8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 15:13

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Pourquoi faire un voyage au Japon? Le Japon ou pays du Soleil Levant est un pays insulaire de l’Asie de l’Est, situé entre l’océan Pacifique et la mer du Japon à l’Est de la Chine, de la Corée et de la Russie. C’est un archipel composé de plus de 4000 îles, parmi elles 4 représentent 95% de la superficie du pays. Le plus haut sommet du Japon, le mont Fuji  ou  Fujiyama, (3 776 m), est un volcan inactif.

Temples recouverts de feuilles d'or, pagodes, sancuaires rouge vermillon, temples d’une pure simplicité respirant la tranquillité, majestueux et paisibles nichés dans des lieux les plus inattendus, pour certains  dans les villes les plus importantes. La construction d’un grand nombre d’entre eux remonte à près d’un millier d’années. Shintoïsme et Bouddhisme coexistent et restent fondamentaux pour les Japonais contemporains et sont toujours des sources d’inspiration culturelles et esthétiques.                                     

Les jardins japonais sont connus dans le monde entier pour reproduire avec un raffinement sans égal toute la beauté de la nature dans le cadre d’un espace limité. N'oublions pas la cuisine délicieuse et variée.

Il y a tout cela au Japon. Partons ensemble à la découverte de ce pays, ou coutumes ancestrales, traditions et modernité se confondent.

Ce récit de voyage (comme les autres) ne se veut pas pédagogique, complet ou ethnologique et n'a pas vocation à remplacer votre guide de voyage traditionnel. Il veut juste transmettre des impressions, purement subjectives sur des lieux, des événements, des personnages, des anecdotes….

 Lyon - Tokyo

Partis de Lyon St Exupéry à 14h45 pour Francfort. Le Boeing  747 de La Lufthansa s’envole à 18 h pour Tokyo. Nuit dans l’avion.

Tokyo

Nous  atterrissons à l’aéroport de Tokyo Haneda 11 h plus tard, vers 12h15 (heure locale soit 7 h de décalage), après avoir survolé le Fujiyama, certains l’on même pris en photo!

Nao, notre guide local nous accueille, le circuit « Tokyo/ Kyoto/ Takayama/ kanazawa/Miyajima/ Hiroshima » commence immédiatement. Les premiers  gratte-ciel apparaissent, la tour de la télévision en forme de tour Eiffel rouge aussi.

Une première découverte de la capitale en bus,  ici  on roule à gauche (imposé par les anglais), toutefois les japonais ont adopté le système métrique. Attention les barrières d’entrées d’autoroute  se lèvent au dernier moment cela surprend ! Nous commençons par faire le tour du palais impérial (4 km), du parlement ou bâtiment de la diète nationale. A pied, nous visitons le quartier très animé  Shibuya : une photo de la statue  du célèbre chien  Hachiko pour avoir attendu son maitre quotidiennement pendant 10 ans.

 

Tout près, nous empruntons le passage piéton le plus grand du monde pour aller dans un centre commercial pour faire du change et des photos. Aux heures de pointe ce peut être 2000 personnes qui traversent en même temps.  Avec son passage clouté en diagonale, il est le précurseur d’une nouvelle manière de traverser la route.  Le Hachiko Crossing fait partie des images célèbres que l’on attribue au Japon. Panneaux publicitaires, écrans géants, envahissent les rues…Un ascenseur nous monte en moins d’une minute au 45ème étage de l’observatoire de la mairie de Tokyo.

L’observatoire panoramique  de la mairie de Tokyo est situé au dernier étage. Il offre une vue à 360° sur la capitale et permet d’en appréhender l’étendue. Premier repas typique dans un restaurant local à proximité de l’hôtel, ce sera le cas tous les soirs ou presque.

Tokyo

Découverte du parc Ueno (85 hectares), il date du début du 20 ème siècle, c’est le quartier  populaire par excellence. Le parc a été ouvert en 1973, offert en 1924 par l'empereur Taisho à la municipalité de Tokyo, d'où son nom de  « parc de Ueno, cadeau impérial ». 5 bâtiments le composent, devant l’entrée du principal se trouve la monumentale statue de la baleine.

Il abrite plusieurs musées, parmi les principaux du Japon, des temples et sanctuaires, un zoo, et surtout de très nombreux cerisiers sous lesquels les Tokyoïtes viennent, au moment de la floraison, se détendre. Pour nous en mai, les « Sakuras » (cerisiers sorte de prunus décoratifs) sont défleuris.

Une foule impressionnante fait la queue pour entrer dans les musées (jusqu’à 4 h ce matin) Une exposition française de Rodin nous permet de voir son célèbre  « Le penseur » entre autre.

Il abrite la collection d’art japonais la plus riche au monde.

Classées par période et par thèmes, s’y trouvent de magnifiques costumes, armures masques, sculptures,

tableaux, sans oublier les plus beaux sabres qui aient été forgés au Japon.

Après le déjeuner, balade dans le quartier Asakusa.

Pour accéder au temple bouddhiste Sensoji, nous devons traverser la longue allée marchande qui rejoint la majestueuse porte la Kaminarimon (porte du tonnerre), auquel est suspendue la lanterne de papier rouge la plus grande du Japon. La pagode est juste à côté.

Il est respectueux de s’incliner devant l’autel et de taper deux fois dans ses mains avant de les joindre puis de déposer dans un tronc une pièce.

Auparavant,  nombre de Japonais s’enveloppent de fumée d’encens et effectuent les traditionnelles ablutions. Senso-Ji est le plus vieux sanctuaire de la capitale. Tout près, la rue Nakamise, connue dans tout le Japon, est très commerçante et envahie de touristes. Echoppes colorées, pour pubic déjanté entre autre.

Des japonaises en kimono, des touristes chinoises ou coréennes qui louent des kimonos pour se faire prendre en photo en tenue locale, difficile à savoir ?

Poursuite de la découverte de la ville avec le sanctuaire  shintoïste Meiji qui se dresse au milieu d’un parc luxuriant de 120  000 arbres. Au cœur d’une des plus grandes villes du monde ! 200 000  personnes ont travaillé pour la plantation entre 1868 et 1912. On  accède au sanctuaire par une vaste allée bordée d’un imposant mur de barriques  de saké (offrandes aux divinités) d’un côté.

et de l’autre côté des tonneaux de vin de Bourgogne.

Oui, vous avez bien vu, des tonneaux de vin, il y en a 3 fois plus que ce que l'on voit ici. Et ce sont des tonneaux de Bourgogne, et des plus grands crus, cadeau précieux dans l'esprit d'amitié et de paix, en priant pour que la France et le Japon connaissent encore  de très nombreuses années d'amitié profitable.

La visite se poursuit à travers cette forêt, nous n'oublions pas d'effectuer les rituels  à la fontaine de purification à l'entrée puis devant le mausolée.

Des  tablettes en bois porteuses de vœux, sont à la disposition de tous, moyennant une contribution  avant d’être récupérés par les prêtres, qui adressent ensuite les messages.  Nao inscrit un vœu au nom du groupe sur une tablette. 

Pour terminer la journée, une balade dans le  quartier décalé Harajuku lieu de prédilection des jeunes tokyoïstes, la ruelle Takesta et le grand boulevard d’Omotesando surnommé « les Champs Elysées »

A l'hôtel visite du jardin japonais, les azalées sont magnifiques, l'hôtel est immense j'en connais qui s'y sont perdus !!!

Tokyo – Takayama (train)

Levé matinal, petit déjeuner au 40 ème étage, vue sur la capitale, départ 7 h de l’hôtel à pied pendant 10 mm pour rejoindre le métro, pour partir avant la foule et éviter les pousseurs, nous quittons Tokyo pour Takayama en train. Les valises suivent dans un fourgon, pas de possibilité de les mettre avec nous. Le TGV  (Le Shinkansen) nous emmène à la gare de Nagoya en 1 h 40. Avant que nous montions le personnel a tourné les sièges de façon à être dans le bon sens ! A Nagoya un train express remonte une vallée, avec de jolis paysages pendant  2h30. A l’arrivée vers midi et demi, notre chauffeur Mr Maeno nous attend et nous conduit au restaurant. Chaussures quittés, repas typique comme toujours, aujourd’hui présenté sur feuille de magnolia, bœuf cuit sur une plaque de fer : teppanyaki.

Balade dans les rues du vieux Takayama, Kamisanno : vieilles demeures, échoppes, dégustation et achats dans une brasserie de saké, un passage obligé par le vieux centre-ville très bien préservé. Quelques japonais "raccolent" les passants vers leur restaurant.

Comme souvent les maisons sont devenues des boutiques à souvenirs. L’orage gronde, ne perturbe pas trop notre visite mais nous oblige à acheter des parapluies japonais

L’ancienne demeure du gouverneur de la province, est appelée Takayama Jinya.

Elle se visite pieds nus bien sur.                        

Après la restauration de Meiji, en 1868, l'édifice devient le centre de l'administration préfectorale, gardant un fort pouvoir.

A travers les enfilades de pièces très dépouillées, au sol de tatamis nous découvrons le mobilier et les objets exposés d’une époque désormais révolue. Cuisine, salle de réunion, pièces à vivre, salle d'interrogatoire, chaque aspect de la vie du gouverneur est représenté sans oublier les jardins.

A l’hôtel, pour ceux qui le désirent, possibilité de bain japonais (attention température 41°)

Takayama – Kanazawa (140 km)

Un petit tour au marché local de Takayama, fleurs, fruits, légumes champignons… présentés sous cellophane,

Sur le pont flottent les poissons carpes koï en plastique.

Tout au bout, une statue en bois du « petit Neko » chat célèbre par son histoire. Au Japon,  on aime les chats au point qu’il existe une journée des chats, cela me va !

Nous arrivons  à la porte d’entrée du sanctuaire pour visiter le musée des chars.

Le prochain festival (un des plus beaux au Japon) a lieu en octobre, il est possible de voir les principaux chars.

Décorés finement  de laque sur bois, dorures  gravures, ils brillent, attirent l’œil avec leur rouge criard  ou leur noir majestueux.

 

Certains datent du XVIIe siècle, ce sont de véritables œuvres d’art.

 

Nous allons ensuite au Nikko-kan, un musée situé juste à coté du Yatai Kaikan. C’est un hall où sont exposées des maquettes des temples de Nikko.

Les détails sur les maquettes sont vraiment impressionnants, surement des années de travail pour les artisants qui les ont réalisées.

Nous quittons la ville pour la montagne (600 m alt) dans le village  de Shirakawago réputé pour ses hautes maisons aux toits de chaume.

Blottis au cœur des montagnes, Shirakawago est un tranquille village entouré de rizières.  Ce qui caractérise ces maisons en bois est leur toit de chaume en forme de triangle pentu,

afin de supporter le poids de la neige, abondante dans cette région. Elles sont construites dans le style (cordage sans clous) sur quatre niveaux, où plusieurs générations vivent ensemble.

Le dernier niveau est traditionnellement réservé à l'élevage de vers à soie. Nous visitons celle de Wasake.

Quartier libre pour parcourir ce village, ses temples, ses ruelles, rizières, un endroit magnifique …

.un havre de paix  lorsque l’on arrive de Tokyo, iris, cornouillers du japon, nénuphars à gogo....

Retour sur  Kanazawa, un tour à pied dans le quartier des Geishas. Ce sont des dames de compagnie, qui consacrent leur vie à la pratique artistique raffinée des arts traditionnels japonais pour des prestations d'accompagnement et de divertissement d’une clientèle très aisée.

On ne peut pas oublier de rentrer dans une boutique qui vend l’artisanat en feuilles d’or.

Trois magasins principaux sont établis à Kanazawa, nous n’avons toutefois pas craqué.

Comme tous les soirs nous nous rendons à pied dans un restaurant typique, ce soir  sorte de pot au feu japonais.

 Kanazawa

A Kanazawa, la journée commence par la visite du marché aux poissons d’Ohmi (huitres de roches géantes, oursins, araignées de mer, racines de nénuphar, échalotes, wasabi, algues, soja, asperges…) conditionnement, propreté tout est impeccable dans ce marché aux poissons.

« Tintin chez les samouraïs » pourrait être le nom d’une BD, aujourd’hui dans le quartier Nagamuchi avec la visite de la demeure de la famille Nomura (1600 1800).

Au service du clan dirigeant de la ville, les Nomura usaient de leurs épées pour faire régner l'autorité des Maeda. Architecture raffinée, peintures murales, plafonds décorés font les charmes de cette maison ancienne.Dans le petit jardin  une cascade  déverse ses flots dans un étang où dansent des carpes.  Nous découvrons le rythme de vie de samouraïs richissimes au fil des pièces en enfilades.

Un temps libre nous permet d’ajouter la visite du musée Shinise Kinenkan qui se trouve juste à côté.

Ce bâtiment est une ancienne pharmacie chinoise fondée en 1579 par la famille Nakaya. Le rez de chaussée reprend le même plan du magasin avec les grandes armoires à médecine.

L'étage qui servait d'habitation à la famille Nakaya est occupé par un petit musée présentant des objets de l'artisanat de Kanazawa en rapport avec le mariage.

Pour le repas, un potage canard nous attend assis par terre et pieds nus, un classique.

L’après midi visite du splendide jardin Kenrokuen, l’un des 3 plus beaux au Japon.

D’une superficie d’ plus de 11  hectares, il est situé sur les hauteurs de la partie centrale de Kanazawa à proximité du Château.
Il comporte un grand étang artificiel en son centre, il est parsemé de collines et de pavillons. Ici une impression de quiétude, d’espace, de travail humain…  Pas de cerisiers en fleurs mais les azalées et les iris sont magnifiques.

