27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 20:03

La Hollande : et non, ce n’est pas un pays ! C’est le nom de 2 provinces des Pays- Bas qui en comptent 12. Ce sont  les plus visitées, ceci expliquant cela.

Autre idée reçue : La Haye : et non, ce n’est pas la capitale des Pays-Bas, même si elle en a toutes les apparences (ministères, ambassades, etc.). La capitale est bien Amsterdam : c’est dans cette ville que se déroule l’investiture des monarques néerlandais.

Nous avons choisi de visiter ce pays au mois d'avril, période de la floraison des tulipes et autres fleurs à bulbes. Outre la culture des fleurs, les Pays-Bas c'est aussi la culture, l'architecture, les grands peintres,  les polders, les canaux, les digues, les péniches, les tunnels sous la mer, les moulins, les pistes cyclables, les vélos, le fromage…. Avril 2017  Pays-Bas – Belgique

En fin d'article Informations pratiques Aires CC, parkings, .... 

Ce récit de voyage en camping car (comme les autres) ne se veut pas pédagogique, complet ou ethnologique et n'a pas vocation à remplacer votre guide de voyage traditionnel. Il veut juste transmettre des impressions, purement subjectives sur des lieux, des événements, des personnages, des anecdotes….

Drôme – Metz   598 km

Partis de la Drôme vers 9 h du matin,  direction les Pays –Bas par Lyon, Besançon, Epinal, Nancy.

Nuit à Metz à l’aire camping car devant le camping au bord de la Moselle.

Cette aire est très bien située pour visiter la ville que nous connaissons déjà.

Un  petit tour pour dégourdir les jambes après presque 600 km, la cathédrale est magnifique au coucher de soleil.

 

 

 

 

 

 

Metz – Thorn    290 km

Le Luxembourg est tout proche. Plein de gasoil effectué (moins d’1€), nous remontons par la Belgique pour atteindre Maastricht et les Pays-Bas soit 4 pays traversés en une matinée.

Garés en centre ville (les parkings en ville sont chers dans ce pays pour inciter les transports en communs afin de respecter une qualité de vie) mais tout près du centre historique. La mairie ou stadhuis est de style classicisme néerlandais.

L’ancienne église des Dominicains est transformée en librairie,

Maastricht, connue pour le traité sur l’UE, est une belle ville ancienne, où abondent les bâtiments et les places historiques.

La Vrijthof, lieu de rassemblement de la ville.

La basilique St Servais cathédrale romane, l’église St Janskerk (ou St jean) et son clocher peint en rouge.

L’église Saint-Jean est une église gothique dans le centre historique de Maastricht. Cette église protestante est mitoyenne de la Basilique catholique Saint-Servais sur le Vrijthof générant une forme unique d’églises jumelles aux Pays-Bas.

La porte Helpoort est la plus ancienne porte de ville des Pays Bas. Cette superbe bâtisse médiévale est l’entrée d’anciennes fortifications, elle mérite le détour.

Nous n’avons pas été maltraités à Maastricht !!!   le voyage continue.

A 40 km de là se trouve le charmant village de Thorn appelé « Village blanc ». Nous découvrons ses rues pavées, ses maisons blanches,

son impressionnante église abbatiale.

Petite ballade de nuit également dans un calme absolu,

Nous passons la nuit juste en bas du village.

Thorn – Urk   260 km

La ville de Nimègue (ou Nijmegen) est avec Maastricht une des plus anciennes des Pays-Bas.

La grande place Grote Markt avec au centre le Waag (poids public), construit en 1612 dans le style renaissance.

Près du Markt, un ensemble de maisons du 17 ème siècle; l’une d'elle est percée d’un passage vouté, il conduit à l’église St Etienne.

Près de l’église se trouve l’ancienne école latine « la Latijnse School). C'est une belle construction de 1545 dont les fenêtres sont encadrées de sculptures représentant les 12 apôtres.

L’église gothique St Etienne du 13 ème ou St Stevenskerk, la vieille mairie (ou Stadhuis), bel édifice des 16 et 17 ème, le parc Valkhof, le belvédère et sa tour de guet pour la suite de ce programme…

Nous souhaitions voir le parc national Hoge Veluwe.  L’entrée choisie (il y en a 3) est mal indiquée, nous laissons tomber, pas de regrets d’après nos amis.

 

 

 

 

 

 

 

Nous poursuivons par le Musée-Palais Het Loo un peu plus loin.

C’est le plus beau château du pays. En 1685, le gouverneur Guillaume III fit construire le Palais Het Loo. Pendant longtemps, il fut utilisé par la famille royale, comme résidence d'été, mais depuis 1984, c'est devenu un musée.

Les décorations du palais méritent déjà en elles-mêmes une visite et les jardins sont magnifiques.  (7 € le parking et 14,50€ l’entrée).

Nombreuses pièces et  belles collections d’objets, tableaux, vêtements…à l'intérieur du palais

Nous terminons par les écuries royales et sa collection de voitures, carrosses…

Nous reprenons la route par Kampen

objectif l’aire camping car d’Urk pour la nuit : douche chaude, WC, wifi, courant, y compris accueil sympa.

Ballade dans le village et le port,

beau coucher de soleil en prime.

 

Urk – Harlingen  210 km

Nuit très calme comme toutes les autres, plein d’eau, vidange du CC effectués, c'est parti pour Giethoorn, village lacustre.

La petite ville lacustre de Giethoorn, appelée aussi la " Venise du Nord" est un bijou de romantisme pour tous les amoureux de la nature. Pas moins de 180 ponts relient les rives de ce cadre enchanteur que l'on peut parcourir à pied, en vélo ou en barque, loin de l'agitation et du bruit.

C’est un village piéton, parce qu’à l'intérieur il n’y a pas de route. Sur les berges, les demeures au toit de chaume datent du XVIIe et du XVIIIe siècles. Avec de grandes pelouses et de nombreuses fleurs de toutes les couleurs, elles sont séparées par des petits canaux qui les rendent accessibles en barque.

Un coin de paradis que nous choisissons de faire en barque (7.50 € /h) ou 15 € la barque que l’on peut conduire. Repas pris sur le grand parking gratuit à l’entrée, nous repartons pour la région de la Frise en direction du nord.

Au village pittoresque de Sloten, ne pas manquer son vieux moulin dont l'existence remonte a un millénaire. On y trouve une vieille pompe à eau, qui apportait l'eau potable à tous les villageois, elle est toujours intacte.

ses canaux,  ses vieilles maisons...Quelquefois il faut attendre que les ponts tournent, se baissent, ........pour pouvoir passer. Parait il que c'est une bonne excuse pour les retards au travail....

Après Balk, nous longeons les lacs Frisons, rejoignons Stavoren et ses 2 ports, ses vieux voiliers, puis Hindeloopen.

Nuit sur l’aire de Harlingen en bord de canal

Petit resto poissons, ballade en ville toute proche, au port et ses vieux voiliers.

 

Harlingen – Den Helder   190 km

Visite de Franeker, célèbre autrefois pour son université ou Descartes se fit inscrire comme étudiant en 1629.

Nous découvrons son hôtel de ville, son église, ses maisons typiques. Les carillons des églises sont toujours très agréables à entendre.

Cap au sud par la digue du nord longue de 32 km,

Très souvent ce sont les moutons qui entretiennent ces digues

construite entre 1927 et 1933.

Moulins, polders, écluses et stations de pompage … La Hollande a une histoire unique en matière de gestion des eaux.

Mais l’exemple le plus impressionnant est sans doute la digue Afsluitdijk. Aujourd'hui, c’est bien plus qu'une protection contre les inondations. C’est  une autoroute utilisée au quotidien par des milliers de personnes. Un premier arrêt sur une ancienne zone de travail, nous aurions pu venir dormir là.

Il est  possible de la traverser en voiture, à vélo ou à pied et de profiter d’une vue exceptionnelle : la mer Waddenzee d’un côté et le lac de l'Ijssel de l'autre. À environ 8 km du côté sud, un arrêt s’impose devant le monument de Cornelis Lely, responsable du plus grand projet d'assèchement jamais réalisé : la création de la province de Flevoland. Une tour d’observation, permet de voir les 2 côtés ce qui n’est pas le cas en étant sur l’autoroute.

C'est midi, le cadre est parfait pour le repas. Nous quittons la digue, direction le sud et la région des fleurs, les premiers champs apparaissent.

La petite ville d’Enkhuizen est magnifique, la porte de la ville de Drommedaris, son hôtel de ville, son port de pêche autrefois réputé pour les harengs, ses canaux, ses remparts.

Hoorn compte non moins de 365 monuments, lui valant la troisième place, après Amsterdam et Haarlem, sur la liste des villes historiques de la Hollande septentrionale.

Parmi les monuments les plus célèbres, figurent les façades des deux plus anciennes places de la ville : la Roode Steen et la Kerkplein.

En face, subsiste la façade colorée, ornée de lions et des armes de la ville, où siégeait le collège de l'État en 1632. 

Jansgasthuis, bâti en 1563 sur la Kerkplein abritait, à l'origine, un hôpital. Il devint par la suite un commerce de beurre et fut rebaptisé Boterhal.

 L'aire de Den Helder est située à 5 mn de l’embarcadère pour le bateau de l’ile de Texel que nous voulons parcourir demain, c'est parfait pour la nuit.

Den Helder – Ile de Texel 0 km en CC  50 km en vélo

Bateau toute les demies heures, nous prenons celui de 8h30 pour profiter de la journée (2.50€/personne A/R avec ou sans vélo soit peu cher). 20 minutes après nous sommes sur l’ile et louons des vélos pour 10€/l’un.

Nous commençons le tour de l'ile par le petit village d’Oudeschild

Nous longeons la mer sur une route/digue, attention pas d'erreur sinon c'est la mer et elle ne doit pas être chaude

avant de revenir sur le village pittoresque d’Oosterend.

Nous remontons sur le vélo en direction du nord en longeant quelques champs de fleurs,

Le vent est de face, pas évident jusqu’à De Coksdorp pour le repas de midi dans un resto pancake.

Forces reprises, nous continuons vers les dunes de la mer du nord.

Une plage immense et déserte à perte de vue  "Avec la mer du Nord pour dernier terrain vague et de vagues de dunes pour arrêter les vagues, et de vagues rochers que les marées dépassent  et qui ont à jamais le coeur à marée basse.... " ce n'est pas de moi !

une impression de bout du monde.

Retour vers le sud par la piste cyclable,

Un autre arrêt panorama sur la mer d'un coté et de l'autre sur les fleurs

puis De Koong et Den Burg la capitale avant le retour sur le port de l’ Horntje avec à nouveau vent de face. Le bateau arrive et nous ramène sur le continent. Drôle d'impression : le bateau est plus haut que nous, histoire de polder.

Environ 50 km de vélo vent de face souvent, la douche chaude est appréciée, la nuit calme aussi.

Den Helder – Amsterdam   82 km

Pour la visite d’Alkmaar, nous sommes garés près du centre ville comme souvent.

Une autochtone  paie pour nous car l’horodateur ne prend pas les pièces  et pas notre carte bancaire, et on les disait pas sympas!!!

Nous ne verrons pas le marché typique du fromage, c’est seulement le vendredi matin.

En repartant, le GPS nous dit de prendre un bac pour traverser un canal (1.50€), c’est aussi çà la Hollande… un canal, des canaux….

A Amsterdam les campings sont complets, nous allons à l’aire CC  un peu chère mais bien placée pour la visite de la ville. Compter 10 minutes pour aller prendre la navette bac gratuite, 15 minutes de traversée et nous sommes au centre, à la central station. Il fait froid et c'est bien couvert que nous partons.

Ouf, nous n'avons pas de vélo à garer !!! ces parkings sont impressionnants, jusqu'à 4 niveaux.

La visite des canaux en bateaux (16€/h avec audioguide) est intéressante et permet de se situer pour une visite en solo après. Une capitale ouverte à tous, en forme de gros village, dont les canaux  sont classés à l’Unesco depuis 2010.

Ils sont bordés d’étroites maisons à pignons, de demeures imposantes, de maisons flottantes…Le Herengracht ou canal des Seigneurs est le principal des 4 canaux ou son venus s’installer les marchands aisés. La plupart des maisons ont été construites aux 17 et 18 ème siècle par de riches négociants.

Aux frontons dépassent des poutres à palans pour permettre les déménagements  en raison de l’étroitesse des escaliers intérieurs. Les murs penchent ce qui permet également à l'eau de ne pas s'infiltrer dans les murs.

Seuls avec guide Michelin et plan en poche, nous déambulons selon un premier circuit pour l’après midi.

En ville, le plus dangereux ce n’est pas les voitures mais les vélos qui déboulent de tous les côtés et vont vite, surtout lorsqu'ils sont sur des pistes cyclables qui leurs sont réservées.

Des églises,  différents monuments transformés en magasins,

L'église Westermarkt  est la plus grande église protestante des Pays-Bas son clocher atteint les 85 m, c'est la tour la plus haute de la ville avec un carillon de 50 cloches.

Tout près se trouve la maison d’Anne Frank construite en 1635, c’est là que son père juif allemand déporté, cacha sa famille et des amis.

C’est là aussi que l’on a retrouvé le célèbre journal intime tenu par sa fille.

Notre regret est de ne pas pouvoir la visiter en raison de la file d’attente évaluée à plus de 800 m à 17 h.

 

 

 

 

 

 

Retour par le marché aux fleurs, c'est un marché flottant,

La grande place est envahie par les manèges. Le monument national commémore les victimes de la seconde guerre mondiale,

Puis le célèbre quartier rose, ses ruelles et ses dames déshabillées en vitrine

«dans le port d’Amsterdam, il y a des marins qui chantent, qui dorment et qui boivent à la santé des pu…. »  

et oui c’est là que les marins débarquaient. Les touristes les ont remplacés.

Du bac qui nous ramène vers notre couchage, nous pouvons voir le musée du cinéma ...Quelques gouttes de pluie, les premières depuis notre départ.

Soirée apéro sympa avec des amis randonneurs Catherine et Jean Luc venus voir aussi les tulipes .

Amsterdam – Volendam – Keukenhof   123km

Deuxième jour avec le bac de 8 h30 vers Central station

qui ressemble à un musée. C'est un deuxième circuit à pied dans Amsterdam qui s'improvise. Face à la gare centrale se dresse la basilique romaine St Nicolas saint patron des marins de la ville et l'équivalent du père Noël.

