26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 14:45

La Colombie, reliée au continent nord américain par l’étroit Panama, constitue l’unique porte d’entrée terrestre sur l’Amérique du Sud. C’est aussi le seul pays du sous-continent baigné par les deux océans, Pacifique et Atlantique.

La Colombie est traversée par la grande cordillère des Andes. S’étirant du Nord au Sud, elle se divise en trois ramifications : les cordillères occidentale, centrale et orientale. Les clichés d’un pays de tous les dangers et les mythes liés à ce pays étaient  nombreux jusqu'aux accords de paix : café, émeraudes, drogue, Farc ou encore l'Eldorado..Enfin, et bien que le nom du pays en soit inspiré, Christophe Colomb n’a jamais posé le pied sur le sol colombien. En vrai, nous avons découvert un pays moderne et des habitants particulièrement ouverts sur le monde.

Alors faut-il aller en Colombie ? La réponse est oui, plus que jamais, d'autant que le pays bénéficie désormais d'un regain touristique. Allez donc jeter un œil sur le récit ci-dessous, pour voir que la Colombie n'est pas dangereuse.

Ce récit de voyage (comme les autres) ne se veut pas pédagogique, complet ou ethnologique et n'a pas vocation à remplacer votre guide de voyage traditionnel. Il veut juste transmettre des impressions, purement subjectives sur des lieux, des événements, des personnages, des anecdotes….

22 janvier : PARIS - BOGOTA (vol)

Nous sommes à Roissy depuis la veille, l’A340 d’Air France décolle en retard pour cause de dégivrage sous un soleil très froid.

11 h de vol plus tard et 6 heures de décalage horaire, Djamel notre guide attend les 7 personnes du petit groupe que nous formons à l’aéroport Eldorado de Bogota. Il nous est annoncé 18° au sol à 18 h locale, les parkas et polaires vont rapidement rejoindre la valise. Une petite promenade jusqu’à la place Bolivar tout à côté de l’hôtel pour se dégourdir les jambes avant le dodo, la journée de 24 + 6 h a été longue.

23 janvier : BOGOTA

Au centre du pays, Bogota est la capitale du pays, perchée à 2640 mètres d’altitude, sur un plateau de la Cordillère orientale des montagnes du nord des Andes.C’est à pied que nous partons à la découverte du quartier de La Candelaria, ses maisons colorées et son architecture coloniale; il constitue le centre historique de la ville. La place Bolivar, surnommée « Plaza Mayor » déclarée Monument National regroupe le Capitole, l’hôtel de ville, le palais de justice... Simon Bolivar surnommé le Libertador est un général et homme politique Vénézuélien. Il participa de manière décisive à la libération de la Colombie, ainsi qu'à la création de la Grande Colombie dont il fut le premier président.

la cathédrale Primada

ainsi que la résidence présidentielle Casa Nariño.

La garde présidentielle se prépare et répète pour recevoir F. Hollande et le président Colombien J.M. Santos dans le cadre de l’année France/Colombie.

Nous poursuivons par le quartier des étudiants…

En téléphérique, nous montons jusqu’au sanctuaire de Monserrate situé à 3200 m.

De là haut nous profitons de vues spectaculaires, d’un panorama presque complet sur la capitale qui nous parait assez plate, nous dominons  la grande place de Bogota.

Premier déjeuner, soupe traditionnelle... puis visite de la fondation Botero.

Tableaux de Botero  (cliquer sur photo pour faire défiler)
Tableaux de Botero  (cliquer sur photo pour faire défiler)
Tableaux de Botero  (cliquer sur photo pour faire défiler)
Tableaux de Botero  (cliquer sur photo pour faire défiler)
Tableaux de Botero  (cliquer sur photo pour faire défiler)

Tableaux de Botero (cliquer sur photo pour faire défiler)

Sculptures Botero  (cliquer sur photo pour faire défiler)
Sculptures Botero  (cliquer sur photo pour faire défiler)
Sculptures Botero  (cliquer sur photo pour faire défiler)

Sculptures Botero (cliquer sur photo pour faire défiler)

Tout le monde connaît Botero pour ses sculptures rondes, nous découvrons ici des aquarelles et pastels d'une finesse indescriptible, 123 de ses oeuvres et 85 d'autres artistes. Nous apprécions aussi la belle architecture coloniale,les patios du musée.

mais aussi d'autres oeuvres de Picasso Dali Miro Chagall
mais aussi d'autres oeuvres de Picasso Dali Miro Chagall
mais aussi d'autres oeuvres de Picasso Dali Miro Chagall
mais aussi d'autres oeuvres de Picasso Dali Miro Chagall
mais aussi d'autres oeuvres de Picasso Dali Miro Chagall
mais aussi d'autres oeuvres de Picasso Dali Miro Chagall

mais aussi d'autres oeuvres de Picasso Dali Miro Chagall

Un temps libre permet soit d’approfondir le quartier la Candelaria, soit d’aller jusqu’au quartier rose. Arrivés à l’hôtel, les gardes rapprochés de F. Hollande et de J.M Santos sont là et attendent les 2 présidents qui doivent assister à un concert à l’Opéra.

Nous sommes aux premières loges et assistons à leurs arrivées. N’étant pas invités à rentrer nous nous contentons d’un repas typique dans un petit resto juste à côté.

Ajiaco 

 

 

 

 

et

 

Bandeja Paisa

 

24 janvier : BOGOTA - ARMENIA - SALENTO (RÉGION DU CAFÉ) (vol + 26 km)

La visite du musée de l’Or permet de comprendre toute la beauté de la civilisation précolombienne.

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Malgré le pillage des trésors, la Colombie possède aujourd’hui la collection la plus importante d’or au monde soit 35000 objets. Les pièces « Poporo quimbaya El Dorado »

et le « radeau Muisca » sont les plus belles pièces.

A l'intérieur se trouve une exposition de Molas (sculptures sur tissus)

Molas  cliquer pour faire défiler
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Nous quittons Bogota, élue "ville de la paix 2017" pendant notre séjour. Le 16 ème sommet des Prix Nobel de la paix s'y tiens début février. Un vol intérieur d’une petite heure avec la Cie Avianca pour Armenia puis un nouveau mini bus nous conduit dans notre hacienda en pleine campagne, un petit paradis plein d'oiseaux, d'orchidées, de beaux arbres dont un gigantesque Ceiba (arbre fromager)

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25 janvier : SALENTO - HACIENDA CAFETERA - SALENTO (100 km)

Les villes principales qui forment le triangle du café sont Peireira, Manizales, Armenia, ce triangle du café est classé Unesco.

Après un bon petit café, nous voila partis en Jeep pour la visite d’une hacienda traditionnelle pour la découverte du processus de production du café.

A la finca "Las Brisas Elias ", nous voilà au cœur des plantations, ici agriculture raisonnée, sous des bananiers, avocatiers pour l’ombre, ce qui permet un murissement plus lent et donc un meilleur arôme.

Nous sommes attentifs aux explications qui vont de la plantation à la tasse. Le café est passé à la chaussette devant nous, une dégustation s’impose.

Je dois bien avouer qu’il est particulièrement bon quand on le goûte dans de telles conditions…Le plus joli village est sans aucun doute la petite bourgade de Salento.

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Elle est typique du triangle du café avec ses balcons de bois colorés et les ornements aux couleurs vives qui parent portes et fenêtres; Une impression de bien vivre règne ici.

Pour déjeuner à Salento, la truite à l’ail et « patacón » (galette de banane) est excellente. L’après-midi permet d'apprécier l’artisanat local, le village et sa rue principale très colorée, alors que la journée scolaire se termine.

Nous grimpons les nombreux escaliers assez raides jusqu’au belvédère pour apprécier le panorama sur la ville de Salento.

Comme presque tous les soirs, apéro "Aguardiente" ou vin colombien, un moment bien sympathique sauf pour les droits de bouchons !!!

 

26 janvier : SALENTO - VALLÉE DE COCORA - SALENTO ( 25 km )  

Ce matin,nous partons pour la vallée de Cocora.

Au passage, arrêt photos pour les plantations de café

Le mirador offre une vue spectaculaire sur les vallées du Quindio et du Cocora. Un paysage à la fois unique et caractéristique de la Colombie nous attend.

Là-bas se dressent de majestueux palmiers à cire, une espèce propre à la Colombie dont la hauteur peut atteindre 60 ou 70 mètres. La cire du tronc servait à faire des bougies avant l'arrivée de l'électricité. Les têtes de certains palmiers  apparaissent parfois au dessus des nuages, comme s’ils flottaient dans les airs…

Accompagnés également de notre chauffeur, une randonnée d’environ 2h30 pour 300 m de dénivelé ( 2400 m à 2700 m d’altitude) nous permet de découvrir des paysages  unique au monde, spécifiques de la région du café et en particulier ses palmiers à cire. Ils ne poussent qu'à cette altitude, au dessus, c'est la "forêt de brouillard".

Nous avons droit à un vol de condors juste sur nos têtes et un peu plus bas la chance (pour Mireille) de pouvoir photographier un colibri posé.

Pour contribuer à la préservation de ces arbres menacés, une association locale nous invite à planter notre propre palmier,  il faudra revenir pour arroser et vérifier la hauteur.

Encore un peu de temps pour flâner dans Salento, l’artisanat est partout très coloré comme les portes.

Le matin ou le soir, un moment de plaisir à chasser "les photos" des oiseaux

27 janvier : SALENTO - CALI ( 205 km ) 

En route, il est plus facile de croiser les camions de canne à sucre, que de les doubler

Nous avons hâte d'arriver à Cali (officiellement Santiago de Cali), capitale de la salsa, mais surtout ville de coeur de notre guide; nous ne devrions pas être déçu !. 

découverte du quartier colonial de San Antonio : la Loma de la Cruz, et ses maisons peintes

 

 

 

l’église de la Merced.  

Un cours de danse salsa est nécessaire avant la soirée spectacle hors programme

.

La troupe « DELIRIO » est de grande qualité, elle se produit dans le monde entier.

Nous ne verrons pas passer les 4 heures de danses,

cirque, orchestre, animations, dégustations (whisky rhum aguardiente….amuse gueules…) Tous les danseurs, musiciens…sont issus des quartiers pauvres de Cali, la rapidité de leurs pieds nous surprend, une impression qu’ils en ont 4 chacun.

28 janvier : CALI - POPAYAN ( 140 km )

Cali c’est fini ! impossible de partir  malgré le coucher tard, sans une petite ballade matinale à l’exposition permanente inaugurée en 1996 "El Gato del Rio". La principale sculpture en bronze pèse 3 tonnes, c'est un symbole de la ville.

 

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La visite du marché local est  typique, on y trouve de tout, fruits (lulos, mures, ananas, mangues, papayes...), légumes, viandes, fleurs. 

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Des postes militaires vides depuis la signature de la paix restent en place le long de la route vers Popayan, mais presque plus de contrôles

C'est l’une des plus belles villes coloniales. Elle est surnommée « la ville blanche de Colombie ». Nichée dans les méandres verdoyants du Cauca, à une altitude de 1 737 mètres , Popayan est l’incarnation même du charme colonial, avec ses ruelles pittoresques et ses jolies places pavées, sa tour de l'horloge...

Les nombreuses églises sont comme des œuvres d’art exposées à ciel ouvert, témoignant de la tradition religieuse de la ville. Notre hôtel est un ancien monastère...

C’est aussi la région des indiens Guambianos (petit territoire nommé Guambia) qui vivent de l’agriculture dont des plantations de coca et de marijuana.

Aujourd'hui prés de 6 000 d'entre eux manifestent pour maintenir ce droit,

Ils nous expliquent les usages médicamenteux (pommades,huiles...); ils réclament des propositions d'autres plantations pour pouvoir continuer à vivre de l'agriculture.

En fin de journée ils reprennent leurs bus vers les villages. Une chance pour nous d'assister à cela.

Un tour de ville de nuit, la place,

le pont construit pour permettre aux indiens de traverser la rivière,

vendre et acheter sur les marchés.....

29 janvier : POPAYAN - SAN AUGUSTIN ( 135 km )  

Départ un peu plus matinal, la route pour San Augustin est difficile aujourd’hui, il faut traverser la cordillère centrale, soit 4H30 de route pour faire les 135 km avec 40 à 50 km de piste périlleuse.

En route, arrêt à la cascade Calaguela,

 

 

 

Arrêt à plus de 3000 m d’altitude  pour voir les Frailejones ou Edelweiss géantes 

Les páramos colombiens sont des écosystèmes uniques soumis à des conditions stressantes dont les changements climatiques.

Ici, humidité maxi, fraicheur, boue et encore paysage exceptionnel. Nous croisons beaucoup de gros camions, cette route/piste évite beaucoup de km.

Au restaurant typique « El Fogon » à San Augustin  la cuisine se fait au feu de bois, devant nous et toujours la bonne soupe.

 

 

A San Augustin, la région des parcs archéologiques est considérée comme la « capitale archéologique de la Colombie », elle offre des trésors dans des paysages pittoresques.

Les 300 sculptures monumentales réalistes ou abstraites parsèment ce parc  témoignent de l’art d’une civilisation qui a atteint son apogée durant les huit premiers siècles de notre ère. Le parc est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1995.
 

Trois biens distincts, soit 116 ha au total, composent le Parc archéologique de San Agustín incluant les sites des Mesitas, La Estación, l’Alto de Lavapatas et la Fuente de Lavapatas, Alto de los Ídolos et Alto de Las Piedras.

Le Parc présente le plus vaste ensemble de monuments et de statuaire funéraires mégalithiques précolombiens, de tumulus, de terrasses, de structures funéraires, de statues de pierre, ainsi que le site de la Fuente de Lavapatas, monument religieux sculpté dans le lit rocheux d’un ruisseau.

 

 

 

 

 

 

 

 Une fois réglé le problème d’une guide locale imposée dans le parc de San Augustin,

c’est 3 km à pied au milieu de la forêt sur le site

et 2 fois 135 marches d’escaliers qui nous attendent.

Retour à l’hacienda , en bus local qu’il faut pousser pour le faire démarrer !!!

Le soir lors de notre promenade nocturne, nous compatissons au drame national, :-) miss Colombie n’arrive que 3 ème pour le concours de miss univers, c’est la française qui est élue !!!

Dans la cathédrale, il y a une "répétition" de dames en mantille pour la procession de Pâques

30 janvier : RÉGION DE SAN AUGUSTIN  

C’est en 4X4 que nous partons aujourd’hui, sur une piste étroite pour le village d’Isnos et la source du fleuve Magdalena.