Son emblème, la lanterne de pierre à pieds courbes, est connu pour être la première à avoir eu les pieds de longueurs différentes.
On y trouve également une fontaine qui jaillit dans cet étang. Afin de préserver la beauté de ce lieu,  l’hiver il est prévu une technique traditionnelle de suspension des branches des arbres avec des cordes afin d’éviter qu’elles ne se brisent sous le poids de la neige.

Édifié en 1583 à l'initiative de la famille Maeda, le château se trouve à proximité dans d’immenses pelouses, il n’abrite plus l’université.

Il mérite un détour et peut se faire assez rapidement.

Suite à de multiples reconstructions dues aux séismes, incendies qui l'ont frappé au cours de son histoire, le donjon n'a toujours pas été rebâti. Seuls les murs de pierre du XVIIe et la porte principale de 1788, Ishikawa-mon, ont survécu. Les pièces visitables sont vides. Une méthode d'entretien des pelouses, ou de lutte contre le chomage !

Promenade dans le quartier des geishas Higashi, les ruelles, les traditionnelles maisons de thé nippones, dans lesquelles les geishas exerçaient leur art.

Une glace au thé vert  vanille nous régale.

L’hôtel est à côté de la gare et des grands magasins, shopping pour ceux qui le souhaitent

Repas pierrade barbecue (viandes diverses, riz soja frittes…) Dans l’hôtel une chapelle est prête pour accueillir des mariés, nous les attendons encore, vite remplacés par des figurants occidentaux !!!

Kanazawa – Kyoto  (270 km)

En route pour  Kyoto, toujours grand beau, chaleur; l’autoroute longe la mer du Japon. Nao nous parle de l’histoire de son pays. Nous traversons une forêt de cryptomerias (ou cèdres du Japon), avant d'arriver à la porte torii de Kyoto (photo avec feu vert ou rouge ?)

Après le déjeuner visite du château de Nijo ancienne demeure du Shogun,

N’oublions pas que Kyoto a été très longtemps la capitale du Japon.

Autrefois impérial (au XIXe), il est situé en plein cœur de l'ancienne capitale japonaise,

il s'étale sur 27,5 hectares jardins compris.

On se déchausse ! L’intérieur se fait en chaussette, car tout est fait de tatamis et bois

.

Les photos sont interdites à l’intérieur. Les portes coulissantes et murs sont pour la plupart dorées et ornées de dessins. Une l’impression de traverser un énorme tableau qui raconte une histoire, en passant de pièce en pièce y compris les appartements privés du Shogun. La particularité du Nijo est son célèbre « plancher rossignol  » : c’est une technique d’assemblage très poussée du bois, pour les planchers, qui permet de faire « crisser » le bois lorsqu’on marche dessus. En sortant, nous retrouvons nos chaussures tournées du bon côté, fallait y penser.

Après avoir bravé foule dans la rue commercante de l'ascension de la colline, la récompense est là. Le temple Kiyomizu appelé aussi temple de l'eau pure est un complexe de temples bouddhiques et shintoïstes.

Les merveilles s’enchainent dès la porte qui dissimule une pagode rouge vermillon à 3  étages  surmontée d’une flèche de métal forgé.

Il offre une vue imprenable sur la ville, c’est le temple le plus visité au Japon, nous comprenons pourquoi il y a un sens unique pour la visite.

Le pavillon principal ou Hondo se tient sur une plateforme de bois installée sur des pilotis d’une grande hauteur  au-dessus d’un précipice. Un echaffaudage de 139 piliers (sans clou) soutient la terrasse.

Le panorama embrasse aussi bien la ville de Kyoto, que la nature des environs avec d'autres petits temples. Après avoir descendu bon nombre de marches d'escaliers, nous arrivons à la cascade Otowa, au bas de la terrasse à pilotis. Elle attire à elle seule la nuée de touristes venus visiter le temple.

Son eau sacrée est réputée avoir des vertus thérapeutiques, d'intelligence, de beauté... Nous ne ferons pas la queue, tous les étudiants sont là pour la réussite de leurs examens. Elle peut être bue au moyen de longs manches terminés par une coupe métallique, stérilisés auparavant par des rayons ultraviolets.

Une promenade dans le quartier Gion pour accéder au sanctuaire. Edifié au VIIe siècle, il fut modifié au XVIIe pour atteindre sa forme actuelle.

Le bus nous attend devant le temple Chion In bâti sur les hauteurs du quartier.

Ce complexe est à la tête des temples appartenant à la secte bouddhique Jodo-shu .

A l’hôtel, un  buffet nous attend, grand choix d’entrées, viandes,  poissons, fromages (la seule fois) desserts, glaces, fontaine chocolat…..

Kyoto – Nara – Kyoto

Le matin visite du temple et  jardin  de Ryôanji. Il  fait partie des trésors de Kyoto de part son très célèbre jardin sec en pierre (de 200 m2). Quinze rochers émergent d'une mer de sable blanc. Sa simplicité et sa pureté sont l'émanation des principes du bouddhisme zen.


A la base Ryoanji était une villa bourgeoise durant la période de Heian. Il faudra attendre 1450 pour voir le site reconvertit en temple bouddhiste.

A l'ombre des collines boisées du nord-ouest de Kyoto se loge un bijou de l'ancienne capitale : le Kinkakuji ou Pavillon d'Or. Bien caché aux pieds des montagnes, ce célèbre lieu accueille  l'un des plus grands nombres de visiteurs par an du Japon. Sens unique de visite obligatoire, et pour cause, sa majestueuse construction principale est... un pavillon recouvert de feuilles d'or. Bâti à la fin du XIVe siècle puis brûlé à de nombreuses reprises, dont la dernière fois en 1955, il fut rebâti à l'identique cette même année, puis rénové en 1987. Photos obligatoires !!!

Au sommet de cette bâtisse à trois étages se pavane un phénix qui toise les personnes venues admirer le monument.

Un tour du lac nous rapproche de ce bâtiment recouvert d'or

Nous admirons les autres bâtiments, statues, maison de thé, et profitons du jardin .

Le cadre est splendide, le  lac parsemé de nénuphars.

Nous voila partis pour Nara pour découvrir le patrimoine culturel de cette ancienne capitale devenue ville musée.

Pour atteindre le temple Todaiji, connu aussi comme le parc au cerfs, il faut franchir plusieurs portes, pelouses immenses,

bâtiments. Le temple abrite une célébrité une  majestueuse statue en bronze de Bouddha assis, mesurant la bagatelle de 15 mètres de haut et pesant 250 tonnes.

Il est également et peut-être surtout le plus vieux Bouddha de la bande, puisque sa construction remonte au milieu du VIIIe siècle, alors que Nara était  la capitale du Japon.

À ses côtés, d'autres immenses statues tout aussi impressionnantes. Pour ceux qui veulent ou plutot peuvent passer dans le trou d'un pilier facilite l'accès au paradis.

Daibutsu-den, le superbe bâtiment qui les héberge, fut reconstruit pour la dernière fois en 1692 suite à un incendie, aux deux-tiers de sa taille originelle. Il reste malgré tout, à ce jour, la plus grande construction en bois du monde. Impossible de manquer la grande porte en bois, par laquelle s'aventurent les cerfs et biches. Au nombre d'environ 1400, ils vivent ici en liberté, ils attendent que les touristes leur achète des gourmandises. Très nombreux aussi, le scolaires en uniforme venus visiter, c'est obligatoire dans le programme au Japon.

Non loin de là se trouve le sanctuaire shintoïste Kasuga

avec son allée aux 3000 lanternes de pierre,

et de bronze, nous n'avons pas vérifié.

Des prêtres shitoïstes vont à une cérémonie

Ce temple est placé sous le signe des glycines

Repas tempura ce soir

Kyoto – Miyajima – Hiroshima (380 km)

Longue route pour Hiroshima, en longeant le train monorail

sur l'autoroute (vitesse indiquée 80 permet de rouler jusqu'à 100, pluie annoncée)

Nao a installé un micro supplémentaire dans le bus pour que nous posions de nombreuses questions et qu'il puisse y répondre.

Déjeuner en route (buffet de grillades, glaces de toutes les couleurs). Arrivée à Miyajima dans l’archipel nippon, embarquement à bord d’un ferry pour rejoindre l’ile dans la mer intérieure de Seto. Comme dans tous les lieux visités, ici aussi beaucoup de scolaires.

Une île sacrée, célèbre pour son sanctuaire et son Torii flottant

L'ile deMiyajima est classée parmi les 3 plus beaux sites du pays, elle est intacte,c'est un lieu chargé d'histoire et de mystères.

Visite du sanctuaire d’Itsukushima et son célèbre Torii flottant symbole de Miyajima. Cette île est jumelée avec le Mont St Michel.

Cet édifice de bois rouge vermillon, célèbre dans le monde entier, est un portail shinto qui symbolise la frontière entre monde profane et monde sacré. Il marque l’entrée du Sanctuaire d’Itsukushima.


Construit pour la première fois en 1168, il se situe à environ 200m du Sanctuaire. Il est accessible à pied à marée basse. Nous y allons malgré la pluie, la promesse du paradis si l'on y passe dessous !!!


La galerie s’étend de l’entrée du sanctuaire d’Itsukushima jusqu’au pavillon de purification en passant par le sanctuaire Marodo et l’Asazaya .

Elle mesure 262 m de long et 4 m de large

Thêatre nô, style  ancien et traditionnel du théatre japonais

Le pont vouté (Sori-bashi) ou pont du messager impérial est classé bien culturel important le 29 Mars 1947.

Les messagers de l’Empereur l’empruntaient pour pénétrer dans le sanctuaire principal.

Retour en ferry, direction l’hôtel, repas typique poêlon

Hiroshima – Osaka (340 km)

Situé sur un delta entre la rivière Ota et l'un de ses affluents, le parc de la paix comprend notamment le Musée de la Paix, le Cénotaphe du mémorial pour les victimes de la bombe atomique et le Dôme de la bombe atomique.

Précédant Obama d'une journée, nous partons de l’hôtel à pied, commençons par le musée  construit en 1960 pour rendre hommage aux victimes de la bombe. Le 6 Août 1945 à 8H15, Hiroshima subit le premier bombardement atomique mondial.

La ville fut presque entièrement dévastée et de nombreuses vies soufflées.

Les survivants subirent de graves séquelles physiques et morales et, aujourd'hui encore, nombre d'entre eux endurent de grandes souffrances.
Le Musée du Mémorial pour la Paix présente des affaires ayant appartenu aux défunts, des photographies de l'horreur de l'irradiation, une collection d'objets, une vue « avant-après », un exposé du contexte historique, etc.

Face à la mer Intérieure, Hiroshima, la « Ville de la Paix », est la plus grande ville du Chugoku. Le bombardement atomique du 6 août 1945 a complètement détruit tout bâtiment dans le centre de la ville sauf ce qui est maintenant connu comme le Dôme de la bombe atomique de Hiroshima, aujourd'hui classé au patrimoine mondial de l'Unesco comme témoignage des ravages de l'arme nucléaire.


Situé à l'épicentre de l'explosion, il ne reste quasiment de l'ancienne chambre de commerce de la ville que sa structure métallique. C'est le seul bâtiment qui subsiste en mémoire de cet événement.

Le cénotaphe du mémorial pour les victimes de la bombe, dresse la liste des victimes de la bombe et comporte l'épitaphe « Puissent les âmes ici reposer en paix, pour que l'enfer ne soit répété ».

Nous assistons à un chant des enfants devant le monument de la paix des enfants.

Ils déposent des grues, pliages de petits papiers en souvenir de Sadako Sasaki écolière victime du bombardement et qui mourut après avoir plié 644 grues au lieu des 1000  pour voir son voeu exaucé.

Plaque commémorative en français devant le cénotaphe

Comment ne pas rester impassibles dans ce lieu chargé de tristesse. Pour nous un grand moment de recueillement et d'émotion.

Pour midi repas crèpes/pizzas okonomiati faites devant nous.

Sur une pâte à crèpes, mettre en couche choux, poitrine de porc, oeuf entre autre.... le tout coiffé de sauce et de bonite séchée, je ne m'y lance pas mais c'est bon!!!

L’après midi retour par l’autoroute sur Osaka,  visite en fin de journée du célèbre et très animé quartier Namba, la rue Doutombori est , 

jonchée de restaurants, d'après les gigantesques enseignes, devinons ce que l'on y mange. Il y a aussi un building avec une grande roue au bord du canal.

Nous partons bientôt, il nous reste à savoir faire les sushis. C'est prévu ce soir, après démonstration du cuisinier, nous réalisons nos premiers sushis. Nous recommencerons à la maison.

 Osaka – Francfort – Lyon

Levé très matinal direction l’aéroport d’Osaka construit sur une ile. Après 600 km en train, 1350  en bus dont 1300 avec Maéno, que nous remercions pour sa conduite, son humour, ses efforts en français, nous quittons le Japon. Nous remercions bien sur Nao pour tout.  Le B 747 Osaka/Francfort part et arrive à l'heure, tout comme le Francfort Lyon. Retour en Drome vers 20h le soir.

Conclusion:

Pas facile de résumer un voyage en quelques lignes

Le japon est l'archipel de tous les contrastes : mégapoles surpeuplées ou les gens ne s'arrêtent jamais, grattes ciel par milliers, chateaux, temples, sanctuaires, jardins, montagnes, alpes japonaises... autant de lieux différents ou les traditions ancestrales perdurent et se confrontent à une société ultra moderne à la pointe de nouvelles technlogies.

L'alimentation est un vrai délice, variée, raffinée et ne se résume pas aux sushis.

Politesse, gentillesse, raffinement,  propreté....nous avons beauoup à apprendre et adopter de ce pays.