Retour au marché aux fleurs pour acheter des bulbes de tulipe, puis De Waag (poids public) bâtiment du xv ème, le plus vieux non religieux de la ville.

les canaux, on ne s'en lasse pas…

beaucoup de maisons flottantes, les cygnes attendent que les portes s'ouvrent

Un superbe passage parmi les nombreux de la ville , 

la bourse ou Bourse de Berlage

N’oublions pas qu’Amsterdam est truffé de beaux musées. Le Museumplein ou esplanade des musées rassemble les 3 plus grands de la ville dont le  Van Gogh.

Revenus au camping car après le casse croute en ville, nous partons pour Zaanstad, et le parc des moulins du Zaan,

La fabrique de sabots 

le centre artisanal…

 

 

Nous revenons vers la mer à Marken agréable petit village calme (parking 3€/h en journée).

Marken a été séparée au 13e siècle du continent à cause d’une tempête. S’en est suivie une période de plusieurs siècles d’isolement pour la population qui gagnait sa vie grâce à la pêche.

C’est seulement en 1957 que Marken, grâce à la construction d’une digue, sera de nouveau rattachée au continent et deviendra une péninsule. Néanmoins, le caractère authentique de Marken a été bien préservé notamment ses maisons en bois.

Visite effectuée, hareng acheté, nous repassons sur la digue vers Volendam beaucoup plus touristique. Volendam est un village de pêcheurs avec des maisons typiques et authentiques. Découvrir le village se fait à pied, en empruntant un circuit de promenade comme le Dijk ou le Doolhof. Dans ces vieux quartiers du village, on trouve des vieilles maisons de pêcheurs , de vieux voiliers

et plein de ruelles qui attirent depuis des siècles les peintres et les artistes. Repas pris (harengs, calamars) sur le parking gratuit Marina, nous décidons de venir pour la nuit à Keukenhof (à côté de Lisse) le long du canal à 20 mm à pied de l’entrée du célèbre parc. L’odeur des champs de jacinthes embaume notre petite maison.

 

Keukenhof – Alblasserdam 109 km

Très calme comme d’habitude, parfum en plus, nous partons à pied visiter le parc de Keukenhof,

l’entrée principale est à environ 2 km, il ouvre à 8 h et coute 16€/personne. Le parking est à 6 € pour les voitures, gratuit au bord du canal. Pas question  de venir au printemps au Pays-Bas sans visiter Keukenhof.

Nous  profitons de la floraison des tulipes et autres fleurs qui font la renommée de ce pays.

Le Keukenhof est le parc floral le plus connu et le plus grand au monde et se trouve pas très loin d'Amsterdam. Une des photos les plus prises est la rivière de muscaris.

Pour voir les champs de tulipes en fleur, le mieux, c’est de se rendre aux Pays-Bas en avril/ mai.

C’est également à cette période que le plus grand parc floral du monde, Keukenhof, ouvre ses portes.

Chaque année, plus de 7 millions de fleurs à bulbe y sont plantées. De fabuleuses collections horticoles sont présentées dans les divers jardins et à travers quatre pavillons : tulipes,

jacinthes,

jonquilles, muscaris, orchidées, roses, œillets, iris, lys, fritillaires impériales et bien d'autres encore.

C'est un vrai déferlement de couleurs et de parfums ….

Après comptage des 7 000 000 de bulbes, nous pouvons partir !!!

Un tour en direction de la mer, sur les petites routes environnantes

(plus pratique pour s’arrêter) pour les photos patchwork de champs de fleurs.

Un autre nom connu de cette région : Gouda pays du fromage que nous dégustons et achetons. Nous découvrons le gouda au basilic, à la lavande, à la truffe, carotte, tomate… ainsi que d'autres sortes de fromage.

Sa place du marché aux fromages,

sa mairie

Pour aller voir les moulins de Kinerdijk, nous passons par le ferry de Streekerk (3.90€)

et venons à l’aire CC d’Alblasserdam/Kinderdjik  avec services, bien placée pour cette visite randonnée.

Alblasserdam – Rotterdam – Ouddorp   82 km

La petite pluie de la nuit n’arrête pas le pèlerin qui veut voir les moulins (19 en tout).

Le site est classé Unesco et l’aire CC est un bon plan pour une boucle à pied ou en vélo.

Le gardien nous donne toutes les infos et plans, compter une bonne demi-heure à pied pour voir les premiers moulins. Sur place, nous sommes seuls, en compagnie des canards. Les touristes ne sont pas encore arrivés en cette veille de Pâques. Photos comprises, nous mettrons de 2 bonnes heures pour faire la boucle.

De retour plein et vidanges faites, courses au supermarché proche, direction Rotterdam après le repas. Garés tout proche du pont Erasmus soit du départ des bateaux (Cie Spido), nous partons (11.90€/ 75 minutes), pour la visite guidée du port industriel de Rotterdam.

Le port de Rotterdam est le plus grand port européen, un des plus grands au monde entre autre pour le trafic de conteneurs . C'est surtout un port d'importation, pour le pétrole comme pour les conteneurs,

Rotterdam reçoit les marchandises depuis le Moyen-Orient ou l'Asie orientale, les décharge des supertankers ou des porte-conteneurs géants et les recharge sur des navires plus petits, les feeders, qui les acheminent vers les ports de moindre importance. Le port couvre toute la vallée du Rhin et de ses affluents. Il mesure 42 km de long de l’embouchure du Rhin jusqu'à la mer du nord. Il est relié à plus de mille ports.

C’est la ville la plus moderne des Pays Bas, elle est connue par sa modernité architecturale.

 

 

 

 

Un tour rapide en ville : la mairie,

la rue des magasins de luxe…

GPS mis pour la région Zélande, cap au sud,

Nuit au « Boerderij camping à la ferme Zonnewende à Ouddorp. La mer du nord  n’est pas loin pour une ballade et pour les surfeurs nombreux ici.

Ouddorp – Groede  158 km

Nous continuons notre descente par la région Zélande, de barrage en ponts, tunnels sous la mer…

Au barrage de l'Escaut, bien petit notre camion ! 

 

 

 

 Pour la visite du barrage c’est 23€/personne + 7€ de parking, un peu cher, nous laissons  tomber et continuons vers Domburg.

 

 

 

 

 

 La route digue entre Domburg et Westkapelle est agréable, la plage et la mer sont à côté. L'heure du repas approche, un lieu idéal pour cela, nous y serons nombreux.

Le phare est construit sur la digue.

Dernière visite au Pays-Bas : Middelburg, très bon accueil du point information,

le Kloveniersdelen, la vieille mairie,

l’abbaye et son cloitre,

la grande place et son musée…encore un très beau centre historique

Nous passons sous la mer, dans le tunnel de Westerscheldetunnel, long de 6.6 km (5€pour les voitures) pour venir passer la nuit sur l’aire CC De Ploeg au village de Groede. La cafétéria de Zagerij est bondée mais sympa et propose beaucoup de plats dont des pancakes ce qui fera notre affaire, avec un peu de wifi pour donner des nouvelles aux enfants en ce jour de Pâques.

Groede (Hollande – Cerfontaine (Belgique)  244 km

Nous quittons les Pays-Bas pour le plat pays que nous ne connaissons pas non plus.

"Avec le vent d'ouest écoutez le tenir... le plat pays qui est le mien....."

Nous souhaitons voir Brugge (ou Bruges) et Gand (ou Gent) qui sont sur notre route.

Nous sommes garés sur un parking « zone bleue » tout prêt du "centrum" grâce un sympathique habitant du quartier . Il nous prête un disque bleu ce qui nous donne 4 heures gratuites pour la visite. (au lieu de 2 h maxi autorisées et chères). Encore une « Venise du Nord » elle n'a rien à envier à sa grande sœur italienne en terme de romantisme.

Son centre-ville est entouré de canaux il permet de jolies balades en bateau, en vélo. A pied il est facile de découvrir cette ville au charme incontestable, inscrite au patrimoine mondial Unesco.

Bruges est le plus bel exemple de centre ville médiéval parfaitement conservé, avec son beffroi surplombant le marché.

C'est une petite ville, nous prenons le temps de nous perdre dans ses ruelles pavées, des boutiques de dentelle et de chocolats, aux trésors architecturaux et historiques. Ses rues ou places sont bordées de nombreuses façades typiques.

La place du Markt, le Burg, la mairie, le beffroi, la basilique, le lac d'amour ou Minnewater, le Beginhof véritable oasis clos.....

Repas moules frites, normal pour la Belgique, sur la place du Mark.

Une cinquantaine de km plus loin c’est la ville de Gand  ou Gent

que nous visitons garés sur le bord d’un canal à environ 1 km à pied du centrum

Nous sommes impressionnés par autant de beautés concentrées.

La Cathédrale Saint Bavon, (en néerlandais: Sint-Baafskathedraal)

Le belfort ou beffroi 

l' hôtel de ville (il faut compléter la collection pour les amis d'internet Lvsc),

 

 

 

 

 

le château féodal Château des comtes de Flandre  

qui en impose, tout comme le château de Gérard le Diable, ancien château fort du XIIIᵉ siècle

Retour au CC, direction l’autoroute pour Bruxelles, Charleroi, Nous serons pour la nuit à côté des lacs de l’Eau de l’Heure à  Cerfontaine.

Nous y serons seuls, il ne fait toujours pas chaud.

Cerfontaine (Belgique) – Verdun (France277 km

Depuis longtemps nous souhaitons visiter Verdun et ses environs en Meuse.

C’est sur notre route, nous prenons la documentation à l’Ossuaire de Douaumont

puis continuons par l'intérieur du fort de Douaumont (4€)

puis l'extérieur avec des averses de neige,

la tranchée des baïonnettes,

le village détruit,

la tour américaine de Montfaucon d’Argonne

(60 m de haut et 200 marches, comme un phare) ,

Le cimetière américain de Romagne s/Montfaucon; avec plus de 14 200 tombes sur 52 hectares, c'est le plus grand cimetière américain en Europe.

 

et la butte Vauquois, autant d'impressionnants lieux de mémoire très bien conservés

Nous passons la nuit à Verdun sur le parking de la citadelle souterraine pour une visite demain matin.

Verdun – Drôme   596 km

Plein de gasoil et vidange à Leclerc, nous visitons la citadelle souterraine en wagonnet (9€) dans un circuit de galeries creusées sous la citadelle pour abriter les hommes et les faire vivre, ces galeries ont jouées un rôle majeur pendant la bataille de 1916.                                          

C'est ici que s'est fait le choix du soldat inconnu.  

Toutes ces visites nous ont permis d'imaginer ce passé pas si lointain à travers un devoir de mémoire.

Le fort de la Falouse est fermé le mercredi donc cap au sud par Commercy.

Repas de midi à Domremy la Pucelle sur le parking de la maison natale de Jeanne d'’arc

puis Dijon, Lyon et la maison

« La Hollande » c’est fini, nous arrivons en Drôme vers 19 h après 3220 km en camping car. Comme d'habitude, il est facile de compter les km en CC, en vélo, mais pas les km à pied.

Pour le dénivelé, un altimètre à 2 chiffres suffit !!! :moqueu10.gif:

Résumé synthèse :

Les Pays-Bas : c’est un petit pays grand comme notre région Rhône-Alpes, une découverte et un vrai un coup de cœur. Ces immensités de champs de fleurs, le parc de Keukenhof et ses 7 000 000 de bulbes, ses couleurs, ses moulins nous ont ravis.

Le charme des centres villes ou villages avec leurs bâtiments et maisons typiques bien conservés,  propres nous ont séduits. L’architecture des façades des maisons souvent penchées à l’avant, le romantisme des ponts et des canaux, la richesse culturelle... Amsterdam la Venise nordique, ses canaux, ses quartiers, tous plus beaux les uns que les autres, est une capitale accessible, et facile pour une visite à pied.

Ce voyage aux Pays-Bas a été complété en ajoutant un peu de Belgique (Bruges et Gant) et Verdun sur la route du retour.

Côté météo, rien à dire pour un mois d’avril en ce qui concerne la pluie (1 heure en journée sur 15 jours) dans un pays connu pour être humide. Côté températures, plusieurs couches de vêtements ont été nécessaires la plupart du temps.

Pour préparer :

Les guides Michelin, Bleu, Routard… les documentations des OT (souvent payantes), des récits et conseils de camping caristes, ont aidé et complété la préparation de ce circuit. A noter le très bon accueil dans les Offices de tourisme, les aires CC, des néerlandais malgré la réputation que nous avions pu lire.

Aires CC, Camping, Parking, bivouacs…

Ville

Lieu / infos

Prix € /jour

Metz

France

Aire devant le Camping en centre ville (moins de 10 mn à pied cathédrale…) possibilité vidange, services dans le camping lorsque ouvert

N 49° 9.12384°  E 6.16909° Aire CCI n° 6761

0

Thorn

Pays bas

Parking indiqué Aire CC sans service bord du village très calme

Rue Waterstraat 51°09'30.5"N 5°50'38.1"E 

2.50 de 9h à 18h gratuit la nuit

Urk

Pays bas

Parking Aire CC sur le port Vidange eau Electricité WC douches chaudes bon accueil

15,00

Harlingen

Pays bas

Aire parking CC sur le port 5 mn centre ville Eau électricité vidange

7.70

Den Helder

Pays bas

Aire parking CC du musée à 5mn à pied départ bateaux vers les îles WC douches chaudes vidange Electricité +1€ - Eau +0.50€

12.60

Amsterdam

Pays bas

Aire CC City camp Papaverweg50 Eau vidange Wifi Electricité +4€ à 10 mn à pied départ du ferry gratuit pour Gare station centrale Amsterdam  N 52.397989, E 4.900636

23,00

Lisse Keukenof

Pays bas

Au bord du canal à proximité du parc 15 à 20 mn à pied

0

Alblasserdam Kinderdijk

Pays bas

Aire CC Vidange Eau Electricité +2€

15,00

Oudddorp

Pays bas

Camping à la ferme Boederij camping Zonnewende à proximité mer

16,50

Groede

Pays bas

Aire CC privée De Ploeg entrée du village à coté d’un camping

10 à 15,00

pour nous 0

Cerfontaine

Belgique

Parking A coté du Lac de l’Eau d’Heure – superette, restaurant à proximité en saison

0

Verdun

France

Parking sous la citadelle à coté entrée citadelle souterraine

0

Verdun

France

Aire CC avec services à coté de la Gare et Leclerc

0

Infos pratiques diverses

- Parkings en centre ville : compter de 2.70 à 4,00 € de l’heure suivant les villes

- Parking gratuits en périphérie avec possibilité de bus

- Gasoil : écarts de prix importants  (nous avons payé le GO de 1.11 à 1.34€

- Radars : vitesse et feux rouge fréquents

- Autoroutes : gratuites

Généralités :

- Royaume composé de 12 provinces

- Superficie 41 530 km² (pour info région Rhône Alpes = 43698 km)

- Langue Néerlandais

- Monnaie Euro

- Principales grandes villes :

  . Amsterdam : (province Hollande septentrionale) capitale : 840 000 habitants

  . Rotterdam : (province Hollande méridionale)                    633 000 habitants

  . La Haye    : (province Hollande méridionale)                     521 000 habitants

  . Utrecht     : (province Utrecht)                                       340 000 habitants

- Le quart du territoire européen des Pays-Bas se situe sous le niveau de la mer

- Les Pays-Bas comptent 17 millions d’habitants.