 

 

 

 

 

 

Par un sentier, nous atteignons El Estrecho  le passage le plus étroit du  Magdalena, fleuve le plus important de Colombie. Il coule dans une large vallée entre les cordillères centrale et orientale des Andes, en direction du nord à travers tout le pays.

L’Alto de Los Idolos est situé sur la rive droite de la rivière Magdalena et l’on trouve plus au nord le plus petit site de l’Alto de las Piedras.

La plus grande partie de cette zone forme un remarquable paysage archéologique présentant des vestiges des anciens chemins, limites de champs, fossés de drainage, plates-formes artificielles et monuments funéraires.

C'était une terre sacrée, un lieu de pèlerinage et de culte des ancêtres.

Les  statues, dont certaines mesurent plus de 4 m de hauteur et pèsent plusieurs tonnes, ont été creusées dans des blocs de tuf et de pierre volcanique ; elles protégeaient les chambres funéraires, sarcophages monolithes et sites funéraires. En cours de route, des plantations de canne  à sucre,

la chance est avec nous, nous assistons au travail de la  canne. « La panela »  est le jus de la canne à sucre qui est cuit à haute température pour donner une sorte de mélasse, un sucre naturel non raffiné. 

Après cette pause direction le site

Del Alto de las Piedras

Des plants  de lulos pour la photo,

en arrivant au salto (cascade) Mortiño (170m de haut). 

Sur le retour, beaucoup d'arbres à fleurs rouge (les cachingos)

Repas du soir sympa : soupe fruits de mer au resto « El Meson » à San Augustin

31 janvier : SAN AUGUSTIN   - NEIVA    240 km

Découverte à cheval pour certains, en 4X4 et à pied pour nous, des sites archéologiques  la Pelota, du Purutal, (volcan inactif)

 

 

 

Pour nous, un des plus beaux les statues ont été enduites de teintes naturelles (rouge, bleu, jaune)

De la Cháquira,  où se trouvent plusieurs vestiges des civilisations pré-hispaniques, s’offrent à nous de  très belles vues sur le  fleuve Magdalena avec sa belle vue sur la vallée 

Du Tablón  ou se trouve un musée ethnographique et archéologique

(arbuste à coca et marijuana dans le petit jardin du Tablon),

Les cavaliers nous rejoignent pour le déjeuner au resto typique El Fogon.

Départ pour Neiva

pour y passer la nuit.

1er février : NEIVA -  BOGOTA - VILLA DE LEYVA ( 150 km + vol) 

Ce matin, envol pour Bogota.  En route visite de la cathédrale de sel dans le village colonial de Zipaquira.

Elle est creusée dans une mine de sel sur 32 ha de sel. Parmi les éléments importants de ce site, on trouve  le Chemin de Croix, galerie menant à la coupole dans laquelle sont taillés divers autels, la Coupole, son immense croix sculptée en bas-relief. De là, on peut descendre vers les balcons, le chœur et les escaliers du labyrinthe du Narthex, les mines d’émeraudes. Les nefs de la Cathédrale, ornées de sculptures et flanquées d’imposantes colonnes.

Un excellent repas  (viande de porc et veau cuite à la llanera), soupe au maïs, yucca et banane en légume.  

 

 

Arrivée sous une forte pluie à Villa de Leyva, un quart d’heure après c’est fini.

Première découverte  du village,  l’architecture blanche, typique, les rues pavées, la cathédrale et son retable d’or.

L’hôtel est sympa, familial, juste à côté de la grande place. Le bar et le rhum « Abuelo » sympa aussi !!!  ne nous empêchera pas d'apprécier la place de nuit.

2 février : VILLA DE LEYVA - RAQUIRA - VILLA DE LEYVA ( 60 km ) 

Promenade en solo dans le village, rencontre avec les collégiens en uniforme.

Adossée aux splendides montagnes du Boyacá, perchée à 2 144 m d’altitude, Villa de Leyva, 12 000 habitants, est l'un des plus beaux exemples d'architecture coloniale en Colombie avec ses rues pavées, ses maisons blanches aux patios fleuris. L’immense  place centrale, la plus grande de Colombie avec ses 14 000 m2 , est un joyau d'architecture coloniale.

Nous y déambulons plusieurs fois ainsi que dans les ruelles du centre, à la découverte des boutiques d'artisanat et des maisons aux soubassements en ammonites. 

Nous remontons le temps dans la maison musée de Antonio Ricaurte héros martyr de l'indépendance.

Ainsi qu'au musée Nariño, où Antonio Nariño, précurseur de l'Indépendance, a vécu ses derniers jours. Ne pas oublier d' admirer l'art religieux dans la très belle église du Carmen son autel, ses dorures.

Sur la route qui mène à  Raquira,  le parc archéologique El Infiernito est un site sacré dédié au culte du soleil et aux rituels de fertilité.

C’est un cimetière orné de phallus gigantesques ou pierres debout.

Deux alignements de colonnes de pierre constituent un observatoire solaire rudimentaire.Ce  site sans touriste montre  l'étendue des connaissances des anciens en matière d'astronomie, des rites de ceux qui vivaient là il y a quelques 4000 ans. Afin de se faire pardonner et confesser pour toutes les blagues dans ce lieu direction le monastère

Le Convento del Santo Ecce Homo est un monastère dominicain. Il  offre un cadre ressourçant grâce à son patio fleuri, ses belles arcades à colonnes et le silence des lieux.

A l’intérieur, un petit musée retrace l’histoire coloniale et le processus d’évangélisation des Indiens par les Espagnols.

La promenade à proximité permet de voir les arbres dont des oliviers morts, envahis par des melenas

Retour à Villa de Leyva.

Merci Edi pour la préparation de l’apéro mojito autour d’une discussion intéressante permettant d’approfondir ou d’évoquer beaucoup de sujets sur  la Colombie.

3 février  : VILLA DE LEYVA - BOGOTA - SANTA MARTA  ( 200 km + vol)

Nous devons repasser par  Bogota et ses traditionnels bouchons  pour un vol intérieur à destination de  Santa Marta.

 

 

 

 

 

En cours de route pause café et Arepa (galette de maïs)

 

 

 

 

 

 

Santa Marta est située au bord de la baie, sur la mer des Caraïbes, sur les contreforts de la Sierra Nevada dont on peut apercevoir les pics de la plage.

Ici il fait 38°.

 

 

 

La capitale du département du Magdalena, fondée en 1525, est une des villes les plus anciennes d’Amérique du Sud. Les petits vendeurs

 

 

 

 

 

café,

 

 

                     fruits légumes...

 

 

Mais aussi artisanat  coloré

 

 

 

 

 

 

Ses places dont la plus connue, place des amoureux ou Bolivar,  ses églises, sa cathédrale (Bolivar y fut inhumé  avant le transfert de  sa dépouille au panthéon de Caracas).

Après une mini révolution :-) , apéro rhum et soirée dans un resto chic.

Dans les rues les animations sont nombreuses et bruyantes.

4 février : SANTA MARTA – TAGANGA - SANTA MARTA - (20  km)

La journée dans le parc naturel de Tayrona n’a pas lieu en raison de la fermeture de celui-ci. (fermeture demandée par les indiens pour leur permettre d'effectuer des cérémonies en toute quiétude)

Nous le regrettons mais pas le choix.

 

La visite du musée de l’or dans la maison de la douane est intéressante.

Ce musée est situé dans un très joli bâtiment colonial ayant antérieurement servi de douane, lieu emblématique du centre historique de Santa Marta. Le musée est principalement consacré au travail de l'or par les tayronas mais pas exclusivement puisqu'il comprend également des céramiques et sculptures ainsi que des objets provenant d'autres civilisations.

Dans l’après-midi, nous allons à Taganga en taxi, le notre tombe en panne et devons en changer.

Taganga, ancien village de pêcheurs est aujourd'hui prisé par les voyageurs du monde entier pour ses plages, son sublime paysage montagneux sur la Sierra Nevada et sa proximité avec le parc national de Tayrona.

La végétation change complètement. Pour nous, petite randonnée dans les candélabres (cactus très hauts) avant une baignade dans la mer des Caraïbes.  De retour à Santa Marta,  tous ces produits artisanaux forment une belle décoration dans les rues.

le coucher de soleil sur le malecón est magnifique ce soir.

5 février : SANTA MARTA - CARTHAGÈNE DES INDES ( 240 km

La route vers Carthagène des Indes est monotone, nous devenons difficiles aussi.

Repas poisson créole coco, nous sommes dans les Caraïbes.

Cet après midi, découverte de la ville en solo. Carthagène des Indes, c’est la perle de la côte Caraïbe colombienne , c’est une ville légendaire, une de ces villes qui évoquent mille merveilles et mille aventures.

On imagine les temps coloniaux, les saveurs, les couleurs et les odeurs…

La vieille ville est magnifique, chaque ruelle est un spectacle enchanteur de fleurs, de murs colorés, de jolies et anciennes portes.

Chaque rue mène à une nouvelle découverte, ci dessous institution universitaire

Nous prenons le temps pour parcourir les jolies places, parcs, marchés, les nombreuses églises, les 11 km de  remparts  bien conservés qui entourent la vielle ville, la citadelle…

La ville de Carthagène des Indes et sa forteresse sont classées au patrimoine de l'humanité de l'Unesco. Fondée en 1533 par Pedro de Heredia, elle conserve l’architecture coloniale de ses constructions et l’ensemble de fortifications le plus complet d’Amérique du Sud. Pas d’applaudissements pour le coucher de soleil sur le malecón et les remparts, mais très bon repas crêpes créoles ….

Le soir la ville s'anime, danses, salsa...

Elle est tout aussi belle à la lumière des lampadaires,

les églises

les clochers sont éclairés…

6 février : CARTHAGÈNE DES INDES 

Au programme avant la chaleur (31° à 10h du matin) découverte du château de Barajas emblème de l’architecture militaire coloniale.

Le château de San Felipe de Barajas est la plus grande forteresse construite par les Espagnols pendant leur période coloniale . Elle est située au sommet de la colline de Saint-Lazare une place stratégique. Le premier fort fut construit dès 1536 sur la colline, puis reconstruit en 1657 et enfin renforcé au milieu du 18e siècle.

Toujours à pied,

la vieille ville,

les maisons colorées, les vendeurs de fruits

les places ombragées,

les remparts et tout au loin la ville moderne,

Un Botero sur une place indique que nous reviendrons  (si l'on caresse les seins de madame!)  Un temps libre l’après midi pour déambuler encore dans les rues.

Nous y rencontrons le chanteur Antoine, il filme, discutons un moment avec lui. 

7 février : CARTHAGÈNE - ÎLES DU ROSAIRE - CARTHAGÈNE (bateau) 

C’est le dernier jour complet du circuit et une folle journée pour Alain !!!

Un taxi (cette fois le notre ne connait pas la route !!) nous  emmène prendre un bateau pour les Îles du Rosaire, aux eaux limpides et au sable blanc, en passant à côté de 2 forts.

Petite randonnée sur l’ile,

découverte de la mangrove,

 

 

de belles petites plages,

détente

et baignade renversante pour notre groupe!.

Au déjeuner près de la plage, première surprise, la décoration, les ballons, la musique, la langouste, le gâteau, les bougies…. rien ne manque.

 

Dans l’après midi, le vent s’est levé, le retour s’avère houleux, le bateau est obligé de couper les vagues pendant près d’1h15, douche garantie pour certains !!!

Le temps de prendre une vrai douche, rendez vous est pris pour l’apéro Rhum Zacapa ( le meilleur de Colombie) ballons, encore… avant d’aller dans un bon restaurant pour cette dernière soirée.

Et encore gâteau anniversaire.

Retour tard à l’hôtel, ou un autre gâteau et bougies attend mais plus faim.

Que d’émotions en une journée.

8 février : CARTHAGÈNE - BOGOTA - PARIS (vols)

Un dernier tour dans les rues de Carthagène, derniers achats dont l'artisanat des indiens,

  L’aéroport de Carthagène n’est pas loin, un premier vol d’une petite heure pour Bogota,

repas de midi au « crêpes et waffles » à l’aéroport, puis vol pour Paris après contrôle pour la drogue par les chiens sur tous les bagages.

La Colombie c’est fini, après 1600  kms  (approximatif) + 4 vols intérieurs + pas mal de km à pied, en 4X4, en taxi….

9 février  : PARIS

Arrivée comme prévue à Paris en fin de matinée, TGV en début d’après midi, arrivée en Drome

vers 18 h à la casa.

CONCLUSION

La Colombie c'est fini ! c'est l'heure du  bilan d'un voyage dans ce pays qui nous était présenté comme un pays de voleurs et de brigands. Ils essaient toutefois de changer cette mauvaise image tant répercutée dans le monde. En vrai, nous avons rencontré des habitants absolument charmants, gentils et serviables au possible, ouverts sur le monde.

Les points forts de ce circuit  : c'est  le plus complet que nous ayons trouvé. Les nombreux temps libres permettent de visiter  à notre guise. Cela permet aussi de maintenir ou de réviser l’espagnol lorsque nous sommes seul, ce qui est très efficace puisqu'ils le parlent d’une façon très compréhensible. Le seul bémol est l'annulation du parc de Tayrona.

Côté visites paysages  :  nous avons beaucoup apprécié la diversité des paysages, la palette de tons de verts est complète. Nous avons eu l'impression de revenir avec  les yeux verts….

Côté villes :  nous avons aimé Salento, Popayan, San Agustin, Villa de Leyva,  Carthagène pour leurs couleurs, fleurs, blancheur... sans oublier Cali !

Nous espérons que ce récit vous donnera envie d’aller y faire un tour.

Remerciements :

A nos nombreux chauffeurs de mini bus, 4X4…, Jairo, Israël, Olmer, Franklin, Hermès, Marino… sympathiques et efficaces.

A Djamel guide local, tes compétences professionnelles, tes qualités humaines, ta  bonne pratique des langues, ta bonne humeur  … nous ont permis de découvrir et d’aimer  la Colombie, beau pays à travers ses paysages, son histoire, ses traditions, son patrimoine, sa culture, son économie, sa cuisine….. toujours dans les meilleures conditions possibles, notamment grâce aux nombreux coup de téléphone passés !!!

Un MERCI tout particulier pour l’organisation surprise du dernier jour, également au groupe « vacances fabuleuses » et à Edi.

