons à Pémacholing, dans une nonnerie établie au début des années 2000, ici 150 nonnes sont en train de prier, nous nous joignons à elles discrètement, elles nous apportent un tapis pour nous asseoir.

Ne pas oublier ses chaussures en sortant !

 De là belles vues sur l’Himalaya.

Après avoir traversé le village et l’école de Miserthang la route étroite arrive au temple de Ta Rimochen.

Il s’adosse à la falaise, un énorme rocher le domine. C’est un endroit ou le guru Rimpoché a laissé de nombreuses marques. Et toujours les moulins qui tournent ....

De sympathiques rencontres, les locaux  se joignent à nous pour montrer les marques, tenter une conversation….

Les Bhoutanais vivent essentiellement de l'agriculture.

La rivière est proche, un encore joli pont himalayen et un vieux chorten pour décor d’un pique nique avec de sympathiques gamelles préparées  par le guest house.

Les corbeaux et les chiens se régalent des restes…

Poursuite de la journée par la visite  de la demeure d’Ogyen Choling, qui abrite depuis 2001 un très intéressant musée de l’histoire et de la vie d’autrefois, un véritable voyage dans le passé, grâce à l’initiative, aux finances, au travail de toute la famille.

Plusieurs étages, de très beaux escaliers de bois dans cette tour centrale nous occupe une partie de l’après midi. Auteur du livre « Le cercle du karma »  Kunzang Choden en personne, nous explique l’histoire de ce musée, c’est un grand honneur et une grande chance pour nous.

Il fut construit au 18ème siècle par le  gouverneur de Trongsa,

Retour par la même route, pluie et grésil pendant notre visite, c’est la seule de tout le circuit mais il rend la route encore plus difficile. Petit arrêt à Bumthang pour quelques courses souvenirs avant de rejoindre notre guest house.

 Bumthang – Mongar (alt 1700 m)  190 km   7 h de route

Kadrinche à nos sympathiques hôtes, une longue et rude journée de route nous attend encore aujourd’hui en raison du chantier permanent des travaux d’élargissement de la presque seule route qui traverse le Bhoutan d’Ouest en Est.

Un arrêt photos pour la vallée et le village d’Ura village de montagne. La vue est splendide, une impression de bout de bout du monde.

Nous voilà prêt pour l’ascension du  col de Trumsingla alt. 4000 m le plus haut col du pays, par la plus haute route du Bhoutan.La route s’enfonce dans une forêt de conifères, de rhododendrons géants, le col est encore à 30km et n’est faite que de virages, un peu de neige sur le bord de la route, tombée hier.

Impossible de manquer le col tant il est marqué par d’innombrables drapeaux de prières appelés aussi les "chevaux du vent". Jacqueline y installe celui du groupe en mettant tous nos prénoms.

Une photo avec notre guide local.

Nous ne verrons pas la montagne des 7000 m, le temps est beau mais brumeux au loin.

La descente, comme la montée d’ailleurs est à couper le souffle, la route est souvent taillée dans la falaise et surplombe d’impressionnants à pic. La végétation subtropicale (bananiers, fougères géantes, maisons couvertes de nattes de bambou) laisse place à des collines avec champs en terrasse avant d’aborder une zone alpine (résineux…)

Sur cette route se trouve une importante chute d’eau réputée pour être la plus belle de l’Est du Bhoutan. Cette route  est aussi appelée la route hantée  (200morts pour la construire en 1960) de nombreuses vaches paissent le long de la route, pas le choix entre à pic dessus et dessous

Nous déjeunons dans le village de Kurichu (alt 700m) rencontrons des belges, les premiers touristes vus dans le pays,  avant de remonter vers Mongar (1700m)  pour la nuit.

Petit tour dans le village, quelques courses, quelques contacts avec les locaux, les enfants….

 Mongar – Trashigang  (alt 1850 m) 5 h de route  150 km

Petit retour dans le village de jour, une petite poste pour les cartes, le dzong est tout proche de l'hôtel, nous y allons à pied. Il se prépare une cérémonie, le "Lam Neten" chef monastique de toute la région de Mongar est là, il nous présente un masque.

Nous sommes repartis par la route entre grandes fougères, forêts…. en direction du col de Kori (alt 2450m). Un bruit bizzare, arrêt obligé, une grosse pierre s'est installée derrière la roue arrière, Kunzang et Punjab sollutionnent rapidement le problème.

Signalé par un joli chorten, accompagné de la salle des bougies. Nous redescendons et retrouvons les bananeraies.

Nos guides décident de nous emmener à Drametche (2200 m) , ou se trouve monastère le plus important du Bhoutan de l’Est soit 2 X 18 km de petite route/piste en A/R .Au passage une cérémonie a lieu autour des bannières de prières qui marque un décés récent.