Notre parcours aux Pays-Bas

Notre parcours aux Pays-Bas

Guides et Lectures :

Guide Vert Michelin : Pays-Bas

Le journal d’Anne Frank : Livre journal intime tenu par Anne Frank

La Paix dans l’enfer : Etty Hillesum    

Les Attentives (un dialogue avec Etty Hillesum) :   Karima Berger

La vie parfaite (Jeanne Guyon, Simone Weil, Etty Hillesum) :  Catherine Millot

Une vie bouleversée suivi de Lettres de Westerbork  : Etty Hillesum


 

Nous avons retrouvé notre caravane des années 68 !!

Pays-Bas – Belgique

 

Repost 0
Published by alain26 - dans Pays-Bas
commenter cet article
26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 14:45

La Colombie, reliée au continent nord américain par l’étroit Panama, constitue l’unique porte d’entrée terrestre sur l’Amérique du Sud. C’est aussi le seul pays du sous-continent baigné par les deux océans, Pacifique et Atlantique.

La Colombie est traversée par la grande cordillère des Andes. S’étirant du Nord au Sud, elle se divise en trois ramifications : les cordillères occidentale, centrale et orientale. Les clichés d’un pays de tous les dangers et les mythes liés à ce pays étaient  nombreux jusqu'aux accords de paix : café, émeraudes, drogue, Farc ou encore l'Eldorado..Enfin, et bien que le nom du pays en soit inspiré, Christophe Colomb n’a jamais posé le pied sur le sol colombien. En vrai, nous avons découvert un pays moderne et des habitants particulièrement ouverts sur le monde.

Alors faut-il aller en Colombie ? La réponse est oui, plus que jamais, d'autant que le pays bénéficie désormais d'un regain touristique. Allez donc jeter un œil sur le récit ci-dessous, pour voir que la Colombie n'est pas dangereuse.

Ce récit de voyage (comme les autres) ne se veut pas pédagogique, complet ou ethnologique et n'a pas vocation à remplacer votre guide de voyage traditionnel. Il veut juste transmettre des impressions, purement subjectives sur des lieux, des événements, des personnages, des anecdotes….

22 janvier : PARIS - BOGOTA (vol)

Nous sommes à Roissy depuis la veille, l’A340 d’Air France décolle en retard pour cause de dégivrage sous un soleil très froid.

11 h de vol plus tard et 6 heures de décalage horaire, Djamel notre guide attend les 7 personnes du petit groupe que nous formons à l’aéroport Eldorado de Bogota. Il nous est annoncé 18° au sol à 18 h locale, les parkas et polaires vont rapidement rejoindre la valise. Une petite promenade jusqu’à la place Bolivar tout à côté de l’hôtel pour se dégourdir les jambes avant le dodo, la journée de 24 + 6 h a été longue.

23 janvier : BOGOTA

Au centre du pays, Bogota est la capitale du pays, perchée à 2640 mètres d’altitude, sur un plateau de la Cordillère orientale des montagnes du nord des Andes.C’est à pied que nous partons à la découverte du quartier de La Candelaria, ses maisons colorées et son architecture coloniale; il constitue le centre historique de la ville. La place Bolivar, surnommée « Plaza Mayor » déclarée Monument National regroupe le Capitole, l’hôtel de ville, le palais de justice... Simon Bolivar surnommé le Libertador est un général et homme politique Vénézuélien. Il participa de manière décisive à la libération de la Colombie, ainsi qu'à la création de la Grande Colombie dont il fut le premier président.

la cathédrale Primada

ainsi que la résidence présidentielle Casa Nariño.

La garde présidentielle se prépare et répète pour recevoir F. Hollande et le président Colombien J.M. Santos dans le cadre de l’année France/Colombie.

Nous poursuivons par le quartier des étudiants…

En téléphérique, nous montons jusqu’au sanctuaire de Monserrate situé à 3200 m.

De là haut nous profitons de vues spectaculaires, d’un panorama presque complet sur la capitale qui nous parait assez plate, nous dominons  la grande place de Bogota.

Premier déjeuner, soupe traditionnelle... puis visite de la fondation Botero.

Tableaux de Botero  (cliquer sur photo pour faire défiler)
Tableaux de Botero  (cliquer sur photo pour faire défiler)
Tableaux de Botero  (cliquer sur photo pour faire défiler)
Tableaux de Botero  (cliquer sur photo pour faire défiler)
Tableaux de Botero  (cliquer sur photo pour faire défiler)

Tableaux de Botero (cliquer sur photo pour faire défiler)

Sculptures Botero  (cliquer sur photo pour faire défiler)
Sculptures Botero  (cliquer sur photo pour faire défiler)
Sculptures Botero  (cliquer sur photo pour faire défiler)

Sculptures Botero (cliquer sur photo pour faire défiler)

Tout le monde connaît Botero pour ses sculptures rondes, nous découvrons ici des aquarelles et pastels d'une finesse indescriptible, 123 de ses oeuvres et 85 d'autres artistes. Nous apprécions aussi la belle architecture coloniale,les patios du musée.

mais aussi d'autres oeuvres de Picasso Dali Miro Chagall
mais aussi d'autres oeuvres de Picasso Dali Miro Chagall
mais aussi d'autres oeuvres de Picasso Dali Miro Chagall
mais aussi d'autres oeuvres de Picasso Dali Miro Chagall
mais aussi d'autres oeuvres de Picasso Dali Miro Chagall
mais aussi d'autres oeuvres de Picasso Dali Miro Chagall

mais aussi d'autres oeuvres de Picasso Dali Miro Chagall

Un temps libre permet soit d’approfondir le quartier la Candelaria, soit d’aller jusqu’au quartier rose. Arrivés à l’hôtel, les gardes rapprochés de F. Hollande et de J.M Santos sont là et attendent les 2 présidents qui doivent assister à un concert à l’Opéra.

Nous sommes aux premières loges et assistons à leurs arrivées. N’étant pas invités à rentrer nous nous contentons d’un repas typique dans un petit resto juste à côté.

Ajiaco 

 

 

 

 

et

 

Bandeja Paisa

 

24 janvier : BOGOTA - ARMENIA - SALENTO (RÉGION DU CAFÉ) (vol + 26 km)

La visite du musée de l’Or permet de comprendre toute la beauté de la civilisation précolombienne.

cliquer pour faire défiler
cliquer pour faire défiler
cliquer pour faire défiler
cliquer pour faire défiler
cliquer pour faire défiler
cliquer pour faire défiler
cliquer pour faire défiler
cliquer pour faire défiler
cliquer pour faire défiler

cliquer pour faire défiler

Malgré le pillage des trésors, la Colombie possède aujourd’hui la collection la plus importante d’or au monde soit 35000 objets. Les pièces « Poporo quimbaya El Dorado »

et le « radeau Muisca » sont les plus belles pièces.

A l'intérieur se trouve une exposition de Molas (sculptures sur tissus)

Molas  cliquer pour faire défiler
Molas  cliquer pour faire défiler
Molas  cliquer pour faire défiler
Molas  cliquer pour faire défiler

Molas cliquer pour faire défiler

Nous quittons Bogota, élue "ville de la paix 2017" pendant notre séjour. Le 16 ème sommet des Prix Nobel de la paix s'y tiens début février. Un vol intérieur d’une petite heure avec la Cie Avianca pour Armenia puis un nouveau mini bus nous conduit dans notre hacienda en pleine campagne, un petit paradis plein d'oiseaux, d'orchidées, de beaux arbres dont un gigantesque Ceiba (arbre fromager)

cliquer pour faire défiler les photos
cliquer pour faire défiler les photos
cliquer pour faire défiler les photos
cliquer pour faire défiler les photos
cliquer pour faire défiler les photos

cliquer pour faire défiler les photos

25 janvier : SALENTO - HACIENDA CAFETERA - SALENTO (100 km)

Les villes principales qui forment le triangle du café sont Peireira, Manizales, Armenia, ce triangle du café est classé Unesco.

Après un bon petit café, nous voila partis en Jeep pour la visite d’une hacienda traditionnelle pour la découverte du processus de production du café.

A la finca "Las Brisas Elias ", nous voilà au cœur des plantations, ici agriculture raisonnée, sous des bananiers, avocatiers pour l’ombre, ce qui permet un murissement plus lent et donc un meilleur arôme.

Nous sommes attentifs aux explications qui vont de la plantation à la tasse. Le café est passé à la chaussette devant nous, une dégustation s’impose.

Je dois bien avouer qu’il est particulièrement bon quand on le goûte dans de telles conditions…Le plus joli village est sans aucun doute la petite bourgade de Salento.

cliquer sur la photo pour faire défiler
cliquer sur la photo pour faire défiler
cliquer sur la photo pour faire défiler
cliquer sur la photo pour faire défiler
cliquer sur la photo pour faire défiler

cliquer sur la photo pour faire défiler

Elle est typique du triangle du café avec ses balcons de bois colorés et les ornements aux couleurs vives qui parent portes et fenêtres; Une impression de bien vivre règne ici.

Pour déjeuner à Salento, la truite à l’ail et « patacón » (galette de banane) est excellente. L’après-midi permet d'apprécier l’artisanat local, le village et sa rue principale très colorée, alors que la journée scolaire se termine.

Nous grimpons les nombreux escaliers assez raides jusqu’au belvédère pour apprécier le panorama sur la ville de Salento.

Comme presque tous les soirs, apéro "Aguardiente" ou vin colombien, un moment bien sympathique sauf pour les droits de bouchons !!!

 

26 janvier : SALENTO - VALLÉE DE COCORA - SALENTO ( 25 km )  

Ce matin,nous partons pour la vallée de Cocora.

Au passage, arrêt photos pour les plantations de café

Le mirador offre une vue spectaculaire sur les vallées du Quindio et du Cocora. Un paysage à la fois unique et caractéristique de la Colombie nous attend.

Là-bas se dressent de majestueux palmiers à cire, une espèce propre à la Colombie dont la hauteur peut atteindre 60 ou 70 mètres. La cire du tronc servait à faire des bougies avant l'arrivée de l'électricité. Les têtes de certains palmiers  apparaissent parfois au dessus des nuages, comme s’ils flottaient dans les airs…

Accompagnés également de notre chauffeur, une randonnée d’environ 2h30 pour 300 m de dénivelé ( 2400 m à 2700 m d’altitude) nous permet de découvrir des paysages  unique au monde, spécifiques de la région du café et en particulier ses palmiers à cire. Ils ne poussent qu'à cette altitude, au dessus, c'est la "forêt de brouillard".

Nous avons droit à un vol de condors juste sur nos têtes et un peu plus bas la chance (pour Mireille) de pouvoir photographier un colibri posé.

Pour contribuer à la préservation de ces arbres menacés, une association locale nous invite à planter notre propre palmier,  il faudra revenir pour arroser et vérifier la hauteur.

Encore un peu de temps pour flâner dans Salento, l’artisanat est partout très coloré comme les portes.

Le matin ou le soir, un moment de plaisir à chasser "les photos" des oiseaux

27 janvier : SALENTO - CALI ( 205 km ) 

En route, il est plus facile de croiser les camions de canne à sucre, que de les doubler

Nous avons hâte d'arriver à Cali (officiellement Santiago de Cali), capitale de la salsa, mais surtout ville de coeur de notre guide; nous ne devrions pas être déçu !. 

découverte du quartier colonial de San Antonio : la Loma de la Cruz, et ses maisons peintes

 

 

 

l’église de la Merced.  

Un cours de danse salsa est nécessaire avant la soirée spectacle hors programme

.

La troupe « DELIRIO » est de grande qualité, elle se produit dans le monde entier.

Nous ne verrons pas passer les 4 heures de danses,

cirque, orchestre, animations, dégustations (whisky rhum aguardiente….amuse gueules…) Tous les danseurs, musiciens…sont issus des quartiers pauvres de Cali, la rapidité de leurs pieds nous surprend, une impression qu’ils en ont 4 chacun.

28 janvier : CALI - POPAYAN ( 140 km )

Cali c’est fini ! impossible de partir  malgré le coucher tard, sans une petite ballade matinale à l’exposition permanente inaugurée en 1996 "El Gato del Rio". La principale sculpture en bronze pèse 3 tonnes, c'est un symbole de la ville.

 

cliquer pour faire défiler, pour info il y en a d'autres !!
cliquer pour faire défiler, pour info il y en a d'autres !!
cliquer pour faire défiler, pour info il y en a d'autres !!
cliquer pour faire défiler, pour info il y en a d'autres !!
cliquer pour faire défiler, pour info il y en a d'autres !!
cliquer pour faire défiler, pour info il y en a d'autres !!
cliquer pour faire défiler, pour info il y en a d'autres !!
cliquer pour faire défiler, pour info il y en a d'autres !!
cliquer pour faire défiler, pour info il y en a d'autres !!
cliquer pour faire défiler, pour info il y en a d'autres !!
cliquer pour faire défiler, pour info il y en a d'autres !!

cliquer pour faire défiler, pour info il y en a d'autres !!

La visite du marché local est  typique, on y trouve de tout, fruits (lulos, mures, ananas, mangues, papayes...), légumes, viandes, fleurs. 

.

Des postes militaires vides depuis la signature de la paix restent en place le long de la route vers Popayan, mais presque plus de contrôles

C'est l’une des plus belles villes coloniales. Elle est surnommée « la ville blanche de Colombie ». Nichée dans les méandres verdoyants du Cauca, à une altitude de 1 737 mètres , Popayan est l’incarnation même du charme colonial, avec ses ruelles pittoresques et ses jolies places pavées, sa tour de l'horloge...

Les nombreuses églises sont comme des œuvres d’art exposées à ciel ouvert, témoignant de la tradition religieuse de la ville. Notre hôtel est un ancien monastère...