Merci à tous d’avoir contribué à ces souvenirs et images inoubliables, aux équipes d’Ananta et de La Ruta Naturel

Djamel Serrar guide interprète peut construire votre voyage, pour le joindre, en enlevant xyz mis pour anti spam en tête de son adresse mail.

xyzinfo@larutanatural.com.co

 

Cuisine :

La cuisine colombienne est copieuse, simple, elle est toujours familiale et souvent cuisinée devant nous. La base de la cuisine est la banane plantin, le maïs, les pommes de terre, le riz, les haricots rouges pour les légumes.

 

 

La soupe est servie à presque tous les repas, elle est très bonne et copieuse.

 

 

 

Les fruits et les jus de fruits fraichement pressés sont excellents : lulos, mures, ananas, fruits de la passion, maracuya, papayes, mangues, lima (pitaya) melons….Les fruits ne sont servis que le matin au petit déjeuner.

 

 

Quelques spécialités : La bandeja Paisa, Ajiaco, patacon (galette de banane), Arepa (galette de maïs),Truites à Salento, travers de porc, empanadas, crêpes, viandes et poissons grillés….fruits de mer sur la côte, Arequipe (ou dulce de leche = confiture de lait)

 

 

 

 

Boissons :

Le café colombien est incontournable, l’alcool national "aguardiente"

Le rhum (ron Abuelo, Santero,…)

Le rhum guatémaltèque Zacapa est célèbre et très bon !

 

 

Pour le vin voir plutôt côté Chili, Argentine

Guides et lectures

- Guide vert Michelin Colombie

- Guide National Géographic

- Les FARC une guérilla sans fins ?     Daniel Pécaut

- Les veines ouvertes de l’Amérique latine    Eduardo Galeano

- Ingrid Betancourt   Ce qu'elle n'a pas dit !    Mario Torres

- Ingrid Betancourt  femme courage        Eric Raynaud

- Colombie  Derrière le rideau de fumée, Histoire du terrorisme d'état   Hernando Calvo Ospina

- L'expédition orenoque amazone    Alain Gheerbrant

 

- Film  : Les couleurs de la montagne

Nos hôtels

Bogota : Hotel La Opera

Pereira : Hacienda San Jose

Cali : Hampton by Hilton  + El piano

Popayan : Dann monasterio

San Augustin : San Augustin International

Neiva : Hosteria Matamundo

Villa de Leyva : La espagnola

Santa Marta : Casa del patio  -  Casa del piano

Cartagena : Don pedro de Heredia

Informations générales

Superficie :  1 141 748 Km2 deux fois la superficie de la France, 32 départements

La Colombie est un pays de l'Amérique du sud . il est bordé à l'ouest par l'océan Pacifique et le Panama , au nord par la mer des Caraïbes océan Atlantique, à l'est par le Venezuela  et le Brésil , au sud par l'Equateur  et le Pérou
Population :  50 millions d'habitants

Capitale :  Bogota  9 à 10 millions d’habitants

Villes importantes  :  Medelin, Cali, Barranquilla, Carthagène des Indes...
Langue officielle :  Espagnol
Monnaie officielle :  Peso colombien
Président de la République : Juan Manuel Santos 
Religion : Catholique

Ressources : pétrole, gaz, charbon, émeraudes

Informations pratiques

Visas : pas de visa

Décalage horaire : - 6h par rapport à la France  
Electricité : 110 V.  Prise plate
Quand partir : La meilleure saison pour visiter est la saison sèche qui dure de décembre à mars, en évitant les semaines de mi-décembre à mi-janvier, qui sont très fréquentées par les vacanciers colombiens.

Route : Le réseau routier demande de grandes améliorations. Il est très facile d'utiliser les lignes aériennes intérieures , surtout si l'on a à traverser les cordillères.

Internet : Wifi dans tous nos hôtels et dans beaucoup de restaurants

Orchidée

Orchidée


 
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27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 16:12

 Nous retournons au Maroc pour la 3 ème fois. Les deux premières c’était en 1995 et en 2000 pour effectuer un circuit dans le sud en 4X4. Le blog n'existait pas encore.

Cette année, un tirage au sort dans notre agence de voyage nous fait gagner une semaine à Marrakech. Nous n’avons plus qu’à organiser notre semaine : excursions , 4x4... et à revisiter Marrakech avec nos propres moyens.

Marrakech "la ville rouge", située dans le centre du Maroc, dans l'intérieur des terres, au pied des montagnes de l' Atlas . Elle compte 1 million 250 mille habitants. Son surnom de ville rouge fait référence à la couleur rouge d'une grande partie de ses immeubles et  maisons.

Quelques lieux à voir ou revoir à Marrakech :

Après 45 minutes de marche depuis la place de la liberté, en longeant les remparts,

dont nous ne ferons pas le tour (17km) !!

nous atteignons le début de l’allée démesurée et le bassin de la Ménara.

Construit au XIIème siècle à l’époque des Almohades, c’est un lieu de promenade pour les amoureux de la nature ou pour les romantiques. Le bassin sert de réservoir pour irriguer les cultures.

C’est une vaste oliveraie avec de nombreuses variétés d’oliviers, un " chouia "  de palmiers et de cyprès également. Remontons le temps, à la fin du XIXème siècle, un petit pavillon style Saâdien est érigé. L’endroit fait, alors, office de lieu de résidence. Appelé le Menzeh, sa toiture pyramidale ornée de tuiles vertes fait tout son charme. Loin de l’agitation urbaine, les sportifs y font leur jogging, les habitants y prennent leur piquenique…Nous trouvons l’eau moins belle qu'avant, pas ou peu de reflets, ce lieu a perdu de son charme.

Point de repère dans la ville de Marrakech, le minaret de la Koutoubia culmine à 77 mètres de hauteur, ce qui en fait à la fois le plus emblématique mais aussi le plus haut édifice de la ville.

La mosquée Koutoubia (ou mosquée des libraires) a été érigée au XII ème siècle. Pour les visiteurs, c’est également un excellent point de repère car on la voit à plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde et si lorsque l’on est perdu, elle nous aide à retrouver notre chemin.

Avant la fin de journée un tour dans les souks à proximité de la place.

Pour apprécier la place Jemaa el Fna, il faut  attendre, que le soleil  se couche. Et c’est alors, et alors seulement, que la place  en fait de même, et nous dévoile sa face cachée.

Des dizaines d’étales ont alors fait leur apparition.

Chacune porte un nom et un numéro, chaque «  resto » à le sien , nous nous laissons « racoler »

 

 

 

ce soir par le n°25, il faut bien en choisir un, tout est çà la bonne franquette et très convivial.

Vendeurs d’eau en tenue traditionnelle, charmeurs de serpents, spectacles de rue, diseuses de bonne aventure…. La foule est de plus en plus dense le soir.

Attention tout de même, beaucoup veulent de l’argent pour les photos ce qui est nouveau également depuis nos dernières venues.

Les souks de la médina de Marrakech sont de véritables labyrinthes d'échoppes et d'ateliers artisanaux, organisés par quartiers et par métiers et regroupent plus de 2600 artisans pour une vingtaine de corporations .

Le souk principal s’étend au centre de la médina, du nord de la célèbre place Jemaa el fna à la Medersa Ben Youssef.

Les allées centrales qui traversent les souks sont réservées aux échoppes de ventes alimentées à l’origine par les artisans qui travaillent dans les ruelles adjacentes.

Les commerçants et artisans locaux fabriquent et vendent leur production traditionnelle : bijoux, vases, théières,

lanternes, chaudrons, plateaux, tapis, cuir, soins du corps, vêtements, étoffes, tissus, poterie, parfums, alimentation, épices ...et j’en oublie…

Isolé des souks de la ville,

le quartier des tanneurs est un endroit pittoresque de Marrakech, où on découvre les secrets de la technique de travail du cuir.

Il est situé près de la porte Bab El Sebbagh, à l’est de la Médina.Le quartier des tanneurs est le principal centre de production de cuir qui alimente les souks de Marrakech. Pour être sûr de le trouver, il vaut mieux se faire accompagner par un jeune du quartier et laisser la pièce.

Brins de menthe  sous le nez pour éviter les mauvaises odeurs, le gardien nous fait visiter les deux quartiers : celui des tanneurs berbères et celui des arabes. La visite permet de découvrir les méthodes ancestrales par lesquelles on transforme les peaux d’animaux en cuir souple. épilées à la chaux, les peaux sont macérées dans d’énormes cuves de fiente de pigeon, afin d’être nettoyées et assouplies.

Elles sont ensuite battues dans d’autres cuves appelées foulons avant de passer au tannage réalisé avec des tanins végétaux et minéraux, puis au séchage, à la teinture et enfin au séchage au soleil à nouveau.

Le coin des teinturiers est à voir, ne pas  hésiter à accéder aux toitures pour y découvrir les futurs vêtements, tapis...

le nombre de teinturiers a fortement diminué ces dernières années

Les ferronniers sont toujours là, à détordre, transformer ces matériaux rouillés récupérés

 

Le Jardin Majorelle à Marrakech est l’un des endroits les plus visités du Maroc.

Il a fallu quarante ans au peintre français Jacques Majorelle (1886-1962) pour créer, avec passion, ce lieu enchanteur, aujourd’hui au cœur de la ville rouge.  Yves St Laurent et Pierre Bergé ont racheté ce jardin en 1980.

Dans ses allées ombragées, on y déambule au milieu d’arbres et de plantes exotiques, on y longe des chemins d’eau au murmure rafraîchissant et des bassins emplis de nénuphars et de lotus ;

on y entend  le gazouillis des nombreux oiseaux venus s’y réfugier, on s’y arrête, au détour d’un chemin, devant un bâtiment au charme mauresque ou au style Art Déco,

étonnamment peint de couleurs primaires très vives dominées par le bleu intense vu dans l’Atlas par l’artiste.

On y est apaisé et ensorcelé par l’harmonie de ce tableau luxuriant et vivant

où les sens sont délicatement sollicités pour offrir une promenade magique,

hors de la ville animée pourtant si proche, dans l’enceinte protégée par les hauts murs de terre.

D'autres mosquées méritent le détour même s'il n'est toujours pas permis d'y renter, comme celle d'El Mansour, Bab Doukkala,  ou d'autres près du palais royal.

Très bientôt, en novembre 2016, Marrakech accueille la COP 22. De très nombreux et très grands chapiteaux ont été installés pour l'occasion.

Le plateau du Kik

Une excursion d’une journée depuis Marrakech, direction le barrage Lalla Takerkoust situé à une quarantaine de kilomètres de Marrakech.

Nous quittons la route pour la piste qui nous mène à travers plaines et panoramas magnifiques jusqu’au “Plateau du Kik » dominé par la chaine du Haut Atlas dont les sommets culminent à plus de 4000m dont le massif du Mont Toubkal.

Arrêt à la kasbah  d’Oumnass, thé à la menthe préparé dans les traditions et grande gentillesse dans une famille qui nous fait visiter sa maison.

Maison disposant de son hammam

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ici les ânes et mulets sont les moyens de transports les plus utilisés.

Les maisons épousent la pente des montagnes et se fondent dans le paysage...tout comme Moulay Brahim, Asni…

Des paysages aux couleurs époustouflantes, tout au loin, nous apercevons les premières neiges sur le mont Toubkal (4167 m) le plus haut du Maroc.

rouge pour l’oxyde de fer, foncé pour la bauxite, jaune pour le soufre, vert pour le cuivre…

Retour par les belles gorges de Moulay Brahim et Tahanaoute.

Le ramassage des dates a déjà commencé

Essaouira (ancienne Mogador)

Aujourd'hui nous allons à Essaouira

La région compte de grandes forêts d’arganiers, appelés aussi « arbres à chèvres «.

Transformation des fruits en huile d’argan, produits cosmétiques mais aussi miel d’argan……

beaucoup de coopératives féminines dans la région.

Nous y ferons un arrêt en cours de route.

La médina d'Essaouira, anciennement connue sous le nom de Mogador qui signifie « petite forteresse »), est un exemple exceptionnel de ville fortifiée du milieu du XVIIIe siècle, entourée d'une muraille de style Vauban.

Construite en Afrique du Nord selon les principes de l'architecture militaire européenne de l'époque, en parfaite association avec les préceptes de l'architecture et de l'urbanisme arabo-musulmans, elle a joué, des siècles durant, le rôle de port de commerce international de premier plan reliant le Maroc et l'Afrique sub-saharienne à l'Europe et au reste du monde.

Longtemps connue sous le nom de Port de Tombouctou, Essaouira devint l'une des pièces maîtresses du commerce atlantique entre l'Afrique et l'Europe à la fin du XVIIIe siècle et durant le XIXe siècle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La médina est inscrite à l’Unesco, plus petite qu’à Marrakech, elle est plus cool également.

Une autre spécialité d’Essaouira, le travail du bois de thuyas : marqueterie artisanale, jeux, tables, boites à bijoux… mais aussi des magasins alimentaires, une bonne pâtisserie (très bonnes cornes de gazelle)

vêtements bonnets

Un tour sur le port de pêche, une nuée de goélands se régalent.

Requins, barracudas, araignées de mer, congres... grand choix de poissons et fruits de mer. Depuis la tour près du port, le point de vue est superbe sur la vieille ville et la mer.

 

Cascades d’Ouzoud

Une journée aux cascades d’Ouzoud : Situées à environ 150 kilomètres au Nord-Est de Marrakech,

en cours de route nous pouvons voir les premières livraison du début du ramassage des olives

 

 

 

 

 

 

des villages cachés car construits avec les matériaux locaux

Les cascades se trouvent tout près du village de Tanaghmeilt perché dans l’Atlas et tirent leur nom des petits moulins à grains situés au sommet des chutes d’eau. L'accès se fait par des plantations d'oliviers.

Compter une petite heure pour en atteindre le pied.

De petites embarcations permettent de s’en approcher et de se rafraichir moyennant 1€.

Dès notre arrivée, nous sommes surpris par la puissance de ces eaux entremêlées dans un réseau complexe de cascades

qui tombent de plus de 110 mètres de haut pour finir à l’unisson dans une série de cascades plus petites.