Il n’y a pas que la route qui est en travaux le monastère aussi,

Nous regardons les petits moines en train de faire des petits gâteaux sacrificiels  (tormas). Pique nique dans une petite salle prêtée par les les moines avant de redescendre dans la vallée par la même route.(18km =1 heure montée, 50 mn descente)

Retour sur Trashigang, passons sur le pont de la rivière  Gamri, check point pour changement de région, montée à l’hôtel perché en pleine nature. De là très belle vue sur la vallée, dommage un incendie récent a ravagé le coin.

 Gom – Kora festival – Trashi  Yangtse (alt 1550)

Grand jour aujourd’hui, crème solaire, casquette, chapeau… il fait chaud, nous allons passer la journée ou presque au festival de Gomphu Kora. Situé à 23 km de l’hôtel, le site se compose d’une grotte sacrée et d’un temple construit pour célébrer ce lieu de pouvoir. Trouver une place pour se garer est la première difficulté, les pélerins arrivent de tous les côtés y compris par la montagne.

Chaque année, il attire de nombreux fidèles de tout l’Est du Bhoutan

avec leurs plus beaux habits, bottes traditionnelles, bijoux.

Une ethnie rare (Brocpa) est présente aussi.

Certains viennent de très loin d’Inde aussi, marchant plusieurs jours. C’est le dernier des 3 jours, le roi est annoncé, son trône est prêt.... Nous commençons par la visite du grand marché lié à ce festival..

Il est dit que tout le monde doit participer à une Tshechu et assister aux danses des masques au moins une fois pour recevoir les bénédictions et laver les péchés, pour nous c’est fait !!!

Le spectacle commence rapidement, toutes les danses sont effectuées par des moines et ont une signification ou une histoire. Tout se déroule sur une grande esplanade dominée par une grande banière colorée.

Les clowns/moines animent, accompagnent quelques personnes  à une place !!!

un groupe de jeunes femmes chantent...

les musiciens jouent,

les pèlerins font la queue pour les offrandes…. Cette culture unique, colorée et passionnante nous plait.

Pause à midi pour un pique nique amélioré au bord de la rivière, sous les drapeaux de prières….avant le retour au festival. La foule impasssible (environ 15000 personnes)  attend le roi, nous arrivons juste avant lui. La grande banière ne résite pas au vent et tombe juste avant son arrivée. Après les obligations, salutations avec le grand lama, discours… il ne s’installe pas dans son trône mais sur un rocher au milieu de son peuple, pour assister à la suite de la fête….(photo facebook)

Avant le retour à l’hôtel, petit tour et pause thé traditionnelle au village de Trashigang,

Kunsang nous  explique le fonctionnement du gouvernement .

 Trashigang-Sandrupjonghar (alt 450m)   6 h de route 170 km

Départ pour 6 h de route aujourd’hui, premier arrêt au village de Kanjlung, cité universitaire réputée ou le roi est venu hier matin avant le festival, petite visite du temple à côté de l’université.

Il ne faut pas trop trainer, la route à venir est encore longue et doit être coupée plusieurs heures, nous devons passer avant. Les camions roulent en convois, croisements difficiles, tout le monde est calme, une impression d'être dans "les routes de l’impossible" et ne regrettons pas de rouler à gauche !!!

Il est tard lorsque nous arrivons dans le village de Narphung pour pique niquer dans un restaurant, petites courses. Ici, c'est un passage obligé pour aller en Inde côté Est du Bhoutan.

Nous arrivons à la ville frontière de Sandrup Jonghar en fin d’après midi,.

C’est la porte de la province indienne de l’ Assam.

Un tour au marché, dernières courses.

Après environ 1100 km au Bhoutan, nous remercions Kunzang et Punjab, guide et chauffeur qui ne peuvent passer en Inde avec nous. .

Sandrupjonghar – Gauwhati (Inde) - Delhi

Deux 4X4 nous attendent pour terminer ce voyage, la porte de l’Inde est à la sortie de la ville,

Fini le calme, la sérénité, changement brutal, retrouvons la chaleur, le grouillement, le bruit, les tuc tuc, les femmes en saris….. passons la police Bhoutanaise, visitons une grande plantation et exploitation  de thé. Formalités de douane et immigration indienne faites, nous repartons pour Gauwhati, ville ou nous devons prendre l’avion pour revenir sur Delhi. Un grand pont sur un très large fleuve, c'est le Brahmapoutre. Nous voici garés en ville, prenons un bateau pour aller sur la petite ile ou se trouve le temple Umananda, dédié à la première femme de Shiva.

Offrandes à la main, les indiens font la queue pour accèder à l'intérieur du temple. Cela  nous permet de sympathiques échanges avec ceux qui souhaitent faire des photos avec nous.