C’est aussi la région des indiens Guambianos (petit territoire nommé Guambia) qui vivent de l’agriculture dont des plantations de coca et de marijuana.

Aujourd'hui prés de 6 000 d'entre eux manifestent pour maintenir ce droit,

Ils nous expliquent les usages médicamenteux (pommades,huiles...); ils réclament des propositions d'autres plantations pour pouvoir continuer à vivre de l'agriculture.

En fin de journée ils reprennent leurs bus vers les villages. Une chance pour nous d'assister à cela.

Un tour de ville de nuit, la place,

le pont construit pour permettre aux indiens de traverser la rivière,

vendre et acheter sur les marchés.....

29 janvier : POPAYAN - SAN AUGUSTIN ( 135 km )  

Départ un peu plus matinal, la route pour San Augustin est difficile aujourd’hui, il faut traverser la cordillère centrale, soit 4H30 de route pour faire les 135 km avec 40 à 50 km de piste périlleuse.

En route, arrêt à la cascade Calaguela,

 

 

 

Arrêt à plus de 3000 m d’altitude  pour voir les Frailejones ou Edelweiss géantes 

Les páramos colombiens sont des écosystèmes uniques soumis à des conditions stressantes dont les changements climatiques.

Ici, humidité maxi, fraicheur, boue et encore paysage exceptionnel. Nous croisons beaucoup de gros camions, cette route/piste évite beaucoup de km.

Au restaurant typique « El Fogon » à San Augustin  la cuisine se fait au feu de bois, devant nous et toujours la bonne soupe.

 

 

A San Augustin, la région des parcs archéologiques est considérée comme la « capitale archéologique de la Colombie », elle offre des trésors dans des paysages pittoresques.

Les 300 sculptures monumentales réalistes ou abstraites parsèment ce parc  témoignent de l’art d’une civilisation qui a atteint son apogée durant les huit premiers siècles de notre ère. Le parc est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1995.
 

Trois biens distincts, soit 116 ha au total, composent le Parc archéologique de San Agustín incluant les sites des Mesitas, La Estación, l’Alto de Lavapatas et la Fuente de Lavapatas, Alto de los Ídolos et Alto de Las Piedras.

Le Parc présente le plus vaste ensemble de monuments et de statuaire funéraires mégalithiques précolombiens, de tumulus, de terrasses, de structures funéraires, de statues de pierre, ainsi que le site de la Fuente de Lavapatas, monument religieux sculpté dans le lit rocheux d’un ruisseau.

 

 

 

 

 

 

 

 Une fois réglé le problème d’une guide locale imposée dans le parc de San Augustin,

c’est 3 km à pied au milieu de la forêt sur le site

et 2 fois 135 marches d’escaliers qui nous attendent.

Retour à l’hacienda , en bus local qu’il faut pousser pour le faire démarrer !!!

Le soir lors de notre promenade nocturne, nous compatissons au drame national, :-) miss Colombie n’arrive que 3 ème pour le concours de miss univers, c’est la française qui est élue !!!

Dans la cathédrale, il y a une "répétition" de dames en mantille pour la procession de Pâques

30 janvier : RÉGION DE SAN AUGUSTIN  

C’est en 4X4 que nous partons aujourd’hui, sur une piste étroite pour le village d’Isnos et la source du fleuve Magdalena.

 

 

 

 

 

 

Par un sentier, nous atteignons El Estrecho  le passage le plus étroit du  Magdalena, fleuve le plus important de Colombie. Il coule dans une large vallée entre les cordillères centrale et orientale des Andes, en direction du nord à travers tout le pays.

L’Alto de Los Idolos est situé sur la rive droite de la rivière Magdalena et l’on trouve plus au nord le plus petit site de l’Alto de las Piedras.

La plus grande partie de cette zone forme un remarquable paysage archéologique présentant des vestiges des anciens chemins, limites de champs, fossés de drainage, plates-formes artificielles et monuments funéraires.

C'était une terre sacrée, un lieu de pèlerinage et de culte des ancêtres.

Les  statues, dont certaines mesurent plus de 4 m de hauteur et pèsent plusieurs tonnes, ont été creusées dans des blocs de tuf et de pierre volcanique ; elles protégeaient les chambres funéraires, sarcophages monolithes et sites funéraires. En cours de route, des plantations de canne  à sucre,

la chance est avec nous, nous assistons au travail de la  canne. « La panela »  est le jus de la canne à sucre qui est cuit à haute température pour donner une sorte de mélasse, un sucre naturel non raffiné. 

Après cette pause direction le site

Del Alto de las Piedras

Des plants  de lulos pour la photo,

en arrivant au salto (cascade) Mortiño (170m de haut). 

Sur le retour, beaucoup d'arbres à fleurs rouge (les cachingos)

Repas du soir sympa : soupe fruits de mer au resto « El Meson » à San Augustin

31 janvier : SAN AUGUSTIN   - NEIVA    240 km

Découverte à cheval pour certains, en 4X4 et à pied pour nous, des sites archéologiques  la Pelota, du Purutal, (volcan inactif)

 

 

 

Pour nous, un des plus beaux les statues ont été enduites de teintes naturelles (rouge, bleu, jaune)

De la Cháquira,  où se trouvent plusieurs vestiges des civilisations pré-hispaniques, s’offrent à nous de  très belles vues sur le  fleuve Magdalena avec sa belle vue sur la vallée 

Du Tablón  ou se trouve un musée ethnographique et archéologique

(arbuste à coca et marijuana dans le petit jardin du Tablon),

Les cavaliers nous rejoignent pour le déjeuner au resto typique El Fogon.

Départ pour Neiva

pour y passer la nuit.

1er février : NEIVA -  BOGOTA - VILLA DE LEYVA ( 150 km + vol) 

Ce matin, envol pour Bogota.  En route visite de la cathédrale de sel dans le village colonial de Zipaquira.

Elle est creusée dans une mine de sel sur 32 ha de sel. Parmi les éléments importants de ce site, on trouve  le Chemin de Croix, galerie menant à la coupole dans laquelle sont taillés divers autels, la Coupole, son immense croix sculptée en bas-relief. De là, on peut descendre vers les balcons, le chœur et les escaliers du labyrinthe du Narthex, les mines d’émeraudes. Les nefs de la Cathédrale, ornées de sculptures et flanquées d’imposantes colonnes.

Un excellent repas  (viande de porc et veau cuite à la llanera), soupe au maïs, yucca et banane en légume.  

 

 

Arrivée sous une forte pluie à Villa de Leyva, un quart d’heure après c’est fini.

Première découverte  du village,  l’architecture blanche, typique, les rues pavées, la cathédrale et son retable d’or.

L’hôtel est sympa, familial, juste à côté de la grande place. Le bar et le rhum « Abuelo » sympa aussi !!!  ne nous empêchera pas d'apprécier la place de nuit.

2 février : VILLA DE LEYVA - RAQUIRA - VILLA DE LEYVA ( 60 km ) 

Promenade en solo dans le village, rencontre avec les collégiens en uniforme.

Adossée aux splendides montagnes du Boyacá, perchée à 2 144 m d’altitude, Villa de Leyva, 12 000 habitants, est l'un des plus beaux exemples d'architecture coloniale en Colombie avec ses rues pavées, ses maisons blanches aux patios fleuris. L’immense  place centrale, la plus grande de Colombie avec ses 14 000 m2 , est un joyau d'architecture coloniale.

Nous y déambulons plusieurs fois ainsi que dans les ruelles du centre, à la découverte des boutiques d'artisanat et des maisons aux soubassements en ammonites. 

Nous remontons le temps dans la maison musée de Antonio Ricaurte héros martyr de l'indépendance.

Ainsi qu'au musée Nariño, où Antonio Nariño, précurseur de l'Indépendance, a vécu ses derniers jours. Ne pas oublier d' admirer l'art religieux dans la très belle église du Carmen son autel, ses dorures.

Sur la route qui mène à  Raquira,  le parc archéologique El Infiernito est un site sacré dédié au culte du soleil et aux rituels de fertilité.

C’est un cimetière orné de phallus gigantesques ou pierres debout.

Deux alignements de colonnes de pierre constituent un observatoire solaire rudimentaire.Ce  site sans touriste montre  l'étendue des connaissances des anciens en matière d'astronomie, des rites de ceux qui vivaient là il y a quelques 4000 ans. Afin de se faire pardonner et confesser pour toutes les blagues dans ce lieu direction le monastère

Le Convento del Santo Ecce Homo est un monastère dominicain. Il  offre un cadre ressourçant grâce à son patio fleuri, ses belles arcades à colonnes et le silence des lieux.

A l’intérieur, un petit musée retrace l’histoire coloniale et le processus d’évangélisation des Indiens par les Espagnols.

La promenade à proximité permet de voir les arbres dont des oliviers morts, envahis par des melenas

Retour à Villa de Leyva.

Merci Edi pour la préparation de l’apéro mojito autour d’une discussion intéressante permettant d’approfondir ou d’évoquer beaucoup de sujets sur  la Colombie.

3 février  : VILLA DE LEYVA - BOGOTA - SANTA MARTA  ( 200 km + vol)

Nous devons repasser par  Bogota et ses traditionnels bouchons  pour un vol intérieur à destination de  Santa Marta.

 

 

 

 

 

En cours de route pause café et Arepa (galette de maïs)

 

 

 

 

 

 

Santa Marta est située au bord de la baie, sur la mer des Caraïbes, sur les contreforts de la Sierra Nevada dont on peut apercevoir les pics de la plage.

Ici il fait 38°.

 

 

 

La capitale du département du Magdalena, fondée en 1525, est une des villes les plus anciennes d’Amérique du Sud. Les petits vendeurs

 

 

 

 

 

café,

 

 

                     fruits légumes...

 

 

Mais aussi artisanat  coloré

 

 

 

 

 

 

Ses places dont la plus connue, place des amoureux ou Bolivar,  ses églises, sa cathédrale (Bolivar y fut inhumé  avant le transfert de  sa dépouille au panthéon de Caracas).

Après une mini révolution :-) , apéro rhum et soirée dans un resto chic.

Dans les rues les animations sont nombreuses et bruyantes.

4 février : SANTA MARTA – TAGANGA - SANTA MARTA - (20  km)

La journée dans le parc naturel de Tayrona n’a pas lieu en raison de la fermeture de celui-ci. (fermeture demandée par les indiens pour leur permettre d'effectuer des cérémonies en toute quiétude)

Nous le regrettons mais pas le choix.

 

La visite du musée de l’or dans la maison de la douane est intéressante.

Ce musée est situé dans un très joli bâtiment colonial ayant antérieurement servi de douane, lieu emblématique du centre historique de Santa Marta. Le musée est principalement consacré au travail de l'or par les tayronas mais pas exclusivement puisqu'il comprend également des céramiques et sculptures ainsi que des objets provenant d'autres civilisations.

Dans l’après-midi, nous allons à Taganga en taxi, le notre tombe en panne et devons en changer.

Taganga, ancien village de pêcheurs est aujourd'hui prisé par les voyageurs du monde entier pour ses plages, son sublime paysage montagneux sur la Sierra Nevada et sa proximité avec le parc national de Tayrona.

La végétation change complètement. Pour nous, petite randonnée dans les candélabres (cactus très hauts) avant une baignade dans la mer des Caraïbes.  De retour à Santa Marta,  tous ces produits artisanaux forment une belle décoration dans les rues.

le coucher de soleil sur le malecón est magnifique ce soir.

5 février : SANTA MARTA - CARTHAGÈNE DES INDES ( 240 km

La route vers Carthagène des Indes est monotone, nous devenons difficiles aussi.

Repas poisson créole coco, nous sommes dans les Caraïbes.

Cet après midi, découverte de la ville en solo. Carthagène des Indes, c’est la perle de la côte Caraïbe colombienne , c’est une ville légendaire, une de ces villes qui évoquent mille merveilles et mille aventures.

On imagine les temps coloniaux, les saveurs, les couleurs et les odeurs…

La vieille ville est magnifique, chaque ruelle est un spectacle enchanteur de fleurs, de murs colorés, de jolies et anciennes portes.

Chaque rue mène à une nouvelle découverte, ci dessous institution universitaire

Nous prenons le temps pour parcourir les jolies places, parcs, marchés, les nombreuses églises, les 11 km de  remparts  bien conservés qui entourent la vielle ville, la citadelle…

La ville de Carthagène des Indes et sa forteresse sont classées au patrimoine de l'humanité de l'Unesco. Fondée en 1533 par Pedro de Heredia, elle conserve l’architecture coloniale de ses constructions et l’ensemble de fortifications le plus complet d’Amérique du Sud. Pas d’applaudissements pour le coucher de soleil sur le malecón et les remparts, mais très bon repas crêpes créoles ….

Le soir la ville s'anime, danses, salsa...

Elle est tout aussi belle à la lumière des lampadaires,

les églises

les clochers sont éclairés…

6 février : CARTHAGÈNE DES INDES 

Au programme avant la chaleur (31° à 10h du matin) découverte du château de Barajas emblème de l’architecture militaire coloniale.

Le château de San Felipe de Barajas est la plus grande forteresse construite par les Espagnols pendant leur période coloniale . Elle est située au sommet de la colline de Saint-Lazare une place stratégique. Le premier fort fut construit dès 1536 sur la colline, puis reconstruit en 1657 et enfin renforcé au milieu du 18e siècle.

Toujours à pied,

la vieille ville,

les maisons colorées, les vendeurs de fruits

les places ombragées,

les remparts et tout au loin la ville moderne,

Un Botero sur une place indique que nous reviendrons  (si l'on caresse les seins de madame!)  Un temps libre l’après midi pour déambuler encore dans les rues.

Nous y rencontrons le chanteur Antoine, il filme, discutons un moment avec lui. 

7 février : CARTHAGÈNE - ÎLES DU ROSAIRE - CARTHAGÈNE (bateau) 

C’est le dernier jour complet du circuit et une folle journée pour Alain !!!

Un taxi (cette fois le notre ne connait pas la route !!) nous  emmène prendre un bateau pour les Îles du Rosaire, aux eaux limpides et au sable blanc, en passant à côté de 2 forts.

Petite randonnée sur l’ile,

découverte de la mangrove,

 

 

de belles petites plages,

détente

et baignade renversante pour notre groupe!.

Au déjeuner près de la plage, première surprise, la décoration, les ballons, la musique, la langouste, le gâteau, les bougies…. rien ne manque.