Les plus de notre voyage :

Pratiquement tous les temples, sanctuaires, jardins.... que nous avons visité sont classés UNESCO. Les repas du soir sont pris dans des restaurants extérieurs aux hôtels

Remerciements :

A  Nao, guide francophone, vos compétences professionnelles, vos qualités humaines, votre zénitude, votre très bonne pratique du français, nous ont permis de découvrir et d’aimer ce beau pays à travers son histoire, ses traditions, son patrimoine, sa culture, son économie, ses paysages, et aussi sa cuisine…..

Nao Shirata Naomichi guide interprète francophone (et anglophone) peut construire votre voyage, pour le joindre : xyzshirata@jcom.home.ne.jp en enlevant xyz mis pour anti spam en tête de son adresse mail

A Maeno  notre chauffeur,  sympathique et efficace

Aux équipes de JTB Global Marketing et Travel

                          Merci à tous d’avoir contribué  à ces souvenirs et images inoubliables.

Cuisine :
Dans les restaurants, avant de rentrer, vous savez déjà  le type de plat et le prix de ce que vous mangerez. En vitrine extérieure, il est proposé de belles assietes de ces plats réalisés en résine.

3 vitrines de menu en résine
3 vitrines de menu en résine
3 vitrines de menu en résine

3 vitrines de menu en résine

Une rubrique cuisine est habituelle dans nos récits, nous avons particulièrement apprécié celle du Japon, tant elle est raffinée, variée, saine et savoureuse.

Quelques exemples en photos :

Il est classique de manger sur des tables basses, assis en tailleur et pieds nus.

Desserts : La aussi gateaux résine en vitrine        

Boissons :   thé vert, bière,  saké, vin blanc ou rouge, whisky japonais = très bon mais très cher…  à consommer avec modération !

Eau du robinet potable, distributeurs de boissons partout

Nos hôtels

Tokyo : The New otani

Takayama : Hot Water Takayama Cherry Tree Hermitage of Hanazato

Kanazawa  : Apa Villa et Ana Crowne Plaza

Kyoto : The Westin Miyako

Hiroshima : Hiroshima Sunroute

Osaka: Plaza Osaka

Notre circuit

Informations générales

La plupart des îles sont montagneuses, parfois volcaniques, le plus haut sommet du Japon, le mont Fuji (3 776 m), est un volcan inactif. Le Japon est le dixième pays le plus peuplé du monde, avec environ 127 millions d’habitants pour 377 488 km2 (337 hab./km2), dont l'essentiel est concentré sur les étroites plaines littorales. Le Grand Tokyo, qui comprend la capitale Tokyo et plusieurs préfectures environnantes, est la plus grande région métropolitaine du monde, avec plus de 35 millions d’habitants.

Depuis l’adoption de sa constitution en 1947, le Japon a maintenu une monarchie constitutionnelle avec un empereur et un parlement élu, la Diète.

Le Japon est la troisième puissance économique du monde pour le PIB . Il est aussi le quatrième pays exportateur et le sixième pays importateur au monde pays développé, avec un niveau de vie et la plus longue espérance de vie au monde (selon les estimations de l’ONU)

Informations pratiques                                         

Superficie : 377 488 km2

Population : 127 millions d'habitants

Capitale: Tokyo = 13 millions d'habitants  (mégapole = 36 millions )

Langues: Japonais, de nombreuses personnes parlent également  l’anglais

Electricité: 110/220 volts.prises plates

Monnaie:  Yens 1€ = 114,32

Temps de vol: Francfort/Tokyo ou Osaka : env. 11h

Passeport et visa: Pas de visa, passeport valable 6mois après retour

Religion:   Bouddhisme et Shintoïsme

Internet : Wifi dans les hôtels, gares, métro,musées...

Sports : Sumo, arts martiaux....

Guides et lectures :

Guides : Lonely Planet, Olizane, Michelin, Mondeos, Voir, L’Essentiel du Japon…

Hiroshima mon amour  Marguerite Duras

Le clou qui dépasse André L’Hénoret

Histoire du Japon et des Japonais tomes 1 et 2

Le Japon vu du train

Le pavillon d’or    Yukio Mishima

Les oiseaux reviennent à Hiroshima (histoire de Sadako Sasaki) Viviane Koening

Revue Geo Japon l'empire de la tradition  N° 447 mai 2016

Les petites curiosités qu’on aime au JAPON          Toilettes, parlons pause pipi/caca !

Aller aux toilettes c’est important! Les toilettes publiques ou privées japonaises sont toujours propres. Elles sont presque partout super sophistiquées comme photo ci-dessus (le wc ultra japonais)

Comment ça marche ?

Le bouton note de musique permet d allumer la radio et de monter le son si besoin…
Le bouton rose (ou je m assoie sur une fontaine) sert pour les dames si besoin…
Le bouton bleu (ou popo bouton) sert … si besoin…
Le bouton orange sert a stopper, si besoin…
Il existe une autre version sans musique mais avec chauffage de la lunette intégré et réglage de l’intensité des jets.
Les toilettes on a envie d’y aller tout le temps vu comme çà.

 

Autres toilettes

Tout d'abord, comprendre dans quel sens on doit se mettre il suffit de regarder la notice en général au dessus. On ne touche pas la chasse d’eau avec sa main (c’est pas hygiénique) mais avec son pied (et il y a toujours du papier!).

Vous pouvez désormais aller au Japon vous relaxer dans un de ces endroits !

Voitures

Au Japon il existe 2 types d’automobiles, les « normales », à plaque d’immatriculation blanche, et les voitures légères (Kei Jidosha ou t K-cars), à plaque d’immatriculation jaune. Ces dernières rentrent dans un cadre assez strict : Longueur de 3.4m, largeur de 1.48m, hauteur de 2m,  et une cylindrée de 660 cm3. Il s’agit donc de petites voitures, très compactes, idéales pour rouler en ville mais qui peuvent quand même atteindre des vitesses d’autoroute, et nécessitent donc un vrai permis . De plus elles offrent à leur propriétaire de nombreux avantages par rapports aux voitures normales (demi tarif autoroute à péages) et les japonais en sont donc particulièrement friands. Ils sont les spécialistes des moteurs basse consommation et hybrides. A noter que pour posséder un véhicule il faut disposer d'une place de parking!

Article journal Le Crestois  6 aout 2016

Article journal Le Crestois 6 aout 2016

Published by alain26 - dans Japon
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2 avril 2016 6 02 /04 /avril /2016 09:10

"Le Bhoutan, c’est où " ? Voila la question, qui nous est posée dans la plupart des cas lorsque l’on a annoncé que notre prochain voyage serait au pays du « Bonheur National Brut » ou BNB *BNB voir en fin d'article

Ce petit royaume d'Asie (un peu plus petit que la Suisse) est situé dans l'Est de la chaine de l'Hymalaya, aux confins de la Chine et de l'Inde. L'un des pays voisins du Bhoutan est le Népal avec lequel il ne partage pas de frontière car séparé par l’état indien du Sikim. Il est en quasi-totalité occupé par des montagnes. La capitale de ce pays de moins d’un million d’habitants est Thimphou (100 000 habitants)

Après avoir été influencé par la civilisation tibétaine qui lui a servi de modèle pendant des siècles, le Bhoutan a développé une culture originale, en matière d’écologie, de spiritualité, de statut politique, d’architecture, d' artisanats, qui le démarquent des autres régions himalayennes.

Il ne fut jamais colonisé, il a su préserver sa culture ancestrale et ses traditions contre les pressions extérieures. Son histoire est marquée par le bouddhisme, il fait partie du quotidien encore de nos jours.

Pour en savoir plus sur ce pays discret et méconnu, suivez nous dans cette aventure….sur le parcours en rouge ci-dessous

cliquer pour lancer la musique

Ce récit de voyage (comme les autres) ne se veut pas pédagogique, complet ou ethnologique et n'a pas vocation à remplacer votre guide de voyage traditionnel. Il veut juste transmettre des impressions, purement subjectives sur des lieux, des événements, des personnages, des anecdotes….

 Paris – Delhi

Nous sommes à Roissy depuis hier, Christine notre guide accompagnatrice attend les 7 personnes du petit groupe que nous formons. 10h40 l’avion d’Air France décolle direction Delhi, pour environ 8 h de vol plus 1 heure pour atterrir à l’aéroport Indira Gandhi, pour cause d’encombrement. Nous arrivons à l’hôtel près de l’aéroport vers 1 h 30 (locale) du matin .

 Delhi - Paro

Levés à 3h30, départ aéroport pour Paro à 4 h, décollage à 6h, réenregistrement des valises……= 2 h de « sommeil » en 48 h!. Le vol pour Paro dure environ 2 h, mais en raison de l’annulation au dernier moment du vol Drukair remplacé par la Bhoutan Airlines, nous allons faire escale à Katmandou (1400m)

Impossible d’atterrir cette fois-ci pour cause de brume au sol, l’avion tourne en rond au dessus des montagnes et de Katmandou. Grand ciel bleu au dessus des nuages, nous ne rêvons pas, les magnifiques vues sur l’Himalaya (Everest, Dhaulagiri-L – Annapurna – Lhotse, Kangchenjunga…..) s’offrent à nous pendant presque 1h 30 et dire que certains paient cher pour faire ce survol en petit avion !!! sans être sûr du temps.

Re-décollage pour Paro, atterrissage délicat, un peu acrobatique, slalom entre les vallées; Seulement quelques pilotes sont habilités à atterrir ici.

Nous sommes posés vers midi à Paro (2300m), « la piste est la seule ligne droite au Bhoutan » dira t on ensuite !!!.

Notre guide local Kunzang et notre chauffeur Punjab nous accueillent en costume traditionnel obligatoire le gho. Echarpe blanche en soie autour de notre cou, en guide de bienvenue, ils nous emmènent à l’hôtel et au restaurant pour le déjeuner. Le circuit "Traversée de la terre du dragon" commence. Tout comme en Inde, ici conduite à gauche.

Dans l’après midi, visite du Musée National exposant costumes traditionnels, armes, armures, le batiment rond est en travaux suite aux dégats causés par le tremblement de terre. Le Rinpung Dzong « la forteresse des joyaux » érigée à la demande du Zhabdrung Ngawang Namgyel au XVII ème siècle est gérée par des moines.

Le Rinpung Dzong « la forteresse des joyaux » siège administratif et religieux. Nous découvrons les peintures colorées, les différentes cours des batiments ou vivent les moines.

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Les enfants reviennent de l’école en uniforme et nous interpellent. ici pas de ramassage scolaire, l'aller et retour à l'école prend souvent plusieurs heures par jour.

il faut dire qu’ils ne doivent pas voir de touristes tous les jours !!!

Promenade dans Paro, son marché ou rien n'a l'air de manquer, surtout pas les piments et

dans les boutiques pour les premiers achats. Il faut s'habituer à la  tenue des hommes, le gho et pour les femmes la kira.

Nous sommes à plus de 2000m mais il y a des orangers.

Attention Paro est une petite ville de 4500 habitants, certaines l’a voyaient plus grande !!!

Première nuit complète depuis le départ, toutefois perturbée par les aboiements intempestifs des chiens. Le Bouddhisme Bhoutanais prescrit un respect absolu de la vie des animaux, pas question donc d’éliminer les chiens errants.

 Paro – Taktsang – Kyichu – Thimphu

Départ matinal, 30 mn de route pour atteindre le sentier de randonnée menant à Taktsang, monastère le plus célèbre du Bhoutan, appelé aussi « la tanière du tigre »

Descriptif sur notre site de randonnées en cliquant sur la photo ci-dessous.

Le chemin monte régulièrement, l’accès au monastère peut également se faire en louant des chevaux jusqu’à mi parcours.

Nous découvrons notre objectif tout en haut de la falaise

Les drapeaux de prières nous accompagnent presque tout le long, c'est une forme de balisage qui nous change!.

Il doit même y avoir des prières françaises !!!

Aprés 1h30 de marche, petite pause thé/gâteaux au lieu dit la cafétéria,

et nous voila reparti pour encore 1h30 avant d’arriver au monastère.

Le chemin se poursuit par 700 à 800 marches en descente, puis en montée pour terminer.

La récompense est au bout du chemin et des escaliers.

Le monastère est accroché à la falaise à plus de 3100 m d’altitude à environ 800 m au dessus de la vallée de Paro. Site sacré et ensemble de temples, il a été construit en 1692 autour de la grotte Taktshang Senge Samdup où Padmasambhava aurait médité pendant trois ans, trois mois, trois semaines, trois jours et trois heures au VIIIème siècle.

Quelques uns des centaines des tsa tsa (mini chortens en offrande)

Chaussures quittées, appareils photos confisqués, la visite commence et dure environ 1 heure.

Dernier regard avant de reprendre le chemin du retour à savoir les 700/800 marches d’escalier, et la descente jusqu’au point de départ. Là, une sympathique table nous attend pour un soit disant pique nique, avec des « gamelles » de plusieurs plats différents dont l’immanquable riz.

Le soleil et la chaleur sont de la partie, la crème solaire est nécessaire.

Après ce bien sympathique repas, visite du ravissant monastère de Kyichu, un des 108 temples érigés par le roi tibétain Tsongtsen Gampo au VII è siècle.Dans la cour, un magnifique arbre avec double couleur de fleurs sur le même tronc fait un idéal premier plan pour les photos.

Ne pas oublier de tourner les moulins à prières toujours dans le sens des aiguilles d'une montre. Ici, ce sont des petits.

Là des grands !

Une heure de bonne route (60 km), d'après Christine la meilleure du pays, et nous voila à Thimphu, capitale du pays. Elle avait bien raison !!!Un arrêt photo au mémorial Chorten construit en 1974 en mémoire du 3 ème roi, considéré comme le père du Bhoutan moderne. Nous nous joignons au peuple qui récite des prières, surement le mantra le plus cèlèbre "Om Mani Padme Hum = Gloire au bouddha qui est dans le lotus", en tournant 3 fois, toujours à gauche autour du chorten

avant de rejoindre l’hôtel. Le seul policier faisant la circulation au Bhoutan est là (pays ou il n'y a pas de feux tricolores!)