La remontée se fait par un "escalier sentier commercial". Quelques photos encore en effectuant le tour du point de départ des chutes

retour à Marrakech avec un beau coucher de soleil dans les palmiers

Ci-dessous quelques photos de portes marocaines (que vous pouvez faire défiler > < )

Maroc : Marrakech et environs
Maroc : Marrakech et environs
Maroc : Marrakech et environs
Maroc : Marrakech et environs
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Ne pas oublier la cuisine marocaine variée, tajines, couscous, pastillas, brochettes, poissons, fruits de mer.......
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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 16:44

Aout - Septembre  2016

De l’Italie nous connaissons déjà le Nord, Venise, les Dolomites, la région des lacs, la vallée d’Aoste, la Toscane, Rome, la Sardaigne… il restait l’Italie du Sud. Cette année, objectif les Pouilles en passant par la Campanie et la Basilicate. Nous laissons volontairement la Calabre (à faire avec la Sicile que nous ne connaissons pas).

Peu de personne save où sont les Pouilles ! Sauf à la faveur d’une mauvaise prononciation : nouilles, rouille, ….C’est en bas à droite dans le talon de la botte, évidemment de la botte italienne. N'allez pas croire, comme la légende le veut, que la région des Pouilles soit pauvre et déshéritée. Sa géographie y est remarquable.

Alors oublions les idées reçues, et partons explorer cette belle destination. A travers ce récit et photos, nous avons envie de vous faire partager des conseils et anecdotes qui pourraient vous être utiles si vous prévoyez un voyage dans le sud de l’Italie prochainement. La beauté des côtes, la richesse de l’art et de l’histoire, l’amour pour la cuisine rendent ces régions un pays à découvrir.

En fin d'article Informations pratiques Aires CC, parking, .... 

Ce récit de voyage en camping car (comme les autres) ne se veut pas pédagogique, complet ou ethnologique et n'a pas vocation à remplacer votre guide de voyage traditionnel. Il veut juste transmettre des impressions, purement subjectives sur des lieux, des événements, des personnages, des anecdotes….

Drôme – Col de Larche 249 km

Partis de la Drôme vers 11 h le matin,  direction l’Italie par le col de Cabre, petit arrêt à Luc en Diois, Barcelonnette pour plein de gasoil moins cher qu’en Italie, nuit prévue à la frontière à la fraiche à 2000 m, au col de Larche (ou Colle della Maddelena). Les montagnes sont magnifiques sous le soleil, petite ballade pour dégourdir les jambes…

Col de Larche - Carrara 347 km

Fraicheur et calme de la nuit, c’est parti pour l’Italie, les lacets du col s’enchainent, objectif du jour, rejoindre les enfants en vacances à Carrare, en passant par Cueno, Savona, Gènes par l’autoroute. Bain et plage avec eux à Carrara sur la plage publique bondée en cette saison. Soirée en famille et nuit à Bergiola, au pied des carrières du célèbre marbre.

Carrare - Pompéi 627 km

Un « intru » dans le CC, happy birthday Christèle, petit déjeuner pris, direction le sud vers 10 h: Firenze, Rome, Naples, nuit au camping Spartacus. Petit repérage, nous sommes juste en face du site de Pompéi, prévu demain matin.

Pompéi - Naples  

Nuit assez calme malgré les trains et la chaleur, nous sommes à l’entrée du site pour l’ouverture à 8h30 (15€/personne) presque seul, idéal pour les photos mais pas pour longtemps, la foule arrive.

Le 24 août 79 après J.C, une violente éruption du Vésuve provoque l'enfouissement de la riche cité romaine de Pompéi ainsi que de nombreuses maisons de la région sous une pluie de cendres volcaniques.

Pompéi disparaît sous 6 mètres de lapilli (fines particules de roches volcaniques) et Herculanum sous 16 mètres de boues.

Sorties de l'oubli 1700 ans plus tard, ces deux cités nous ont permis, grâce à leur malheur soudain, de connaître la civilisation romaine à son apogée avec autant de précision que si elle s'était éteinte hier.

Le site archéologique est classé au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1997, tout comme Herculanum.

Petit théâtre, grand théâtre, rues, maisons, villa des Mystères (ou dei Misteri), amphithéâtre… à peu près 7 à 8 km à pied dans le site donné pour env. 66 hectares. (dont 3/5 ont été découverts à ce jour)

L’après midi, avec le train (2€80 le billet, train toutes les ½ heures) nous allons à Naples. Au terminus après 40mn, nous sommes à l’entrée de la vieille ville.

Plan en main, nous en parcourons les rues étroites, bien connues pour le linge qui sèche.

colonne de la peste (ci-dessous)

La visite de Naples Sotterrata San Lorenzo Maggiore (Naples souterraine tarif senior 7 €), permet d'accèder aux entrailles dont le tuf a été creusé depuis l'antiquité.

puis diverses salles dont Sala Capitolare

Photos traditionnelles du linge aux fenêtres, pas plus de poubelles sauvages qu'ailleurs ! Une bonne gelati nous rafraichit, il fait très chaud. Retour en train au camping, encore des kilomètres dans les jambes…

Pompéi- Capri - Pompéi

Levé matinal, journée prévue à Capri, en train jusqu’à Sorrento (billets train à 2.20€) puis bateau (de 29.80€ à 35€ A/R avec diverses possibilités d’horaires imposés). Capri est une île de la baie de Naples située en face de la péninsule de Sorrente, elle est constituée de 2 communes, Capri et Anacapri. Après 20 minutes de traversée, plan en main pris sur l'ile à l’OT en sortant, le funiculaire nous permet d’accéder rapidement à l’église du haut du village, puis le bus (1.80€ idem funiculaire) d'aller à Anacapri.

De là, le télésiège (11 € A/R) accéde en 13 minutes au Monte Solaro (589 m) pour profiter de la belle vue sur l’ile

. Une fois redescendus, un tour à la villa San Michèle puis au belvédère,  petit resto (13€ plat dessert boisson) correct qualité prix pour Capri.

Pour la digestion, au dessous de la villa, nous descendons par la Scala Fenicia sentier en escalier de 800 marches qui fut longtemps la seule voie reliant Anacapri  au port.

A un carrefour un sentier permet de remonter vers l’église du haut. Ces citrons serviront bientôt à faire le délicieux limoncello produit dans toute la région ainsi qu'à parfumer les savonnettes.

En ½ heure, nous atteignons le belvédère Cannone, au bout, la vue *** est splendide sur les Faraglioni di Capri (nom donné aux stacks situés au sud de l'île) rochers émergeant de la mer.

Presque personne dans les escaliers ou les belvédères, la foule est sur la place et les petites rues commerçantes… Qu’ont ils vu de Capri ?

« Capri c’est fini » retour au funiculaire, au bateau, il faut remonter les nombreux escaliers creusés dans la falaise à Sorrente, pour sortir du port et venir à la gare,

Retour au camping,  Danielle et Clément des amis randonneurs arrivent, soirée pizza, super sympa et magique de se retrouver là, nous faisons presque le même circuit.

Pompéi - Herculanum – Paestum 120 km

Levé matinal, le train n’attend pas pour visite d’Ercolano (Herculanum) située entre Pompéi et Naples (train 1.80€). Compter 20mn à pied pour l’entrée du site (prendre à droite puis tout droit en sortant de la gare). Nous prenons plans et documentation sur la région au point info en passant, (visite 11€).

 Herculanum bâtie sur les pentes occidentales du Vésuve fut touchée par une coulée de boue bouillante précédée par une nuée ardente d’environ 400 degrés. Visite de la maison d'Argos pour commencer (photo ci dessus) et point de vente pour nourriture chaude (ci dessous)

Cela ne laissa aucune chance aux habitants non décidés à abandonner leurs maisons pour s’enfuir.

En se solidifiant, la boue a formé au cours des siècles une masse de tuf d’environ 16 à 25 m créant une situation bien différente de celle de Pompéi recouverte « seulement » de 6 m constituée pour la plupart de cendres et de lapilli beaucoup moins difficiles à déblayer.

La cité était petite avec une superficie de 12 hectares, dont environ 4,5 ha ont été dégagés, et une population estimée à quatre mille habitants.

La notoriété d'Herculanum est éclipsée par celle de Pompéi, mais le site offre pourtant sur un périmètre concentré des vestiges très évocateurs, grâce à leur élévation et la restauration de nombreuses couvertures.

Elle est moins célèbre, moins vaste, et du coup moins visitée que sa voisine.

Pourtant, de toutes les cités ensevelies par l'éruption du Vésuve, c'est la mieux préservée, à commencer par ce paravent (3 photos ci-dessus) et ces escaliers carbonisés.

L’édifice le plus renommé est la maison de l’atrium à mosaïque qui, cependant, n’est pas unique.

La maison de Neptune et d’amphitrite, celle du squelette et d’autres encore sont le miroir d’une meilleure conservation, ce qui a permis à la palestre et aux thermes de revoir le jour, 2000 ans plus tard.

Retour au CC en train, repas pris, courses à Auchan Pompéi, nous partons sur la route côtière par Meta Positano, Amalfi, Capo d’Orso, Salerno. Elle est interdite aux CC en Aout, difficile même avec un fourgon.

La côte Amalfitaine est belle, la route est étroite, très circulée, beaucoup de bus et pas de possibilité de s’arrêter même à Amalfi.

L'aire agroturismo Capaccio Paestum, sous les oliviers est agréable et calme, possibilité d’achats mozzarella et autres produits.

Paestum – Marina di Camerota 25 km

Situés à 5 mm de l’entrée du site, nous sommes les premiers pour la visite de Paestum à 8h30 (9€ musée compris).

L'importance de Paestum est liée non seulement à sa valeur culturelle mais aussi à l'excellent état de conservation des biens, en commençant par les remparts. Les trois majestueux temples  se trouvent dans une verte plaine.

Au bord de la via Sacra se trouve le « Basilica »  temple dédié à Hera,  (milieu du 6 ème  siècle av. J.-C.) C'est le plus ancien.

Le temple « di Nettuno » ou de Neptune  (Ve siècle av. J.-C.) est une grandiose construction magnifiquement conservée, d'une chaude couleur or qui change ses nuances selon les heures du jour.

C'est un vrai bijou d'architecture dorique, majestueux et en même temps élégant.

Le temple « di Cérere » (VIe siècle av. J.-C.), dédié en réalité à la déesse Athéna, est entouré de 34 colonnes. A côté se trouve l’autel des sacrifices. Au centre du site se trouve le forum, l’amphithéâtre, le gymnasium, l'agora

Nous terminons par le musée. Toujours en direction du sud par la côte, repas de midi en bord de mer à Marina di Ascea, petit bain pris, nous continuons par Capo Palinuro. Feux de forêts en cours, travaux (route rétrécie) perturbent la circulation de cette petite route entre Ascea et Caprioli, le fourgon passe de justesse, n’est ce pas Clément !!!  Accueil sympathique en espagnol d’une colombienne à l’aire  « El Colombiano » de Marina di Camerota, la plage est à 200 m à pied, c’est parfait.

Marina Di Camerota – Lido di Policoro 207 km

La plage est vide ce matin, on en profite, plein d’eau, vidanges, courses au market d’en face, petite route pour Policastro, repas de midi sur un grand parking à la sortie de Sapri en bord de mer. A Maratea (Basilicate), la route monte en lacets jusqu’au grand Christ du Monte San Biagio à 624m. (parking payant 3€/). La navette (1€) emprunte une route en lacets spectaculaires, sur des viaducs appuyés sur d’immenses piliers..

Non, nous ne sommes pas à Rio ! et pourtant tout au sommet du mont Biagio il y a une statue du Christ rédempteur semblable à celle de la capitale brésilienne.

 

Le Christ est haut de 22 m, l’envergure des bras 19 m, juste en face se trouve la basilique.

Bien imprégnés de piété, nous amorçons la traversée de la botte. A Castrocuccq, direction Lauria, Senise, le lac di Monte Cotugno que nous traversons pour venir jusqu’à la mer dans le golfe de Tarente  à Lido di Policoro sur un parking de plage (toilettes, douches, lavabos). Sympathique voisinage avec un couple d’ italiens d’Ancône, sur leurs conseils, repas au resto de la plage "La Capannina" (friture mixte fruits de mer/poissons pour 15€ = TB).

Lido Di Policoro - Matera   94 km

Petit bain avant de partir (douche sur la plage également) direction Taranto, Pistici, et Matera pour objectif. 

Lorsque l'on visite cette étonnante ville de Basilicate, on a la sensation de mettre les pieds dans une crèche vivante. Matera est aussi appelée la "deuxième Bethlehem", elle a été le décor de nombreux films.

Dans les années cinquante, la population qui vivait dans les grottes creusées dans la montagne fut contrainte d'abandonner leurs maisons pour s'installer dans des quartiers modernes.

Personne n'aurait pensé que ces grottes, les «Sassi» (habitats creusés dans le rocher), allaient devenir le symbole d'une ville en renaissance. Une église "Chiesa Santa Maria de Idris" est taillée dans le rocher.

 Les "Sassi" sont reconnus comme un modèle de vie en parfaite harmonie avec l'environnement, s'intégrant dans celui-ci tout en exploitant ses ressources, sans l'altérer.

L’après midi nous commençons par la ville nouvelle (maisons construites avec des pierres), la Piazza Vittorio Veneto et son belvédère. L’orage gronde, le temps de chercher un abri, le soleil revient et nous permet de continuer la visite en suivant le fléchage du plan donné par l’OT, le Duomo.....

Nous déambulons, crapahutons, traversons les rues dans la ville ancienne (maisons creusées dans la roche). Pour 2 €, nous visitons l’intérieur de la « Casa grotta del Casalnuevo » (texte en français)

Retour au cc, nos voisins sont des « 73 » déjà vus à Paestum.

Le soir retour en ville pour la voir éclairée.

Une longue et captivante discussion avec un pharmacien local, dans un parfait français, complète nos informations sur sa ville. Il nous donne un premier cours du parler italien avec les mains…Une rencontre très agréable comme nous les aimons. Non contente d’être classée au patrimoine de l’Unesco depuis 1993, Matera sera capitale européenne de la culture en 2019
Matera – Torre Ovo  116 km

Nuit très calme dans ce parking pourtant en pleine ville, nous y redescendons une nouvelle fois pour une petite randonnée jusqu’au pont tibétain en passant à nouveau par le Duomo.

Au bas de ce canyon coule la Gravina, un torrent qui a l’air plutôt paisible en cette période, la descente se fait par un sentier, compter 1h A/R pour aller jusqu’à la passerelle, photos comprises.

Retour au cc en passant par des rues ou places non vues la veille et le marché.