Un très agréable moment de convivialité.

Un dernier repas en Inde, remercions Christine qui nous accompagne jusqu’à Paris.

Départ de l’avion à Gauwhati et atterrissage à Delhi sans problème, nous apprenons que l’avion pour Paris prévu à 1h30 dans la nuit est repoussé à 3h30 pour cause de grève à Paris.

Delhi – Paris

Avion retardé, arrivée à Roissy  à presque 9h (au lieu de 6h) = TGV raté. La grève du personnel au sol nous empêche également de récupérer nos valises. Démarches faites, nous rachetons des billets TGV pour midi, retour en Drome sans valises vers 16 h (valises livrées à domicile 2 jours après)

Conclusion                                

« Ce pays du Dragon du tonnerre » petit royaume himalayen se mérite, il nous à donné l'impression de revenir des siècles en arrière.

Le Bhoutan offre un vrai dépaysement : des sommets enneigés, des paysages grandioses de l’Himalaya, des merveilles architecturales, d'interminables forêts (74% de la superficie du pays), une contrée  préservée où l’habitat traditionnel, les costumes, les modes de vie, la ferveur religieuse, ses nombreuses possibilités de randonnées…

C’est un vrai privilège que d’avoir pu le visiter tant les touristes sont rares. Nous avons aussi eu de la chance pour les rencontres, et échanges inattendus, sans oublier une super équipe de 3 accompagnateurs pour 7 participants.

Deux bémols toutefois, le prix du voyage, le pays impose une dépense journalière de 250 $ par jour et par personne; Nous aurions également souhaité avoir plus de contacts  avec les habitants qui sont d’une extrême gentillesse.

Conseils :

 - Prévoir chaussures confortables pour marcher mais aussi facile à enlever souvent pour la visite des Dzongs, monastères….

- Prévoir Boules « quies « pour les aboiements intempestifs des chiens la nuit

- Prévoir patience pour les heures passées sur les  routes  

- Prévoir  pour l’altitude si l’on craint

Remerciements , Kadrinche :

A  Kunzang guide anglophone local, aide chauffeur, cuisinier…..

Kunzang guide interprète anglophone peut construire votre voyage, pour le joindre :

xyznamgayl@hotmail.com en enlevant xyz mis pour anti spam en tête de son adresse mail

à Christine guide francophone depuis Paris :

vos compétences professionnelles, vos qualités humaines, vos bonnes pratique des langues (Bhoutanais, anglais, français, Népalais) … nous ont permis de découvrir et d’aimer  ce beau pays à travers son histoire, ses traditions, son patrimoine, sa culture, son économie, ses paysages, sa cuisine…..  toujours dans les meilleures conditions possibles, entre autre pour les pique-niques.

A Punjab notre chauffeur, toujours zen, sympathique et surtout très efficace dans ces « routes de l’impossible »

Merci à tous d’avoir contribué  à ces souvenirs et images inoubliables, aux équipes d’Ananta et de Bhutan Travel Services (BTS).

Merci aussi au groupe:

Alain Hélène,Daniel Jacqueline, Baudoin, Rolande Charles, Kunzang ,Punjab

                                                 Christine

Informations pratiques :

Capitale: Thimphu

Langues: La plus parlée est le dzongkha, de nombreuses personnes parlent également le népalais et l’anglais

Electricité: 220 volts.

Monnaie: Ngultrum bhoutanais (BTN ; 1€ = 78 Nulgtrum ; la roupie indienne a également cours légal au Bhoutan)

Temps de vol: Paris/Thimphou : env. 11h

Passeport et visa:

Tout voyageur doit posséder un passeport valable 6 mois minimum après la date de retours ainsi qu'un visa. Le visa ne vous est remis qu’à l’arrivée dans le pays. Vous devez en faire la demande à l’avance par l’intermédiaire de votre voyagiste et recevoir l’acceptation de votre demande avant de vous rendre au Bhoutan. Toutes les demandes de visa touristique doivent être lancées par un tour-opérateur bhoutanais et approuvées par le ministère des Affaires étrangères à Thimphu

Religion: la religion principale le bouddhisme vajrayāna (75% de la population). Le reste de la population (25 %) a pour religion l'hindouisme indien.

Internet : Wifi dans les hôtels. La connexion est souvent très lente.