Pour le repas un test vin rouge Bhoutanais !

Nuit perturbée en raison des aboiements des chiens, même en ville

 Thimphu - Punakha (alt 1310m) 80 km

Ce matin, visite au «Kuensel Phodrang» communément appelé «le promontoire du Bouddha» en passant par une route panoramique pour admirer la vallée de Thimphu.

Haute d’environ 52m sur 3 étages, la statue de bronze du Bouddha Dordenma, domine la ville, elle est la plus grande dans le monde. Commencée en 2015, la statue n’est pas terminée 125 000 petits bouddhas seront installés à l’intérieur. Elle sera un lieu de pelerinage. A l'intérieur, un superbe tableau en soie, dommage "no photos" on dirait une peinture.

Ci-dessous Tormas (gateaux sacrificiels fait de beurre, farine, riz )

Départ pour Punakha, soit 3 h de route pour environ 80 km,

Un arrêt au col de Dorchu (3000 m) et ses 108 chortens, vue sur les hauts sommets par temps clair. La descente du col est difficile en raison des travaux de réfection de la route en perpétuel chantier mais n’atteint pas le moral de la troupe. Croisements difficiles, route transformée en piste, cela ne fait que commencer " Inc'h Bouddha"!!! Au fur et à mesure de la descente du col, nous observons que la végétation change, résineux, cactus, bananiers, poinsettias et autres plantes semi-tropicales forment un paysage exotique.

Nous arrivons dans la vallée de Chimi pour le déjeuner, presque toutes les maisons du village sont décorées de phallus. Ici vécu Drukpa Kungley  "le fou divin" qui sublime à sa façon les principes du Bouddha, luttant contre la négativité des apparences !! 

Ces phallus ont un objectif commun, ils protègent les maisons et leurs habitants du mauvais œil et des ragots.

Ces peintures murales sont une pratique ancestrale dans l’Ouest du Bhoutan.

Lors de la construction d’une maison ou de sa rénovation, ses habitants engagent des peintres professionnels pour les réaliser. Les femmes venaient prier pour leur fécondité.

La vallée de Punakha (à environ 3h de Paro) jouit d’un microclimat qui permet aux rhododendrons rouges ou blancs, magnolias de plusieurs mètres de hauteur…. de se développer en abondance..

Arrivée à temps pour la visite du superbe Dzong de Punatkha du XVII ème situé entre deux rivières. Elle fut la capitale du royaume jusqu'en 1962.

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Le dzong compte 21 temples dont le plus grand est la salle d’assemblée pour les moines. On y trouve des statues de Guru Rinpoché, du Bouddha et du Shabdrung. Les peintures murales de ce temple représentent les 12 principales étapes de la vie de Bouddha. Une des images les plus emblématiques du Bhoutan sont ses ponts, et Punakha est probablement le plus populaire. Une inondation en 1958 a détruit le pont qui avait été construit en même temps que le dzong au XVIIe siècle.

Nous avons la chance d’assister à une cérémonie qui exige un service continue : récitation de prières, lectures de texte, musique aux sonorités graves des longues trompettes, des trompes et des conques, plus aigues, des hauts bois et des flutes, plus sourdes des tambours et plus éclatantes des cymbales, et cela en présence d'un moine d'une hierarchie importante.

Repas et nuit à l’hôtel

 Punakha – Trongsa (alt 2200 m) - Bumthang : 210 km

Départ matinal principalement en raison de la route, il nous faudra 7 à 8 heures pour faire les 210 km (départ 7 h arrivée 20 h compris les visites)

La journée commence par la visite du Chimi Lakhang petit complexe religieux (temple de la fertilité) associé au « fou divin » Drukpa Kunley, ce haut lieu de pèlerinage pour les couples en mal d’enfants nous vaudra une ½ h de petite marche à travers la campagne. Les jeunes moines sont en prières, certains sont plus distraits que d'autres, nous y sommes peut être pour quelque chose.

Nous voilà partis par les vallées de Punakha et de Wangdue Phodrang que surplombe le Dzong de Wangdue datant du XVIIème détruit en 2012 par un incendie et en cours de restauration.

La route (ou plutôt piste, chemin..) continue en direction du col de Pélé (alt 3300m) entre bambous, rhododendrons, magnolias…Ce col est considéré comme la limite entre le Bhoutan de l’Est et de l’Ouest et par temps clair, vue sur les hauts sommets.

Yak sur le bord de la route

Quelques achats de produit locaux avant de poursuivre en direction du beau chorten népalais de Chendebji entouré d'immenses rhododendrons.

Nous arrivons  à Trongsa pour le déjeuner puis visite de l’imposant dzong du XVII ème, le plus grand et impressionnant du pays, siège administratif et religieux. A l'entrée, un gigantesque cèdre de plus de 50 m nous domine

Nous continuons Via le col de Yongtong (alt 3400m) dans le brouillard et arrivons à Bumthang vers 20 h fatigués mais contents. Nous nous installons pour 3 nuits chez une famille accueillante en guest-House, thé et gateaux autour du poêle à bois.

Merci chauffeur pour ce long et dur trajet

 Vallée de Choeskor alt 2600 m

Cette vallée,  est l’une des 4 qui compose la région du Bumthang, c’est la plus grande. Les autres sont  les vallées d’Ura, Chumey et Tang. La journée est consacrée à la visite de cette vallée, nous la parcourons essentiellement à pied, ce qui permet de cotoyer les locaux.

Dans l’ordre, nous commençons par le Dzong de Jakar, forteresse située sur une crête, il est aussi appelé aussi le « Dzong de l’Oiseau Blanc »

il est le siège de l’administration du district,  très endommagé par le tremblement de terre de 1897, il a été reconstruit plus petit en 1905.

Le Ke Tcho Sum (Shedra) grande école monastique a inaugurée en 2009 et qui relève du monastère de Tamshing.

Sa fondation remonte au 8ème, il est célèbre à cause  de la cloche qu’il abrite.

Des trésors religieux se trouvaient à l’entrée dans le lac souterrain, le Saint Péma Lingpa aurait scellé l’entrée avec une plinthe de pierre et mis son sceau de lotus.

Le temple ayant brulé en 2010, sa reconstruction est en cours ce qui permet de prendre des photos de ses nombreux piliers et de sa magnifique "bande dessinée" représentant la vie du bouddha.

Toujours à pied, arrêts dans un petit commerce et bar à Whisky pour petits achats de nouilles apéritif. Arrêt  pour voir des femmes tisser à la main des écharpes (bonne vente aujourd'hui).

En arrivant à l’autre temple, nous photographions le soleil, étrange phénomène solaire apparemment rarissime.

Le Tamshing Lakhang, fondé en 1505, est un temple important de part ses peintures d’intérêt primordial dans l’histoire de la peinture de cette région. C’est aussi un monastère, un des seuls endroits ou la tradition des enseignements religieux se perpétue aujourd’hui

Devant le sanctuaire se trouve une cotte de maille attribuée à Péma Lingpa, la tradition veut que l’on fait trois tours du sanctuaire en portant cette cotte (25kg) une partie de nos péchés est alors effacée, vue la queue, nous renonçons !!!

Dans les galeries de gauche et droite sont représentées les premières peintures  des Mille Bouddhas (nous n’avons pas vérifié)

Depuis le monastère de Tamshing on a une belle vue d’ensemble sur le complexe de Kurjé de l’autre côté de la rivière.

Un joli sentier nous emmène  jusqu’à la rivière que nous traversons sur une  passerelle himalayenne décorée de nombreux drapeaux bien sûr. De l'autre côté, nous  retrouvons  nos guide et chauffeur. Ils ont installé le pique nique, gamelles remplies de divers plats dont le riz, préparés par la guest house, mis des tapis sur les pierres au bord de la rivière.

Nous voila reparti à pied voir le Kurjé, site sacré du Bhoutan car Guru Rimpoché y a médité et y a laissé l’empreinte de son corps sur un rocher.

Le complexe actuel  se présente comme 3 temples. Le premier le plus ancien construit en 1652, contre le rocher ou Guru Rinpoché a médité, il comprend 2 sanctuaires superposés, le second est le plus sacré car il c’est là  que se trouve le rocher en forme de grotte qui porte l’empreinte de son corps, Au milieu des bâtiments une énorme statue de Guru Rimpoché.

Entourée de 108 chortens, ce lieu est un des plus vénérés au pays.

Le 2 ème temple le Sampa Lhundrup construit  par le 1er roi du Bhoutan en 1900 , le 3ème temple le Ka Gon Phur sum Ihakhang présente un remarquable travail de la pierre et du bois.

A l'entrée une femme prie sur une pierre particulière.

Toujours à pied dans la campagne, nous nous dirigeons vers le Jampey complexe monastique, ce temple aurait été le premier temple construit au Bhoutan au 7 ème par le roi tibétain Songsten Gampo ; il fait partie des 108 temples construits par ce roi à travers le Tibet et l’Himalaya

 Vallée de Tang  70 km

Départ en bus par la route en travaux, (non je ne me répète pas)

puis petite marche pour rejoindre « le lac de feu », l’histoire mentionne les miracles qui accompagnent la révélation des trésors spirituels enfouis cachés par Guru Rimpoché retrouvés et décodés par Péma lingpa.

Des milliers de « tsa tsa » sur le bord du sentier avant d’atteindre le lac de feu (ou lac en flammes). Nous rallumons le feu car nous sommes les premiers à venir ce jour là à Mebartsho, endroit sacré. Ici Pema Lingpa a révélé plusieurs trésors cachés par le Guru Rimpoché.  Mébatsho n’est pas un lac mais une gorge ou la rivière bouillonne.

En continuant, perdu sur le plateau, nous nous arrêtons à Pémacholing, dans une nonnerie établie au début des années 2000, ici 150 nonnes sont en train de prier, nous nous joignons à elles discrètement, elles nous apportent un tapis pour nous asseoir.

Ne pas oublier ses chaussures en sortant !

 De là belles vues sur l’Himalaya.

Après avoir traversé le village et l’école de Miserthang la route étroite arrive au temple de Ta Rimochen.

Il s’adosse à la falaise, un énorme rocher le domine. C’est un endroit ou le guru Rimpoché a laissé de nombreuses marques. Et toujours les moulins qui tournent ....

De sympathiques rencontres, les locaux  se joignent à nous pour montrer les marques, tenter une conversation….

Les Bhoutanais vivent essentiellement de l'agriculture.

La rivière est proche, un encore joli pont himalayen et un vieux chorten pour décor d’un pique nique avec de sympathiques gamelles préparées  par le guest house.

Les corbeaux et les chiens se régalent des restes…

Poursuite de la journée par la visite  de la demeure d’Ogyen Choling, qui abrite depuis 2001 un très intéressant musée de l’histoire et de la vie d’autrefois, un véritable voyage dans le passé, grâce à l’initiative, aux finances, au travail de toute la famille.

Plusieurs étages, de très beaux escaliers de bois dans cette tour centrale nous occupe une partie de l’après midi. Auteur du livre « Le cercle du karma »  Kunzang Choden en personne, nous explique l’histoire de ce musée, c’est un grand honneur et une grande chance pour nous.

Il fut construit au 18ème siècle par le  gouverneur de Trongsa,

Retour par la même route, pluie et grésil pendant notre visite, c’est la seule de tout le circuit mais il rend la route encore plus difficile. Petit arrêt à Bumthang pour quelques courses souvenirs avant de rejoindre notre guest house.

 Bumthang – Mongar (alt 1700 m)  190 km   7 h de route

Kadrinche à nos sympathiques hôtes, une longue et rude journée de route nous attend encore aujourd’hui en raison du chantier permanent des travaux d’élargissement de la presque seule route qui traverse le Bhoutan d’Ouest en Est.

Un arrêt photos pour la vallée et le village d’Ura village de montagne. La vue est splendide, une impression de bout de bout du monde.

Nous voilà prêt pour l’ascension du  col de Trumsingla alt. 4000 m le plus haut col du pays, par la plus haute route du Bhoutan.La route s’enfonce dans une forêt de conifères, de rhododendrons géants, le col est encore à 30km et n’est faite que de virages, un peu de neige sur le bord de la route, tombée hier.

Impossible de manquer le col tant il est marqué par d’innombrables drapeaux de prières appelés aussi les "chevaux du vent". Jacqueline y installe celui du groupe en mettant tous nos prénoms.

Une photo avec notre guide local.

Nous ne verrons pas la montagne des 7000 m, le temps est beau mais brumeux au loin.

La descente, comme la montée d’ailleurs est à couper le souffle, la route est souvent taillée dans la falaise et surplombe d’impressionnants à pic. La végétation subtropicale (bananiers, fougères géantes, maisons couvertes de nattes de bambou) laisse place à des collines avec champs en terrasse avant d’aborder une zone alpine (résineux…)

Sur cette route se trouve une importante chute d’eau réputée pour être la plus belle de l’Est du Bhoutan. Cette route  est aussi appelée la route hantée  (200morts pour la construire en 1960) de nombreuses vaches paissent le long de la route, pas le choix entre à pic dessus et dessous

Nous déjeunons dans le village de Kurichu (alt 700m) rencontrons des belges, les premiers touristes vus dans le pays,  avant de remonter vers Mongar (1700m)  pour la nuit.

Petit tour dans le village, quelques courses, quelques contacts avec les locaux, les enfants….

 Mongar – Trashigang  (alt 1850 m) 5 h de route  150 km

Petit retour dans le village de jour, une petite poste pour les cartes, le dzong est tout proche de l'hôtel, nous y allons à pied. Il se prépare une cérémonie, le "Lam Neten" chef monastique de toute la région de Mongar est là, il nous présente un masque.