A quelques km en direction Tarento, par une petite route à droite (soit Chiese Rupestri soit Chiese di Virgini) un belvédère offre un panorama incomparable sur Matera et ses sassi dominant le ravin, surtout si l’on s’avance de quelques pas sur le rebord du plateau.

Repas de midi au belvédère, à côté d’une petite église troglodytique, la discussion s'engage avec des jeunes « 45/69 » en fourgon.

Cap toujours au sud, nous traversons Taranto en longeant la mer, bain et nuit à côté de Torre Ovo à côté d’un petit port sur la côte sauvage Tonnara di Torra.

Beau coucher de soleil sur la mer Tyrrhénienne, un figuier géant à côté mais pas les pots de confiture !

Torre Ovo – Sta Maria di Leuca  124 km

Continuons sur cette côte sauvage, arrêt photo à Torre Colimena,

puis Gallipoli que nous visitons en se garant au parking gratuit du port de pêche.

La vieille ville, tout en rond, perchée sur un promontoire rocheux presque entièrement entourée de remparts est une île accessible par un pont.

La balade dans les ruelles à l’ombre est  agréable, la  pharmacie antique date de 1814 est encore en activité,

La promenade du front de mer offre de très beaux points de vue sur la mer Ionienne.Gallipoli, qui veut dire "belle ville" en grec, porte finalement bien son nom.

Petit resto « Scogio dell Sirene » pour midi (poisson frais, fruits de mer) très belle vue sur la plage, feux d’artifice de jour pour un mariage, original mais pas très visuel !!!

Nous arrivons à la pointe la plus au sud du Salento, au Capo de Leuca à l’aire « la Cornula »  à 400 m d’une petite plage à Sta Maria di Leuca . La ville est riche en villas de style liberty ou mauresque.

Maria di Leuca – Torre Specchia  143 km

Nuit calme sous les eucalyptus, merci pour les caroubes, la remontée s'ammorce par Capo d’Otranto en longeant la mer.

Otrante est une petite ville,  ô combien impressionnante!

Un quartier médiéval aux dédales de ruelles où se niche une très belle cathédrale qui offre des trésors : 

un plancher en mosaïque datant du XIIe s représentant un arbre de vie qui repose sur le dos de deux éléphants indiens, ainsi qu’une forêt de chapiteaux antiques dans l’immense crypte.

L’église San Pietro (style byzantin) est en forme de croix grecque.

Le château aragonais en impose devant la mer, il offre une vue idyllique sur la mer Adriatique. Otrante est la ville d'Italie la plus proche de l'Albanie : elle n'est séparée de la ville de Vlora que par le canal d'Otrante, large d'environ 70 kilomètres.

Après le repas, bain en route à la plage Torre Specchia avant la visite de Lecche en se garant au parking payant (gratuit le dimanche) Via Adria tout près de l’entrée de la ville.

Lecce a des surnoms flatteurs tels que la « Florence baroque », la « Florence du Sud » ou encore l'« Athènes des Pouilles »

Elle est considérée comme l'un des fleurons de l'Italie méridionale.

tous les côtés de la piazza sont magnifiques

Dans la ville, nous commençons par la piazza del Duomo, la piazza Sant’Oronzo,

continuons par l’amphithéâtre, la basilique Santa Croce

le castello, les palais, les ruelles, balcons...

porte de ville

Petit resto en ville à la brasserie Toro Nero (salade et pizza très copieux salade dessous charcuterie dessus, c'est pour un)

Trop bruyant en ville, la plage de Torre Specchia à 10 km fera l'affaire pour passer la nuit.

Torre Specchia - Alberobello 131 km  

Le plus bruyant de la nuit sera la mer, petit bain matinal apprécié, l'eau est à bonne température

En direction de Brindisi par le bord de mer, nous faisons le plein de bonne eau à une fontaine (parking à côté) juste avant Casalabate. Nous arrivons dans la vallée d’Itria ou vallée des trulli (habitat typique de la région).

Toutefois les trulli plus anciens remontent à la fin du XIV siècle. On les trouve surtout en campagne.

Ostuni, Cisternino, Locorotondo, Martina Franca font partie de cette vallée. C’est la couleur blanche des constructions et la végétation qui font que chaque village est comme enveloppé dans une ambiance  magique.

 

Non loin d’Alberobello, située sur une terrasse calcaire des Murges, Cisternino domine les anciens remparts en partie conservés, tout comme les deux tours des Anjou, la grande place accueille la Tour de l’Horloge.

Les campagnes de cette région sont constellées de ces constructions typiques.

A 8 km, Locorotondo est une jolie ville des Pouilles, elle a conservé son centre  protégé, tout comme Cisternino, elle est facilement accessible à pied. L'atmosphère y est calme et décontractée. Ses murs lumineux, blanchis à la chaux  sa situation panoramique bâtie en rond sur la colline, ses nombreuses maisons étroites, son centre historique circulaire, Ces villages ont bien mérité une place parmi les plus beaux bourgs d’Italie.

Nous voila à Alberobello sous les oliviers, l'aire étant à côté, c'est parti pour la visite de la ville. Les trulli d’Alberobello, dans les Pouilles, font partie des sites inscrits Unesco. Appelé aussi "village des schtroumpfs", son centre historique est entièrement composé de  constructions pyramidales qui la rendent unique au monde.

 

Ne pas rater le panorama dans la rue principale pour les photos.

Beaucoup de symboles différents sur les toits, cela reste encore un mystère.


Une première visite, beaucoup de touristes ici, c’est parti pour les 2 zones de trullis. La deuxième zone est plus calme et permet d'avoir une vue d'ensemble.

Retour au cc, pose cartes postales...

Un petit resto pizzeria juste à côté fait l’affaire (menu à 15€ tout compris) une promenade dans la  ville éclairée s’impose, les rues se sont vidées.

 Alberobello – Murgetta 173 km

Ce matin, retour en ville pour quelques  photos avec peu de monde, échanges d’infos avec les « 59 » rencontrés la veille,

Non loin de là, le village de Martina Franca, est  comme les autres beaucoup moins touristique et tout aussi intéressant. Cette cité toute blanche occupe une colline des Murge. Au sommet, la vieille ville, entourée de remparts, est un petit bijou baroque d'une grande élégance.

Sur la piazza Roma s'élève l'ancien palais ducal (actuel hôtel de ville) érigé en 1668. Par l'escalier monumental, nous accedons au 1er étage, enrichi de belles fresques du 18e s,

La via Cavour et la via Mazzini sont bordées de nombreux palais baroques, la cathédrale San Martino est imposante. 

Monopoli est une ville située sur la côte adriatique, entre Bari et Brindisi, c'est l'un des ports les plus actifs de cette côte, toute la région est propice à la culture des oliviers.

Sa vieille ville pittoresque surplombe la mer de ses hauts murs, son château médiéval a été construit sous la domination espagnole au XVIe siècle. 

A 35 km au sud de Bari, Polignano a Mare, fondée par les Grecs, accroche ses maisons blanches à des falaises dont les soubassements sont rongés par les vagues qui y ont creusé quantité de grottes. Depuis les balcons surplombant la mer, le panorama est inoubliable. Notre remontée continue par Bari,  Altamura. A Murgetta, minuscule village au nord de Gravina in Pugliail,  accueil sympa d’un habitant pour nous trouver un endroit plat pour la nuit.

 Murgetta - Mattinata 178 km

Pas de doute pour le calme de la nuit, 14° le matin, temps gris tourne à la pluie. A Castel del Monte et son château octogonal, le parking est obligatoire (7€ pour les CC que l'on y dorme ou pas !!!). Une navette (1€) permet d'accéder au château que nous verrons à peine tant il pleut.

Déclaré Patrimoine Mondial de l'Humanité en 1996, Castel del Monte est un brillant exemple d'architecture médiévale située sur une colline des Murge.

Construit au XIII ème par Frédéric II c’est une forteresse mystérieuse, une fantastique œuvre architecturale dans un endroit unique.  Il est intéressant de savoir que 8 est le "nombre-guide" du château, 8 sont les côtés du plan du château, les chambres du rez de chaussée et du premier étage disposées pour former un octogone et 8 sont les imposantes tours (Hauteur 24 m), bien sûr octogonal. Nous ne visitons pas l'intérieur car il est vide  et nous sommes trempés.

Nous nous mettons au sec au supermarché d'Andria, à Barletta passons devant le colosse de bronze d’un empereur romain,

A Margherita , la route passe entre la mer agitée et des salines

Un arrêt à Manfredonia, porte d'entré du Gargano : l’église  Sta Maria di Siponto, le château médieval

La route en lacets qui rejoint Monte St Angelo est aérienne, la vue sur la mer d’oliviers est magnifique.  Arrêt au village ancien de St Angelo ses façades de maisons  blanches étagées,

ses rues en escaliers

Le sanctuaire Di San Michèle domine à plus de 800 m d’altitude le massif du Gargano.

La descente sur Mattinata offre également de superbes vues sur la mer et les oliviers. Nuit à 20 m de la mer

 Mattinata – Lido Del Sole 95 km

Orages encore dans la nuit, mer océan pour seuls bruits, plein d’eau et vidange effectués, la journée est consacrée au tour du promontoire del Garganto. Considéré par sa forme comme « l’éperon de l’Italie », ce promontoire qui s'avance dans la mer Adriatique se constitue essentiellement d'un massif montagneux de roches calcaires .

Nous apprécions cet endroit très vert, beaucoup de forêts, une mer cristalline... Peu touché par le tourisme de masse, des lieux de culte, des saveurs authentiques, très zen sont les éléments qui caractérisent le Gargano.

C'est le plus grand parc national d'Italie, un petit bijou de la nature. De Mattinatella à Vieste, le parcours en corniche sur la côte découpée est splendide, des belvédères permettent  de s’arrêter facilement sur les sites pittoresques tel que « baia delle Zagare » puis la Testa del Gargano son arche et sa tour carrée.

A l’entrée de Vieste, se dresse le rocher symbole « le Pizzomunno » en bord de plage.

Perché sur la roche calcaire, le centre médiéval tout en ruelles étroites et en escaliers éclate de blancheur au dessus de la mer turquoise.

Cet ancien bourg de pêcheurs se resserre à flanc de falaise.

Le castello, les nombreuses petites rues, la cathédrale romane...

Petit resto avec vue sur mer "Sapore di mare" (poisson, fruits de mer) rencontre également sympa avec 2 jeunes travaillant en Hte Savoie, originaire du coin.

Peschici, bourg lové sur un éperon rocheux, village de pêcheurs peu touristique mérite le détour.

Lido Del Sole – Fossacesia Marina  172 km

Notre remontée le long de l’Adriatique se poursuit, impossible de s'arrêter à  Vico del Gargano,  retour par petite route en zigzag très pentue. Nous longeons la côte entre mer et lago di Varano. Echanges avec des « 85 », ils nous parlent de moules,

que nous achetons et consommons de suite sur le petit port de pêche « Capoiale » (possible d’y dormir ainsi qu’un peu plus loin à 2/3 km au nord). A Fossacesia Marina juste avant Giovanni in Venere, l'aire cc est  juste devant la plage de galets, idéale pour la nuit.

 Fossacesia Marina - Marmore 303 km

La route qui longe le littoral jusqu'à Francavilla est appelée "côte trabucchi". Ce matériel de pêche ancestral en bois de pin d'Alep, sont de drôles de plates-formes en bois, en forme d’araignées. Elles tiennent au dessus de la mer de larges filets carrés tendus sur une armature plane de plusieurs m2.

.Nous bifurquons sur l’intérieur par Chieti, Popoli, l’Aquila où nous nous arrêtons.

Changement de décors, ici les dégâts causés par le tremblement de terre du 6 avril 2009 sont impressionnants.

Une ville en chantier, des grues de partout, des églises encore à terre....

Petit resto cafeteria à midi, achat Unicef pour aider les sinistrés du séisme d’Amatrice (tout près de L'Aquila) du 24 aout, jour de notre départ. Petite pose au lac Campotosto du parc du Gran Sasso (possibilités de bivouac pour cc).

Montéréale, Posta, Rieti, Terni et la cascade de Marmore en Ombrie objectif du jour.

Billets achetés, (10€ /jour) sous l'orage nous descendons les 500 escaliers (qu’il faut  bien évidemment remonter)

Nous revenons  les voir de nuit, avec le même billet, elles sont éclairées de 20 à 21h

Superbe, magique de nuit d’autant qu’il ne pleut plus.

La cascade de Marmore est une chute d'eau artificielle qui a été créée par les anciens Romains et dont des sels de calcium donnent aux roches l'aspect du marbre. Sa hauteur totale est de 165 m ce qui en fait la chute la plus haute d'Italie et la plus haute chute d'eau artificielle dans le monde.

De ses 3 sections, la plus haute mesure 83 m. Le débit de la cascade est activé et désactivé selon un horaire bien défini, pour satisfaire conjointement les besoins du tourisme et ceux de la compagnie d'électricité. Nous passons la nuit sur le parking du haut.

 Marmore – Assisi 125 km

Très calme sous les arbres, accueils sympa sur les points d’info parking du haut et du bas, en français, informations sur la région, cela nous évite d’aller à Terni.

Le lac Piediluco est tout proche,

Retour à la cascade sans pluie, par le belvédère et parking du bas, photo de la cascade vue d’en bas.

Spoleto, village médiéval Unesco est une importante ville historique populaire datant de la période romaine. Elle est située dans la partie sud de la région d'Ombrie au centre de l'Italie.

La ville historique contient de nombreux monuments importants dont une forteresse imposante, 

De la Piazza del Mercato, nous atteignons le théâtre romain,  maintenant utilisé pour des concerts.

la belle cathédrale Sta Maria Assunta, diverses églises.

A Spello une promenade s’impose dans le vieux centre historique, ses  pittoresques ruelles, places, fontaines, pour profiter du charme du bourg médiéval.

Spello recèle deux douzaines de petites églises, la plupart d’époque médiévale, dont Santa Maria Maggiore et ses fresques de Pinturicchio.

A Assisi, l’aire Mario Camper est sous les oliviers en étage, à 10 mn de la ville à pied. C'est en compagnie de 2 cc « 42 » que nous passons la nuit.

 Assisi – St Feliciano   52 km

Ce matin, rentrée des classes en Italie, nous partons visiter Assise, plan et infos pris en plein centre de la ville.

Assise est surtout célèbre pour son apogée médiévale et pour être le lieu de naissance et de mort de Francesco Bernardone, plus connu sous le nom de François d'Assise, un des plus grands saints de l'Église catholique romaine. Pour son patrimoine exceptionnel, la ville est classée sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.