 

Dans l’après midi, le vent s’est levé, le retour s’avère houleux, le bateau est obligé de couper les vagues pendant près d’1h15, douche garantie pour certains !!!

Le temps de prendre une vrai douche, rendez vous est pris pour l’apéro Rhum Zacapa ( le meilleur de Colombie) ballons, encore… avant d’aller dans un bon restaurant pour cette dernière soirée.

Et encore gâteau anniversaire.

Retour tard à l’hôtel, ou un autre gâteau et bougies attend mais plus faim.

Que d’émotions en une journée.

8 février : CARTHAGÈNE - BOGOTA - PARIS (vols)

Un dernier tour dans les rues de Carthagène, derniers achats dont l'artisanat des indiens,

  L’aéroport de Carthagène n’est pas loin, un premier vol d’une petite heure pour Bogota,

repas de midi au « crêpes et waffles » à l’aéroport, puis vol pour Paris après contrôle pour la drogue par les chiens sur tous les bagages.

La Colombie c’est fini, après 1600  kms  (approximatif) + 4 vols intérieurs + pas mal de km à pied, en 4X4, en taxi….

9 février  : PARIS

Arrivée comme prévue à Paris en fin de matinée, TGV en début d’après midi, arrivée en Drome

vers 18 h à la casa.

CONCLUSION

La Colombie c'est fini ! c'est l'heure du  bilan d'un voyage dans ce pays qui nous était présenté comme un pays de voleurs et de brigands. Ils essaient toutefois de changer cette mauvaise image tant répercutée dans le monde. En vrai, nous avons rencontré des habitants absolument charmants, gentils et serviables au possible, ouverts sur le monde.

Les points forts de ce circuit  : c'est  le plus complet que nous ayons trouvé. Les nombreux temps libres permettent de visiter  à notre guise. Cela permet aussi de maintenir ou de réviser l’espagnol lorsque nous sommes seul, ce qui est très efficace puisqu'ils le parlent d’une façon très compréhensible. Le seul bémol est l'annulation du parc de Tayrona.

Côté visites paysages  :  nous avons beaucoup apprécié la diversité des paysages, la palette de tons de verts est complète. Nous avons eu l'impression de revenir avec  les yeux verts….

Côté villes :  nous avons aimé Salento, Popayan, San Agustin, Villa de Leyva,  Carthagène pour leurs couleurs, fleurs, blancheur... sans oublier Cali !

Nous espérons que ce récit vous donnera envie d’aller y faire un tour.

Remerciements :

A nos nombreux chauffeurs de mini bus, 4X4…, Jairo, Israël, Olmer, Franklin, Hermès, Marino… sympathiques et efficaces.

A Djamel guide local, tes compétences professionnelles, tes qualités humaines, ta  bonne pratique des langues, ta bonne humeur  … nous ont permis de découvrir et d’aimer  la Colombie, beau pays à travers ses paysages, son histoire, ses traditions, son patrimoine, sa culture, son économie, sa cuisine….. toujours dans les meilleures conditions possibles, notamment grâce aux nombreux coup de téléphone passés !!!

Un MERCI tout particulier pour l’organisation surprise du dernier jour, également au groupe « vacances fabuleuses » et à Edi.

Merci à tous d’avoir contribué à ces souvenirs et images inoubliables, aux équipes d’Ananta et de La Ruta Naturel

Djamel Serrar guide interprète peut construire votre voyage, pour le joindre, en enlevant xyz mis pour anti spam en tête de son adresse mail.

xyzinfo@larutanatural.com.co

 

Cuisine :

La cuisine colombienne est copieuse, simple, elle est toujours familiale et souvent cuisinée devant nous. La base de la cuisine est la banane plantin, le maïs, les pommes de terre, le riz, les haricots rouges pour les légumes.

 

 

La soupe est servie à presque tous les repas, elle est très bonne et copieuse.

 

 

 

Les fruits et les jus de fruits fraichement pressés sont excellents : lulos, mures, ananas, fruits de la passion, maracuya, papayes, mangues, lima (pitaya) melons….Les fruits ne sont servis que le matin au petit déjeuner.

 

 

Quelques spécialités : La bandeja Paisa, Ajiaco, patacon (galette de banane), Arepa (galette de maïs),Truites à Salento, travers de porc, empanadas, crêpes, viandes et poissons grillés….fruits de mer sur la côte, Arequipe (ou dulce de leche = confiture de lait)

 

 

 

 

Boissons :

Le café colombien est incontournable, l’alcool national "aguardiente"

Le rhum (ron Abuelo, Santero,…)

Le rhum guatémaltèque Zacapa est célèbre et très bon !

 

 

Pour le vin voir plutôt côté Chili, Argentine

Guides et lectures

- Guide vert Michelin Colombie

- Guide National Géographic

- Les FARC une guérilla sans fins ?     Daniel Pécaut

- Les veines ouvertes de l’Amérique latine    Eduardo Galeano

- Ingrid Betancourt   Ce qu'elle n'a pas dit !    Mario Torres

- Ingrid Betancourt  femme courage        Eric Raynaud

- Colombie  Derrière le rideau de fumée, Histoire du terrorisme d'état   Hernando Calvo Ospina

- L'expédition orenoque amazone    Alain Gheerbrant

 

- Film  : Les couleurs de la montagne

Nos hôtels

Bogota : Hotel La Opera

Pereira : Hacienda San Jose

Cali : Hampton by Hilton  + El piano

Popayan : Dann monasterio

San Augustin : San Augustin International

Neiva : Hosteria Matamundo

Villa de Leyva : La espagnola

Santa Marta : Casa del patio  -  Casa del piano

Cartagena : Don pedro de Heredia

Informations générales

Superficie :  1 141 748 Km2 deux fois la superficie de la France, 32 départements

La Colombie est un pays de l'Amérique du sud . il est bordé à l'ouest par l'océan Pacifique et le Panama , au nord par la mer des Caraïbes océan Atlantique, à l'est par le Venezuela  et le Brésil , au sud par l'Equateur  et le Pérou
Population :  50 millions d'habitants

Capitale :  Bogota  9 à 10 millions d’habitants

Villes importantes  :  Medelin, Cali, Barranquilla, Carthagène des Indes...
Langue officielle :  Espagnol
Monnaie officielle :  Peso colombien
Président de la République : Juan Manuel Santos 
Religion : Catholique

Ressources : pétrole, gaz, charbon, émeraudes

Informations pratiques

Visas : pas de visa

Décalage horaire : - 6h par rapport à la France  
Electricité : 110 V.  Prise plate
Quand partir : La meilleure saison pour visiter est la saison sèche qui dure de décembre à mars, en évitant les semaines de mi-décembre à mi-janvier, qui sont très fréquentées par les vacanciers colombiens.

Route : Le réseau routier demande de grandes améliorations. Il est très facile d'utiliser les lignes aériennes intérieures , surtout si l'on a à traverser les cordillères.

Internet : Wifi dans tous nos hôtels et dans beaucoup de restaurants

Le journal Le Crestois est lu même en Colombie !!

Le journal Le Crestois est lu même en Colombie !!

Orchidée

Orchidée


 
Repost 0
Published by alain26 - dans Colombie
commenter cet article
27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 16:12

 Nous retournons au Maroc pour la 3 ème fois. Les deux premières c’était en 1995 et en 2000 pour effectuer un circuit dans le sud en 4X4. Le blog n'existait pas encore.

Cette année, un tirage au sort dans notre agence de voyage nous fait gagner une semaine à Marrakech. Nous n’avons plus qu’à organiser notre semaine : excursions , 4x4... et à revisiter Marrakech avec nos propres moyens.

Marrakech "la ville rouge", située dans le centre du Maroc, dans l'intérieur des terres, au pied des montagnes de l' Atlas . Elle compte 1 million 250 mille habitants. Son surnom de ville rouge fait référence à la couleur rouge d'une grande partie de ses immeubles et  maisons.

Quelques lieux à voir ou revoir à Marrakech :

Après 45 minutes de marche depuis la place de la liberté, en longeant les remparts,

dont nous ne ferons pas le tour (17km) !!

nous atteignons le début de l’allée démesurée et le bassin de la Ménara.

Construit au XIIème siècle à l’époque des Almohades, c’est un lieu de promenade pour les amoureux de la nature ou pour les romantiques. Le bassin sert de réservoir pour irriguer les cultures.

C’est une vaste oliveraie avec de nombreuses variétés d’oliviers, un " chouia "  de palmiers et de cyprès également. Remontons le temps, à la fin du XIXème siècle, un petit pavillon style Saâdien est érigé. L’endroit fait, alors, office de lieu de résidence. Appelé le Menzeh, sa toiture pyramidale ornée de tuiles vertes fait tout son charme. Loin de l’agitation urbaine, les sportifs y font leur jogging, les habitants y prennent leur piquenique…Nous trouvons l’eau moins belle qu'avant, pas ou peu de reflets, ce lieu a perdu de son charme.

Point de repère dans la ville de Marrakech, le minaret de la Koutoubia culmine à 77 mètres de hauteur, ce qui en fait à la fois le plus emblématique mais aussi le plus haut édifice de la ville.

La mosquée Koutoubia (ou mosquée des libraires) a été érigée au XII ème siècle. Pour les visiteurs, c’est également un excellent point de repère car on la voit à plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde et si lorsque l’on est perdu, elle nous aide à retrouver notre chemin.

Avant la fin de journée un tour dans les souks à proximité de la place.

Pour apprécier la place Jemaa el Fna, il faut  attendre, que le soleil  se couche. Et c’est alors, et alors seulement, que la place  en fait de même, et nous dévoile sa face cachée.

Des dizaines d’étales ont alors fait leur apparition.

Chacune porte un nom et un numéro, chaque «  resto » à le sien , nous nous laissons « racoler »

 

 

 

ce soir par le n°25, il faut bien en choisir un, tout est çà la bonne franquette et très convivial.

Vendeurs d’eau en tenue traditionnelle, charmeurs de serpents, spectacles de rue, diseuses de bonne aventure…. La foule est de plus en plus dense le soir.

Attention tout de même, beaucoup veulent de l’argent pour les photos ce qui est nouveau également depuis nos dernières venues.

Les souks de la médina de Marrakech sont de véritables labyrinthes d'échoppes et d'ateliers artisanaux, organisés par quartiers et par métiers et regroupent plus de 2600 artisans pour une vingtaine de corporations .

Le souk principal s’étend au centre de la médina, du nord de la célèbre place Jemaa el fna à la Medersa Ben Youssef.

Les allées centrales qui traversent les souks sont réservées aux échoppes de ventes alimentées à l’origine par les artisans qui travaillent dans les ruelles adjacentes.

Les commerçants et artisans locaux fabriquent et vendent leur production traditionnelle : bijoux, vases, théières,

lanternes, chaudrons, plateaux, tapis, cuir, soins du corps, vêtements, étoffes, tissus, poterie, parfums, alimentation, épices ...et j’en oublie…

Isolé des souks de la ville,

le quartier des tanneurs est un endroit pittoresque de Marrakech, où on découvre les secrets de la technique de travail du cuir.

Il est situé près de la porte Bab El Sebbagh, à l’est de la Médina.Le quartier des tanneurs est le principal centre de production de cuir qui alimente les souks de Marrakech. Pour être sûr de le trouver, il vaut mieux se faire accompagner par un jeune du quartier et laisser la pièce.

Brins de menthe  sous le nez pour éviter les mauvaises odeurs, le gardien nous fait visiter les deux quartiers : celui des tanneurs berbères et celui des arabes. La visite permet de découvrir les méthodes ancestrales par lesquelles on transforme les peaux d’animaux en cuir souple. épilées à la chaux, les peaux sont macérées dans d’énormes cuves de fiente de pigeon, afin d’être nettoyées et assouplies.

Elles sont ensuite battues dans d’autres cuves appelées foulons avant de passer au tannage réalisé avec des tanins végétaux et minéraux, puis au séchage, à la teinture et enfin au séchage au soleil à nouveau.

Le coin des teinturiers est à voir, ne pas  hésiter à accéder aux toitures pour y découvrir les futurs vêtements, tapis...

le nombre de teinturiers a fortement diminué ces dernières années

Les ferronniers sont toujours là, à détordre, transformer ces matériaux rouillés récupérés

 

Le Jardin Majorelle à Marrakech est l’un des endroits les plus visités du Maroc.

Il a fallu quarante ans au peintre français Jacques Majorelle (1886-1962) pour créer, avec passion, ce lieu enchanteur, aujourd’hui au cœur de la ville rouge.  Yves St Laurent et Pierre Bergé ont racheté ce jardin en 1980.

Dans ses allées ombragées, on y déambule au milieu d’arbres et de plantes exotiques, on y longe des chemins d’eau au murmure rafraîchissant et des bassins emplis de nénuphars et de lotus ;

on y entend  le gazouillis des nombreux oiseaux venus s’y réfugier, on s’y arrête, au détour d’un chemin, devant un bâtiment au charme mauresque ou au style Art Déco,

étonnamment peint de couleurs primaires très vives dominées par le bleu intense vu dans l’Atlas par l’artiste.

On y est apaisé et ensorcelé par l’harmonie de ce tableau luxuriant et vivant

où les sens sont délicatement sollicités pour offrir une promenade magique,

hors de la ville animée pourtant si proche, dans l’enceinte protégée par les hauts murs de terre.

D'autres mosquées méritent le détour même s'il n'est toujours pas permis d'y renter, comme celle d'El Mansour, Bab Doukkala,  ou d'autres près du palais royal.

Très bientôt, en novembre 2016, Marrakech accueille la COP 22. De très nombreux et très grands chapiteaux ont été installés pour l'occasion.

Le plateau du Kik

Une excursion d’une journée depuis Marrakech, direction le barrage Lalla Takerkoust situé à une quarantaine de kilomètres de Marrakech.

Nous quittons la route pour la piste qui nous mène à travers plaines et panoramas magnifiques jusqu’au “Plateau du Kik » dominé par la chaine du Haut Atlas dont les sommets culminent à plus de 4000m dont le massif du Mont Toubkal.

Arrêt à la kasbah  d’Oumnass, thé à la menthe préparé dans les traditions et grande gentillesse dans une famille qui nous fait visiter sa maison.

Maison disposant de son hammam

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ici les ânes et mulets sont les moyens de transports les plus utilisés.