Nous sommes repartis par la route entre grandes fougères, forêts…. en direction du col de Kori (alt 2450m). Un bruit bizzare, arrêt obligé, une grosse pierre s'est installée derrière la roue arrière, Kunzang et Punjab sollutionnent rapidement le problème.

Signalé par un joli chorten, accompagné de la salle des bougies. Nous redescendons et retrouvons les bananeraies.

Nos guides décident de nous emmener à Drametche (2200 m) , ou se trouve monastère le plus important du Bhoutan de l’Est soit 2 X 18 km de petite route/piste en A/R .Au passage une cérémonie a lieu autour des bannières de prières qui marque un décés récent.

Il n’y a pas que la route qui est en travaux le monastère aussi,

Nous regardons les petits moines en train de faire des petits gâteaux sacrificiels  (tormas). Pique nique dans une petite salle prêtée par les les moines avant de redescendre dans la vallée par la même route.(18km =1 heure montée, 50 mn descente)

Retour sur Trashigang, passons sur le pont de la rivière  Gamri, check point pour changement de région, montée à l’hôtel perché en pleine nature. De là très belle vue sur la vallée, dommage un incendie récent a ravagé le coin.

 Gom – Kora festival – Trashi  Yangtse (alt 1550)

Grand jour aujourd’hui, crème solaire, casquette, chapeau… il fait chaud, nous allons passer la journée ou presque au festival de Gomphu Kora. Situé à 23 km de l’hôtel, le site se compose d’une grotte sacrée et d’un temple construit pour célébrer ce lieu de pouvoir. Trouver une place pour se garer est la première difficulté, les pélerins arrivent de tous les côtés y compris par la montagne.

Chaque année, il attire de nombreux fidèles de tout l’Est du Bhoutan

avec leurs plus beaux habits, bottes traditionnelles, bijoux.

Une ethnie rare (Brocpa) est présente aussi.

Certains viennent de très loin d’Inde aussi, marchant plusieurs jours. C’est le dernier des 3 jours, le roi est annoncé, son trône est prêt.... Nous commençons par la visite du grand marché lié à ce festival..

Il est dit que tout le monde doit participer à une Tshechu et assister aux danses des masques au moins une fois pour recevoir les bénédictions et laver les péchés, pour nous c’est fait !!!

Le spectacle commence rapidement, toutes les danses sont effectuées par des moines et ont une signification ou une histoire. Tout se déroule sur une grande esplanade dominée par une grande banière colorée.

Les clowns/moines animent, accompagnent quelques personnes  à une place !!!

un groupe de jeunes femmes chantent...

les musiciens jouent,

les pèlerins font la queue pour les offrandes…. Cette culture unique, colorée et passionnante nous plait.

Pause à midi pour un pique nique amélioré au bord de la rivière, sous les drapeaux de prières….avant le retour au festival. La foule impasssible (environ 15000 personnes)  attend le roi, nous arrivons juste avant lui. La grande banière ne résite pas au vent et tombe juste avant son arrivée. Après les obligations, salutations avec le grand lama, discours… il ne s’installe pas dans son trône mais sur un rocher au milieu de son peuple, pour assister à la suite de la fête….(photo facebook)

Avant le retour à l’hôtel, petit tour et pause thé traditionnelle au village de Trashigang,

Kunsang nous  explique le fonctionnement du gouvernement .

 Trashigang-Sandrupjonghar (alt 450m)   6 h de route 170 km

Départ pour 6 h de route aujourd’hui, premier arrêt au village de Kanjlung, cité universitaire réputée ou le roi est venu hier matin avant le festival, petite visite du temple à côté de l’université.

Il ne faut pas trop trainer, la route à venir est encore longue et doit être coupée plusieurs heures, nous devons passer avant. Les camions roulent en convois, croisements difficiles, tout le monde est calme, une impression d'être dans "les routes de l’impossible" et ne regrettons pas de rouler à gauche !!!

Il est tard lorsque nous arrivons dans le village de Narphung pour pique niquer dans un restaurant, petites courses. Ici, c'est un passage obligé pour aller en Inde côté Est du Bhoutan.

Nous arrivons à la ville frontière de Sandrup Jonghar en fin d’après midi,.

C’est la porte de la province indienne de l’ Assam.

Un tour au marché, dernières courses.

Après environ 1100 km au Bhoutan, nous remercions Kunzang et Punjab, guide et chauffeur qui ne peuvent passer en Inde avec nous. .

Sandrupjonghar – Gauwhati (Inde) - Delhi

Deux 4X4 nous attendent pour terminer ce voyage, la porte de l’Inde est à la sortie de la ville,

Fini le calme, la sérénité, changement brutal, retrouvons la chaleur, le grouillement, le bruit, les tuc tuc, les femmes en saris….. passons la police Bhoutanaise, visitons une grande plantation et exploitation  de thé. Formalités de douane et immigration indienne faites, nous repartons pour Gauwhati, ville ou nous devons prendre l’avion pour revenir sur Delhi. Un grand pont sur un très large fleuve, c'est le Brahmapoutre. Nous voici garés en ville, prenons un bateau pour aller sur la petite ile ou se trouve le temple Umananda, dédié à la première femme de Shiva.

Offrandes à la main, les indiens font la queue pour accèder à l'intérieur du temple. Cela  nous permet de sympathiques échanges avec ceux qui souhaitent faire des photos avec nous.

Un très agréable moment de convivialité.

Un dernier repas en Inde, remercions Christine qui nous accompagne jusqu’à Paris.

Départ de l’avion à Gauwhati et atterrissage à Delhi sans problème, nous apprenons que l’avion pour Paris prévu à 1h30 dans la nuit est repoussé à 3h30 pour cause de grève à Paris.

Delhi – Paris

Avion retardé, arrivée à Roissy  à presque 9h (au lieu de 6h) = TGV raté. La grève du personnel au sol nous empêche également de récupérer nos valises. Démarches faites, nous rachetons des billets TGV pour midi, retour en Drome sans valises vers 16 h (valises livrées à domicile 2 jours après)

Conclusion                                

« Ce pays du Dragon du tonnerre » petit royaume himalayen se mérite, il nous à donné l'impression de revenir des siècles en arrière.

Le Bhoutan offre un vrai dépaysement : des sommets enneigés, des paysages grandioses de l’Himalaya, des merveilles architecturales, d'interminables forêts (74% de la superficie du pays), une contrée  préservée où l’habitat traditionnel, les costumes, les modes de vie, la ferveur religieuse, ses nombreuses possibilités de randonnées…

C’est un vrai privilège que d’avoir pu le visiter tant les touristes sont rares. Nous avons aussi eu de la chance pour les rencontres, et échanges inattendus, sans oublier une super équipe de 3 accompagnateurs pour 7 participants.

Deux bémols toutefois, le prix du voyage, le pays impose une dépense journalière de 250 $ par jour et par personne; Nous aurions également souhaité avoir plus de contacts  avec les habitants qui sont d’une extrême gentillesse.

Conseils :

 - Prévoir chaussures confortables pour marcher mais aussi facile à enlever souvent pour la visite des Dzongs, monastères….

- Prévoir Boules « quies « pour les aboiements intempestifs des chiens la nuit

- Prévoir patience pour les heures passées sur les  routes  

- Prévoir  pour l’altitude si l’on craint

Remerciements , Kadrinche :

A  Kunzang guide anglophone local, aide chauffeur, cuisinier…..

Kunzang guide interprète anglophone peut construire votre voyage, pour le joindre :

xyznamgayl@hotmail.com en enlevant xyz mis pour anti spam en tête de son adresse mail

à Christine guide francophone depuis Paris :

vos compétences professionnelles, vos qualités humaines, vos bonnes pratique des langues (Bhoutanais, anglais, français, Népalais) … nous ont permis de découvrir et d’aimer  ce beau pays à travers son histoire, ses traditions, son patrimoine, sa culture, son économie, ses paysages, sa cuisine…..  toujours dans les meilleures conditions possibles, entre autre pour les pique-niques.

A Punjab notre chauffeur, toujours zen, sympathique et surtout très efficace dans ces « routes de l’impossible »

Merci à tous d’avoir contribué  à ces souvenirs et images inoubliables, aux équipes d’Ananta et de Bhutan Travel Services (BTS).

Merci aussi au groupe:

Alain Hélène,Daniel Jacqueline, Baudoin, Rolande Charles, Kunzang ,Punjab

                                                 Christine

Informations pratiques :

Capitale: Thimphu

Langues: La plus parlée est le dzongkha, de nombreuses personnes parlent également le népalais et l’anglais

Electricité: 220 volts.

Monnaie: Ngultrum bhoutanais (BTN ; 1€ = 78 Nulgtrum ; la roupie indienne a également cours légal au Bhoutan)

Temps de vol: Paris/Thimphou : env. 11h

Passeport et visa:

Tout voyageur doit posséder un passeport valable 6 mois minimum après la date de retours ainsi qu'un visa. Le visa ne vous est remis qu’à l’arrivée dans le pays. Vous devez en faire la demande à l’avance par l’intermédiaire de votre voyagiste et recevoir l’acceptation de votre demande avant de vous rendre au Bhoutan. Toutes les demandes de visa touristique doivent être lancées par un tour-opérateur bhoutanais et approuvées par le ministère des Affaires étrangères à Thimphu

Religion: la religion principale le bouddhisme vajrayāna (75% de la population). Le reste de la population (25 %) a pour religion l'hindouisme indien.

Internet : Wifi dans les hôtels. La connexion est souvent très lente.

Sports : National le tir à l’arc

Au point de vue administratif, le Bhoutan est divisé en 20 districts. C’est une monarchie héréditaire. Le roi est assisté par le Conseil royal, dont il nomme les membres. En principe, c’est l’Assemblée nationale qui détient le pouvoir législatif;

Nos hôtels                                                                              

Delhi : Lemon Tree Premier 

Paro : Rema Resort Paro Village EMJO

Thimphu  : Pelding Thimphu

Punakha : Zangdhopelri Punakha

Bumthang : Dendupling Guest House

Mongar : Wangchuk Mongar

Trashigang  : Druk Deothjung

Samdrup Jongkhar : Menjong Jongkhar

Cuisine

La cuisine Bhoutanaise copieuse  est intéressante. Même si les touristes son peu nombreux, les  bhoutanais ont su s’adapter aux occidentaux peu amateurs de piments, de gras de viande ou de viande séchée. Les repas sont très souvent présentés  sous forme de buffets qui offrent un maximum de choix et toujours le riz blanc ou rose.

Le plat national « hémadatsi » est composé uniquement  de piments (héma) traités en légumes  dans une sauce au fromage (datsi) mais il est toujours servi à part.

Un autre plat populaire le « phagshapa » est fait de lanières de gras de porc cuites en ragoût.

Autres  exemples :

feuilles de moutarde,

crosses de fougères  ,

gourdes amères,       

momo (raviolis d’origine tibétaine),

champignons, pommes de terre, riz blanc ou rose…

Poulet ou bœuf cuisiné en ragoût, poissons de rivière, soupes diverses le soir (asperges, algues de rivières, carottes, nouilles)

 

Desserts : fruits exotiques : ananas, bananes, pastèques…..

Boissons :   thé nature (ou baratté avec sel et beurre, ou lait), bière,  café = nescafé (avis aux amateurs)  Whisky bhoutanais… alcool de pommes….. vin rouge ou blanc bhoutanais à consommer avec modération !!!

Guides et lectures :

Guide Olizane : Découverte du Bhoutan, Forteresse Bouddhique de l’Himalaya

Bhoutan : Terre de sérénité  textes et photos de Matthieu Ricard

Le cercle du Karma : Kunzang Choden

Le fou divin : Drukpa Kunleyc

Milarepa  :     Eric- Emmanuel Schmitt

Les horizons perdus :    James Hilton

Trois amis en quête de sagesse : Christophe André, Alexandre Jollien, Matthieu Ricard

La marche dans le ciel (5000 km à pied dans l'Himalaya) : A. Poussin et S. Tesson

LE CONCEPT DE DEVELOPPEMENT BONHEUR NATIONAL BRUT ( B.N.B)

Le Bhoutan est le seul pays qui poursuive un concept unique et profond de Bonheur National Brut.
Ce concept, mis en œuvre par Sa Majesté le Roi Djigmé Senguyé Wangtchouk, est le fondement de l’acception Bhoutanaise du Développement. Le but ultime de croissance pour ce territoire consiste à maximiser le bonheur de son peuple, qui tient compte des valeurs de spiritualité et des besoins émotionnels plus que de la simple satisfaction matérielle.

*croissance et développement économiques

*conservation et promotion de la culture Bhoutanaise

*sauvegarde de l'environnement et utilisation durable des ressources

*bonne gouvernance responsable

Ces quatre choix sont mutuellement liés, complémentaires et consistants. Ils donnent corps aux traditionnelles valeurs esthétiques et spirituelles.

Bhoutan, la traversée de la terre du dragon

Published by alain26 - dans Bhoutan
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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 10:24

Depuis longtemps nous voulions visiter Marseille, nous sommes disponibles pour 3 jours, nous voilà partis.

Au lendemain des attentats parisiens, il faut continuer, changer d'air, le soleil est encore là pour quelques jours. Aprés installation à l'aire camping car (voir fin d'article), nous commençons notre visite au jardin du Pharo (Palais des Congrès) et sa  vue plongeante sur le Vieux port.

De là, magnifique panorama sur le Vieux port

Nous poursuivons par la visite de l'abbaye St Victor, sa crypte,  fondée au V ème siècle...

Nous montons à la basilique Notre Dame de la Garde,  par les petites rues et le sentier de la colline. La pierre utilisée pour sa construction, notamment celle de couleur verte en provenance des environs de Florence, a fait l'objet d'une lente et minutieuse restauration.