C'est avant tout un lieu de pèlerinage et de tourisme de renommée internationale (deuxième en Italie après Rome). Elle possède à ce titre des monuments majeurs du XIIIe siècle, dont les deux églises superposées San Francesco construites au-dessus de son tombeau.

La partie inférieure de la basilique 

et la partie supérieure  sont toutes deux des églises contemporaines de style gothique. Le couvent,

d’autres églises, le Duomo, les ruelles complètent notre circuit,

Nous montons jusqu'au château

petit resto « La Lanterne » dans une impasse.

le Duomo

Perugia, chef-lieu de la province, capitale de la Région Ombrie.

La ville est célèbre pour abriter l'une des plus anciennes universités d'Europe.

Au lac de Trasimeno, un petit paradis nous attend à St Feliciano en bord de lac, piscine, ...pour un prix renversant

nous sommes moins de 10 personnes !

vue sur lac, wifi, coucher de soleil rouge sur le lac compris, la dolce vita !!!

 St Feliciano - Poppi  124 km

Remis à neuf, nous repartons pour faire une partie du tour de ce lac (4 ème du pays pour son étendue), par Castiglione di Lago,

Cortona que nous visitons en se garant sur le parking voiture et CC gratuit. (possibilité de bivouac)

Son histoire remonte aux étrusques. L’accès au village se fait par des escaliers + escalator.

Puis Arezzo en Toscane, garé au parking près de la gare.

 

La Piazza Grande, trapézoïdale et inclinée, est une merveille d'architecture.

L’église Sta Maria della Pieve, la cathédrale San Donato, la forteresse est fermée, l’amphithéâtre

Nous laissons Bibbiena, nuit à Poppi en bas du village sur conseil d'un camping-cariste.

Ce village classé n’attire pas les touristes

et pourtant il faut voir absolument le fameux Castello di Poppi, appelé aussi Castello dei Conti Guidi, du nom de la famille d'aristocrates qui a gouverné la ville pendant 4 siècles.

Ce château est resté intact dans sa quasi-totalité malgré les guerres et les batailles.

Poppi – Col de Larche  512 km

Journée de route aujourd’hui en direction du nord, passons à Stia (aire cc sympa au village), Pontassiève, autoroute à Firenze jusqu’à Carrara. Promenade sur la plage,  moins de monde que fin Aout.

Petit resto fin de vacances  « Strano ma Vero » (poisson frais, fruits de mer) à Marina di Carrara à côté du port.

Plein de gasoil avant de reprendre l’autoroute jusqu’à Mondovi puis Cunéo, col de l’Arche ou nous passons la nuit à 2000 m d’altitude.

Nos voisins sont des « 07 », ils partent en Sardaigne en se servant entre autre de notre blog.

 Col de Larche - Drome 249 km

Pluie, temps gris et frais pour notre retour idem que l’aller à savoir Barcelonnette, Gap, Col de Cabre, repas de midi au Claps à Luc en Diois. Arrivée à la casa vers 15 h après 4226 km, nous avons compté les km CC mais pas les km à pied, ni les escaliers !!!

Résumé  synthèse :

La Campanie s’étend sur le versant tyrrhénien, de l’embouchure du Garigliano au Golfe de Policastro. Un voyage qui commence par la mer, avec ses couleurs intenses, les côtes riches en baies, parois rocheuses, le golfe de Naples, Capri, sont de vrais chefs-d’œuvre de la nature. 
On ne peut pas oublier le majestueux Vésuve qui domine cette région, Pompéi et Ercolano s’en souviennent. 

La Basilicate se trouve entre la Calabre et les Pouilles. Les bois et les forêts qui recouvrent les montagnes sont pleins de petits bourgs suggestifs, certains d'entre eux situés à 1000 mètres d'altitude, où l'air pur, les saveurs naturelles, les beautés de la nature se mêlent aux témoignages historiques. Matera et ses sassi nous comble. Même s'il s'agit d'une région pour la plupart interne, la Basilicate est baignée par deux mers: la Ionienne et la Tyrrhénienne. 

Les Pouilles, avec des centaines de kilomètres de côte sur la mer Adriatique et la mer Ionienne, la région est une destination estivale particulièrement agréable. Lecce, Alberobello, la région des trullis nous ont séduits…

L'Ombrie, coeur vert de l'Italie, n'a pas de littoral. Nous aimons ses villes médiévales, ses collines, ses cascades de Marmore... qui font le charme de cette région.

Pour préparer :

Les guides Michelin, Bleu, Routard… les documentations des OT, des récits et conseils de camping caristes glanés en route, du hasard aussi ont aidé et complété la préparation de ce circuit . A noter le très bon accueil dans les Offices de  tourisme, les aires CC, des italiens en général,  souvent en français..

Gastronomie :

- Pâtes : les incontournables orecchiettes (en forme de petites oreilles),  strozzapretis, natures ou parfumées …(spécialités des Pouilles) 

- Poisson frais ou grillé, poulpes, fruits de mer, légumes grillés, salades, mozzarella, ricotta… 

- Pizzas 

- Tarallini ou Taralo parfums divers (petit biscuit)

- Gelati, tiramisu…

- Produits à base d’olives, basilic : huile d’olive, olives, pesto…

- Charcuterie

- Boissons alcoolisées :  Limoncello, Fernet-Branca …

mais aussi caroubes.  .....

Aires CC, Camping, Parking, bivouac…

Ville Lieu / infos Prix € /jour
Pompéi Camping Spartacus à 150 mètres du site, ombre et wifi comprise, arrêt bus devant et gare à 10 mm à côté du camping Zeus. 26
Paestum Aire agroturismo Capaccio Paestum, sous les oliviers,avec électricité, possibilité d’achats mozzarella et autres produits. 10
Marina di Camerota Aire CC « El Colombiano », électricité, WC, services compris (jetons pour douche), la plage est à 200 m à pied

16 -

18 en aout

Lido di Policoro Parking de plage, toilettes, douches, lavabos à proximité 0
Matera Aire Parking Saragat située en pleine ville à 20 mm à pied du début des visites,le gardien fait aussi office de tourisme ! 0,50/H
Torre Ovo A côté d’un petit port sur la côte sauvage Tonnara di Torra, dans les Pouilles  ** 0
Capo de Leuca Aire cc « la Cornula » électricité, douches, tous services, à 400 m d’une petite plage à Sta Maria di Leuca à 10 mm à pied de la mer et du centre. 15
Torre Specchia Bord de plage de Torre Specchia 0
Alberobello Aire Nel Verde ,électricité,eau, vidange Wifi sous les oliviers, un peu cher mais très bien situé pour la visite de la ville 18
Murgetta Place dans minuscule village au nord de Gravina in Pugliail, 0
Mattinata

Aire en bord de mer Eden Park  tous services EDF WC douches à 20 m de la mer

15
Lido del Sole Aire Sosta Sole de Lido del Sole  en bord de mer services compris.  10
Fossacesia Marina

La sosta (aire cc) Festa Franca juste avant Giovanni in Venere (Douche jeton, WC) bord de mer

12
Marmore Aux cascades , parking du haut, possibilités également sur le parking du bas. (Toilettes à proximité) 0
Assisi Aire Mario Camper (sans service, en panne), sous les oliviers en étage, à 10 mm de la ville à pied 10
St Feliciano Au bord du lac de Trasimeno, ’aire « Parco dei Pini » douches WC électricité Wifi, piscine . 17
Poppi Aire parking de l'école « La Crocina » en bas du village  0
Carrara Possibilité bivouac à Marina di Carrara à côté du stade Via Maestri del Marmo, ombre 0
  Notre parcours au sud de l'Italie en fin d'article  

Infos pratiques diverses

- Gasoil : écarts de prix importants, prix différent avec ou sans service, pas toujours carte bancaire donc prévoir espèces

- Radars : vitesse et feux rouge fréquents

- Autoroutes : peu chères, CC idem voitures, Wifi sur parking avec station

- Restaurants :  le service et pain ne sont jamais compris compter entre 1 et 2€ par menu

- Poubelles :  tri partout, très souvent sale en bord de route

Vos photographes


Notre parcours au sud de l'Italie
Notre parcours au sud de l'Italie

Notre parcours au sud de l'Italie

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Published by alain26 - dans italie
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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 15:13

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Pourquoi faire un voyage au Japon? Le Japon ou pays du Soleil Levant est un pays insulaire de l’Asie de l’Est, situé entre l’océan Pacifique et la mer du Japon à l’Est de la Chine, de la Corée et de la Russie. C’est un archipel composé de plus de 4000 îles, parmi elles 4 représentent 95% de la superficie du pays. Le plus haut sommet du Japon, le mont Fuji  ou  Fujiyama, (3 776 m), est un volcan inactif.

Temples recouverts de feuilles d'or, pagodes, sancuaires rouge vermillon, temples d’une pure simplicité respirant la tranquillité, majestueux et paisibles nichés dans des lieux les plus inattendus, pour certains  dans les villes les plus importantes. La construction d’un grand nombre d’entre eux remonte à près d’un millier d’années. Shintoïsme et Bouddhisme coexistent et restent fondamentaux pour les Japonais contemporains et sont toujours des sources d’inspiration culturelles et esthétiques.                                     

Les jardins japonais sont connus dans le monde entier pour reproduire avec un raffinement sans égal toute la beauté de la nature dans le cadre d’un espace limité. N'oublions pas la cuisine délicieuse et variée.

Il y a tout cela au Japon. Partons ensemble à la découverte de ce pays, ou coutumes ancestrales, traditions et modernité se confondent.

Ce récit de voyage (comme les autres) ne se veut pas pédagogique, complet ou ethnologique et n'a pas vocation à remplacer votre guide de voyage traditionnel. Il veut juste transmettre des impressions, purement subjectives sur des lieux, des événements, des personnages, des anecdotes….

 Lyon - Tokyo

Partis de Lyon St Exupéry à 14h45 pour Francfort. Le Boeing  747 de La Lufthansa s’envole à 18 h pour Tokyo. Nuit dans l’avion.

Tokyo

Nous  atterrissons à l’aéroport de Tokyo Haneda 11 h plus tard, vers 12h15 (heure locale soit 7 h de décalage), après avoir survolé le Fujiyama, certains l’on même pris en photo!

Nao, notre guide local nous accueille, le circuit « Tokyo/ Kyoto/ Takayama/ kanazawa/Miyajima/ Hiroshima » commence immédiatement. Les premiers  gratte-ciel apparaissent, la tour de la télévision en forme de tour Eiffel rouge aussi.

Une première découverte de la capitale en bus,  ici  on roule à gauche (imposé par les anglais), toutefois les japonais ont adopté le système métrique. Attention les barrières d’entrées d’autoroute  se lèvent au dernier moment cela surprend ! Nous commençons par faire le tour du palais impérial (4 km), du parlement ou bâtiment de la diète nationale. A pied, nous visitons le quartier très animé  Shibuya : une photo de la statue  du célèbre chien  Hachiko pour avoir attendu son maitre quotidiennement pendant 10 ans.

 

Tout près, nous empruntons le passage piéton le plus grand du monde pour aller dans un centre commercial pour faire du change et des photos. Aux heures de pointe ce peut être 2000 personnes qui traversent en même temps.  Avec son passage clouté en diagonale, il est le précurseur d’une nouvelle manière de traverser la route.  Le Hachiko Crossing fait partie des images célèbres que l’on attribue au Japon. Panneaux publicitaires, écrans géants, envahissent les rues…Un ascenseur nous monte en moins d’une minute au 45ème étage de l’observatoire de la mairie de Tokyo.

L’observatoire panoramique  de la mairie de Tokyo est situé au dernier étage. Il offre une vue à 360° sur la capitale et permet d’en appréhender l’étendue. Premier repas typique dans un restaurant local à proximité de l’hôtel, ce sera le cas tous les soirs ou presque.

Tokyo

Découverte du parc Ueno (85 hectares), il date du début du 20 ème siècle, c’est le quartier  populaire par excellence. Le parc a été ouvert en 1973, offert en 1924 par l'empereur Taisho à la municipalité de Tokyo, d'où son nom de  « parc de Ueno, cadeau impérial ». 5 bâtiments le composent, devant l’entrée du principal se trouve la monumentale statue de la baleine.

Il abrite plusieurs musées, parmi les principaux du Japon, des temples et sanctuaires, un zoo, et surtout de très nombreux cerisiers sous lesquels les Tokyoïtes viennent, au moment de la floraison, se détendre. Pour nous en mai, les « Sakuras » (cerisiers sorte de prunus décoratifs) sont défleuris.

Une foule impressionnante fait la queue pour entrer dans les musées (jusqu’à 4 h ce matin) Une exposition française de Rodin nous permet de voir son célèbre  « Le penseur » entre autre.

Il abrite la collection d’art japonais la plus riche au monde.

Classées par période et par thèmes, s’y trouvent de magnifiques costumes, armures masques, sculptures,

tableaux, sans oublier les plus beaux sabres qui aient été forgés au Japon.

Après le déjeuner, balade dans le quartier Asakusa.

Pour accéder au temple bouddhiste Sensoji, nous devons traverser la longue allée marchande qui rejoint la majestueuse porte la Kaminarimon (porte du tonnerre), auquel est suspendue la lanterne de papier rouge la plus grande du Japon. La pagode est juste à côté.

Il est respectueux de s’incliner devant l’autel et de taper deux fois dans ses mains avant de les joindre puis de déposer dans un tronc une pièce.

Auparavant,  nombre de Japonais s’enveloppent de fumée d’encens et effectuent les traditionnelles ablutions. Senso-Ji est le plus vieux sanctuaire de la capitale. Tout près, la rue Nakamise, connue dans tout le Japon, est très commerçante et envahie de touristes. Echoppes colorées, pour pubic déjanté entre autre.

Des japonaises en kimono, des touristes chinoises ou coréennes qui louent des kimonos pour se faire prendre en photo en tenue locale, difficile à savoir ?

Poursuite de la découverte de la ville avec le sanctuaire  shintoïste Meiji qui se dresse au milieu d’un parc luxuriant de 120  000 arbres. Au cœur d’une des plus grandes villes du monde ! 200 000  personnes ont travaillé pour la plantation entre 1868 et 1912. On  accède au sanctuaire par une vaste allée bordée d’un imposant mur de barriques  de saké (offrandes aux divinités) d’un côté.

et de l’autre côté des tonneaux de vin de Bourgogne.