Les maisons épousent la pente des montagnes et se fondent dans le paysage...tout comme Moulay Brahim, Asni…

Des paysages aux couleurs époustouflantes, tout au loin, nous apercevons les premières neiges sur le mont Toubkal (4167 m) le plus haut du Maroc.

rouge pour l’oxyde de fer, foncé pour la bauxite, jaune pour le soufre, vert pour le cuivre…

Retour par les belles gorges de Moulay Brahim et Tahanaoute.

Le ramassage des dates a déjà commencé

Essaouira (ancienne Mogador)

Aujourd'hui nous allons à Essaouira

La région compte de grandes forêts d’arganiers, appelés aussi « arbres à chèvres «.

Transformation des fruits en huile d’argan, produits cosmétiques mais aussi miel d’argan……

beaucoup de coopératives féminines dans la région.

Nous y ferons un arrêt en cours de route.

La médina d'Essaouira, anciennement connue sous le nom de Mogador qui signifie « petite forteresse »), est un exemple exceptionnel de ville fortifiée du milieu du XVIIIe siècle, entourée d'une muraille de style Vauban.

Construite en Afrique du Nord selon les principes de l'architecture militaire européenne de l'époque, en parfaite association avec les préceptes de l'architecture et de l'urbanisme arabo-musulmans, elle a joué, des siècles durant, le rôle de port de commerce international de premier plan reliant le Maroc et l'Afrique sub-saharienne à l'Europe et au reste du monde.

Longtemps connue sous le nom de Port de Tombouctou, Essaouira devint l'une des pièces maîtresses du commerce atlantique entre l'Afrique et l'Europe à la fin du XVIIIe siècle et durant le XIXe siècle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La médina est inscrite à l’Unesco, plus petite qu’à Marrakech, elle est plus cool également.

Une autre spécialité d’Essaouira, le travail du bois de thuyas : marqueterie artisanale, jeux, tables, boites à bijoux… mais aussi des magasins alimentaires, une bonne pâtisserie (très bonnes cornes de gazelle)

vêtements bonnets

Un tour sur le port de pêche, une nuée de goélands se régalent.

Requins, barracudas, araignées de mer, congres... grand choix de poissons et fruits de mer. Depuis la tour près du port, le point de vue est superbe sur la vieille ville et la mer.

 

Cascades d’Ouzoud

Une journée aux cascades d’Ouzoud : Situées à environ 150 kilomètres au Nord-Est de Marrakech,

en cours de route nous pouvons voir les premières livraison du début du ramassage des olives

 

 

 

 

 

 

des villages cachés car construits avec les matériaux locaux

Les cascades se trouvent tout près du village de Tanaghmeilt perché dans l’Atlas et tirent leur nom des petits moulins à grains situés au sommet des chutes d’eau. L'accès se fait par des plantations d'oliviers.

Compter une petite heure pour en atteindre le pied.

De petites embarcations permettent de s’en approcher et de se rafraichir moyennant 1€.

Dès notre arrivée, nous sommes surpris par la puissance de ces eaux entremêlées dans un réseau complexe de cascades

qui tombent de plus de 110 mètres de haut pour finir à l’unisson dans une série de cascades plus petites.

La remontée se fait par un "escalier sentier commercial". Quelques photos encore en effectuant le tour du point de départ des chutes

retour à Marrakech avec un beau coucher de soleil dans les palmiers

Ci-dessous quelques photos de portes marocaines (que vous pouvez faire défiler > < )

Maroc : Marrakech et environs
Maroc : Marrakech et environs
Maroc : Marrakech et environs
Maroc : Marrakech et environs
Maroc : Marrakech et environs
Ne pas oublier la cuisine marocaine variée, tajines, couscous, pastillas, brochettes, poissons, fruits de mer.......
Ne pas oublier la cuisine marocaine variée, tajines, couscous, pastillas, brochettes, poissons, fruits de mer.......
Ne pas oublier la cuisine marocaine variée, tajines, couscous, pastillas, brochettes, poissons, fruits de mer.......
Ne pas oublier la cuisine marocaine variée, tajines, couscous, pastillas, brochettes, poissons, fruits de mer.......
Ne pas oublier la cuisine marocaine variée, tajines, couscous, pastillas, brochettes, poissons, fruits de mer.......
Ne pas oublier la cuisine marocaine variée, tajines, couscous, pastillas, brochettes, poissons, fruits de mer.......

Ne pas oublier la cuisine marocaine variée, tajines, couscous, pastillas, brochettes, poissons, fruits de mer.......


 
Repost 0
Published by alain26 - dans Maroc
commenter cet article
25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 16:44

Aout - Septembre  2016

De l’Italie nous connaissons déjà le Nord, Venise, les Dolomites, la région des lacs, la vallée d’Aoste, la Toscane, Rome, la Sardaigne… il restait l’Italie du Sud. Cette année, objectif les Pouilles en passant par la Campanie et la Basilicate. Nous laissons volontairement la Calabre (à faire avec la Sicile que nous ne connaissons pas).

Peu de personne save où sont les Pouilles ! Sauf à la faveur d’une mauvaise prononciation : nouilles, rouille, ….C’est en bas à droite dans le talon de la botte, évidemment de la botte italienne. N'allez pas croire, comme la légende le veut, que la région des Pouilles soit pauvre et déshéritée. Sa géographie y est remarquable.

Alors oublions les idées reçues, et partons explorer cette belle destination. A travers ce récit et photos, nous avons envie de vous faire partager des conseils et anecdotes qui pourraient vous être utiles si vous prévoyez un voyage dans le sud de l’Italie prochainement. La beauté des côtes, la richesse de l’art et de l’histoire, l’amour pour la cuisine rendent ces régions un pays à découvrir.

En fin d'article Informations pratiques Aires CC, parking, .... 

Ce récit de voyage en camping car (comme les autres) ne se veut pas pédagogique, complet ou ethnologique et n'a pas vocation à remplacer votre guide de voyage traditionnel. Il veut juste transmettre des impressions, purement subjectives sur des lieux, des événements, des personnages, des anecdotes….

Drôme – Col de Larche 249 km

Partis de la Drôme vers 11 h le matin,  direction l’Italie par le col de Cabre, petit arrêt à Luc en Diois, Barcelonnette pour plein de gasoil moins cher qu’en Italie, nuit prévue à la frontière à la fraiche à 2000 m, au col de Larche (ou Colle della Maddelena). Les montagnes sont magnifiques sous le soleil, petite ballade pour dégourdir les jambes…

Col de Larche - Carrara 347 km

Fraicheur et calme de la nuit, c’est parti pour l’Italie, les lacets du col s’enchainent, objectif du jour, rejoindre les enfants en vacances à Carrare, en passant par Cueno, Savona, Gènes par l’autoroute. Bain et plage avec eux à Carrara sur la plage publique bondée en cette saison. Soirée en famille et nuit à Bergiola, au pied des carrières du célèbre marbre.

Carrare - Pompéi 627 km

Un « intru » dans le CC, happy birthday Christèle, petit déjeuner pris, direction le sud vers 10 h: Firenze, Rome, Naples, nuit au camping Spartacus. Petit repérage, nous sommes juste en face du site de Pompéi, prévu demain matin.

Pompéi - Naples  

Nuit assez calme malgré les trains et la chaleur, nous sommes à l’entrée du site pour l’ouverture à 8h30 (15€/personne) presque seul, idéal pour les photos mais pas pour longtemps, la foule arrive.

Le 24 août 79 après J.C, une violente éruption du Vésuve provoque l'enfouissement de la riche cité romaine de Pompéi ainsi que de nombreuses maisons de la région sous une pluie de cendres volcaniques.

Pompéi disparaît sous 6 mètres de lapilli (fines particules de roches volcaniques) et Herculanum sous 16 mètres de boues.

Sorties de l'oubli 1700 ans plus tard, ces deux cités nous ont permis, grâce à leur malheur soudain, de connaître la civilisation romaine à son apogée avec autant de précision que si elle s'était éteinte hier.

Le site archéologique est classé au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1997, tout comme Herculanum.

Petit théâtre, grand théâtre, rues, maisons, villa des Mystères (ou dei Misteri), amphithéâtre… à peu près 7 à 8 km à pied dans le site donné pour env. 66 hectares. (dont 3/5 ont été découverts à ce jour)

L’après midi, avec le train (2€80 le billet, train toutes les ½ heures) nous allons à Naples. Au terminus après 40mn, nous sommes à l’entrée de la vieille ville.

Plan en main, nous en parcourons les rues étroites, bien connues pour le linge qui sèche.

colonne de la peste (ci-dessous)

La visite de Naples Sotterrata San Lorenzo Maggiore (Naples souterraine tarif senior 7 €), permet d'accèder aux entrailles dont le tuf a été creusé depuis l'antiquité.

puis diverses salles dont Sala Capitolare

Photos traditionnelles du linge aux fenêtres, pas plus de poubelles sauvages qu'ailleurs ! Une bonne gelati nous rafraichit, il fait très chaud. Retour en train au camping, encore des kilomètres dans les jambes…

Pompéi- Capri - Pompéi

Levé matinal, journée prévue à Capri, en train jusqu’à Sorrento (billets train à 2.20€) puis bateau (de 29.80€ à 35€ A/R avec diverses possibilités d’horaires imposés). Capri est une île de la baie de Naples située en face de la péninsule de Sorrente, elle est constituée de 2 communes, Capri et Anacapri. Après 20 minutes de traversée, plan en main pris sur l'ile à l’OT en sortant, le funiculaire nous permet d’accéder rapidement à l’église du haut du village, puis le bus (1.80€ idem funiculaire) d'aller à Anacapri.

De là, le télésiège (11 € A/R) accéde en 13 minutes au Monte Solaro (589 m) pour profiter de la belle vue sur l’ile

. Une fois redescendus, un tour à la villa San Michèle puis au belvédère,  petit resto (13€ plat dessert boisson) correct qualité prix pour Capri.

Pour la digestion, au dessous de la villa, nous descendons par la Scala Fenicia sentier en escalier de 800 marches qui fut longtemps la seule voie reliant Anacapri  au port.

A un carrefour un sentier permet de remonter vers l’église du haut. Ces citrons serviront bientôt à faire le délicieux limoncello produit dans toute la région ainsi qu'à parfumer les savonnettes.

En ½ heure, nous atteignons le belvédère Cannone, au bout, la vue *** est splendide sur les Faraglioni di Capri (nom donné aux stacks situés au sud de l'île) rochers émergeant de la mer.

Presque personne dans les escaliers ou les belvédères, la foule est sur la place et les petites rues commerçantes… Qu’ont ils vu de Capri ?

« Capri c’est fini » retour au funiculaire, au bateau, il faut remonter les nombreux escaliers creusés dans la falaise à Sorrente, pour sortir du port et venir à la gare,

Retour au camping,  Danielle et Clément des amis randonneurs arrivent, soirée pizza, super sympa et magique de se retrouver là, nous faisons presque le même circuit.

Pompéi - Herculanum – Paestum 120 km

Levé matinal, le train n’attend pas pour visite d’Ercolano (Herculanum) située entre Pompéi et Naples (train 1.80€). Compter 20mn à pied pour l’entrée du site (prendre à droite puis tout droit en sortant de la gare). Nous prenons plans et documentation sur la région au point info en passant, (visite 11€).

 Herculanum bâtie sur les pentes occidentales du Vésuve fut touchée par une coulée de boue bouillante précédée par une nuée ardente d’environ 400 degrés. Visite de la maison d'Argos pour commencer (photo ci dessus) et point de vente pour nourriture chaude (ci dessous)

Cela ne laissa aucune chance aux habitants non décidés à abandonner leurs maisons pour s’enfuir.

En se solidifiant, la boue a formé au cours des siècles une masse de tuf d’environ 16 à 25 m créant une situation bien différente de celle de Pompéi recouverte « seulement » de 6 m constituée pour la plupart de cendres et de lapilli beaucoup moins difficiles à déblayer.

La cité était petite avec une superficie de 12 hectares, dont environ 4,5 ha ont été dégagés, et une population estimée à quatre mille habitants.

La notoriété d'Herculanum est éclipsée par celle de Pompéi, mais le site offre pourtant sur un périmètre concentré des vestiges très évocateurs, grâce à leur élévation et la restauration de nombreuses couvertures.

Elle est moins célèbre, moins vaste, et du coup moins visitée que sa voisine.

Pourtant, de toutes les cités ensevelies par l'éruption du Vésuve, c'est la mieux préservée, à commencer par ce paravent (3 photos ci-dessus) et ces escaliers carbonisés.

L’édifice le plus renommé est la maison de l’atrium à mosaïque qui, cependant, n’est pas unique.

La maison de Neptune et d’amphitrite, celle du squelette et d’autres encore sont le miroir d’une meilleure conservation, ce qui a permis à la palestre et aux thermes de revoir le jour, 2000 ans plus tard.

Retour au CC en train, repas pris, courses à Auchan Pompéi, nous partons sur la route côtière par Meta Positano, Amalfi, Capo d’Orso, Salerno. Elle est interdite aux CC en Aout, difficile même avec un fourgon.

La côte Amalfitaine est belle, la route est étroite, très circulée, beaucoup de bus et pas de possibilité de s’arrêter même à Amalfi.

L'aire agroturismo Capaccio Paestum, sous les oliviers est agréable et calme, possibilité d’achats mozzarella et autres produits.

Paestum – Marina di Camerota 25 km

Situés à 5 mm de l’entrée du site, nous sommes les premiers pour la visite de Paestum à 8h30 (9€ musée compris).

L'importance de Paestum est liée non seulement à sa valeur culturelle mais aussi à l'excellent état de conservation des biens, en commençant par les remparts. Les trois majestueux temples  se trouvent dans une verte plaine.

Au bord de la via Sacra se trouve le « Basilica »  temple dédié à Hera,  (milieu du 6 ème  siècle av. J.-C.) C'est le plus ancien.

Le temple « di Nettuno » ou de Neptune  (Ve siècle av. J.-C.) est une grandiose construction magnifiquement conservée, d'une chaude couleur or qui change ses nuances selon les heures du jour.

C'est un vrai bijou d'architecture dorique, majestueux et en même temps élégant.

Le temple « di Cérere » (VIe siècle av. J.-C.), dédié en réalité à la déesse Athéna, est entouré de 34 colonnes. A côté se trouve l’autel des sacrifices. Au centre du site se trouve le forum, l’amphithéâtre, le gymnasium, l'agora

Nous terminons par le musée. Toujours en direction du sud par la côte, repas de midi en bord de mer à Marina di Ascea, petit bain pris, nous continuons par Capo Palinuro. Feux de forêts en cours, travaux (route rétrécie) perturbent la circulation de cette petite route entre Ascea et Caprioli, le fourgon passe de justesse, n’est ce pas Clément !!!  Accueil sympathique en espagnol d’une colombienne à l’aire  « El Colombiano » de Marina di Camerota, la plage est à 200 m à pied, c’est parfait.