Elle est souvent surnommée « la Bonne Mère » (la Boueno Maire en provençal)

Du belvédère à 149 mètres d'altitude, nous pouvons admirer la vue sur les îles, la ville...

Bien sur le stade Vélodrome !

Visite de l'intérieur de la basilique.

Notre-Dame de la Garde est considérée comme la gardienne des marins et des pêcheurs

Nous continuons pour rejoindre le Vieux port, plus vieux port de Marseille, jadis centre économique de la ville, devenu port de plaisance

Nous nous prenons en photo bien sûr ! c'est renversant

Il y a quelques instants nous étions en haut

Direction le quartier du Panier, passage derrière la Mairie, à l'hôtel de luxe Intercontinental qui remplace désormais l'ancien hôpital Hôtel Dieu

Dans les rues jolie peinture murale

Avant d'arriver à la Vieille Charité

En 1640 et, pendant plus d'un siècle, la Charité reçoit les gueux de la ville. Mais après la révolution, et jusqu'à la fin du XIXe siècle, elle est transformée en hospice réservé aux enfants et aux vieillards.

Aujourd'hui le Centre de la Vieille Charité abrite plusieurs structures multi-culturelles : le Musée d'Archéologie Méditerranéenne, le Musée des Arts Africains, Océaniens, Amérindiens , des expositions temporaires ....

Nous descendons vers la Cathédrale de la Major ou Ste Marie Majeure, située dans le quartier de la Joliette.

avant de nous diriger vers la gare maritime. Du centre commercial "Les Terrasses du port" nous avons l'impression d'être sur un bateau, un beau coucher de soleil nous y attend, nous revenons par le bord de mer et les nouveaux Docks.

Passage à la cathédrale en tombée de nuit, elle est fermée le mardi, nous reviendrons demain.

Séances photos de nuit en revenant vers le Vieux port

et l'Hotel de ville

Nous remettons à demain la suite de la visite de la ville

Ce matin nous commençons par le Palais de Longchamp

Le palais, inauguré en 1869, a été construit pour être le point d'arrivée des eaux de la Durance, détournées afin d'alimenter la ville de Marseille, qui connaissait alors des problèmes d'approvisionnement en eau.

Déjà un supporter de l'OM !

Visite matinale également du jardin botanique et ancien parc zoologique

Nous redescendons à pied vers le Vieux port en passant par l'église St Vincent de Paul, aussi appelée Eglise des Réformés dans le quartier du Chapitre en haut de la Canebière

Mais aussi par le Mémorial de la Marseillaise

Toute cette marche est épuisante !!!, il faut reprendre des forces, avec un plat local bien sur, une bonne bouillabaisse sur la Canebière.

Changement de nourriture...direction le MUCEM pour un peu de culture "Musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée"

Le MUCEM se trouve à l’entrée du Vieux-Port, comme suspendu entre ciel et eau . Ouvert en juin 2013, il fonctionne comme un forum, un lieu de débats, les expositions temporaires s'articulent autour des grandes questions de société.

Au fort St Jean, belle vue sur la mer magnifique avec ce grand soleil, nous sommes en novembre

3 lieux à voir : Le fort St Jean sa tour ronde du fanal, la tour carrée

Le J4, la Villa Méditerranée sur l'esplanade du J4 (son nom vient du batiment 4 de la Joliette)

Une passerelle de 130 m de long relie le fort au musée

Depuis le sommet du bâtiment J4, nous voyons la cathédrale sous un autre angle

Détail de façade particulière du J4

Vue depuis l'intérieur

Le bâtiment Villa méditeranée est un espace de conférences, réunions, expositions...

La Villa comporte une avancée en porte-à-faux de 40 mètres de long, qui s’élève à 19 mètres au-dessus d’un bassin

Effet miroir, combien voyez vous de cathédrales !!

Tout comme le MUCEM, le mardi, la cathédrale est fermée, nous sommes à proximité, nous retournons voir l'intérieur

Nous revenons par d'autres ruelles du quartier du Panier

original ce parking vélo

Retour vers le Vieux port

L'hôtel de ville de jour

Notre 3 ème jour débute par le port pour y acheter des billets pour les îles du Frioul. En raison de la forte houle aujourd'hui, il est impossible d'accoster au chateau d'If.

Par contre coup de chance, les sardines ne bloquent pas le port!!!

En attendant, un tour dans le quartier, le marché aux poissons, l'Opéra......

La Bourse

Passage à coté du chateau d'If

Sur l'île du Frioul, nous faisons le choix de randonner vers le sud est

De nombreuses petites calanques, la roche percée, le sémaphore, la batterie de Cavaux...

Retour vers le port

Une sympathique assiette de crustacés, sardines avant de revenir vers la ville

Retour agité sur Marseille

Un dernier regard sur le MuCEM avant de prendre la route de la vallée du Rhône

Informations pratiques

Aire Camping car de Marseille   120 chemin de Morgiou  N 43 14 27   E 05 24 24

Tarif 12€   Electricité  + 3€
WC Eau Vidange Wifi .. plan de la ville Clôturée Surveillée .
Réservation conseillée à certains moments de l'année
Bus n 22 et 22S devant la porte  (toutes les 20 mn)
35 mn bus + métro pour le Vieux port (sans attente)

25 mn à pied des calanques de Morgiou depuis le parking CC

Revue ESprit Campinc Car de février 2016
Revue ESprit Campinc Car de février 2016

Revue ESprit Campinc Car de février 2016

Published by alain26 - dans France Marseille
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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 10:56

Pour un peu de musique Paco Ibanez cliquer sur la petite photo ci-dessus

Après lecture de l'article vous pourrez revenir ici, cliquer sur la photo ci-dessus pour lancer un diaporama

Un projet toujours repoussé : L’Andalousie, après un été chaud, c'est naturellement avec appréhension que nous mettons le cap sur le sud de l’Espagne début septembre. A travers ce récit et photos, nous avons envie de vous faire partager des conseils et anecdotes qui pourraient vous être utiles si vous prévoyez un voyage dans cette région prochainement.

Ce récit de voyage en camping car (comme les autres) ne se veut pas pédagogique, complet ou ethnologique et n'a pas vocation à remplacer votre guide de voyage traditionnel. Il veut juste transmettre des impressions, purement subjectives sur des lieux, des événements, des personnages ….

En fin d'article Informations pratiques Aires CC, parking,.....

Espagne : Andalousie septembre 2015  Drôme – Port Vendres 418 km

Partis de la Drôme vers 11 h le matin,  direction l’Espagne, avec couchage avant la frontière. Nous passons la nuit à Port Vendres après une petite balade jusqu’en ville pour la soirée.

Port Vendres – Cullera 603 km

Aujourd’hui, objectif Valencia par autoroute, attention dans portion Tarragone Valencia peu de stations service (pour toilettes s’arrêter dans station essence). Arrivés à Valencia que nous souhaitons visiter, le GPS nous conduit sur un parking acceptant les CC sous une voie rapide, fermé pour travaux, nous bivouaquons plus au sud  à Cullera. Nous devons prendre du gasoil au Carrefour de Valencia, mais il ne sert qu’aux détenteurs de carte Carrefour ??? Nous faisons le plein  à Cullera (station Eroski gasoil à 0,979). Promenade le long de la plage agréable le soir, avec vue sur le château éclairé.

Cullera – Grenade 498 km

Départ 9 h par autoroute puis autovia (gratuit). Arrivée à Grenade vers 16h30. Installation au camping, réservation des billets pour L’Alhambra faite au camping pour le surlendemain (prix 10.40 pour + de 65 ans sur justificatif au lieu de 15 € + 1€ de réservation) Cela évite de faire une très longue queue pour ceux qui n’ont pas de billets.

Petites courses au grand Auchan juste en face, le gasoil est à moins d’1 €, souhaitons faire le plein avant de partir mais pour accéder à la station il faut passer par le parking souterrain donc impossible aux CC !! Nous sommes en Espagne nous dit on, pas de pub pour Carrefour et Auchan en matière de gasoil !!!

Soirée Flamenco Los Tarantos (Prix 30 €/personne) compris le bus depuis le camping et un peu de tourisme, visite guidée quartier Sacromonté, panorama de nuit, quartier St Nicolas, porte des mains coupées…   spectacle d’1h30 à 22h30, retour vers 0h 30

Grenade

Nous démarrons la journée  avec les bus locaux (prix ticket 1.20 € valable 1 h, station à 200 m du camping toutes les 10 mm) pour visiter Grenade. Compter environ 1 h pour rejoindre l’Alhambra avec bus N4, changement pour bus LAC puis navette pour l’Alhambra.

Nous allons retirer nos billets au guichet (prévoir pièce d’identité) Nous ne pouvons pas changer la partie fixe (palais Nasrides) prévue le lendemain à midi. Descendons à pied à l’OT (10mm) pour infos complémentaires et commençons par le quartier Sacromonté  en longeant la rivière. Ce quartier vu de nuit la veille nous avait bien plu.

Situés sur la colline en face de l’Alhambra, les vieux quartiers de l’Albaicin et de Sacromonte sont une étape importante et indispensable lors d’une visite de Grenade. Dans ces quartiers, pas de magasins ou de grands immeubles mais des ruelles tortueuses et pentues.

Autrefois occupés par les gitans, le quartier du Sacromonte est un quartier authentique et unique en son genre. Ils y organisent la Zambra Gitana, danse andalouse provenant du Moyen-Orient, et qui est depuis devenue le Flamenco. Nous y prenons le repas de midi sur la place du marché (Paella + 1 litre de   sangria pour 2  personnes = 25€)

Après midi, fin de visite de ce quartier, nous redescendons par le souk arabe vers la cathédrale (4 €). Elle est située en plein centre ville, c’est la première cathédrale de style renaissance d'Espagne, allons jusqu’au couvent, le mercado, retour en bus au camping.

Grenade – Baeza 143 km

Départ matinal pour visite Alhambra (Unesco) nous y sommes à l’ouverture 8H30.

Nous commençons par les jardins du Généralife. L'Alhambra s'étend sur une plate-forme étroite d'environ 720 mètres de long sur 220 mètres de large. Les jardins arabes du Generalife, ce verger d'Andalousie est le plus visité d'Espagne, venez le découvrir avec nous !

C’est un espace unique et exubérant, puisque dans la culture musulmane, l'image des cieux est liée à la figure du jardin. Le Generalife  construit en 1319 est placé sous le signe de la beauté et de l'harmonie : le murmure de l'eau, les reflets de lumière, le parfum des plantes aromatiques, l'élégante décoration du palais, les couleurs des fleurs, les jardins d’en bas, d’en haut, l’escalier d’eau, les patios….

Nous continuons par le Palais de Charles Quint (fin 15 ème siècle) magnifique construction de la renaissance espagnole situé sur la colline de l’Alhambra. Il contraste avec le reste des bâtiments par son aspect: un bloc massif carré de 60 mètres de côté. Très sobre, avec double colonnade, dorique en bas, ionique en haut, c’est un patio rond qui a 30 m. de diamètre. Le Palais de Charles Quint abrite 2 musées : le  musée des Beaux Arts et le musée de l’Alhambra.

Nous poursuivons la visite par l’Alcazaba, c’est la partie la plus ancienne de l'Alhambra (8 ème siècle), c'est le bastion avancé qui était là pour défendre la cité-palais. Il date du 13eme siècle. La tour Vela est plus grand donjon de l'Alhambra, la place des armes quartiers des soldats, la grande citerne . Du jardin des Adarves, elle permet des vues sur la ville et les montagnes. La forteresse est construite de telle façon qu'elle permet de voir de loin toute approche, mais également de veiller sur la cité intérieure : la vue est à 360 °. Les tours de défense crénelées ceinturent Alcazaba. Au loin vues sur la colline de Sacromonte.

Retour aux jardins du bas pour photos avec plus de soleil,  et palais des Nasrides pour midi.

Les Palais Nasrides sont un ensemble de batiments qui forment la résidence des rois de Grenade, début de construction au XIII ème siècle. Ces magnifiques palais renferment entre leurs murs le raffinement et la délicatesse des derniers gouverneurs hispano-arabes. Trois palais, construits à différentes époques, forment ce site: dans le Mexuar, y étaient débattus les problèmes d’ordre judiciaire. En allant jusqu’au fond, on peut profiter de très belles vues sur le fleuve Darro et sur le quartier de l’Albaicín. En traversant le patio du Mexuar, on peut apercevoir la Chambre Dorée, à voir aussi l’une des plus belles façades du Palais de Comares, résidence officielle du Sultan. C’est la plus haute de l’Alhambra (45 m), murs de presque 20 mètres de hauteur. Le Palais des Lions était réservé à la vie familiale, la lumière, l’eau, les couleurs, la décoration font de ce lieu un merveilleux plaisir pour les yeux.Le Patio des Lions est décoré avec 124 colonnes de marbre. La fontaine centrale est composée de 12 lions.  Un dernier regard et

Retour au camping en bus, remercions pour l’accueil sympa et partons.

Après midi : direction Jaén et sa cathédrale classée Unesco en se garant au parking gratuit des arènes, édifiée entre le milieu du 16 ème, c'est l'un des plus beaux exemples d'architecture renaissance d'Andalousie. L'extraordinaire façade principale évoque celle d'un palais. Elle est fermée donc seulement photos. Nous  filons sur Baeza que nous visitons en se garant dans une rue en ville. Ubeda et Baeza, sont deux villes pleines d’histoire, à qui l’héritage de la pierre a octroyé l’insigne de " Patrimoine de l’Humanité"  Le paysage est défini par les musées, églises et palais renaissance autant que par les immenses champs d’oliviers qui bordent ces villes.