Oui, vous avez bien vu, des tonneaux de vin, il y en a 3 fois plus que ce que l'on voit ici. Et ce sont des tonneaux de Bourgogne, et des plus grands crus, cadeau précieux dans l'esprit d'amitié et de paix, en priant pour que la France et le Japon connaissent encore  de très nombreuses années d'amitié profitable.

La visite se poursuit à travers cette forêt, nous n'oublions pas d'effectuer les rituels  à la fontaine de purification à l'entrée puis devant le mausolée.

Des  tablettes en bois porteuses de vœux, sont à la disposition de tous, moyennant une contribution  avant d’être récupérés par les prêtres, qui adressent ensuite les messages.  Nao inscrit un vœu au nom du groupe sur une tablette. 

Pour terminer la journée, une balade dans le  quartier décalé Harajuku lieu de prédilection des jeunes tokyoïstes, la ruelle Takesta et le grand boulevard d’Omotesando surnommé « les Champs Elysées »

A l'hôtel visite du jardin japonais, les azalées sont magnifiques, l'hôtel est immense j'en connais qui s'y sont perdus !!!

Tokyo – Takayama (train)

Levé matinal, petit déjeuner au 40 ème étage, vue sur la capitale, départ 7 h de l’hôtel à pied pendant 10 mm pour rejoindre le métro, pour partir avant la foule et éviter les pousseurs, nous quittons Tokyo pour Takayama en train. Les valises suivent dans un fourgon, pas de possibilité de les mettre avec nous. Le TGV  (Le Shinkansen) nous emmène à la gare de Nagoya en 1 h 40. Avant que nous montions le personnel a tourné les sièges de façon à être dans le bon sens ! A Nagoya un train express remonte une vallée, avec de jolis paysages pendant  2h30. A l’arrivée vers midi et demi, notre chauffeur Mr Maeno nous attend et nous conduit au restaurant. Chaussures quittés, repas typique comme toujours, aujourd’hui présenté sur feuille de magnolia, bœuf cuit sur une plaque de fer : teppanyaki.

Balade dans les rues du vieux Takayama, Kamisanno : vieilles demeures, échoppes, dégustation et achats dans une brasserie de saké, un passage obligé par le vieux centre-ville très bien préservé. Quelques japonais "raccolent" les passants vers leur restaurant.

Comme souvent les maisons sont devenues des boutiques à souvenirs. L’orage gronde, ne perturbe pas trop notre visite mais nous oblige à acheter des parapluies japonais

L’ancienne demeure du gouverneur de la province, est appelée Takayama Jinya.

Elle se visite pieds nus bien sur.                        

Après la restauration de Meiji, en 1868, l'édifice devient le centre de l'administration préfectorale, gardant un fort pouvoir.

A travers les enfilades de pièces très dépouillées, au sol de tatamis nous découvrons le mobilier et les objets exposés d’une époque désormais révolue. Cuisine, salle de réunion, pièces à vivre, salle d'interrogatoire, chaque aspect de la vie du gouverneur est représenté sans oublier les jardins.

A l’hôtel, pour ceux qui le désirent, possibilité de bain japonais (attention température 41°)

Takayama – Kanazawa (140 km)

Un petit tour au marché local de Takayama, fleurs, fruits, légumes champignons… présentés sous cellophane,

Sur le pont flottent les poissons carpes koï en plastique.

Tout au bout, une statue en bois du « petit Neko » chat célèbre par son histoire. Au Japon,  on aime les chats au point qu’il existe une journée des chats, cela me va !

Nous arrivons  à la porte d’entrée du sanctuaire pour visiter le musée des chars.

Le prochain festival (un des plus beaux au Japon) a lieu en octobre, il est possible de voir les principaux chars.

Décorés finement  de laque sur bois, dorures  gravures, ils brillent, attirent l’œil avec leur rouge criard  ou leur noir majestueux.

 

Certains datent du XVIIe siècle, ce sont de véritables œuvres d’art.

 

Nous allons ensuite au Nikko-kan, un musée situé juste à coté du Yatai Kaikan. C’est un hall où sont exposées des maquettes des temples de Nikko.

Les détails sur les maquettes sont vraiment impressionnants, surement des années de travail pour les artisants qui les ont réalisées.

Nous quittons la ville pour la montagne (600 m alt) dans le village  de Shirakawago réputé pour ses hautes maisons aux toits de chaume.

Blottis au cœur des montagnes, Shirakawago est un tranquille village entouré de rizières.  Ce qui caractérise ces maisons en bois est leur toit de chaume en forme de triangle pentu,

afin de supporter le poids de la neige, abondante dans cette région. Elles sont construites dans le style (cordage sans clous) sur quatre niveaux, où plusieurs générations vivent ensemble.

Le dernier niveau est traditionnellement réservé à l'élevage de vers à soie. Nous visitons celle de Wasake.

Quartier libre pour parcourir ce village, ses temples, ses ruelles, rizières, un endroit magnifique …

.un havre de paix  lorsque l’on arrive de Tokyo, iris, cornouillers du japon, nénuphars à gogo....

Retour sur  Kanazawa, un tour à pied dans le quartier des Geishas. Ce sont des dames de compagnie, qui consacrent leur vie à la pratique artistique raffinée des arts traditionnels japonais pour des prestations d'accompagnement et de divertissement d’une clientèle très aisée.

On ne peut pas oublier de rentrer dans une boutique qui vend l’artisanat en feuilles d’or.

Trois magasins principaux sont établis à Kanazawa, nous n’avons toutefois pas craqué.

Comme tous les soirs nous nous rendons à pied dans un restaurant typique, ce soir  sorte de pot au feu japonais.

 Kanazawa

A Kanazawa, la journée commence par la visite du marché aux poissons d’Ohmi (huitres de roches géantes, oursins, araignées de mer, racines de nénuphar, échalotes, wasabi, algues, soja, asperges…) conditionnement, propreté tout est impeccable dans ce marché aux poissons.

« Tintin chez les samouraïs » pourrait être le nom d’une BD, aujourd’hui dans le quartier Nagamuchi avec la visite de la demeure de la famille Nomura (1600 1800).

Au service du clan dirigeant de la ville, les Nomura usaient de leurs épées pour faire régner l'autorité des Maeda. Architecture raffinée, peintures murales, plafonds décorés font les charmes de cette maison ancienne.Dans le petit jardin  une cascade  déverse ses flots dans un étang où dansent des carpes.  Nous découvrons le rythme de vie de samouraïs richissimes au fil des pièces en enfilades.

Un temps libre nous permet d’ajouter la visite du musée Shinise Kinenkan qui se trouve juste à côté.

Ce bâtiment est une ancienne pharmacie chinoise fondée en 1579 par la famille Nakaya. Le rez de chaussée reprend le même plan du magasin avec les grandes armoires à médecine.

L'étage qui servait d'habitation à la famille Nakaya est occupé par un petit musée présentant des objets de l'artisanat de Kanazawa en rapport avec le mariage.

Pour le repas, un potage canard nous attend assis par terre et pieds nus, un classique.

L’après midi visite du splendide jardin Kenrokuen, l’un des 3 plus beaux au Japon.

D’une superficie d’ plus de 11  hectares, il est situé sur les hauteurs de la partie centrale de Kanazawa à proximité du Château.
Il comporte un grand étang artificiel en son centre, il est parsemé de collines et de pavillons. Ici une impression de quiétude, d’espace, de travail humain…  Pas de cerisiers en fleurs mais les azalées et les iris sont magnifiques.

Son emblème, la lanterne de pierre à pieds courbes, est connu pour être la première à avoir eu les pieds de longueurs différentes.
On y trouve également une fontaine qui jaillit dans cet étang. Afin de préserver la beauté de ce lieu,  l’hiver il est prévu une technique traditionnelle de suspension des branches des arbres avec des cordes afin d’éviter qu’elles ne se brisent sous le poids de la neige.

Édifié en 1583 à l'initiative de la famille Maeda, le château se trouve à proximité dans d’immenses pelouses, il n’abrite plus l’université.

Il mérite un détour et peut se faire assez rapidement.

Suite à de multiples reconstructions dues aux séismes, incendies qui l'ont frappé au cours de son histoire, le donjon n'a toujours pas été rebâti. Seuls les murs de pierre du XVIIe et la porte principale de 1788, Ishikawa-mon, ont survécu. Les pièces visitables sont vides. Une méthode d'entretien des pelouses, ou de lutte contre le chomage !

Promenade dans le quartier des geishas Higashi, les ruelles, les traditionnelles maisons de thé nippones, dans lesquelles les geishas exerçaient leur art.

Une glace au thé vert  vanille nous régale.

L’hôtel est à côté de la gare et des grands magasins, shopping pour ceux qui le souhaitent

Repas pierrade barbecue (viandes diverses, riz soja frittes…) Dans l’hôtel une chapelle est prête pour accueillir des mariés, nous les attendons encore, vite remplacés par des figurants occidentaux !!!

Kanazawa – Kyoto  (270 km)

En route pour  Kyoto, toujours grand beau, chaleur; l’autoroute longe la mer du Japon. Nao nous parle de l’histoire de son pays. Nous traversons une forêt de cryptomerias (ou cèdres du Japon), avant d'arriver à la porte torii de Kyoto (photo avec feu vert ou rouge ?)

Après le déjeuner visite du château de Nijo ancienne demeure du Shogun,

N’oublions pas que Kyoto a été très longtemps la capitale du Japon.

Autrefois impérial (au XIXe), il est situé en plein cœur de l'ancienne capitale japonaise,

il s'étale sur 27,5 hectares jardins compris.

On se déchausse ! L’intérieur se fait en chaussette, car tout est fait de tatamis et bois

.

Les photos sont interdites à l’intérieur. Les portes coulissantes et murs sont pour la plupart dorées et ornées de dessins. Une l’impression de traverser un énorme tableau qui raconte une histoire, en passant de pièce en pièce y compris les appartements privés du Shogun. La particularité du Nijo est son célèbre « plancher rossignol  » : c’est une technique d’assemblage très poussée du bois, pour les planchers, qui permet de faire « crisser » le bois lorsqu’on marche dessus. En sortant, nous retrouvons nos chaussures tournées du bon côté, fallait y penser.

Après avoir bravé foule dans la rue commercante de l'ascension de la colline, la récompense est là. Le temple Kiyomizu appelé aussi temple de l'eau pure est un complexe de temples bouddhiques et shintoïstes.

Les merveilles s’enchainent dès la porte qui dissimule une pagode rouge vermillon à 3  étages  surmontée d’une flèche de métal forgé.

Il offre une vue imprenable sur la ville, c’est le temple le plus visité au Japon, nous comprenons pourquoi il y a un sens unique pour la visite.

Le pavillon principal ou Hondo se tient sur une plateforme de bois installée sur des pilotis d’une grande hauteur  au-dessus d’un précipice. Un echaffaudage de 139 piliers (sans clou) soutient la terrasse.

Le panorama embrasse aussi bien la ville de Kyoto, que la nature des environs avec d'autres petits temples. Après avoir descendu bon nombre de marches d'escaliers, nous arrivons à la cascade Otowa, au bas de la terrasse à pilotis. Elle attire à elle seule la nuée de touristes venus visiter le temple.

Son eau sacrée est réputée avoir des vertus thérapeutiques, d'intelligence, de beauté... Nous ne ferons pas la queue, tous les étudiants sont là pour la réussite de leurs examens. Elle peut être bue au moyen de longs manches terminés par une coupe métallique, stérilisés auparavant par des rayons ultraviolets.

Une promenade dans le quartier Gion pour accéder au sanctuaire. Edifié au VIIe siècle, il fut modifié au XVIIe pour atteindre sa forme actuelle.

Le bus nous attend devant le temple Chion In bâti sur les hauteurs du quartier.

Ce complexe est à la tête des temples appartenant à la secte bouddhique Jodo-shu .

A l’hôtel, un  buffet nous attend, grand choix d’entrées, viandes,  poissons, fromages (la seule fois) desserts, glaces, fontaine chocolat…..

Kyoto – Nara – Kyoto

Le matin visite du temple et  jardin  de Ryôanji. Il  fait partie des trésors de Kyoto de part son très célèbre jardin sec en pierre (de 200 m2). Quinze rochers émergent d'une mer de sable blanc. Sa simplicité et sa pureté sont l'émanation des principes du bouddhisme zen.


A la base Ryoanji était une villa bourgeoise durant la période de Heian. Il faudra attendre 1450 pour voir le site reconvertit en temple bouddhiste.

A l'ombre des collines boisées du nord-ouest de Kyoto se loge un bijou de l'ancienne capitale : le Kinkakuji ou Pavillon d'Or. Bien caché aux pieds des montagnes, ce célèbre lieu accueille  l'un des plus grands nombres de visiteurs par an du Japon. Sens unique de visite obligatoire, et pour cause, sa majestueuse construction principale est... un pavillon recouvert de feuilles d'or. Bâti à la fin du XIVe siècle puis brûlé à de nombreuses reprises, dont la dernière fois en 1955, il fut rebâti à l'identique cette même année, puis rénové en 1987. Photos obligatoires !!!

Au sommet de cette bâtisse à trois étages se pavane un phénix qui toise les personnes venues admirer le monument.

Un tour du lac nous rapproche de ce bâtiment recouvert d'or

Nous admirons les autres bâtiments, statues, maison de thé, et profitons du jardin .

Le cadre est splendide, le  lac parsemé de nénuphars.

Nous voila partis pour Nara pour découvrir le patrimoine culturel de cette ancienne capitale devenue ville musée.

Pour atteindre le temple Todaiji, connu aussi comme le parc au cerfs, il faut franchir plusieurs portes, pelouses immenses,

bâtiments. Le temple abrite une célébrité une  majestueuse statue en bronze de Bouddha assis, mesurant la bagatelle de 15 mètres de haut et pesant 250 tonnes.

Il est également et peut-être surtout le plus vieux Bouddha de la bande, puisque sa construction remonte au milieu du VIIIe siècle, alors que Nara était  la capitale du Japon.

À ses côtés, d'autres immenses statues tout aussi impressionnantes. Pour ceux qui veulent ou plutot peuvent passer dans le trou d'un pilier facilite l'accès au paradis.