Marina Di Camerota – Lido di Policoro 207 km

La plage est vide ce matin, on en profite, plein d’eau, vidanges, courses au market d’en face, petite route pour Policastro, repas de midi sur un grand parking à la sortie de Sapri en bord de mer. A Maratea (Basilicate), la route monte en lacets jusqu’au grand Christ du Monte San Biagio à 624m. (parking payant 3€/). La navette (1€) emprunte une route en lacets spectaculaires, sur des viaducs appuyés sur d’immenses piliers..

Non, nous ne sommes pas à Rio ! et pourtant tout au sommet du mont Biagio il y a une statue du Christ rédempteur semblable à celle de la capitale brésilienne.

 

Le Christ est haut de 22 m, l’envergure des bras 19 m, juste en face se trouve la basilique.

Bien imprégnés de piété, nous amorçons la traversée de la botte. A Castrocuccq, direction Lauria, Senise, le lac di Monte Cotugno que nous traversons pour venir jusqu’à la mer dans le golfe de Tarente  à Lido di Policoro sur un parking de plage (toilettes, douches, lavabos). Sympathique voisinage avec un couple d’ italiens d’Ancône, sur leurs conseils, repas au resto de la plage "La Capannina" (friture mixte fruits de mer/poissons pour 15€ = TB).

Lido Di Policoro - Matera   94 km

Petit bain avant de partir (douche sur la plage également) direction Taranto, Pistici, et Matera pour objectif. 

Lorsque l'on visite cette étonnante ville de Basilicate, on a la sensation de mettre les pieds dans une crèche vivante. Matera est aussi appelée la "deuxième Bethlehem", elle a été le décor de nombreux films.

Dans les années cinquante, la population qui vivait dans les grottes creusées dans la montagne fut contrainte d'abandonner leurs maisons pour s'installer dans des quartiers modernes.

Personne n'aurait pensé que ces grottes, les «Sassi» (habitats creusés dans le rocher), allaient devenir le symbole d'une ville en renaissance. Une église "Chiesa Santa Maria de Idris" est taillée dans le rocher.

 Les "Sassi" sont reconnus comme un modèle de vie en parfaite harmonie avec l'environnement, s'intégrant dans celui-ci tout en exploitant ses ressources, sans l'altérer.

L’après midi nous commençons par la ville nouvelle (maisons construites avec des pierres), la Piazza Vittorio Veneto et son belvédère. L’orage gronde, le temps de chercher un abri, le soleil revient et nous permet de continuer la visite en suivant le fléchage du plan donné par l’OT, le Duomo.....

Nous déambulons, crapahutons, traversons les rues dans la ville ancienne (maisons creusées dans la roche). Pour 2 €, nous visitons l’intérieur de la « Casa grotta del Casalnuevo » (texte en français)

Retour au cc, nos voisins sont des « 73 » déjà vus à Paestum.

Le soir retour en ville pour la voir éclairée.

Une longue et captivante discussion avec un pharmacien local, dans un parfait français, complète nos informations sur sa ville. Il nous donne un premier cours du parler italien avec les mains…Une rencontre très agréable comme nous les aimons. Non contente d’être classée au patrimoine de l’Unesco depuis 1993, Matera sera capitale européenne de la culture en 2019
Matera – Torre Ovo  116 km

Nuit très calme dans ce parking pourtant en pleine ville, nous y redescendons une nouvelle fois pour une petite randonnée jusqu’au pont tibétain en passant à nouveau par le Duomo.

Au bas de ce canyon coule la Gravina, un torrent qui a l’air plutôt paisible en cette période, la descente se fait par un sentier, compter 1h A/R pour aller jusqu’à la passerelle, photos comprises.

Retour au cc en passant par des rues ou places non vues la veille et le marché.

A quelques km en direction Tarento, par une petite route à droite (soit Chiese Rupestri soit Chiese di Virgini) un belvédère offre un panorama incomparable sur Matera et ses sassi dominant le ravin, surtout si l’on s’avance de quelques pas sur le rebord du plateau.

Repas de midi au belvédère, à côté d’une petite église troglodytique, la discussion s'engage avec des jeunes « 45/69 » en fourgon.

Cap toujours au sud, nous traversons Taranto en longeant la mer, bain et nuit à côté de Torre Ovo à côté d’un petit port sur la côte sauvage Tonnara di Torra.

Beau coucher de soleil sur la mer Tyrrhénienne, un figuier géant à côté mais pas les pots de confiture !

Torre Ovo – Sta Maria di Leuca  124 km

Continuons sur cette côte sauvage, arrêt photo à Torre Colimena,

puis Gallipoli que nous visitons en se garant au parking gratuit du port de pêche.

La vieille ville, tout en rond, perchée sur un promontoire rocheux presque entièrement entourée de remparts est une île accessible par un pont.

La balade dans les ruelles à l’ombre est  agréable, la  pharmacie antique date de 1814 est encore en activité,

La promenade du front de mer offre de très beaux points de vue sur la mer Ionienne.Gallipoli, qui veut dire "belle ville" en grec, porte finalement bien son nom.

Petit resto « Scogio dell Sirene » pour midi (poisson frais, fruits de mer) très belle vue sur la plage, feux d’artifice de jour pour un mariage, original mais pas très visuel !!!

Nous arrivons à la pointe la plus au sud du Salento, au Capo de Leuca à l’aire « la Cornula »  à 400 m d’une petite plage à Sta Maria di Leuca . La ville est riche en villas de style liberty ou mauresque.

Maria di Leuca – Torre Specchia  143 km

Nuit calme sous les eucalyptus, merci pour les caroubes, la remontée s'ammorce par Capo d’Otranto en longeant la mer.

Otrante est une petite ville,  ô combien impressionnante!

Un quartier médiéval aux dédales de ruelles où se niche une très belle cathédrale qui offre des trésors : 

un plancher en mosaïque datant du XIIe s représentant un arbre de vie qui repose sur le dos de deux éléphants indiens, ainsi qu’une forêt de chapiteaux antiques dans l’immense crypte.

 

L’église San Pietro (style byzantin) est en forme de croix grecque.

Le château aragonais en impose devant la mer, il offre une vue idyllique sur la mer Adriatique. Otrante est la ville d'Italie la plus proche de l'Albanie : elle n'est séparée de la ville de Vlora que par le canal d'Otrante, large d'environ 70 kilomètres.

Après le repas, bain en route à la plage Torre Specchia avant la visite de Lecche en se garant au parking payant (gratuit le dimanche) Via Adria tout près de l’entrée de la ville.

Lecce a des surnoms flatteurs tels que la « Florence baroque », la « Florence du Sud » ou encore l'« Athènes des Pouilles »

Elle est considérée comme l'un des fleurons de l'Italie méridionale.

tous les côtés de la piazza sont magnifiques

Dans la ville, nous commençons par la piazza del Duomo, la piazza Sant’Oronzo,

continuons par l’amphithéâtre, la basilique Santa Croce

le castello, les palais, les ruelles, balcons...

porte de ville

Petit resto en ville à la brasserie Toro Nero (salade et pizza très copieux salade dessous charcuterie dessus, c'est pour un)

Trop bruyant en ville, la plage de Torre Specchia à 10 km fera l'affaire pour passer la nuit.

Torre Specchia - Alberobello 131 km  

Le plus bruyant de la nuit sera la mer, petit bain matinal apprécié, l'eau est à bonne température

En direction de Brindisi par le bord de mer, nous faisons le plein de bonne eau à une fontaine (parking à côté) juste avant Casalabate. Nous arrivons dans la vallée d’Itria ou vallée des trulli (habitat typique de la région).

Toutefois les trulli plus anciens remontent à la fin du XIV siècle. On les trouve surtout en campagne.

Ostuni, Cisternino, Locorotondo, Martina Franca font partie de cette vallée. C’est la couleur blanche des constructions et la végétation qui font que chaque village est comme enveloppé dans une ambiance  magique.

 

Non loin d’Alberobello, située sur une terrasse calcaire des Murges, Cisternino domine les anciens remparts en partie conservés, tout comme les deux tours des Anjou, la grande place accueille la Tour de l’Horloge.

Les campagnes de cette région sont constellées de ces constructions typiques.

A 8 km, Locorotondo est une jolie ville des Pouilles, elle a conservé son centre  protégé, tout comme Cisternino, elle est facilement accessible à pied. L'atmosphère y est calme et décontractée. Ses murs lumineux, blanchis à la chaux  sa situation panoramique bâtie en rond sur la colline, ses nombreuses maisons étroites, son centre historique circulaire, Ces villages ont bien mérité une place parmi les plus beaux bourgs d’Italie.

Nous voila à Alberobello sous les oliviers, l'aire étant à côté, c'est parti pour la visite de la ville. Les trulli d’Alberobello, dans les Pouilles, font partie des sites inscrits Unesco. Appelé aussi "village des schtroumpfs", son centre historique est entièrement composé de  constructions pyramidales qui la rendent unique au monde.

 

Ne pas rater le panorama dans la rue principale pour les photos.

Beaucoup de symboles différents sur les toits, cela reste encore un mystère.


Une première visite, beaucoup de touristes ici, c’est parti pour les 2 zones de trullis. La deuxième zone est plus calme et permet d'avoir une vue d'ensemble.

Retour au cc, pose cartes postales...

Un petit resto pizzeria juste à côté fait l’affaire (menu à 15€ tout compris) une promenade dans la  ville éclairée s’impose, les rues se sont vidées.

 Alberobello – Murgetta 173 km

Ce matin, retour en ville pour quelques  photos avec peu de monde, échanges d’infos avec les « 59 » rencontrés la veille,

Non loin de là, le village de Martina Franca, est  comme les autres beaucoup moins touristique et tout aussi intéressant. Cette cité toute blanche occupe une colline des Murge. Au sommet, la vieille ville, entourée de remparts, est un petit bijou baroque d'une grande élégance.

Sur la piazza Roma s'élève l'ancien palais ducal (actuel hôtel de ville) érigé en 1668. Par l'escalier monumental, nous accedons au 1er étage, enrichi de belles fresques du 18e s,

La via Cavour et la via Mazzini sont bordées de nombreux palais baroques, la cathédrale San Martino est imposante. 

Monopoli est une ville située sur la côte adriatique, entre Bari et Brindisi, c'est l'un des ports les plus actifs de cette côte, toute la région est propice à la culture des oliviers.

Sa vieille ville pittoresque surplombe la mer de ses hauts murs, son château médiéval a été construit sous la domination espagnole au XVIe siècle. 

A 35 km au sud de Bari, Polignano a Mare, fondée par les Grecs, accroche ses maisons blanches à des falaises dont les soubassements sont rongés par les vagues qui y ont creusé quantité de grottes. Depuis les balcons surplombant la mer, le panorama est inoubliable. Notre remontée continue par Bari,  Altamura. A Murgetta, minuscule village au nord de Gravina in Pugliail,  accueil sympa d’un habitant pour nous trouver un endroit plat pour la nuit.

 Murgetta - Mattinata 178 km

Pas de doute pour le calme de la nuit, 14° le matin, temps gris tourne à la pluie. A Castel del Monte et son château octogonal, le parking est obligatoire (7€ pour les CC que l'on y dorme ou pas !!!). Une navette (1€) permet d'accéder au château que nous verrons à peine tant il pleut.

Déclaré Patrimoine Mondial de l'Humanité en 1996, Castel del Monte est un brillant exemple d'architecture médiévale située sur une colline des Murge.

Construit au XIII ème par Frédéric II c’est une forteresse mystérieuse, une fantastique œuvre architecturale dans un endroit unique.  Il est intéressant de savoir que 8 est le "nombre-guide" du château, 8 sont les côtés du plan du château, les chambres du rez de chaussée et du premier étage disposées pour former un octogone et 8 sont les imposantes tours (Hauteur 24 m), bien sûr octogonal. Nous ne visitons pas l'intérieur car il est vide  et nous sommes trempés.

Nous nous mettons au sec au supermarché d'Andria, à Barletta passons devant le colosse de bronze d’un empereur romain,

A Margherita , la route passe entre la mer agitée et des salines

Un arrêt à Manfredonia, porte d'entré du Gargano : l’église  Sta Maria di Siponto, le château médieval

La route en lacets qui rejoint Monte St Angelo est aérienne, la vue sur la mer d’oliviers est magnifique.  Arrêt au village ancien de St Angelo ses façades de maisons  blanches étagées,

ses rues en escaliers

Le sanctuaire Di San Michèle domine à plus de 800 m d’altitude le massif du Gargano.

La descente sur Mattinata offre également de superbes vues sur la mer et les oliviers. Nuit à 20 m de la mer

 Mattinata – Lido Del Sole 95 km

Orages encore dans la nuit, mer océan pour seuls bruits, plein d’eau et vidange effectués, la journée est consacrée au tour du promontoire del Garganto. Considéré par sa forme comme « l’éperon de l’Italie », ce promontoire qui s'avance dans la mer Adriatique se constitue essentiellement d'un massif montagneux de roches calcaires .

Nous apprécions cet endroit très vert, beaucoup de forêts, une mer cristalline... Peu touché par le tourisme de masse, des lieux de culte, des saveurs authentiques, très zen sont les éléments qui caractérisent le Gargano.

C'est un des plus grand parc nationaux d'Italie, un petit bijou de la nature. De Mattinatella à Vieste, le parcours en corniche sur la côte découpée est splendide, des belvédères permettent  de s’arrêter facilement sur les sites pittoresques tel que « baia delle Zagare » puis la Testa del Gargano son arche et sa tour carrée.

A l’entrée de Vieste, se dresse le rocher symbole « le Pizzomunno » en bord de plage.

Perché sur la roche calcaire, le centre médiéval tout en ruelles étroites et en escaliers éclate de blancheur au dessus de la mer turquoise.

Cet ancien bourg de pêcheurs se resserre à flanc de falaise.

Le castello, les nombreuses petites rues, la cathédrale romane...

Petit resto avec vue sur mer "Sapore di mare" (poisson, fruits de mer) rencontre également sympa avec 2 jeunes travaillant en Hte Savoie, originaire du coin.

Peschici, bourg lové sur un éperon rocheux, village de pêcheurs peu touristique mérite le détour.