La cathédrale fut construite sur les restes d’une ancienne mosquée, elle a subit depuis de nombreuses transformations architecturales. La Porte du Pardon  (15e siècle), est de style gothique alors que la façade principale est de style renaissance. Le palais de Jabalquinto, sa façade est décorée par des pointes de diamant et des blasons. Ce fut l’abattoir public jusqu’à la moitié du 20e siècle. A gauche de la porte à arc, on peut voir le blason de la ville alors qu’à droite se trouve l’écu du magistrat, escalier monumental baroque.

Nous passons la nuit à proximité du panorama sur la mer d’oliviers

Y rencontrons des Isérois, échangeons des infos de camping caristes dont un bon plan  pour visiter Valencia au retour.

Baeza – Cordoue 163 km

Nuit calme (pas pour tout le monde) direction Ubeda, Garés en ville, nous visitons places Andalucia, Vasquez Molina, place de la mairie, la chapelle del Salvador, place  Sta Lucia, le palais de la rambla, plaza del 1er de Mayo,

Arrivons à Cordoue pour midi au camping El Brillante. Prenons le bus pour rejoindre la ville (N° 10 ou 11 : prix 1.20 le ticket) toutes les 20 mm. Plan en poche, débutons la visite par la Cathédrale (8 €), La Mosquée-Cathédrale de Cordoue  est le monument le plus important de tout l'Occident islamique et l'un des plus surprenants du monde. Dans son histoire, se résume l'évolution complète du style omeyyade en Espagne, en plus des styles gothique, renaissance et baroque de la construction chrétienne.
La grande Mosquée a deux zones différenciées, le patio et son porche où se dresse le minaret. L'espace intérieur s'ordonne en une harmonie de colonnes (600 à l’époque) et d'arcades bicolores d'un grand effet chromatique, son mihrab, la pièce du trésor sont incontournables.

Le quartier de La Juiverie, situé au nord-est de la Mosquée-Cathédrale, est une zone de la ville de Cordoue. Entre le 8 ème et le X ème siècle, était le quartier où habitaient les juifs. C’est une zone très fréquentée où l’on peut visiter des monuments tels que la Synagogue, le Souk Municipal ou le Musée de Tauromachie, entre autres.

Il fait partie du Centre Historique de Cordoue (Unesco). Se promener dans les rues du quartier blanc, en plein centre historique de la ville, est un vrai plaisir où l’on peut profiter de l’art et l’architecture populaire. À ne pas manquer la Calleja de las Flores (ruelle des Fleurs), étroite et parsemée de pots de fleurs, spécialement de géraniums. 

Le pont romain de Cordoue est un pont situé sur la rivière du Guadalquivir, il uni le quartier du Campo de la Verdad et celui de la cathédrale. Aussi connu comme le « Vieux Pont » il fut l’unique pont que compta la ville durant plus de 20 siècles. Construit au début du 1er siècle avant JC, durant l’époque de domination romaine, remplaçant probablement un pont plus ancien en bois, il a une portée de 331 mètres et se compose de 16 arcs. La Via Augusta, qui allait de Rome à Cadix, passait probablement par lui.

Repas en ville,  l’Alquazar est fermé le samedi après midi, idem pour l’OT. Revenons par les petites rues, la place Corredara (113 x 55m), les colonnes romaines, les palais Villalones ou Orive, Viana Palacio, le couvent Isabel. Retour en bus au camping, discussion avec nos voisins Lillois.

Cordoue – Seville 148 km

Ce matin visite de l’Alcazar, (prix 4.50) c'est un ensemble de forteresse et palais datant du 14 e . Quatre tours ceinturent la construction (Tour des Lions, Tour de l’Hommage, de l’Inquisition et celle de la Colombe) et les différentes dépendances s’articulent autour de patios aux belles fleurs exotiques, aux herbes aromatiques et à la végétation luxuriante.

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Parmi toutes les salles, il faut voir en particulier la petite chapelle baroque ou Salon des mosaïques romaines, extraites du sous-sol. Dans les grands jardins, le murmure de l’eau qui court par les canaux et bassins nous rafraichit.

 

Petit tour sur le pont et retour par les ruelles.

 

L’après midi, direction Séville, arrivons à l’aire CC à côté du port et du pont sur le Guadalquivir vers 15h . Nous y croisons à nouveau les Isérois, ainsi que des 56 pour échanges d’infos pour Cadix entre autre. Grace aux 56, nous commençons notre visite de Séville par un tour en bus panoramique en partant de la splendide place d’Espagne. Au nord du grand parc, la place d’Espagne  est l’un des espaces les plus spectaculaires où fut construit le bâtiment principal de l’Exposition Ibéro-américaine de 1929.  Elle s’impose avec sa forme semi-elliptique de 200 mètres de diamètre.

Le bâtiment est fait de briques et de nombreuses céramiques de décoration, ses deux longues ailes abritent 58 bancs où sont représentés toutes les provinces espagnoles avec ses blasons et des fresques historiques.

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La place comporte aussi des bustes d’illustres personnages et quatre ponts enjambant des canaux.

Ce bus va tourner jusqu’à la nouvelle ville ou s’est déroulé l’expo universelle en 1992. Nous descendons à « la tour d’Or » pour aller à la cathédrale fermée (déjà horaire d’hiver), l’Alcazar va fermer aussi et remettons ces 2 visites au lendemain. Compter 1 heure à pied pour revenir de la cathédrale au parking cc. Discussion avec nos voisins (des 64 qui ont de la famille dans notre région).

Seville – Plage El Aculadero  125 km

Visite de l’Alcazar (ouvert à 9H30, prix 2 € pour les « jubilatos » au lieu de 4.50) sur justificatif

L’Alcazar Royal de Séville est un ensemble d’édifices palatiaux entouré d’une muraille, situé en plein cœur de la ville.

Sa construction du moyen-âge, les nombreuses rénovations sont venues s’ajouter aux éléments de style renaissance et baroque. Ne pas manquer de voir les bains arabes.

Nous continuons par la Cathédrale, ouverture à 11 h (y étions à 10h30 longue file d’attente) prix 9 € et 4 € pour + 65 ans  (sur justificatif). La Cathédrale de Santa Maria du Siège de Séville est la cathédrale gothique avec la plus grande superficie au monde. En 2010, elle fut déclarée « bien de valeur universelle exceptionnel ». Selon la tradition, sa construction débuta en 1402. Elle est construite à l’emplacement de l’ancienne mosquée Aljama, après sa démolition. On trouve aussi dans la Cathédrale les corps du fameux navigateur Christophe Colomb. Les derniers  travaux consistèrent au remplacement de 576 pierres de taille. La Giralda (réplique de la Koutoubia) est le nom donné au clocher de la cathédrale de Santa Maria. Les deux tiers inférieurs de la tour correspondent au minaret de l’ancienne grande mosquée, alors que le tiers supérieur est un ajout réalisé à l’époque chrétienne pour accueillir les cloches. On accède au sommet en empruntant une rampe en pan incliné qui permettait autrefois au muezzin de monter à cheval pour lancer les appels à la prière. Au sommet se trouve une boule sur laquelle se trouve le « Giraldillo », une statue en bronze, la plus grande de l’époque renaissance en Europe, et qui fait office de girouette. Avec ses 101 mètres inclus le Giraldillo, la Giralda fut la tour la plus haute d’Espagne durant des siècles, aussi d’Europe à cette époque, de même qu’un des édifices les plus célèbres d’Andalousie.

Terminons la visite par les arènes (prix 7 € ou 4 € pour retraités).  Elles sont l’un des monuments les plus visités de la ville après la cathédrale et l’Alcazar, l’un des plus beaux aussi. Ces arènes ont la catégorie de Bien d’Intérêt Culturel. Son aspect particulier comme le sable ocre des carrières d’Alcalá de Guadaira, ses 116 magnifiques balcons, sa façade du côté du fleuve Guadalquivir, la Porte du Prince par laquelle sortent les toréros qui triomphent, elles ont une capacité de 14.000 spectateurs. 

Repas en ville ( pour 11 € menu 2 plats + boisson) frais et bienRepartons vers Cadix à l’aire parking Puerto de Santa Maria en bord de mer pour se poser, petit bain et promenade sur playa El Aculadero.

Plage El Aculadero – Tarifa 135 km

Nous quittons la plage pour Cadix, nous nous garons en bord de mer au parking à côté du parc Genoves (tarif 1.20 / heure) possibilité d’y dormir.

A pied, nous commençons par la cathédrale, le théâtre romain, la mairie, l’OT bien fourni pour infos côté province, petit resto (menu 9 € tout compris), place d’Espagne, place Mina (Compositeur Manuel de la Falla), place St Antonio….

Retour au parking en traversant le parc Genoves. N’avons pas vu la Belle de Cadix !!  quoique !!

Nous filons direction Tarifa  Punta Paloma et ses dunes de sable, passons la nuit à la plage Los Lances Norte réputée pour le  windsurf …. Rencontrons un jeune franco espagnol qui nous indique une source d’eau fraiche en bout de plage puis discussion et échanges avec CC 83 et 85, des rencontres encore très sympathiques.

Tarifa – Arcos de la Frontera  158 km

Nous continuons notre circuit par la visite des villages blancs, petit arrêt au mirador El Estrecho, vue sur le Maroc par temps clair, passons à Algésiras, laissons Gibraltar. Nous débutons par Jimena de la Frontera (pays du chêne liège) puis Ubrique et les villages blancs, route en lacets (châtaigniers, figuiers, pins maritimes…) Repas de midi à Cortes de la Frontera devant la gare. Arrêt rapide à Ubrique pour photos, Benamahoma, accès facile pour faire  le plein d’eau fraiche de la Sierra (gros débit) continuons par El Bosque et ses arènes couvertes puis Arcos de la Frontera.

Située sur un piton rocheux spectaculaire, Arcos de la Frontera est une ville pittoresque de la province de Cadix comprenant de nombreux éléments rappelant son héritage arabe. Les tours, les églises et les splendides miradors offrant une vue sur le Guadalete. Nous visitons et restons pour la nuit sur parking en ville ou la féria se prépare

Arcos de la Frontera – Olvera  223 km

La journée commence par Algodonales pour visiter Grasalema, pays du fromage, beaucoup de champs de coton dans le secteur, photo de Zahara et plan d’eau, puis Ronda en étant garé au parking (MERCED 0.04 centimes la minute) à 10 minutes du pont  (possibilités également à la gare).   Passage à l'église Santa Maria la Mayo et bien sur à Ronda qui est surtout connu pour son « Pont Neuf ou Puente Nuevo » nous le  parcourons  d’en haut tout d’abord avant un petit resto à proximité (10 € le menu/pers), descendons sous le pont  (compter 15 à 20 minutes A/R) pour photos en parcourant les petites rues.

C’est un pont impressionnant  qui sépare le centre historique surnommé « la ville »  d’une partie plus récente, appelée « le petit marché » dans laquelle vivent la majorité des habitants. Il date du 18e siècle. On y a une vue impressionnante sur la vallée du rio Guadiaro et la Sierra de Grazalema.

Continuons par Setenil de las Bodegas, ses maisons troglodytes, son donjon…C'est un petit village blanc blotti sous un rocher immense, au point que certaines maisons ont économisé la construction de leur toiture. Le village est traversé par la rivière qui a creusé une faille impressionnante dans les différentes couches .

Terminons la journée à Olvera, magnifique site, visitons son château et musée pour

2 €/personne, très beau panorama  d’en haut. Passons la nuit sur l’aire en contrebas du village.

Olvera – Istan  253 km

Nous partons direction Ardales, oliviers encore à perte de vue, paysage vallonné, remarquons la propreté sous les arbres. Petite route Pruna, Teba, Ardales pour avoir des infos à l’OT pour le Camino. Nous savons que le Camino est complet mais il est possible de réserver via OT, camping, hôtels, restos….Allons à El Chorro puisqu’il est possible de le faire des 2 côtés, au restaurant Garganta qui vend des billets à ses clients. Réservons pour le mardi (sur présentation des cartes d’identité et bancaire) prix 25 €/personne, le sentier étant fermé le lundi.

Prenons la route vers Alora, Marbella pour passer la nuit à Istan (25 km N0 Marbella) sur la place à côté de la piscine, visite du village agréable, fontaines et eau partout.

Istan – Pampaneira  233 km

Direction Nerja, visite et photos des balcons de Europa, petit resto tapas pulpes et tortillas, photo du pont Almunecar aqueduc de Nerja, Nous continuons pour découvrir le secteur des Alpujarras vers Maro, Salobodrema, puis Lanjaron (station thermale plein d’eau facile pour CC) puis Cañar, ses petites rues, ses rideaux aux portes des maisons,

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Repartons à Carataunas début du défilé de Poqueira puis Soportujar, toujours les rideaux aux portes, les petites rues (tinaos en espagnol) et les routes en lacets, puis Pampaneira et son artisanat de tissus (Jarapas)

Nous parcourons les ruelles, passons la nuit à  1000 m d'altitude donc fraicheur

Pampaneira - Los Tablones 233 km

Départ pour Capilera, ses cheminées particulières, la Vuelta est passée par là, puis Bubion,

fontaines et eau dans tous les villages, nous sommes à 1400 m. Poursuivons par Mecina Fondales pays des amandes, le ramassage est en cours pour le touron (nougat espagnol), Pitres, ses rues, son chocolat, son ancre marine. A Portugos, nous ne remplissons pas la bouteille d’eau à la fuente Agria (ses 5 bouches d'eaux différentes, bof ! bof!)  continuons par Busquistar puis Trevelez connu pour ses jambons de montagne, village le plus élevé de l’Andalousie. Nous profitons d’un groupe du Péage de Roussillon pour visiter une cave de jambons. Nous allons à Juviles pour midi, Berchules et Mecina Bombaron, Yegen, ici plus de végétation et paysages méditerranéen, puis Valor, Laroles et son clocher. Nous faisons l’aller retour jusqu’au col de la Ragua à 2000m, une petite marche pour le point de vue sur la plaine et la Calahorra, redescendons du col par Bayarcal, Alcolea jusqu’à Los Tablones pour la nuit sur la place du village vers la rivière Guadalfio.