Daibutsu-den, le superbe bâtiment qui les héberge, fut reconstruit pour la dernière fois en 1692 suite à un incendie, aux deux-tiers de sa taille originelle. Il reste malgré tout, à ce jour, la plus grande construction en bois du monde. Impossible de manquer la grande porte en bois, par laquelle s'aventurent les cerfs et biches. Au nombre d'environ 1400, ils vivent ici en liberté, ils attendent que les touristes leur achète des gourmandises. Très nombreux aussi, le scolaires en uniforme venus visiter, c'est obligatoire dans le programme au Japon.

Non loin de là se trouve le sanctuaire shintoïste Kasuga

avec son allée aux 3000 lanternes de pierre,

et de bronze, nous n'avons pas vérifié.

Des prêtres shitoïstes vont à une cérémonie

Ce temple est placé sous le signe des glycines

Repas tempura ce soir

Kyoto – Miyajima – Hiroshima (380 km)

Longue route pour Hiroshima, en longeant le train monorail

sur l'autoroute (vitesse indiquée 80 permet de rouler jusqu'à 100, pluie annoncée)

Nao a installé un micro supplémentaire dans le bus pour que nous posions de nombreuses questions et qu'il puisse y répondre.

Déjeuner en route (buffet de grillades, glaces de toutes les couleurs). Arrivée à Miyajima dans l’archipel nippon, embarquement à bord d’un ferry pour rejoindre l’ile dans la mer intérieure de Seto. Comme dans tous les lieux visités, ici aussi beaucoup de scolaires.

Une île sacrée, célèbre pour son sanctuaire et son Torii flottant

L'ile deMiyajima est classée parmi les 3 plus beaux sites du pays, elle est intacte,c'est un lieu chargé d'histoire et de mystères.

Visite du sanctuaire d’Itsukushima et son célèbre Torii flottant symbole de Miyajima. Cette île est jumelée avec le Mont St Michel.

Cet édifice de bois rouge vermillon, célèbre dans le monde entier, est un portail shinto qui symbolise la frontière entre monde profane et monde sacré. Il marque l’entrée du Sanctuaire d’Itsukushima.


Construit pour la première fois en 1168, il se situe à environ 200m du Sanctuaire. Il est accessible à pied à marée basse. Nous y allons malgré la pluie, la promesse du paradis si l'on y passe dessous !!!


La galerie s’étend de l’entrée du sanctuaire d’Itsukushima jusqu’au pavillon de purification en passant par le sanctuaire Marodo et l’Asazaya .

Elle mesure 262 m de long et 4 m de large

Thêatre nô, style  ancien et traditionnel du théatre japonais

Le pont vouté (Sori-bashi) ou pont du messager impérial est classé bien culturel important le 29 Mars 1947.

Les messagers de l’Empereur l’empruntaient pour pénétrer dans le sanctuaire principal.

Retour en ferry, direction l’hôtel, repas typique poêlon

Hiroshima – Osaka (340 km)

Situé sur un delta entre la rivière Ota et l'un de ses affluents, le parc de la paix comprend notamment le Musée de la Paix, le Cénotaphe du mémorial pour les victimes de la bombe atomique et le Dôme de la bombe atomique.

Précédant Obama d'une journée, nous partons de l’hôtel à pied, commençons par le musée  construit en 1960 pour rendre hommage aux victimes de la bombe. Le 6 Août 1945 à 8H15, Hiroshima subit le premier bombardement atomique mondial.

La ville fut presque entièrement dévastée et de nombreuses vies soufflées.

Les survivants subirent de graves séquelles physiques et morales et, aujourd'hui encore, nombre d'entre eux endurent de grandes souffrances.
Le Musée du Mémorial pour la Paix présente des affaires ayant appartenu aux défunts, des photographies de l'horreur de l'irradiation, une collection d'objets, une vue « avant-après », un exposé du contexte historique, etc.

Face à la mer Intérieure, Hiroshima, la « Ville de la Paix », est la plus grande ville du Chugoku. Le bombardement atomique du 6 août 1945 a complètement détruit tout bâtiment dans le centre de la ville sauf ce qui est maintenant connu comme le Dôme de la bombe atomique de Hiroshima, aujourd'hui classé au patrimoine mondial de l'Unesco comme témoignage des ravages de l'arme nucléaire.


Situé à l'épicentre de l'explosion, il ne reste quasiment de l'ancienne chambre de commerce de la ville que sa structure métallique. C'est le seul bâtiment qui subsiste en mémoire de cet événement.

Le cénotaphe du mémorial pour les victimes de la bombe, dresse la liste des victimes de la bombe et comporte l'épitaphe « Puissent les âmes ici reposer en paix, pour que l'enfer ne soit répété ».

Nous assistons à un chant des enfants devant le monument de la paix des enfants.

Ils déposent des grues, pliages de petits papiers en souvenir de Sadako Sasaki écolière victime du bombardement et qui mourut après avoir plié 644 grues au lieu des 1000  pour voir son voeu exaucé.

Plaque commémorative en français devant le cénotaphe

Comment ne pas rester impassibles dans ce lieu chargé de tristesse. Pour nous un grand moment de recueillement et d'émotion.

Pour midi repas crèpes/pizzas okonomiati faites devant nous.

Sur une pâte à crèpes, mettre en couche choux, poitrine de porc, oeuf entre autre.... le tout coiffé de sauce et de bonite séchée, je ne m'y lance pas mais c'est bon!!!

L’après midi retour par l’autoroute sur Osaka,  visite en fin de journée du célèbre et très animé quartier Namba, la rue Doutombori est , 

jonchée de restaurants, d'après les gigantesques enseignes, devinons ce que l'on y mange. Il y a aussi un building avec une grande roue au bord du canal.

Nous partons bientôt, il nous reste à savoir faire les sushis. C'est prévu ce soir, après démonstration du cuisinier, nous réalisons nos premiers sushis. Nous recommencerons à la maison.

 Osaka – Francfort – Lyon

Levé très matinal direction l’aéroport d’Osaka construit sur une ile. Après 600 km en train, 1350  en bus dont 1300 avec Maéno, que nous remercions pour sa conduite, son humour, ses efforts en français, nous quittons le Japon. Nous remercions bien sur Nao pour tout.  Le B 747 Osaka/Francfort part et arrive à l'heure, tout comme le Francfort Lyon. Retour en Drome vers 20h le soir.

Conclusion:

Pas facile de résumer un voyage en quelques lignes

Le japon est l'archipel de tous les contrastes : mégapoles surpeuplées ou les gens ne s'arrêtent jamais, grattes ciel par milliers, chateaux, temples, sanctuaires, jardins, montagnes, alpes japonaises... autant de lieux différents ou les traditions ancestrales perdurent et se confrontent à une société ultra moderne à la pointe de nouvelles technlogies.

L'alimentation est un vrai délice, variée, raffinée et ne se résume pas aux sushis.

Politesse, gentillesse, raffinement,  propreté....nous avons beauoup à apprendre et adopter de ce pays.

Les plus de notre voyage :

Pratiquement tous les temples, sanctuaires, jardins.... que nous avons visité sont classés UNESCO. Les repas du soir sont pris dans des restaurants extérieurs aux hôtels

Remerciements :

A  Nao, guide francophone, vos compétences professionnelles, vos qualités humaines, votre zénitude, votre très bonne pratique du français, nous ont permis de découvrir et d’aimer ce beau pays à travers son histoire, ses traditions, son patrimoine, sa culture, son économie, ses paysages, et aussi sa cuisine…..

Nao Shirata Naomichi guide interprète francophone (et anglophone) peut construire votre voyage, pour le joindre : xyzshirata@jcom.home.ne.jp en enlevant xyz mis pour anti spam en tête de son adresse mail

A Maeno  notre chauffeur,  sympathique et efficace

Aux équipes de JTB Global Marketing et Travel

                          Merci à tous d’avoir contribué  à ces souvenirs et images inoubliables.

Cuisine :
Dans les restaurants, avant de rentrer, vous savez déjà  le type de plat et le prix de ce que vous mangerez. En vitrine extérieure, il est proposé de belles assietes de ces plats réalisés en résine.

3 vitrines de menu en résine
3 vitrines de menu en résine
3 vitrines de menu en résine

3 vitrines de menu en résine

Une rubrique cuisine est habituelle dans nos récits, nous avons particulièrement apprécié celle du Japon, tant elle est raffinée, variée, saine et savoureuse.

Quelques exemples en photos :

Il est classique de manger sur des tables basses, assis en tailleur et pieds nus.

Desserts : La aussi gateaux résine en vitrine        

Boissons :   thé vert, bière,  saké, vin blanc ou rouge, whisky japonais = très bon mais très cher…  à consommer avec modération !

Eau du robinet potable, distributeurs de boissons partout

Nos hôtels

Tokyo : The New otani

Takayama : Hot Water Takayama Cherry Tree Hermitage of Hanazato

Kanazawa  : Apa Villa et Ana Crowne Plaza

Kyoto : The Westin Miyako

Hiroshima : Hiroshima Sunroute

Osaka: Plaza Osaka

Notre circuit

Informations générales

La plupart des îles sont montagneuses, parfois volcaniques, le plus haut sommet du Japon, le mont Fuji (3 776 m), est un volcan inactif. Le Japon est le dixième pays le plus peuplé du monde, avec environ 127 millions d’habitants pour 377 488 km2 (337 hab./km2), dont l'essentiel est concentré sur les étroites plaines littorales. Le Grand Tokyo, qui comprend la capitale Tokyo et plusieurs préfectures environnantes, est la plus grande région métropolitaine du monde, avec plus de 35 millions d’habitants.

Depuis l’adoption de sa constitution en 1947, le Japon a maintenu une monarchie constitutionnelle avec un empereur et un parlement élu, la Diète.

Le Japon est la troisième puissance économique du monde pour le PIB . Il est aussi le quatrième pays exportateur et le sixième pays importateur au monde pays développé, avec un niveau de vie et la plus longue espérance de vie au monde (selon les estimations de l’ONU)

Informations pratiques                                         

Superficie : 377 488 km2

Population : 127 millions d'habitants

Capitale: Tokyo = 13 millions d'habitants  (mégapole = 36 millions )

Langues: Japonais, de nombreuses personnes parlent également  l’anglais

Electricité: 110/220 volts.prises plates

Monnaie:  Yens 1€ = 114,32

Temps de vol: Francfort/Tokyo ou Osaka : env. 11h

Passeport et visa: Pas de visa, passeport valable 6mois après retour

Religion:   Bouddhisme et Shintoïsme

Internet : Wifi dans les hôtels, gares, métro,musées...

Sports : Sumo, arts martiaux....

Guides et lectures :

Guides : Lonely Planet, Olizane, Michelin, Mondeos, Voir, L’Essentiel du Japon…

Hiroshima mon amour  Marguerite Duras

Le clou qui dépasse André L’Hénoret

Histoire du Japon et des Japonais tomes 1 et 2

Le Japon vu du train

Le pavillon d’or    Yukio Mishima

Les oiseaux reviennent à Hiroshima (histoire de Sadako Sasaki) Viviane Koening

Revue Geo Japon l'empire de la tradition  N° 447 mai 2016

Les petites curiosités qu’on aime au JAPON          Toilettes, parlons pause pipi/caca !

Aller aux toilettes c’est important! Les toilettes publiques ou privées japonaises sont toujours propres. Elles sont presque partout super sophistiquées comme photo ci-dessus (le wc ultra japonais)

Comment ça marche ?

Le bouton note de musique permet d allumer la radio et de monter le son si besoin…
Le bouton rose (ou je m assoie sur une fontaine) sert pour les dames si besoin…
Le bouton bleu (ou popo bouton) sert … si besoin…
Le bouton orange sert a stopper, si besoin…
Il existe une autre version sans musique mais avec chauffage de la lunette intégré et réglage de l’intensité des jets.
Les toilettes on a envie d’y aller tout le temps vu comme çà.

 

Autres toilettes

Tout d'abord, comprendre dans quel sens on doit se mettre il suffit de regarder la notice en général au dessus. On ne touche pas la chasse d’eau avec sa main (c’est pas hygiénique) mais avec son pied (et il y a toujours du papier!).

Vous pouvez désormais aller au Japon vous relaxer dans un de ces endroits !

Voitures

Au Japon il existe 2 types d’automobiles, les « normales », à plaque d’immatriculation blanche, et les voitures légères (Kei Jidosha ou t K-cars), à plaque d’immatriculation jaune. Ces dernières rentrent dans un cadre assez strict : Longueur de 3.4m, largeur de 1.48m, hauteur de 2m,  et une cylindrée de 660 cm3. Il s’agit donc de petites voitures, très compactes, idéales pour rouler en ville mais qui peuvent quand même atteindre des vitesses d’autoroute, et nécessitent donc un vrai permis . De plus elles offrent à leur propriétaire de nombreux avantages par rapports aux voitures normales (demi tarif autoroute à péages) et les japonais en sont donc particulièrement friands. Ils sont les spécialistes des moteurs basse consommation et hybrides. A noter que pour posséder un véhicule il faut disposer d'une place de parking!

Article journal Le Crestois  6 aout 2016

Article journal Le Crestois 6 aout 2016

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        Alain et Hélène : 
Nous pratiquons le camping car (en plus de la randonnée) depuis plus de 30 ans . Nous avons pu découvrir par ce moyen : L'Espagne (3fois), Le Portugal, l'Irlande, la Tchéquie, l'Autriche, l'Italie (5 fois),la Sardaigne, la Croatie,la Slovénie, la Turquie (2 fois), la Grèce (14 fois et une trentaine d'îles), l'Albanie et bien sur des régions de France: Bretagne Normandie,Auvergne, Jura, Camargue, Cote d'Azur, Oléron, Ré....

Les voyages plus lointains, généralement sous la forme de circuit en 4x4, 6x6,voiture et bus nous ont permis d'apprécier le : Maroc (2 fois),la Tunisie (2 fois),la Libye, les Baléares, les Canaries Ténerife et  Lanzarote , Madère, Malte, l'Egypte (2 fois), le Mexique, le Sénégal, le Vietnam, le Cambodge, la Chine, l'Inde, le Pérou ,la Bolivie ,le Myanmar (Birmanie) ,l'Equateur ,l'Ouzbékistan, le désert blanc en Egypte, Singapour, l'Indonésie Java, Bali, Sulawesi ,le Laos,
mais aussi Oman Dubaï Abou Dhabi,le Yunnan en Chine , Cuba, Iran et dernièrement le Bhoutan, le Japon et la Colombie

Il nous reste encore beaucoup de projets, de rêves.la Jordanie,l'Ethiopie, la Réunion....et en CC Chypre, la Roumanie, les pays Baltes, la Sicile ...

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