Lido Del Sole – Fossacesia Marina  172 km

Notre remontée le long de l’Adriatique se poursuit, impossible de s'arrêter à  Vico del Gargano,  retour par petite route en zigzag très pentue. Nous longeons la côte entre mer et lago di Varano. Echanges avec des « 85 », ils nous parlent de moules,

que nous achetons et consommons de suite sur le petit port de pêche « Capoiale » (possible d’y dormir ainsi qu’un peu plus loin à 2/3 km au nord). A Fossacesia Marina juste avant Giovanni in Venere, l'aire cc est  juste devant la plage de galets, idéale pour la nuit.

 Fossacesia Marina - Marmore 303 km

La route qui longe le littoral jusqu'à Francavilla est appelée "côte trabucchi". Ce matériel de pêche ancestral en bois de pin d'Alep, sont de drôles de plates-formes en bois, en forme d’araignées. Elles tiennent au dessus de la mer de larges filets carrés tendus sur une armature plane de plusieurs m2.

.Nous bifurquons sur l’intérieur par Chieti, Popoli, l’Aquila où nous nous arrêtons.

Changement de décors, ici les dégâts causés par le tremblement de terre du 6 avril 2009 sont impressionnants.

Une ville en chantier, des grues de partout, des églises encore à terre....

Petit resto cafeteria à midi, achat Unicef pour aider les sinistrés du séisme d’Amatrice (tout près de L'Aquila) du 24 aout, jour de notre départ. Petite pose au lac Campotosto du parc du Gran Sasso (possibilités de bivouac pour cc).

Montéréale, Posta, Rieti, Terni et la cascade de Marmore en Ombrie objectif du jour.

Billets achetés, (10€ /jour) sous l'orage nous descendons les 500 escaliers (qu’il faut  bien évidemment remonter)

Nous revenons  les voir de nuit, avec le même billet, elles sont éclairées de 20 à 21h

Superbe, magique de nuit d’autant qu’il ne pleut plus.

La cascade de Marmore est une chute d'eau artificielle qui a été créée par les anciens Romains et dont des sels de calcium donnent aux roches l'aspect du marbre. Sa hauteur totale est de 165 m ce qui en fait la chute la plus haute d'Italie et la plus haute chute d'eau artificielle dans le monde.

De ses 3 sections, la plus haute mesure 83 m. Le débit de la cascade est activé et désactivé selon un horaire bien défini, pour satisfaire conjointement les besoins du tourisme et ceux de la compagnie d'électricité. Nous passons la nuit sur le parking du haut.

 Marmore – Assisi 125 km

Très calme sous les arbres, accueils sympa sur les points d’info parking du haut et du bas, en français, informations sur la région, cela nous évite d’aller à Terni.

Le lac Piediluco est tout proche,

Retour à la cascade sans pluie, par le belvédère et parking du bas, photo de la cascade vue d’en bas.

Spoleto, village médiéval Unesco est une importante ville historique populaire datant de la période romaine. Elle est située dans la partie sud de la région d'Ombrie au centre de l'Italie.

La ville historique contient de nombreux monuments importants dont une forteresse imposante, 

De la Piazza del Mercato, nous atteignons le théâtre romain,  maintenant utilisé pour des concerts.

la belle cathédrale Sta Maria Assunta, diverses églises.

A Spello une promenade s’impose dans le vieux centre historique, ses  pittoresques ruelles, places, fontaines, pour profiter du charme du bourg médiéval.

Spello recèle deux douzaines de petites églises, la plupart d’époque médiévale, dont Santa Maria Maggiore et ses fresques de Pinturicchio.

A Assisi, l’aire Mario Camper est sous les oliviers en étage, à 10 mn de la ville à pied. C'est en compagnie de 2 cc « 42 » que nous passons la nuit.

 Assisi – St Feliciano   52 km

Ce matin, rentrée des classes en Italie, nous partons visiter Assise, plan et infos pris en plein centre de la ville.

Assise est surtout célèbre pour son apogée médiévale et pour être le lieu de naissance et de mort de Francesco Bernardone, plus connu sous le nom de François d'Assise, un des plus grands saints de l'Église catholique romaine. Pour son patrimoine exceptionnel, la ville est classée sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.

C'est avant tout un lieu de pèlerinage et de tourisme de renommée internationale (deuxième en Italie après Rome). Elle possède à ce titre des monuments majeurs du XIIIe siècle, dont les deux églises superposées San Francesco construites au-dessus de son tombeau.

La partie inférieure de la basilique 

et la partie supérieure  sont toutes deux des églises contemporaines de style gothique. Le couvent,

d’autres églises, le Duomo, les ruelles complètent notre circuit,

Nous montons jusqu'au château

petit resto « La Lanterne » dans une impasse.

le Duomo

Perugia, chef-lieu de la province, capitale de la Région Ombrie.

La ville est célèbre pour abriter l'une des plus anciennes universités d'Europe.

Au lac de Trasimeno, un petit paradis nous attend à St Feliciano en bord de lac, piscine, ...pour un prix renversant

nous sommes moins de 10 personnes !

vue sur lac, wifi, coucher de soleil rouge sur le lac compris, la dolce vita !!!

 St Feliciano - Poppi  124 km

Remis à neuf, nous repartons pour faire une partie du tour de ce lac (4 ème du pays pour son étendue), par Castiglione di Lago,

Cortona que nous visitons en se garant sur le parking voiture et CC gratuit. (possibilité de bivouac)

Son histoire remonte aux étrusques. L’accès au village se fait par des escaliers + escalator.

Puis Arezzo en Toscane, garé au parking près de la gare.

 

La Piazza Grande, trapézoïdale et inclinée, est une merveille d'architecture.

L’église Sta Maria della Pieve, la cathédrale San Donato, la forteresse est fermée, l’amphithéâtre

Nous laissons Bibbiena, nuit à Poppi en bas du village sur conseil d'un camping-cariste.

Ce village classé n’attire pas les touristes

et pourtant il faut voir absolument le fameux Castello di Poppi, appelé aussi Castello dei Conti Guidi, du nom de la famille d'aristocrates qui a gouverné la ville pendant 4 siècles.

Ce château est resté intact dans sa quasi-totalité malgré les guerres et les batailles.

Poppi – Col de Larche  512 km

Journée de route aujourd’hui en direction du nord, passons à Stia (aire cc sympa au village), Pontassiève, autoroute à Firenze jusqu’à Carrara. Promenade sur la plage,  moins de monde que fin Aout.

Petit resto fin de vacances  « Strano ma Vero » (poisson frais, fruits de mer) à Marina di Carrara à côté du port.

Plein de gasoil avant de reprendre l’autoroute jusqu’à Mondovi puis Cunéo, col de l’Arche ou nous passons la nuit à 2000 m d’altitude.

Nos voisins sont des « 07 », ils partent en Sardaigne en se servant entre autre de notre blog.

 Col de Larche - Drome 249 km

Pluie, temps gris et frais pour notre retour idem que l’aller à savoir Barcelonnette, Gap, Col de Cabre, repas de midi au Claps à Luc en Diois. Arrivée à la casa vers 15 h après 4226 km, nous avons compté les km CC mais pas les km à pied, ni les escaliers !!!

Résumé  synthèse :

La Campanie s’étend sur le versant tyrrhénien, de l’embouchure du Garigliano au Golfe de Policastro. Un voyage qui commence par la mer, avec ses couleurs intenses, les côtes riches en baies, parois rocheuses, le golfe de Naples, Capri, sont de vrais chefs-d’œuvre de la nature. 
On ne peut pas oublier le majestueux Vésuve qui domine cette région, Pompéi et Ercolano s’en souviennent. 

La Basilicate se trouve entre la Calabre et les Pouilles. Les bois et les forêts qui recouvrent les montagnes sont pleins de petits bourgs suggestifs, certains d'entre eux situés à 1000 mètres d'altitude, où l'air pur, les saveurs naturelles, les beautés de la nature se mêlent aux témoignages historiques. Matera et ses sassi nous comble. Même s'il s'agit d'une région pour la plupart interne, la Basilicate est baignée par deux mers: la Ionienne et la Tyrrhénienne. 

Les Pouilles, avec des centaines de kilomètres de côte sur la mer Adriatique et la mer Ionienne, la région est une destination estivale particulièrement agréable. Lecce, Alberobello, la région des trullis nous ont séduits…

L'Ombrie, coeur vert de l'Italie, n'a pas de littoral. Nous aimons ses villes médiévales, ses collines, ses cascades de Marmore... qui font le charme de cette région.

Pour préparer :

Les guides Michelin, Bleu, Routard… les documentations des OT, des récits et conseils de camping caristes glanés en route, du hasard aussi ont aidé et complété la préparation de ce circuit . A noter le très bon accueil dans les Offices de  tourisme, les aires CC, des italiens en général,  souvent en français..

Gastronomie :

- Pâtes : les incontournables orecchiettes (en forme de petites oreilles),  strozzapretis, natures ou parfumées …(spécialités des Pouilles) 

- Poisson frais ou grillé, poulpes, fruits de mer, légumes grillés, salades, mozzarella, ricotta… 

- Pizzas 

- Tarallini ou Taralo parfums divers (petit biscuit)

- Gelati, tiramisu…

- Produits à base d’olives, basilic : huile d’olive, olives, pesto…

- Charcuterie

- Boissons alcoolisées :  Limoncello, Fernet-Branca …

mais aussi caroubes.  .....

Aires CC, Camping, Parking, bivouac…

Ville Lieu / infos Prix € /jour
Pompéi Camping Spartacus à 150 mètres du site, ombre et wifi comprise, arrêt bus devant et gare à 10 mm à côté du camping Zeus. 26
Paestum Aire agroturismo Capaccio Paestum, sous les oliviers,avec électricité, possibilité d’achats mozzarella et autres produits. 10
Marina di Camerota Aire CC « El Colombiano », électricité, WC, services compris (jetons pour douche), la plage est à 200 m à pied

16 -

18 en aout

Lido di Policoro Parking de plage, toilettes, douches, lavabos à proximité 0
Matera Aire Parking Saragat située en pleine ville à 20 mm à pied du début des visites,le gardien fait aussi office de tourisme ! 0,50/H
Torre Ovo A côté d’un petit port sur la côte sauvage Tonnara di Torra, dans les Pouilles  ** 0
Capo de Leuca Aire cc « la Cornula » électricité, douches, tous services, à 400 m d’une petite plage à Sta Maria di Leuca à 10 mm à pied de la mer et du centre. 15
Torre Specchia Bord de plage de Torre Specchia 0
Alberobello Aire Nel Verde ,électricité,eau, vidange Wifi sous les oliviers, un peu cher mais très bien situé pour la visite de la ville 18
Murgetta Place dans minuscule village au nord de Gravina in Pugliail, 0
Mattinata

Aire en bord de mer Eden Park  tous services EDF WC douches à 20 m de la mer

15
Lido del Sole Aire Sosta Sole de Lido del Sole  en bord de mer services compris.  10
Fossacesia Marina

La sosta (aire cc) Festa Franca juste avant Giovanni in Venere (Douche jeton, WC) bord de mer

12
Marmore Aux cascades , parking du haut, possibilités également sur le parking du bas. (Toilettes à proximité) 0
Assisi Aire Mario Camper (sans service, en panne), sous les oliviers en étage, à 10 mm de la ville à pied 10
St Feliciano Au bord du lac de Trasimeno, ’aire « Parco dei Pini » douches WC électricité Wifi, piscine . 17
Poppi Aire parking de l'école « La Crocina » en bas du village  0
Carrara Possibilité bivouac à Marina di Carrara à côté du stade Via Maestri del Marmo, ombre 0
  Notre parcours au sud de l'Italie en fin d'article  

Infos pratiques diverses

- Gasoil : écarts de prix importants, prix différent avec ou sans service, pas toujours carte bancaire donc prévoir espèces

- Radars : vitesse et feux rouge fréquents

- Autoroutes : peu chères, CC idem voitures, Wifi sur parking avec station

- Restaurants :  le service et pain ne sont jamais compris compter entre 1 et 2€ par menu

- Poubelles :  tri partout, très souvent sale en bord de route

Vos photographes


Notre parcours au sud de l'Italie
Notre parcours au sud de l'Italie

Notre parcours au sud de l'Italie

Repost 0
Published by alain26 - dans italie
commenter cet article

Notre Site

  • : Blog alain26 Voyages en camping car
  • Blog alain26 Voyages en camping car
  • : Voyages dans divers pays du monde
  • Contact

Site randonnées

Cliquez sur cette image pour

 

r201007240097

 

notre site randonnées 

Rechercher Dans Ce Site

Présentation Alain

        Alain et Hélène : 
Nous pratiquons le camping car (en plus de la randonnée) depuis plus de 30 ans . Nous avons pu découvrir par ce moyen : L'Espagne (3fois), Le Portugal, l'Irlande, la Tchéquie, l'Autriche, l'Italie (5 fois),la Sardaigne, la Croatie,la Slovénie, la Turquie (2 fois), la Grèce (14 fois et une trentaine d'îles), l'Albanie,Pays-Bas et bien sur des régions de France: Bretagne Normandie,Auvergne, Jura, Camargue, Cote d'Azur, Oléron, Ré....

Les voyages plus lointains, généralement sous la forme de circuit en 4x4, 6x6,voiture et bus nous ont permis d'apprécier le : Maroc (2 fois),la Tunisie (2 fois),la Libye, les Baléares, les Canaries Ténerife et  Lanzarote , Madère, Malte, l'Egypte (2 fois), le Mexique, le Sénégal, le Vietnam, le Cambodge, la Chine, l'Inde, le Pérou ,la Bolivie ,le Myanmar (Birmanie) ,l'Equateur ,l'Ouzbékistan, le désert blanc en Egypte, Singapour, l'Indonésie Java, Bali, Sulawesi ,le Laos,
mais aussi Oman Dubaï Abou Dhabi,le Yunnan en Chine , Cuba, Iran et dernièrement le Bhoutan, le Japon et la Colombie

Il nous reste encore beaucoup de projets, de rêves.la Jordanie,l'Ethiopie, la Réunion....et en CC Chypre, la Roumanie, les pays Baltes, la Sicile ...

Image-241.jpg

Choix de la langue

Cliquer sur le drapeau pour lancer traduction automatique

Anglais

800px-Flag of the United Kingdom.svg 

 

 

 

Allemand

134px-Flag of Germany.svg

 

 

 

 

Grèce

drapeau-grec

 

Espagnol

120px-Flag of Spain.svg

 

 

 

 

Italien

italie

Compteur origine des consultations