Los Tablones - El Chorro 233 km

Nous reprenons la route par Orgiva, repassons à Langaron et sa source fontaine pour faire le plein d’eau, Lecrin, photos de plantations d’amandiers et orangers, longeons le lac Embalse de los Bermejalles, (possibilité bivouac). Nous nous garons sur l’aire CC gratuite pour visiter le joli village d’Alhama de Granada (station thermale). Le centre historique d’Alhama est un bien d’Intérêt culturel, il fait partie du catalogue général du patrimoine andalou.

Dans son centre historique, on peut voir son quartier arabe, l’hôpital de la reine, les églises de l’Incarnation, du Carmen, les restes du Couvent des Carmélites, le Couvent de San Diego, son centre d’artisanat….

De retour nous y rencontrons des 14 (Calvados) discussion sympa, ils connaissent notre site, échangeons infos, achetons de l’huile d’olive bio (10€ le bidon de 2l et 20€ le bidon de 5l) à un producteur local.

Traversons une zone verte maraichère, continuons par Benamargos, Colmenar, (manguier sur petite route) Puerto de las Pedrizas, Antequerra. Nous allons à  El Chorro par la petite route étroite, procédons au retrait et règlement de nos billets pour le Camino à la Garganta.

El Chorro – Capo de Gata  303 km

Peut être la nuit la plus chaude, nous avons nos billets pour le Camino à 11h15 (visite en cette saison de 11h à 16h30) Le Caminito del Rey (Petit Chemin du Roi, parfois raccourci en Camino del Rey ou Chemin du Roi) est accroché le long d'une paroi escarpée du Desfiladero de los Gaitanes dans le parc naturel de Los Ardales. Situé à flanc de falaise, dans les gorges d'El Chorro, où coule la rivière Guadalhorce, ce chemin a été construit entre 1901 et 1905, pour les besoins de la construction de deux barrages hydroélectriques.

Le chemin fait sept kilomètres de long (dont 3 de passerelles pour 1 mètre de large). Il est creusé dans la roche, suspendu à flanc de falaise.

Il surplombe la rivière d'une bonne centaine de mètres par endroits. Nous choisissons le bus/navette  de 9H30 (1.55€/personne) qui emmène au départ du sentier côté Ardalès. (dans ce sens le parcours est descendant)

La randonnée commence par un tunnel, avant de passer le contrôle avec carte identité, et de récupérer le casque obligatoire. Compter environ 2H30- 3h de marche suivant rythme et arrêts photos. Possibilités de pique nique à quelques endroits Environ  600 personnes/jour, rien de difficile, à la portée de tout le monde. Descriptif sur notre site rando en cliquant ICI .

L’après midi, direction  El Cabo de Gata par Alora, Malaga, Alméria et ses serres plastiques à perte de vue, jusque dans la mer sur environ 150 km.

Arrivons au village de Capo de Gata,

ou nous passons la nuit après un petit bain et un beau coucher de soleil.

Capo de Gata – Valencia  531 km

Nous poursuivons notre  périple jusqu’au cap de Cabo de Gata, parc de réserve naturelle, possibilités de bivouac  ainsi qu’à la Fabriquilla ou bord de route, jusqu’au phare. Filons  sur Ruescas, San José (aire CC camper park pour possibilité nuit), playa de los Genoves, puis de Monsul (possibilité de randonnée d’une plage à l’autre),

Petit resto sur le port à Carboneras : calamars à la plancha sympa, digestif offert. Nous continuons notre remontée, remarquons que sur le secteur Cabo de Gata/Aguilla, il y a de nombreuses plages pour CC et baignades, Murcia, Alicante par autovia puis autoroute Benidorm, sortie à Cullera pour plein gasoil pas cher (0.969€). L’aire CC Marina d’ El Saler  est un bon plan pour visiter Valencia le lendemain.

Valencia – Barcelone  363 km

La station bus est presque en face de l’aire (ligne 25 prix bus1.50€) en ¼ heure nous sommes au centre des Sciences, allons jusqu’au centre historique (terminus bus) pour visiter la cathédrale, la mairie, le marché…

En prenant la photo de la coupole du marché couvert, nous nous trouvons nez à nez avec des amis de notre voyage à Cuba, une rencontre surprise bien agréable encore. Nous terminons la visite du centre historique, revenons en bus N° 95 au centre des sciences et des arts faire des photos, puis ligne 25 pour l’aire CC. La Cité des Arts et des Sciences de Valencia (inaugurée en 2005), est un complexe de divertissement conçu par l’architecte Santiago Calatrava, elle est consacrée aux informations scientifiques et culturelles. C’est un passage incontournable, elle est constituée de six  bâtiments qui sont devenus des symboles de la ville.

Il s’agit d’un complexe de loisirs scientifiques et culturels, qui occupe environ 2 kilomètres de l’ancien lit du fleuve Turia :  L’Hemisfèric, le cinéma IMAX et les projections numériques 3D, le Musée des sciences Príncipe Felipe, centre scientifique interactif innovant en forme de squelette de dinosaure, l’Umbracle, esplanade extérieure avec des espèces indigènes de Valence, l’Oceanogràfic, le plus grand aquarium d’Europe avec 110.000 mètres carrés, 42 millions de litres d’eau, et plus de 500 espèces et formes de nénuphar, le Palais des Arts Reina Sofia, dédié à la musique et aux arts du spectacle, l’Agora, une place couverte pour les concerts et les événements sportifs. Petit resto poisson à El Saler avant de remonter vers Barcelone par autovia jusqu’à Torre Blanca et autoroute jusqu’à Barcelone.

Nous stationnons au parking  CC sur la colline Montjuïc  30 €/nuit . Un peu cher mais à 30 mm des Ramblas et 10 mm à pied de la place d’Espagne et du  musée national des arts de la catalogne.

Les arènes construites en briques en 1900 sont converties en complexe commercial, la fontaine au style moderne influencé par Gaudi, les 4 colonnes….

Nous décidons d’aller manger sur les Ramblas le soir (tapas et sangria)

Beaucoup de monde sur la place d’Espagne, les ramblas, chapiteaux, foire aux vins, tambours, la télé…..à 19 h le soir !!!

Il se prépare un feu artifice à 22 h pour la fin de la fête de la Merce (patronne de Barcelone).

De retour nous profitons de ce feu d’artifice, et de la fontaine magique, nous ne sommes pas seul, la foule est impressionnante, 100 000 personnes nous a-t-on dit !!! c’est le festival le plus important de l’année.

Barcelone – Port Vendres 220 km

Parking normalement calme un peu moins ce jour là en raison de la fête, nous prenons le bus (N°50 billet 2.15€) depuis la place d’Espagne (redevenue calme) pour aller à la Sagrada Familia,toujours en travaux!!  Photos seulement de l'extérieur, car pas de billets avant 19 h ce soir !!

Nous revenons à pied en direction sud Ramblas, passons à l’arc de triomphe et les jardins, déjeunons au resto El Rey de las Gambas.  Nous y avions mangé de retour du Portugal en 1988. Après le repas, nous passons à la statut de Colomb et à nouveau place d’Espagne. La place actuelle fut crée pour l’Exposition Universelle de 1929. Les colonnes vénitiennes (hauteur  47 m inspirées du campanile de St Marc à Venise)
Nous quittons l’Espagne  par l’autoroute, sortons à Jonquera, effectuons les courses dans un grand magasin, passons la nuit  à Port Vendres . Nous nous garons à côté des 83 déjà vu à Tarifa, la boucle est bouclée.

Port Vendres – Drome  399 km

Retour à la casa vers 17 h après 5361 km, avons compté les km en camping car mais pas les km à pied  surement plus de 100 km !!!

Vous désirez voir plus de photos, cliquer sur la photo ci-dessus

Résumé  synthèse :

Avec son climat ensoleillé presque toute l’année, l’Andalousie attire les touristes du monde entier. C’est une région du sud de l’Espagne au passé prestigieux, sa richesse culturelle, son histoire glorieuse, ces  monuments dans les villes comme Grenade, Cordoue, Séville, Cadix… sa gastronomie savoureuse, ses paysages hors du commun, sa faune et flore, ses côtes ….ses pittoresques petits villages blancs inondés de soleil, le monde étonnant de son flamenco. Les Alpujarras offrent également un dépaysement total. Il s’agit d’une région de basse montagne au climat doux située entre la mer et la Sierra Nevada, entre les provinces d’Almeria et Grenade. Les petits villages blancs des Alpujarras, plantés au milieu de paysages somptueux, ne sont pas toujours facile d’accès.

Nous nous offrons une promenade vertigineuse sur le célèbre Camino del Rey , l'un des chemins les plus impressionnants au monde qui accueille à nouveau les visiteurs. C’était inespéré vu les mois d’attente pour avoir des billets

Mais l’Andalousie ne se résume pas qu’à ça : l’arrière-pays vous dévoilera des plantations d’oliviers, à perte de vue, des parcs nationaux et des montagnes préservées. Empreinte de civilisation musulmane, aux confins de l’Europe, longtemps affligée d'une pauvreté tenace, l'Andalousie dont le passé puise aux sources de l’Orient mythique est peut-être la partie la moins européenne de notre continent. Tous ces attraits nous ont  captivés. Visiter l'Andalousie en 3 semaines en septembre est un bon plan pour la durée et la chaleur supportable (moyenne 30 à 35°) en journée et nuits fraiches.

 

 

Pour préparer:

Les guides, Michelin, Routard, les documentations des OT, des récits et conseils CC glanés sur internet, en route, et du hasard aussi ont aidé et complété la préparation de ce circuit découverte de l’Andalousie.

Gastronomie :

Paëlla, tapas, tortilla, préparations à la plancha, cocidos, rabo de toro empanada, jambon ibérique; fruits de mers et crustacés, sangria, touron (nougat)….

Aires CC, Camping, Parking, bivouac…possibilités...

Port Vendres

Aire CC  WC, eau, ombre et calme

10 € pas de chèque

Cullera

Aire dans camping Santa Marta Av Racó 25, douches, WC, eau, ombre, calme

15 €

Grenade

Camping  Sierra Nevada Calle Juan Pablo II 23 (en face Auchan) ombragé 

51.60 pour 2 nuits

Baeza

Parking à côté des arènes à environ 1 k 500 du centre ville

 

Cordoue

Camping municipal El Brillante Av. del Brillante 50, ombragé

27 € en espèces

Seville

Aire CC à côté du port et du pont sur le Guadalquivir eau, toilettes et douche A 20 mm à pied de la place d’Espagne.

12 € la nuit

Puerto de Santa Maria

Aire parking en bord de mer sur playa El Aculadero.

 

 

Cadix

Parking à côté du parc Genoves en bord de mer au bout de la presqu’ile possibilité d’y dormir.

tarif 1.20 / heure

Tarifa

Dans les dunes de la plage Los Lances Norte, une source en bout de plage coté nord

 

Arcos de la Frontera

Parking en bas de la ville, toilettes à proximité

 

 

Olvera

Aire CC Calle Ferrocarril à environ 2 km en contrebas du village, toilettes à proximité

7 € la nuit avec eau électricité sur emplacements CC et gratuit sur autres cases

Istan

Parking place à côté de la piscine, stade

 

 

Pampaneira

Parking place dans le village (passage étroit avant grande place)

 

Los Tablones

Place du village vers la rivière Guadalfio

 

El Chorro

Parking derrière l’hôtel Garganta, possibilité également entre village et pont.

 

 

Capo de Gata

Parking en bord de mer (plaza de la Malvasia), point d’eau et douche sur la plage, à côté de la guardia civil

 

El Saler

Aire CC Marina , douche,  WC, services  Se garer plutôt à gauche en entrant pour éviter le bruit du bar du camping d’à côté

11€/nuit

Barcelone

Parking  CC Colline Montjuïc  (WC et eau). Un peu cher mais à 30 mm des Ramblas et 10 mm à pied de la place d’Espagne 

30 €/nuit payé en espèces

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        Alain et Hélène : 
Nous pratiquons le camping car (en plus de la randonnée) depuis plus de 30 ans . Nous avons pu découvrir par ce moyen : L'Espagne (3fois), Le Portugal, l'Irlande, la Tchéquie, l'Autriche, l'Italie,la Sardaigne, la Croatie,la Slovénie, la Turquie (2 fois), la Grèce (14 fois et une trentaine d'îles), l'Albanie et bien sur des régions de France: Bretagne Normandie,Auvergne, Jura, Camargue, Cote d'Azur, Oléron, Ré....

Les voyages plus lointains, généralement sous la forme de circuit en 4x4, 6x6,voiture et bus nous ont permis d'apprécier le : Maroc (2 fois),la Tunisie (2 fois),la Libye, les Baléares, les Canaries Ténerife et  Lanzarote , Madère, Malte, l'Egypte (2 fois), le Mexique, le Sénégal, le Vietnam, le Cambodge, la Chine, l'Inde, le Pérou ,la Bolivie ,le Myanmar (Birmanie) ,l'Equateur ,l'Ouzbékistan, le désert blanc en Egypte, Singapour, l'Indonésie Java, Bali, Sulawesi ,le Laos,
mais aussi Oman Dubaï Abou Dhabi,le Yunnan en Chine , Cuba, Iran et dernièrement le Bhoutan et le Japon

Il nous reste encore beaucoup de projets, de rêves.la Colombie,la Jordanie,l'Ethiopie, la Réunion....et en CC Chypre, la Roumanie, les pays Baltes, la Sicile ...

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