Sports : National le tir à l’arc

Au point de vue administratif, le Bhoutan est divisé en 20 districts. C’est une monarchie héréditaire. Le roi est assisté par le Conseil royal, dont il nomme les membres. En principe, c’est l’Assemblée nationale qui détient le pouvoir législatif;

Nos hôtels                                                                              

Delhi : Lemon Tree Premier 

Paro : Rema Resort Paro Village EMJO

Thimphu  : Pelding Thimphu

Punakha : Zangdhopelri Punakha

Bumthang : Dendupling Guest House

Mongar : Wangchuk Mongar

Trashigang  : Druk Deothjung

Samdrup Jongkhar : Menjong Jongkhar

Cuisine

La cuisine Bhoutanaise copieuse  est intéressante. Même si les touristes son peu nombreux, les  bhoutanais ont su s’adapter aux occidentaux peu amateurs de piments, de gras de viande ou de viande séchée. Les repas sont très souvent présentés  sous forme de buffets qui offrent un maximum de choix et toujours le riz blanc ou rose.

Le plat national « hémadatsi » est composé uniquement  de piments (héma) traités en légumes  dans une sauce au fromage (datsi) mais il est toujours servi à part.

Un autre plat populaire le « phagshapa » est fait de lanières de gras de porc cuites en ragoût.

Autres  exemples :

feuilles de moutarde,

crosses de fougères  ,

gourdes amères,       

momo (raviolis d’origine tibétaine),

champignons, pommes de terre, riz blanc ou rose…

Poulet ou bœuf cuisiné en ragoût, poissons de rivière, soupes diverses le soir (asperges, algues de rivières, carottes, nouilles)

 

Desserts : fruits exotiques : ananas, bananes, pastèques…..

Boissons :   thé nature (ou baratté avec sel et beurre, ou lait), bière,  café = nescafé (avis aux amateurs)  Whisky bhoutanais… alcool de pommes….. vin rouge ou blanc bhoutanais à consommer avec modération !!!

Guides et lectures :

Guide Olizane : Découverte du Bhoutan, Forteresse Bouddhique de l’Himalaya

Bhoutan : Terre de sérénité  textes et photos de Matthieu Ricard

Le cercle du Karma : Kunzang Choden

Le fou divin : Drukpa Kunleyc

Milarepa  :     Eric- Emmanuel Schmitt

Les horizons perdus :    James Hilton

Trois amis en quête de sagesse : Christophe André, Alexandre Jollien, Matthieu Ricard

La marche dans le ciel (5000 km à pied dans l'Himalaya) : A. Poussin et S. Tesson

LE CONCEPT DE DEVELOPPEMENT BONHEUR NATIONAL BRUT ( B.N.B)

Le Bhoutan est le seul pays qui poursuive un concept unique et profond de Bonheur National Brut.
Ce concept, mis en œuvre par Sa Majesté le Roi Djigmé Senguyé Wangtchouk, est le fondement de l’acception Bhoutanaise du Développement. Le but ultime de croissance pour ce territoire consiste à maximiser le bonheur de son peuple, qui tient compte des valeurs de spiritualité et des besoins émotionnels plus que de la simple satisfaction matérielle.

*croissance et développement économiques

*conservation et promotion de la culture Bhoutanaise

*sauvegarde de l'environnement et utilisation durable des ressources

*bonne gouvernance responsable

Ces quatre choix sont mutuellement liés, complémentaires et consistants. Ils donnent corps aux traditionnelles valeurs esthétiques et spirituelles.

Bhoutan, la traversée de la terre du dragon

Published by alain26 - dans Bhoutan
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        Alain et Hélène : 
Nous pratiquons le camping car (en plus de la randonnée) depuis plus de 30 ans . Nous avons pu découvrir par ce moyen : L'Espagne (3fois), Le Portugal, l'Irlande, la Tchéquie, l'Autriche, l'Italie,la Sardaigne, la Croatie,la Slovénie, la Turquie (2 fois), la Grèce (14 fois et une trentaine d'îles), l'Albanie et bien sur des régions de France: Bretagne Normandie,Auvergne, Jura, Camargue, Cote d'Azur, Oléron, Ré....

Les voyages plus lointains, généralement sous la forme de circuit en 4x4, 6x6,voiture et bus nous ont permis d'apprécier le : Maroc (2 fois),la Tunisie (2 fois),la Libye, les Baléares, les Canaries Ténerife et  Lanzarote , Madère, Malte, l'Egypte (2 fois), le Mexique, le Sénégal, le Vietnam, le Cambodge, la Chine, l'Inde, le Pérou ,la Bolivie ,le Myanmar (Birmanie) ,l'Equateur ,l'Ouzbékistan, le désert blanc en Egypte, Singapour, l'Indonésie Java, Bali, Sulawesi ,le Laos,
mais aussi Oman Dubaï Abou Dhabi,le Yunnan en Chine , Cuba, Iran et dernièrement le Bhoutan et le Japon

Il nous reste encore beaucoup de projets, de rêves.la Colombie,la Jordanie,l'Ethiopie, la Réunion....et en CC Chypre, la Roumanie, les pays Baltes, la Sicile ...

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